Antoine Pimmelpar Antoine Pimmel  

Frustré par sa place dans le top 100 de Sports Illustrated, C.J. McCollum a proposé que les joueurs fassent de même en notant les journalistes.

S'il n'avait pas joué au basket, C.J. McCollum serait devenu journaliste. Il est même diplômé dans la branche, avec l'intention de passer derrière un micro une fois sa carrière professionnelle terminée. Mais ça attendra. Car justement, McCollum est très fort balle en main. Suffisamment pour se frayer un chemin jusqu'en NBA. L'un des meilleurs du monde. Le 39ème, même, pour être précis, selon Sports Illustrated. Le célèbre média US poste peu à peu son classement des joueurs les plus talentueux de la ligue. Et l'arrière des Portland Trail Blazers n'a visiblement pas apprécié sa position dans le ranking.

Histoire d'exprimer sa colère (comme DeMar DeRozan), il a proposé - ironiquement - que les joueurs NBA se mettent eux aussi à noter les journalistes.

L'idée est plutôt drôle, d'autant plus que certains journalistes ont tendance à dépasser les limites. Après tout, cette frustration des sportifs professionnels est compréhensible : ils sont constamment notés, évalués et analysés sur leurs performances par des gens de tous bords. Les journalistes n'ont pas à subir cette pression.

Mais, quelque part, cela fait partie du boulot pour un joueur. Aussi absurde cela puisse paraître parfois.

Maintenant, ce que C.J. McCollum oublie, c'est que tout le monde s'en tape des journalistes. Qu'il soit français, américains, slovaques... personne n'a envie de lire un classement des 100 meilleurs (plus mauvais, au choix) journalistes. A l'inverse, un top 100 des meilleurs basketteurs, ça fait débattre. La preuve, même les joueurs eux-mêmes en parlant.