102 Detroit Pistons DET
90 Charlotte Hornets CHA
104 Indiana Pacers IND
131 Brooklyn Nets BKN
116 Orlando Magic ORL
109 Miami Heat MIA
100 Boston Celtics BOS
108 Milwaukee Bucks MIL
103 Memphis Grizzlies MEM
91 New Orleans Pelicans NOP
76 Phoenix Suns PHO
124 Portland Trail Blazers POR
111 Dallas Mavericks DAL
117 Atlanta Hawks ATL
106 Utah Jazz UTA
96 Denver Nuggets DEN
100 Sacramento Kings SAC
105 Houston Rockets HOU
107 San Antonio Spurs SAS
99 Minnesota Timberwolves MIN
120 Washington Wizards WAS
115 Philadelphie Sixers PHI

BasketSessionpar BasketSession    

Plusieurs équipes NBA faisaient leur rentrée avec le media day lundi. Voici ce que l'on en a retenu.

- Certains journalistes ont tellement peur de se faire balayer par Russell Westbrook si leur question ne lui plait pas qu'ils en perdent leurs moyens. C'est le cas de ce report lors du media day du Thunder, incapable de formuler sa question.

"Tu me rends nerveux. Je préfère passer la main",  a finalement expliqué le journaliste devant un Westbrook hilare.

- On ne sait pas si ça marchera. Mais avouons-le, ça a de la gueule.

- Gregg Popovich est aussi passionnant quand il parle de basket que lorsqu'il s'empare de problèmes de société et de politique. Sa nouvelle tirade sur Donald Trump et sur la question du racisme aux Etats-Unis est un must.

"Il doit y avoir une discussion. Le racisme est ce grand sujet qui met mal à l'aise beaucoup de gens. Mais tant que l'on n'en parlera pas constamment, ça n'avancera pas. Les gens vont dire : 'oh, ils ressortent la carte du racisme, on en a marre'. Il faut parler des choses qui mettent mal à l'aise. Que ce soit le mouvement LGBT, la souffrance des femmes, le racisme... Surtout quand on est blanc. On ne se rend toujours pas compte du privilège que c'est de naître blanc. On a inventé le concept d'être blanc. C'est comme commencer un 100 mètres depuis la ligne des 50 mètres. C'est comme ça culturellement et psychologiquement depuis des centaines d'années. Les gens veulent le statu quo, ils ne veulent pas abandonner leurs avantages. Tant qu'on en sera là, rien n'ira mieux".

- Au cas où vous vous demandiez si Carmelo Anthony était prêt à sortir du banc, comme ce journaliste, la réaction de Melo vous donnera la réponse.

"Qui ? Moi ? (rires) Pete ! Ils disent que je vais sortir du banc !"

- D'ailleurs, le Thunder a compris qu'il fallait jouer sur la hype autour de "Hoodie Melo". Le numéro 7 n'a pas lâché sa capuche de la journée.

- LeBron James était très attendu lors du media day des Cavs. Le "King" a eu le droit de choisir le thème abordé en premier par la presse et il ne s'est pas défilé : Kyrie Irving. James a été plutôt franc, expliquant qu'il avait tout fait pour le retenir et qu'il était prêt à lui "donner les clés". Mais le fait qu'il utilise le terme "the kid" pour parler de son ex-coéquipier permet de comprendre en partie pourquoi Irving a voulu s'émanciper...

- Kevin Love et Isaiah Thomas ont tenté de recréer la photo de 2005 où ils étaient coéquipiers lors d'un ABCD Camp. Mignon.

- C'était un peu moins clinquant à New York niveau recrues, avec un package Enes Kanter-Doug McDermott à présenter aux médias. Cela dit, Kanter avait la banane et ce n'est pas si souvent qu'un joueur a l'air aussi heureux de débarquer chez les Knicks...

- A Boston, Kyrie Irving était un peu plus tendu du slip. Et il a déjà l'air d'en avoir marre qu'on lui demande si LeBron James est la raison de son départ. Il a quand même laissé entendre que tout n'était pas rose dans leur relation.

"Même s'il y avait un problème entre nous, ça ne regarde personne. C'est une histoire entre nous deux".

- Zach Randolph n'y a pas coupé pour sa première apparition avec les Kings. Z-Bo a dû évoquer ses problèmes judiciaires de l'été. Optimiste, il est persuadé que la ligue ne le suspendra pas, "parce qu'il n'a rien fait de mal et qu'il a été arrêté pour de mauvaises raisons". On l'espère pour Sacto, qui aura besoin de son vétéran pour encadrer la colonie de vacances.

- Quincy Pondexter se demandait clairement ce qu'il foutait là. En mode, "je suis pas revenu après deux années blanches pour souffrir ici, OK ?"

- "Bon courage, fils".
- "Euh..."