102 Detroit Pistons DET
90 Charlotte Hornets CHA
104 Indiana Pacers IND
131 Brooklyn Nets BKN
116 Orlando Magic ORL
109 Miami Heat MIA
100 Boston Celtics BOS
108 Milwaukee Bucks MIL
103 Memphis Grizzlies MEM
91 New Orleans Pelicans NOP
76 Phoenix Suns PHO
124 Portland Trail Blazers POR
111 Dallas Mavericks DAL
117 Atlanta Hawks ATL
106 Utah Jazz UTA
96 Denver Nuggets DEN
100 Sacramento Kings SAC
105 Houston Rockets HOU
107 San Antonio Spurs SAS
99 Minnesota Timberwolves MIN
120 Washington Wizards WAS
115 Philadelphie Sixers PHI

Alexis Rabutépar Alexis Rabuté    

Kevin Garnett s’est confié sur plusieurs sujets : son plus fort adversaire, la future superstar, le meilleur en trashtalk etc..

S’il est évidemment reconnu pour son immense talent, Kevin Garnett a aussi la réputation de n’avoir aucun filtre. Au cours d’un entretien, il a encore quelque sorte délivré ses propres récompenses NBA.

Lorsqu’il est revenu sur sa carrière de joueur, il s’est souvenu des joueurs qui ont été les plus difficiles à affronter. La liste a tout d’un casting de Hall of Famer.

« Les plus durs à jouer quand j’étais au top étaient Rasheed Wallace, Tim Duncan et Chris Webber. Ils font partie des très rares joueurs qui m’ont poussé à jouer à un niveau supérieur. Ce sont des joueurs que je respecte et dont je me suis inspiré. Quand je les jouais, c’était une bataille monumentale », confie Garnett.

A son époque, les joueurs avaient encore le droit de s’envoyer quelques répliques bien cinglantes sans prendre de faute technique. KG était bon en terme de trashtalking mais il a un maître dans ce registre.

« Le meilleur trashtalkeur avec qui j’ai joué ou que j’ai affronté, c’est Gary Payton. Il est le joueur le plus influent que j’ai vu : il contrôlait les arbitres, les fans, les coachs et presque tous les aspects du jeu », raconte-t-il. « C’était le meilleur car il pouvait répondre à tout. »

Évidemment, tout le monde essaye de trouver le nouveau Kevin Garnett, celui qui devrait prendre sa succession. En terme de joueurs au même poste, la légende des Wolves ne vote pourtant pas pour Karl-Anthony Towns.

« Je veux voir DeMarcus Cousins dominer la saison, vraiment se battre pour gagner le MVP et dominer pendant toute l’année. J’adorerai voir Cousins passer ce cap », avoue-t-il.

Par contre, si Boogie a ses faveurs en terme de jeu intérieur, Garnett garde tout de même un petit chouchou. Et même s’il ne joue pas au même poste, le lien semble évident.

« Quand je vois Westbrook et l’énergie avec laquelle il joue, ça me rappelle celle avec laquelle je pense avoir joué », explique KG. « Si je dois choisir quelqu’un qui a la même approche du jeu que moi, ce serait Russell. Il est très concentré sur lui-même, il fait son propre truc. J’étais un peu comme ça. »

Nul doute que cette comparaison doit faire chaud au coeur au MVP en titre. Pour voir la suite de ses récompenses, c'est ici.