Les 4 lois de Bill Russell pour être un tueur et dominer au basket

Quand Bill Russell vous explique comment on devient un basketteur dominant, on écoute. Même quand la méthode remonte à 1965.

Shaï MamouPar Shaï Mamou  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Les 4 lois de Bill Russell pour être un tueur et dominer au basket

Qu'importe ce que pensent les gens dans le débat autour du GOAT. Bill Russell sait qu'il trônera jusqu'à sa mort et sans doute bien au-delà, dans la catégorie du nombre de titres remportés (11). Russell, ce n'est pas qu'un palmarès. A l'époque, le pivot des Boston Celtics était un athlète hors du commun, un basketteur dominant et... un maître en psychologie.

Bien avant les "mind games" que Michael Jordan et d'autres ont déployé sur le terrain pour dérouter leurs adversaires, Bill Russell avait déjà théorisé l'art de déstabiliser un opposant en dehors du strict cadre du jeu. Il en avait tiré quatre lois qui, 56 ans après, sont toujours applicables.

Voici ce qu'il avait écrit en 1965 dans un article paru dans Sports Illustrated.

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Première loi : "Tu dois pousser l'adversaire à faire ce que tu as envie qu'il fasse. Tu dois le pousser à réfléchir. S'il réfléchit u lieu de faire, il est à toi. Il n'y a pas de temps pour réfléchir au basket. Tu ne peux pas te dire : 'Ceci vient d'arriver, voilà ce que je dois faire ensuite'. Le temps qu'il revienne de cette fenêtre de réflexion, il est déjà trop tard".

Deuxième loi : "Il faut avoir l'instinct du tueur. Si tu ne l'as pas, oublie le basket et lance toi en psychologie ou ailleurs. Si parfois tu te demandes si tu as cet instinct, c'est que tu ne l'as pas. Pas de chatons ici, s'il vous plait.

Ma définition de l'instinct du tueur, c'est la capacité à repérer et exploiter une faiblesse chez l'adversaire.

Troisième loi : "Sois aimable, mais ne cajole personne. Il faut être sympathique, mais lorsque le reste échoue, un coup de coude dans la bouche est envisageable. C'est la psychologie de dernier ressort".

Quatrième loi : "Souviens-toi que le basket est un jeu d'habitudes. En devenant bon, tu développes certaines d'entre elles. Si tu parviens à faire dévier un joueur de ses habitudes en le faisant psychoter, il est à ta merci".

Le conseil a beau dater d'une époque où Michael Jordan n'était qu'un bambin, il vient d'un homme qui est à la fois entré comme joueur et comme coach au Hall of Fame et est encore respecté par absolument tous ceux qui l'ont suivi dans la grande histoire de la NBA.

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