104 DET
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110 NYK
128 PHO
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97 UTA
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131 POR

Brad Stevens : « Tatum et Brown ont la valeur travail ancrée en eux »

Iban RaïsPar Iban Raïs Publié

Le coach des Celtics, serein quant à sa saison, est énormément sollicité à l'approche du NBA London Game 2018. Mais il a trouvé le temps pour nous répondre.

BasketSession : Brad, pensiez-vous être ici aujourd’hui, à mi-saison?
Brad Stevens : A Londres, vous voulez dire ? Ou i! (Rires) Honnêtement, je ne suis pas le genre de coach à prédire ce qu’il va arriver, à penser qu’un match va être plus dur qu’un autre... Chaque match est compliqué, je suis fier de mon groupe, de ce qu’il a accompli jusqu’à aujourd’hui.
Mais on peut et on va encore s’améliorer, on travaille pour.

Brad Stevens
Retrouvez notre portrait de Brad Stevens dans le dernier REVERSE

Racontez-nous ce que c’est de coacher des jeunes comme Brown ou Tatum qui se sont adaptés aussi vite ?
Brad Stevens : Leur dévotion est incroyable. Et celle du front office aussi, qui a su trouver ces talents, des talents qui ont envie de progresser, et qui a su les faire éclore très très vite parce qu’on en avait besoin. Ils ont la valeur travail ancrée en eux et c’est de plus en plus rare à cet âge. Ils ont 19 et 21 ans, vous savez ce n’est pas facile de montrer que vous pouvez appartenir à cette ligue à cet âge-là. Ils ne se concentrent pas sur leur petit rôle, ils prennent des responsabilités, c’est prometteur.

Vous avez perçu leur potentiel tôt dans la saison?
Brad Stevens : Dès la présaison en fait. Jason par exemple est un joueur unique dans son impact sur un match. Ce qui a été déterminant, c’est qu’ils ont pu rapidement se développer grâce au fait que c’était Kyrie, Gordon et Al qui étaient exposés médiatiquement. Ça a beaucoup joué. La blessure de Gordon Hayward a accéléré son apprentissage, c’est évident.

Comment avez-vous géré la blessure de Gordon Hayward en tant que coach?
Brad Stevens : Vous savez, je connais Gordon depuis ses 16 ans. Donc quand il se blesse, c’est encore plus dur pour moi. Mais je vous le dis, il va mieux, sa rééducation se passe parfaitement bien, il travaille très dur. Il aurait adoré être à Londres, il voulait venir mais il ne peut pas encore voyager. Bientôt il nous accompagnera plus en road trip pour travailler entre deux matches et surtout passer du temps avec l’équipe, c’est primordial.