CQFR : Patty Mills se dope à la Babac, LeBron tire encore les ficelles

CQFR : Patty Mills se dope à la Babac, LeBron tire encore les ficelles

Dans un univers parallèle, la saison NBA continue. On vous la raconte au jour le jour ce qui s'y passe avec plus ou moins de véracité.

BasketSessionPar BasketSession  | Publié  | BasketSession.com / MAGAZINES / Focus

Les matches de la nuit en NBA

Lakers @ Pistons : 119-88
Nuggets @ Raptors : 119-121
Blazers @ Wolves 121-125
Kings @ Pelicans : 107-113
Jazz @ Spurs : 103-108

Le boss

L'influence de LeBron James aux Lakers est totale. Non seulement il est allé claquer 38 points, 13 passes et 10 rebonds sur le parquet des Pistons (la Little Caesars Arena a d’ailleurs encore sonné aussi creux que pour un match de depart’ Loire-Atlantique entre La Chevrolière et Sucé-sur-Erdre), mais il a aussi recomposé complètement la routine de l’équipe lors de l’entrée et de la présentation des joueurs. Même s’il a nié en être à l’origine, ça nous a quand même rappelé quelque chose…

LeBron a nié, mais on n’est pas dupe.

“Non, ce n’est pas moi qui prend les décisions ici. Comme depuis le début de ma carrière, je laisse faire les dirigeants et les coaches. Je n’ai jamais interféré dans quoi que ce soit”.

Le dopé

Patty Mills a du mal à être aussi prolifique avec les Spurs qu’en sélection australienne. Ce n’est pas nouveau. Mais là, San Antonio avait vraiment besoin que le plus ancien membre de l’effectif sorte un gros match contre le Jazz. Qui plus est, Mills avait parié 10 pots de vegemite avec Joe Ingles (si vous n’avez jamais goûté cette pâte à tartiner australienne et bien… continuez de vous abstenir, sauf si vous avez besoin d’éloigner des bêtes sauvages de votre campement lors d’une randonnée). Pour être performant, Patty a donc demandé le conseil de son ami Boris Diaw. Bien lui en a pris.

Babac a organisé une visio-conférence où Manu Ginobili et Tiago Splitter étaient également conviés pour révéler à Mills son secret :

“Ouvre mon ancien casier. Derrière les 6 bouteilles de Château-Lamery, tu trouveras une boîte avec l’inscription ‘Boris’s secret potion’. Mets ça dans une machine, envoie-toi deux tasses de café et en-avant Guingamp”.

Un peu troublé par le “Go ahead Guingamp” de Boris, Patty Mills s’est quand même exécuté. Résultat : 37 points à 8/12 à 3 points pour l’Australien et une victoire des Spurs.

Le choc

Duel de poids lourds en NBA. Nikola Jokic contre Lowry. Heu, pardon, Denver contre Toronto. Deux équipes phares de leur Conférence respective, déterminée à bousculer la hiérarchie pour se hisser vers les finales. Deux formations emmenées par des joueurs fabuleux… avec un léger embonpoint. En effet, chaque jour de break est l’occasion pour Jokic et Lowry de se goinfrer et de débouler avec un bide Boris Diaw-esque post-titre NBA lors de la Coupe du Monde 2014 (que de l’amour pour Boris, le plus grand d’entre nous au passage).

Adeptes du trash talking, le vrai, les deux All-Stars ont passé la rencontre à se qualifier de “gros lourdeaux” et de “cachalots” tout en distillant les passes magistrales et les paniers spectaculaires. Victoire finale des Raptors, avec un dernier tir raté par Jamal Murray. Le meneur des Nuggets avait visiblement la tête ailleurs (2 sur 18 aux tirs).

L’illumination

Jusuf Nurkic toujours sur la touche malgré les progrès de sa rééducation, c’est donc Hassan Whiteside qui avait la lourde responsabilité de se coltiner Karl-Anthony Towns. Exactement le genre de challenge qui surmotive les plus gros compétiteurs et qui permet aux meilleurs de se révéler. Juste avant le match, Whiteside avait donc enchaîné les vidéos de Rocky, les morceaux de M.O.P et les speeches de motivation de Tony Parker pour arriver à bloc sur le terrain. Et puis, juste au moment de sauter pour l’entre-deux, comme une fulgurance, une idée lui est soudainement apparue comme une révélation :

“Attends, mais quoi qu’il arrive, je serai payé pareil, non ?”.

KAT a terminé le match avec 53 points (meilleur total de la saison pour lui) et les Blazers se sont inclinés de peu face aux Wolves.

La NBA a décidé de censurer les images du match, les jugeant indécentes. Selon des insiders présents sur place, voici visiblement à quoi les choses ont ressemblé :

Le duel

Lonzo Ball vs De’Aaron Fox. Depuis 2017 et le carton de Fox contre Ball lors du Tournoi NCAA, il se murmurait que le meneur des Kings avait récupéré les droits de paternité jadis détenus par LaVar sur le petit Lonzo. Les premières années de leurs carrières NBA respectives ont souvent vu Ball être absent lors des matches contre Sacramento. Comme s’il n’avait pas envie de voir croiser son nouveau papa. Les choses ont changé cette nuit, lors du match-clé dans la lutte pour les playoffs entre les Pelicans et les Kings. Lonzo a tué le père, en signant un superbe triple-double : 16 points, 15 passes (dont 14 sur des alley-oops pour Zion Williamson) et 12 rebonds, avec un shoot à 3 points décisif pour faire virer NOLA en tête alors que le score était de 107-107.

Il se murmure que LaVar a fait le premier pas pour revenir vers Lonzo en lui offrant une toute nouvelle paire de shoes Big Baller Brand qui n’explose pas après deux matches.

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