107 CHA
122 ATL
110 MIA
105 CHI
110 PHI
104 TOR
119 WAS
135 LAC
106 DAL
110 SAC
96 POR
108 OKC
142 LAL
125 MIN

Lassé d’attendre, Deandre Ayton veut devenir le boss des Suns

Antoine PimmelPar Antoine PimmelPublié

Le rookie Deandre Ayton, premier choix de la draft 2018, a décidé que c'était son tour de briller aux Phoenix Suns. Il en a ras le bol.

Statistiquement parlant, la première saison de Deandre Ayton en NBA est vraiment solide. Plus de 16 points et 10 rebonds par match pour le premier choix de la draft 2018. Mais il n'a pas le même impact que d'autres rookies de sa promotion - Luka Doncic ou Trae Young par exemple - et il n'influe pas non plus nécessairement sur le jeu de son équipe. Justement, il en a marre. Il aimerait être l'élément central de l'attaque.

"Je leur ai donné assez de temps pour faire les systèmes qu'ils devaient faire. Maintenant je vais juste prendre le contrôle. Le moment est venu de prendre le contrôler sans regarder en arrière", déclare le pivot originaire des Bahamas.

Incroyablement encourageant pour le staff des Suns qui cherche déjà à créer un groupe cohérent. On est inquiet pour cette franchise. Le propriétaire est un c** et c'est un euphémisme. Il y a un bon coach, Igor Kokoskov, et des jeunes talents. Mais ils ont beau être doués, ils ont l'air d'avoir des caractères vraiment spéciaux - et là c'est pour rester poli. De Josh Jackson à Devin Booker en passant par Deandre Ayton. D'ailleurs, les deux derniers nommés, censés incarner l'avenir de l'organisation, se sont déjà pris le bec cette saison. Si cette équipe continue de perdre sans arrêt, année après année, malgré le fait qu'elle accumule les picks très bien placés et donc les prospects d'avenir, ce n'est pas un hasard. Aucun d'entre eux n'a l'air prêt à assumer un statut de leader.

Pour en revenir à Ayton qui veut prendre le contrôle, c'est tout le problème d'une équipe d'abord axée sur son pivot (et ça s'applique même pour les Sixers de notre chouchou Joel Embiid) : le gaver de ballons dos au panier est synonyme d'un jeu ralenti, plus prévisible, avec moins de mouvements et donc moins d'occasions pour les joueurs de se mettre en rythme. Et c'est exactement pour ça que nous avions mis Luka Doncic tout en haut de toutes nos prévisions de draft.