Donald Sterling a failli faire capoter le deal avec JJ Redick car il était blanc…

L'arrière JJ Redick n'a failli jamais jouer aux Los Angeles Clippers à cause du racisme de l'ancien propriétaire Donald Sterling.

BasketSessionPar BasketSession  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Donald Sterling a failli faire capoter le deal avec JJ Redick car il était blanc…

Pour des propos racistes et discriminatoires, Donald Sterling a fait l'objet d'une énorme polémique et a été poussé à vendre les Los Angeles Clippers en 2014. Mais l'ancien propriétaire de la franchise californienne continue de faire parler lui à travers de certaines anecdotes. A l'occasion d'un entretien accordé à TNT, l'actuel coach des Clippers Doc Rivers est revenu sur l'arrivée de JJ Redick en 2013. On le sait, l'arrière avait trouvé un deal avec Rivers, mais Sterling l'avait annulé avant de finalement revenir sur sa décision. Mais on ne savait pas pourquoi l'homme d'affaires avait initialement mis un veto à cette opération.

"Je crois que JJ allait signer avec Minnesota, je l'ai vraiment empêché de le faire : 'Viens jouer pour moi. Viens jouer aux Clippers avec Chris Paul, DeAndre Jordan et Blake Griffin, ça va être génial'. On trouve un accord avec ses agents, JJ l'accepte. Je prends un avion pour revenir à Orlando, j'ai un appel d'Andy Roeser et il me dit 'le deal est mort'.

Je demande des explications et il me répond : 'Donald n'aime pas les joueurs blancs'. J'ai lancé un 'pardon ?', et il m'a répété 'Donald a dit non'. Mais nous avions déjà un accord. J'étais dans le parking de l'aéroport, j'avais eu un appel de Coach K, furieux à cause de ça. Ensuite j'ai eu l'agent de JJ qui m'a crié dessus. Donc j'ai appelé Donald Sterling.

J'étais à mon poste depuis trois semaines. Et j'ai eu cette discussion animée avec lui. (...) Je lui ai dit que je démissionnais. Que je ne le laisserai pas ternir ma réputation. A la fin, j'ai raccroché et je me souviens avoir dit à Chris Paul que je n'avais peut-être plus de boulot. Trois heures plus tard, j'avais un appel de Roeser. 'Mec, c'est bon, Donald a accepté'. Il ne m'a pas dit pourquoi, il ne m'a rien dit de plus, juste il avait changé d'avis. Mais à cet instant, j'ai compris que nous étions dans une galère", a raconté Doc Rivers.

Autant dire que la NBA se porte bien mieux sans un personnage comme Donald Sterling...

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