Derrick Rose : « Avec Jimmy Butler, je n’ai pas grand chose à faire »

Si on les dit en froid, Derrick Rose a encensé Jimmy Butler après ses deux derniers matches de très haut niveau.

Clément BartholoméPar Clément Bartholomé | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Derrick Rose : « Avec Jimmy Butler, je n’ai pas grand chose à faire »
Les Chicago Bulls surfent sur une vague positive après avoir décroché la nuit dernière leur 5ème victoire consécutive, face aux Milwaukee Bucks (106-117), et Jimmy Butler est loin d'être étranger à cette bonne série. Si ses stats n'ont pas réellement progressé par rapport à l'année dernière avec 21.8 points (45.9%), 4.8 rebonds et 3.7 passes décisives par match cette saison, ce qu'il a réalisé lors des deux précédents matches a attiré l'attention médiatique. Après avoir effacé un record de franchise appartenant à Michael Jordan, tout un symbole, en marquant 40 de ses 42 points lors de la deuxième mi-temps de la victoire des Bulls face à Toronto samedi dernier (115-113), "Jimmy Buckets" a récidivé la nuit dernière avec 32 points et 10 passes décisives, égalant ainsi son record en carrière. Pour faire simple, Butler en 2016 c'est 32,3 points (54.8%, 44.4% à trois points) 7 passes décisives et 3.3 rebonds de moyenne sur 3 matches joués. Inarrêtable. Alors forcément, ses coéquipiers et notamment Derrick Rose ne sont pas avares en compliments : "Il joue avec patience, a rapporté Rose à ESPN. On peut dire que le jeu ralentit à ses yeux, notamment lorsqu'il joue sur pick'n'roll. C'est excitant à voir et je suis heureux qu'un joueur comme lui débarque dans la Ligue et progresse de cette façon. Je n'ai pas grand-chose à faire sur le terrain, il prend des bons tirs et fait les bons choix", a expliqué le MVP 2011 sur ESPN. Recevoir de tels compliments de la part d'un ancien MVP est toujours bon à prendre. Une chose est sûre, comme l'indique son coach Fred Hoiberg, Jimmy Butler "fait partie de l'élite" de la NBA et le boss des Bulls, c'est lui :   "Il est dans une position de plus en plus confortable. L'année dernière, il était plus dans les isolations que dans l'utilisation des écrans. Il a ajouté cet élément à son jeu. Son ball handling, sa capacité à attaquer le cercle, utiliser un écran, son shoot à trois points si la défense passe en dessous, etc... Et il continue de faire évoluer son jeu. Il était là à 8h ce matin pour shooter. Il n'est jamais satisfait et je pense que c'est la vraie marque des superstars."
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