Gary Payton : « J’ai vu Nate Robinson et Jason Terry grandir »

Syra SyllaPar Syra SyllaPublié

Gary Payton était de passage dans la capitale pour le lancement de la campagne Approved Heat de Foot Locker. The Glove a répondu à quelques questions.

Gary PaytonSur sa signature shoe de Gary Payton, la Nike Zoom Flight « The Glove »

"C’est une chaussure qui a été inspirée pas mon surnom. C’est la première chaussure qui est sortie avec un zipper. C’est vraiment une belle chaussure. Je n’aimais pas mettre de chaussettes. Donc à l’intérieur, il fallait une sorte de deuxième peau. Je voulais une chaussure qui protège mes chevilles car j’avais souvent des entorses à l’époque."

Son intronisation au Hall Of Fame

"C’était génial. Nike attendait cette occasion pour ressortir ma paire. Ça a été formidable et la chaussure se vend super bien partout. Aux Etats-Unis, en Europe aussi. C’est génial d’avoir sa propre signature. J’en suis fier."

La fin de l’aventure Seattle

"Je ne peux pas avoir de regrets après tout ce que j’ai fait. Pas moyen. J’ai fait pas mal de bonnes choses durant 13 ans. C’est grâce à ça que je suis au Hall of Fame. C’est le business, tu te fais trader, ça se passe comme ça. Je vais toujours à Seattle, c’est comme ma seconde maison. Si j’avais des regrets, je n’y retournerais même pas. On n’était pas sur la même longueur d’ondes avec les propriétaires et on s’est séparé, c’est tout. C’est le business."

Les joueurs actuels qui ont leur place au Hall of Fame

"Dur à dire, mais il y en a quand même beaucoup qui y seront assurément. Il y aura LeBron c’est sûr. Tim Duncan, Kevin Garnett, Paul Pierce. Il va y en avoir pas mal dans les années à venir."

Les chances de la nouvelle génération d’aller au HOF

"On ne peut rien dire, on ne sait pas ce qui va se passer. Il y a beaucoup de bons jeunes joueurs, Kyrie Irving, Stephen Curry. S’ils se blessent, leur carrière sera différente. On ne peut pas prédire qui y sera parmi la nouvelle génération. Ils ont une carrière prometteuse mais on ne sait pas s’ils seront au Hall of Fame."

Son influence sur la nouvelle génération de meneurs originaires de Seattle et de la région

"J’ai vu grandir Nate Robinson, Jason Terry, Jamal Crawford. Ils étaient jeunes quand j’étais à Seattle et ils venaient à mes camps. Surtout Jason Terry. J’allais le voir jouer souvent. Pareil pour Jamal. Nate, son père est de la Baie d’Oakland comme moi. Il est allé à l’université de Washington et Nate y est allé ensuite. Il y a pas mal de joueurs qui viennent de Seattle, comme Brandon Roy aussi. C’était un honneur pour moi de travailler avec eux avant qu’ils aillent en pro. Et maintenant qu’ils sont pros, je suis fier d’eux."