Olajuwon, de A à Z

Olajuwon, de A à Z

Technique, élégant, dominateur, Hakeem Olajuwon fête ses 55 ans aujourd'hui et reste l'un des plus beaux joueurs qu'on ait vus sur un parquet. Analyse de A à Z.

FX RougeotPar FX Rougeot | Publié

E comme élégance

Celle, notamment, affichée lors de son discours d'intronisation au Hall of Fame. Ou celle d'être venu saluer David Stern, pour la "der des der" du "commissioner" David Stern à la draft. Premier joueur à avoir serré la main de Stern, lors de la draft de 1984 (celle de Sam Bowie et Michael Jordan), à New York, Hakeem Olajuwon avait, pour l'occasion, le même ensemble costard - noeud-pap' rouge que celui qu'il portait en ce 19 juin symbolique. On se dit qu'aujourd'hui encore, à 50 ans passés, Hakeem Olajuwon donnerait encore le tournis à plus d'un pivot NBA…

F comme feintes

Il suffit de regarder la vidéo du Dream faisant danser l’Amiral pour comprendre à quel point défendre sur Hakeem Olajuwon n’avait rien d’un rêve. Ça nous rappelle une réplique de Chantal Lauby : « On me voit, on m’voit plus. On me voit, on m’voit plus. On me voit, on m’voit plus. » Et là, encore, Hakeem n'était pas en forme…

G comme géant

Dans la caste des plus grands "big men" de l'histoire, le nom d'Hakeem Olajuwon figure tout là-haut. Les époques étant incomparables, disons qu'il tutoie les sommets aux côtés de Bill Russell, Wilt Chamberlain, Kareem Abdul-Jabbar, Shaquille O'Neal et Tim Duncan.

H comme le H de son prénom

Akeem, devenu Hakeem.

PS : à ne pas confondre avec « Hasheem the Dream », l'ex fanfaron du Thunder.

I comme Islam

Comme son glorieux aîné Kareem Abdul-Jabbar (ex-Lew Alcindor), Olajuwon est de confession musulmane.

"Pour moi, le ramadan, ce n'est pas une question d'avoir faim ou soif pendant un match, c'est une question d'apprendre ce que c'est d'avoir faim ou soif tout le temps", confie-t-il notamment dans la vidéo ci-dessous.

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