Hanté par son lancer franc manqué, George Hill n’en a pas dormi de la nuit

BasketSessionPar BasketSession Publié

La défaite des Cleveland Cavaliers dans le Game 1 est difficile à digérer pour George Hill qui estime que le sort des siens aurait été tout autre s'il avait réussi son deuxième lancer franc en toute fin de match.

Si l'on reparlera certainement longtemps de l'improbable bourde de JR Smith, tout aura pu être différent si George Hill était parvenu à redonner l'avantage aux Cleveland Cavaliers en inscrivant ses deux lancers francs. Envoyé sur la ligne à moins de cinq secondes de la sirène, le meneur des Cavs n'a finalement converti que l'une de ses deux tentatives, offrant ainsi un sursis aux Golden State Warriors qui ont su faire la différence en prolongation pour arracher le Game 1.

De quoi donner de sérieux regret au natif d'Indianapolis, bien conscient d'être passé tout proche d'aider les siens à créer l'exploit en terre californienne pour sa première apparition en carrière en Finales NBA. Particulièrement affecté, l'ancien joueur des Spurs a voulu endosser la responsabilité de la défaite estimant que son raté sur la deuxième tentative avait tout simplement « coûté la victoire à l'équipe ».

« Je suis resté éveillé une grande partie de la nuit à revoir le lancer franc. A revoir l'action. Je n'ait fait que ressasser ce qui s'est mal passé », pestait-t-il encore au lendemain du match.

« En tant que compétiteur, en tant que joueur, je me suis retrouvé dans une situation dans laquelle j'avais la possibilité d'aider l'équipe à gagner un match. Et je n'ai pas réussi à le faire. Ça craint. Donc pour moi, c'est l'une des pires choses que j'ai jamais pu ressentir. Mais j'ai de supers coéquipiers. Ils ont été présents à mes côtés hier soir et ce matin. Ils m'ont dit d'oublier, de rester concentré sur le prochain match et de ne pas m'attarder là-dessus. C'est comme ça. Nous avons manqué une opportunité. Mais ce qui est positif, c'est que c'est une série en 7 manches. Nous avons un autre match à jouer dimanche. »

Aussi immense soit la déception, George Hill est les Cavaliers n'ont désormais plus le choix. Il va leur falloir rapidement mettre de côté de ce douloureux souvenir pour espérer repartir sur de bons rails dès dimanche soir lors du Game 2.