Joe Ingles et son physique monstreux a vu son incroyable série prendre fin

Absent cette nuit pour affronter les Bucks, Joe Ingles était le détenteur d'une folle série dans la ligue depuis plusieurs années

N.SPar N.S | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Joe Ingles et son physique monstreux a vu son incroyable série prendre fin

Parmi les montagnes de joueurs athlétiques qui se tuent à la muscu pour sauter encore plus haut et courir encore plus vite, il y a Joe Ingles. Dans l'univers NBA, l'Australien est une denrée rare. Franchement pas vif, pas hyper massif, voir pas du tout, pas vraiment dessiné, voir pas du tout non plus, l'ailier du Jazz n'a pas réellement le corps du joueur NBA basique. Ce qui ne l'empêche pas d'être ultra talentueux. Tout en feintes, en lecture, en QI basket, il arrive à endormir toute une défense. Et on kiffe particulièrement son côté trashtalk.

Cette nuit, l'Aussie n'était pas sur la feuille de match. Quelque chose de banal en soi dans le marathon qu'est une saison NBA. Sauf que dans ce cas-là, cette absence était un petit évènement. La dernière fois que Joe Ingles avait raté un match dans la ligue américaine, c'était le 16 décembre... 2015, il y a donc un peu plus de cinq ans !

Le dernier iron-man du championnat. En effet, le nouveau sixième homme à Utah (même si l'expérience avait été tenté l'an passé, sans grand succès), venait d'enchaîner 384 rencontres de saison régulière à la suite. Ça monte à 418 si on compte les playoffs.

"Honnêtement, je ne sais pas à quel point c'est énorme. Je joue parce que je le veux et que je suis en bonne santé. Si je vais bien, je joue. Si les médecins me disent que non, alors je ne joue pas. Je suis chanceux que cela ait duré", a expliqué l'intéressé.

Un véritable exploit à l'époque où la mode est au load management. Et d'autant plus quand on sait que son fils est atteint d'autisme et qu'il aurait pu s'absenter de temps à autre pour cette raison. En tout cas, il fait bon d'évoluer à Utah puisque Karl Malone était également connu pour être un iron-man d'exception (10 matches ratés en 18 ans, 10 saison pleines à 82 rencontres).

Un conseil, ne pissez jamais dans le jardin de Joe Ingles

 

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