Kenyon Martin : « Jason Kidd est l’un des trois meilleurs meneurs de tous les temps »

Kenyon Martin a encore beaucoup d'estime pour son ancien coéquipier, Jason Kidd, désormais coach de son ancienne franchise, les Nets.

Antoine PimmelPar Antoine Pimmel | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Kenyon Martin : « Jason Kidd est l’un des trois meilleurs meneurs de tous les temps »
A l'époque, Kenyon Martin était encore un jeune sophomore bondissant aux dents longues. Et les (New Jersey) Nets faisaient alors plus de la figuration qu'autre chose au sein de la Conférence Est. Du moins, c'était le cas avant que Jason Kidd pose ses valises dans le New Jersey, échangé par les Suns contre le meneur de jeu électrique Stephon Marbury. La carrière de K-Mart a alors pris son envol - au sens propre comme au figuré. Alimenté en caviars et en alley-oop par son meneur de jeu, Martin et les Nets ont disputé deux finales NBA consécutives avec deux échecs à l'arrivée (face aux Lakers et aux Spurs de Tony Parkeeeeeeeeeeer et d'un Manuuuuu Ginobili même pas chauve à l'époque). Forcément l'actuel vétéran des New York Knicks conserve des doux souvenirs de ces épopées. Il se souvient surtout que, dammit, Jason Kidd était vraiment fort :
"Je regardais beaucoup de basket à l'époque et Jason Kidd faisait partie des trois ou quatre meilleurs meneurs de jeu de tous les temps. Vous devez citer Magic et Stockton bien sûr mais Jason fait partie de la même catégorie", explique Kenyon Martin au New York Daily News. "Il est le prochain meneur candidat au Hall Of Fame."
La belle histoire a pris fin quelques saisons plus tard et Kenyon Martin a rejoint les Denver Nuggets. Entre blessures et coups durs, il ne retrouvera jamais le niveau All-Star qui était le sien à New Jersey - même s'il fut évidemment un joueur solide. pour K-Mart, J-Kidd était un leader hors-pair :
"Dès son arrivée, le premier jour, il nous a expliqué ce qu'il attendait de nous en tant qu'équipe. Il a changé notre approche des choses (jeu, vie professionnelle ?). Lors de ma saison rookie, nous avions remporté 26 matches. La suivante, avec lui, on en a gagné 52. C'est la meilleure des preuves."   "Il avait une attitude de leader, il montrait l'exemple. Ce n'était pas lui qui prenait le plus la parole mais lorsqu'il disait quelque chose, vous l'écoutiez. Je pense qu'il va apprendre les ficelles du métier de coach lors de sa première saison. Mais ensuite, avec Lawrence Frank comme assistant, il va devenir un super coach."
Et bien voilà, enfin un qui ne fait pas de trash talking entre les Nets et les Knicks...  
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