Les joueurs NBA à suivre absolument lors de l’Euro

Antoine PimmelPar Antoine PimmelPublié

De Kristaps Porzingis aux frères Hernangomez, zoom sur ces joueurs NBA qu'il faudra surveiller de près lors de l'Eurobasket qui débute jeudi.

Kristaps Porzingis (Lettonie)

Si la Lettonie est de plus en plus citée parmi les outsiders au titre (ou au moins au dernier carré), c’est principalement grâce à la superstar montante des New York Knicks. Pour la première fois de sa jeune carrière, Kristaps Porzingis va disputer un Eurobasket avec son pays. Avec sa taille, sa technique et son adresse, l’intérieur peut faire vivre un véritable cauchemar à toutes les défenses de l’Eurobasket.

Lauri Markkanen (Finlande)

Le Finlandais le plus haut drafté de l’histoire – septième choix en juin dernier – s’apprête à disputer son premier grand tournoi international avec les « grands ». Devant son (bouillant) public, qui plus est. L’occasion pour ceux qui n’ont pas suivi la NCAA de découvrir un peu plus le géant comparé à Dirk Nowitzki.

Juan et Willy Hernangomez (Espagne)

La relève de la Roja est (en partie) là. Plutôt intéressants pour leurs débuts en NBA l’an passé, les deux frangins auront un rôle intéressant au sein de la deuxième unité de l’ogre espagnol. Ils ont beau être jeunes, ils sont déjà capables d’avoir un impact sur le succès des champions d’Europe en titre. Willy des Knicks était déjà de la partie en France il y a deux ans et Juan des Nuggets a un profil séduisant, surtout dans une configuration FIBA.

Dario Saric (Croatie)

Il est déjà connu de tous. Le rookie star des Philadelphia Sixers (pas passé loin du trophée de meilleur débutant) est un grand habitué des compétitions internationales. Il est même l’un des cadres incontournables de la formation croate. A vrai dire, Saric n’est même plus vraiment un joueur à suivre. C’est tout simplement l’une des principales têtes d’affiches du tournoi. Amateur de beau jeu, pensez à garder un œil sur Dario.

Dennis Schroder (Allemagne)

Comme Saric, le meneur de jeu des Atlanta Hawks figure plus ou moins déjà parmi les stars de cet Eurobasket. Il sera d’ailleurs une nouvelle fois très intéressant de suivre un Schroder patron absolu de cette sélection allemande. Il ne serait pas étonnant qu’il finisse parmi les meilleurs marqueurs de la campagne.

Cedi Osman (Turquie)

La nouvelle recrue des Cleveland Cavaliers est l’un des chefs de fil de la sélection turque. Après avoir été un acteur majeur d’Efes, il s’apprête à découvrir la NBA deux ans après avoir été drafté. Mais en attendant, il a un Euro à négocier dans la peau d’un néo-cadre.

Boban Marjanovic (Serbie)

Si la Serbie fait toujours aussi peur malgré l’absence de plusieurs cadres (dont Milos Teodosic), c’est parce qu’elle peut enfin compter sur Boban Marjanovic ! Ce sera sa première participation à une compétition internationale depuis six ans. Et son retour arrive donc à point nommé étant donné que Nikola Jokic n’est pas du voyage. Le géant est tellement grand qu’il n’est pas difficile de l’imaginer dominer outrageusement dans la peinture pendant l’Euro.

Furkan Korkmaz (Turquie)

Comme Cedi Osman, le nouveau joueur des Sixers a une belle carte à jouer avec la sélection turque. Il devrait avoir un peu plus de temps de jeu que lors du dernier Euro, quand il chauffait encore le banc.

Evan Fournier (France)

Le retour d’Evan Fournier est particulièrement attendu après sa non-sélection aux Jeux Olympiques de Rio. Fort de sa progression en NBA, l’arrière du Magic est de plus en plus complet en attaque. C’est potentiellement l’un des meilleurs marqueurs de l’équipe de France. Il l’était déjà lors d’une phase de préparation bien géré par le natif de Saint-Maurice. A lui de prouver qu’il peut aussi s’affirmer comme un patron capable de scorer mais aussi de faire gagner les matches importants que disputeront les Bleus.

Bogdan Bogdanovic (Serbie)

Après avoir dominé l’Europe avec le Fener, Bogdan Bogdanovic va découvrir la NBA aux Sacramento Kings en octobre prochain. Mais avant ça, le nouveau boss de la Serbie aura cœur à prouver qu’il peut tenir la baraque même en l’absence de Milos Teodosic. En plus d’être efficace, ce « James Harden blanc » est toujours très excitant à regarder jouer.

Luka Doncic (Slovénie)

Lui ne joue pas encore en NBA mais ça ne saurait tarder ! A 18 ans, le prodige du Real Madrid est même présenté comme l’un des espoirs européens les plus prometteurs du début de siècle. Il est d’ailleurs déjà attendu en première ou deuxième position de la draft 2018… Bref, Doncic fait fantasmer. Et il régale depuis le début de l’été.

Déjà expérimenté pour son âge, le gamin a fait forte impression lors de la campagne de préparation de sa sélection. Il devrait même former un backcourt explosif et terriblement séduisant avec Goran Dragic. Les Bleus, qui joueront sans doute la première place du groupe A lors du dernier match contre la Slovénie, sont prévenus.