Michael Beasley retrouve LeBron aux Lakers

BasketSessionPar BasketSession Publié

Nouvelle signature pour un an d'un joueur talentueux aux Los Angeles Lakers, qui auront donc JaVale McGee, Lance Stephenson et Michael Beasley dans le même vestiaire...

LeBron James a un nouveau coéquipier. Michael Beasley est en effet tombé d’accord avec les Los Angeles Lakers pour un contrat d’un an, selon Shams Charania de Yahoo.

L’ancien numéro 2 de la draft, âgé de 29 ans, hésitait entre les Lakers et le Oklahoma City Thunder. Il a finalement choisi de rejoindre la franchise californienne. Selon Chris Haynes, le contrat se monterait à 3,5 millions de dollars.

S’il a eu une carrière compliquée, Michael Beasley reste un joueur extrêmement talentueux. Il sort d’une saison solide avec les New York Knicks, après s’être paradoxalement ressourcé en Chine. Avec NY, il tournait à 13,2 pts et 5,6 rbds en 22 minutes. Il peut jouer sur les deux postes d’ailier et apporter dans le playmaking.

La recherche de playmakers est d’ailleurs une constante chez les Lakers cet été, avec les signatures déjà de Rajon Rondo et Lance Stephenson, sans oublier celle de LeBron James. Ce n’est pas la seule constante d’ailleurs. Cette nouvelle signature inattendue pour les Los Angeles Lakers est à nouveau un contrat d’un an. Rondo, Stephenson, mais aussi JaVale McGee et Kentavious Caldwell-Pope ont tous signé jusqu’à l’été 2019. Ce qui permettra aux Lakers d’être particulièrement flexibles lors de la prochaine free agency.

En revanche, ça fait quand même pas mal de têtes brûlées dans le vestiaire. Mais avec leur talent, l’institution Lakers qui en impose, le charisme de Magic Johnson et de LeBron James, il y a de très fortes chances que la mayonnaise prenne.

A noter que Michael Beasley et LeBron James ont déjà été coéquipiers au Miami Heat. L'insider Brian Windhorst, qui suivait LBJ au Heat, rappelle à ceux étonnés de cette signature, que les deux s'entendaient bien et que James respectait le talent de Beasley. Si ce dernier ne jouait pas en playoffs, c'est qu'Erik Spoelstra  jugeait ses lacunes en défense préjudiciables.