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Les notes de la France face à la Pologne

BasketSessionPar BasketSession Publié

Après une première mi-temps compliquée et particulièrement frustrante, les Bleus se sont réveillés dans le sillage d’un Thomas Heurtel incandescent.

Thomas Heurtel : 8

Docteur Thomas (2) et MISTER HEURTEL (10). Le jour et la nuit entre ses deux mi-temps. La 1ère, il l’aura passée, comme beaucoup d’autres, à perdre des balles, à ne pas se replier, à s’empaler sur la D polonaise et à discuter avec les arbitres. Sa deuxième a touché au sublime : 23 pts, 9/11, beaucoup de génie et parfois un peu trop de gourmandise.

Evan Fournier : 4

Comme le nombre de fois où il a foncé directement dans le corps d’un géant polonais. Un match à oublier pour Evan.

Nando De Colo : 4

Fournier et lui ont abusé du drive, avec moins de succès que d’habitude. Résultat, ils se sont empalés sur la défense polonaise au lieu de ressortir sur les sho… euh… les shoot… Bon, là on se sent aussi impuissant à finir la phrase que Collet quand il se retournait vers son banc à la recherche d’une solution en 1ère mi-temps. C’est dans ces moments-là que Cédric Ferchaud et Thomas Dubiez nous manquent...

Boris Diaw : 6,5

Comme toutes les MILFS, y a un certain nombre de choses qu’il ne peut plus faire. Ces 85 ans se font sentir en défense. Il a balancé deux airballs assez violents. Il n’est plus explosif. Mais à côté de ça, il est meilleur marqueur des Bleus en 1ère mi-temps et finit à 13 pts, 4 rbds et la 2ème éval’ française. Surtout, sur certaines séquences, grâce à sa compréhension et sa science du jeu, il nous a fait beaucoup de bien. Comme une Lisa Ann ou une Nina Hartley.

Joffrey Lauvergne : 4

Autant en réussite devant les intérieurs polonais que Jean-Claude Duss au Club Med ou au ski, Lauvergne le sait, il va finir par conclure. Mais pas aujourd’hui par contre. Heureusement qu’il a fait le plein au rebond défensif (11)...

Louis Labeyrie : 5

Peut-être pas le plus “doué” de l’équipe mais clairement celui qui a eu la meilleure attitude. Agressif, impliqué, concentré. Bonhomme, quoi.

Antoine Diot : 5,5

Certains se demandent comment le fils du coach (“des coaches” quand TP était encore là - putain, ils sont mauvaise langue quand même, “certains”) fait pour être de toutes les compétitions, y compris quand il est blessé et ne peut pas jouer le début du tournoi. Mais son apport en 2ème mi-temps est certainement l’une des principales raisons du changement de visage d’Heurtel. Comme avec TP, sa présence aide à soulager les meneurs scoreurs de la pression de la gestion.

Edwin Jackson : 5,5

Un peu plus que son nombre de points car il a apporté par ailleurs ; mais le poids en kilos de ses balloches sur son dernier gros tir à trois-points pour donner le premier avantage aux français à six minutes de la fin. Bonne attitude en défense. Comme Antoine Diot et Kévin Séraphin, son passage a coïncidé avec le moment où la France a mieux défendu et mieux joué collectivement. Pas surprenant que les trois finissent avec le meilleur +/- de l’équipe.

Kevin Séraphin : 7

Comme Joffrey Lauvergne avait du mal à enlever ses moufles, Kevin Séraphin est rentré en fin de troisième quart-temps avec la détermination offensive d’une soeur Kardashian face à des joueurs NBA sans défense : je vais me les faire ! Par contre, Kevin, soit tu te fais greffer les fesses plates de Taylor Swift, soit tu fais attention quand tu poses un écran.

Vincent Poirier

Non noté, n’a pas joué.

Axel Toupane

Non noté, n’a pas joué.

Léo Westermann

Non noté, n’a pas jo…  Bon OK, on est taquin. Mais difficile de juger ses 8 minutes à un moment où la France galérait. 2 pts, 2 rbds, mais n’a pas vraiment réussi à relancer les Bleus. Et difficile de lui en vouloir vu l’apathie générale lors de son passage.