Isaiah ne recule devant personne, Pop est furax : ce qu’on a retenu de la nuit

Entre la classe de Karl-Anthony Towns, les critiques glaciales de Gregg Popovich et le courage d'Isaiah Thomas, la nuit a été riche en séquences marquantes en NBA.

BasketSessionPar BasketSession  | Publié  | BasketSession.com / MAGAZINES / Focus
Isaiah ne recule devant personne, Pop est furax : ce qu’on a retenu de la nuit
Il y a tellement de matches, d'actions et d'histoires qui se disputent et s'écrivent chaque soir en NBA qu'il est difficile de garder un œil sur toutes les performances et les anecdotes. Mais notre crew est là pour vous mettre au parfum des infos les plus pertinentes (ou non) de la nuit. - Ça avait beau être un match de bas de tableau, le Philly-Miami était kiffant rien que pour le duel entre Joël Embiid et Hassan Whiteside. Les deux se sont donnés à fond, Whiteside a battu son record de points en carrière, et le "Process" a encore fait vibrer la foule avec une 4e victoire à la maison. - On ne sait pas s'il prend des bêta-bloquants comme les tireurs à l'arc ou s'il se fait discrètement remplacer par un sosie à chaque passage sur la ligne, mais DeAndre Jordan est de plus en plus correct aux lancers. Les trois dernières fois où il a dû se rendre massivement dans la zone, le pivot des Clippers a toujours atteint les 50% de réussite (6/12 à OKC, 10/6 à Minneapolis) et il a même sorti un très honorable 9/14 face à Toronto cette nuit. A voir si la tendance se confirmera durant la saison où s'il est juste contaminé par la confiance générale au sein de son équipe. - Mike Conley a très bien digéré la signature de son énorme contrat. Le meneur des Grizzlies, auteur de 31 points à Charlotte pour la 5e victoire de rang de son équipe, est lancé sur sa saison la plus prolifique au scoring (18.5 pts/match) et la plus adroite à 3 points (47.5%). Enfin une sélection pour le All-Star Game en prévision ? - Ce n'est pas parce qu'il lui rend 36 cm (!) qu'Isaiah Thomas allait laisser Gorgui Dieng l'éjecter sur un écran sans rien dire. Rapidement séparés, David et Goliath les deux hommes se sont expliqués après la rencontre et sont repartis bons amis. "C'était dans la bataille, rien de plus. On a discuté et il m'a dit qu'il adorait ma façon de jouer. Je lui ai retourné le compliment donc tout va bien". C'est beau, les valeurs de l'ovalie... - Parfois, lorsque Gregg Popovich s'exprime après un match, il est difficile de savoir si les Spurs ont gagné ou pas. A l'entendre après la réception des Mavs cette nuit, le doute était permis. "Notre performance a été horrible. Il manquait du monde des deux côtés, mais encore plus chez eux. Je trouve que l'on a manqué d'humilité et de respect pour notre adversaire. Nous avons été pathétiques des deux côtés du terrain. Ah oui, et j'oubliais, Dallas méritait de remporter ce match". "Pop" n'aurait jamais pu être coach de soccer. Il n'est définitivement pas du genre à "se contenter des trois points" ou à faire passer la victoire avant la manière. C'est aussi pour ça que ce type est une légende vivante. - James Harden a beau passé la moitié de son temps sur la ligne des lancers, il lui arrive parfois d'avoir quelques trous noirs. Ses quatre ratés dans le 4e quart-temps contre Detroit l'ont fait sourire sur le coup, mais ont bien failli priver les Rockets d'un succès important à l'extérieur. "J'ai dû dédramatiser la chose parce que c'était presque comique. Je ne peux pas laisser ces choses-là arriver, je dois prendre mon temps", a-t-il expliqué.  - Quelqu'un peut-il libérer Greg Monroe ? Le temps de jeu de l'intérieur des Bucks fond comme neige au soleil (19 minutes en tout sur les 4 derniers matches) et son équipe s'en sort bien sans lui. Greg n'est plus le même depuis qu'il a mouillé son pantalon lors d'un contrôle de police en 2014... - Karl-Anthony Towns n'a attendu que 10 secondes dans le match face à Boston pour sortir CETTE action. Petit rappel : Al Horford est un quadruple All-Star et un défenseur relativement mobile. Une séquence somptueuse. Il n'y a pas d'autre mot. Vous remarquerez que LaVine, Wiggins et Rubio se replacent avant même que le ballon n'entre dans le cercle, comme s'ils connaissaient la conclusion de cette action.  http://www.dailymotion.com/video/x5305hv_karl-anthony-towns-enchaine-une-serie-de-feinte-avant-de-marquer_sport - C'est triste à dire, mais sans Paul George et Myles Turner, les Pacers c'est presque le niveau départemental... Indiana a subi la plus lourde défaite (-37) de son histoire à domicile lors de la venue des Warriors, qui ont presque donné l'impression de pouvoir finir à +60... - Symbole du manque de synchronisation entre Bradley Beal et John Wall : quand le premier sort le meilleur match de sa carrière (42 pts contre Phoenix), l'autre finit à 6/24... - Stephen Curry n'a plus besoin de sortir de matches à 50 points pour le moment, donc il essaye de s'amuser comme il peut...
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