Si les joueurs NBA étaient des pornstars

Maxime Morin-FavrotPar Maxime Morin-FavrotPublié

Un peu de légèreté pour l'été avec cette comparaison entre certaines stars NBA et des légendes du cinéma d'art et d'essai.

Après un début d'intersaison complètement dingue, le petit monde du basket se repose un peu. Du moins en attendant les prochaines WojBombs concernant Kyrie Irving ou Carmelo Anthony. Pour patienter un peu, nous vous proposons une petite touche de légèreté, en imaginant les carrières qu’auraient pu avoir certains NBAers dans le monde du cinéma d’art et d’essai, si cher aux rédacteurs de Basket Session et REVERSE Magazine.

Michael Jordan / Tabatha Cash

Deux icônes des années 90. Michael Jordan a dominé la NBA avec les Chicago Bulls pendant que Tabatha Cash marquait les esprits en maniant les bulls (#LaurentRuquier). Leur aura a même largement dépassé leurs disciplines respectives : cinéma, télévision ou encore journaux, les deux stars sont partout. Aujourd’hui encore, chacun à sa manière influence encore son game. Quand His Airness est l’heureux propriétaire des Charlotte Hornets, Tabatha est la directrice de publication de Hot Vidéo, revue de référence s’il en est.

Tim Duncan / Lisa Ann

Le départ à la retraite de Tim Duncan a laissé un grand vide chez les San Antonio Spurs et dans le cœur des fans de la NBA. Une tristesse équivalente à celle qu’avaient connue quelques mois plus tôt les cinéphiles avec le clap de fin de la carrière de Lisa Ann. Indémodable, ces deux légendes ont su imposer un style qui leur donne une place à part dans le panthéon de leurs disciplines respectives. Leurs performances étaient avant tout basées sur une maîtrise parfaite des fondamentaux trop souvent bafoués par leurs collègues plus jeunes et plus physiques. Salut l’artiste !

Dirk Nowitzki / Jesse Jane

Cela fait maintenant presque 20 ans que Dirk Nowitzki balade sa crinière blonde aux quatre coins des USA. Alors qu’il a déjà tout gagné et battu plusieurs records, le MVP 2007 aurait pu prendre une retraite bien méritée et profiter de son statut de légende. C’est mal connaître le German Moses dont l’amour du jeu l’avait conduit à poursuivre sa carrière avec ses Mavs. L'assurance de voir sa belle crinière encore un petit peu. Une autre tignasse dorée continue de nous faire partager sa science du Game, Jesse Jane. Alors qu’elle n’a plus rien à prouver, la lauréate du Hot d’Or 2009 de la meilleure actrice américaine, n’est pas encore décidée à mettre un terme à sa carrière et continue de distiller ses conseils à la nouvelle école. La Revanche des Blondes.

Tony Parker / Katsuni

Dignes représentants d’un savoir-faire à la française. Tony et Katsuni ont tout fait pour faire briller les couleurs tricolores au pays de l’Oncle Sam. Le MVP des Finales 2007 a su s’imposer comme un des meilleurs étrangers de l’Histoire de la NBA, voire un des meilleurs joueurs tout court. Déjà star en France et sûre de son talent, Katsuni avait elle aussi décidé de partir à la conquête des Etats-Unis. Là-bas, ses performances ne sont pas passées inaperçues, et ont mêmes été récompensées par trois AVN Awards de l’actrice internationale de l’année (2005, 2006 et 2007). La French Touch. "TP" ne devrait d'ailleurs plus tarder à imiter son aînée, retirée du game depuis 2013.

Dennis Rodman / Pascal Bukkake

Il y a plusieurs façons de devenir une référence. Quand certains peuvent compter sur un talent inné ou sur leur physique pour réussir, d’autres doivent emprunter un chemin plus sinueux. Spécialiste du dirty work et du rebond, Dennis Rodman s’est créé sa propre place en NBA. Ecorché vif, ses frasques sur et en dehors des parquets ont rythmé le quotidien de la NBA pendant une dizaine d’années. De l’autre côté de l’Atlantique, Pascal, lui aussi, veut briller. Ne bénéficiant pas d’un physique facile et doté d’une intelligence plus que douteuse, l’homme a tout de même réussi à se faire un nom avec des vidéos, mettant en scène ses nombreux amis, que ne renieraient pas The Worm. Toujours très passionné, son phrasé légendaire lui offre une place à part dans l’industrie du cinéma d’Art et d’Essai.

Wilt Chamberlain / Lisa Sparkxxx

Deux adeptes des performances hors normes. A une époque où la NBA n’était pas aussi physique qu’aujourd’hui, Chamberlain était un monstre qui écrasait tout sur son passage. Aucune défense ne pouvait l’arrêter. Outre les 20.000 femmes qu'il prétend avoir honoré, l’illustration de cette domination reste ses 100 points inscrits face aux Knicks le 2 mars 1962. Un autre nombre sonne comme un record intouchable, 919. C’est en effet le nombre de coéquipiers qu’a eus Lisa Sparks à l’Eroticon 2004 en Pologne. Une orgie historique que Lisa a pu accomplir grâce à un physique tout aussi dominant que celui de Wilt the Stilt.

Royce White / Kim Kardashian

Ceux qui ont eu la chance de voir jouer Royce White sont tous tombés sous le charme de ce joueur complet. Malheureusement, cela ne concerne qu’un cercle restreint d’amateurs de basket car le joueur n’a jamais pu franchir le pas de la NBA, la faute à une phobie de l’avion. On ne saura donc jamais ce qu’aurait pu donner sa carrière dans la Grande Ligue. A l’instar de White, Kim Kardashian ne nous a offert que quelques bribes de son talent d’actrice d’art et d’essai avec un film indépendant à petit budget filmé à la première personne. Le succès est total et immédiat mais Kim K refuse d’épouser une carrière dans le cinéma, préférant « travailler » en famille à la TV.

Karl-Anthony Towns / Mia Khalifa

Les jeunes aux dents longues. En seulement deux ans, Karl Anthony Towns est devenu un joueur majeur dans la ligue. Rookie le plus dominant depuis Shaquille O’Neal, les observateurs lui promettent déjà une carrière à la hauteur de celle de son illustre aîné. Arrivée elle aussi comme une tornade, Mia Khalifa s’est rapidement imposée comme la nouvelle référence du Game. Après seulement quelques pick-up games, Mia avait déjà une chanson en son honneur et était l’un des noms les plus recherchés sur Google. La Révolution aurait pu être en marche si elle n'avait pas décidé de ranger les sneakers après avoir pourtant bouleversé le milieu. On espère pour "KAT" qu'il ne suivra pas son exemple et acceptera sa destinée.

Penny Hardaway / Clara Morgane

Son duo avec Shaquille O’Neal a placé Orlando sur la carte de la NBA. Son jeu flashy lui a permis de devenir une star à la vitesse de la lumière. Nos parents avaient eu Magic Johnson, nous allions avoir Penny Hardaway. Mais tout ça, c’était sans compter sur les chevilles en cristal du natif de Memphis. Celui qui devait dominer la ligue pendant une quinzaine d’années aura finalement eu une carrière éphémère. Une carrière tout de même plus longue que celle de Clara Morgane. Au début des années 2000, la Marseillaise devient une star en seulement deux films. Son cri de ralliement reconnaissable entre tous et le fait qu’elle joue exclusivement avec le même coéquipier (en tout cas à ses débuts) lui offrent une place à part face à la concurrence. On s’attend alors à ce qu’elle domine le Game pendant de nombreuses années mais au sommet de sa gloire, Clara décide de raccrocher laissant un vide dans le monde de l’art et l’essai.

Dwyane Wade / Abella Anderson

De 2003 à 2016, Dwyane Wade a fièrement porté les couleurs du Miami Heat. Se faisant un ambassadeur de choix pour la ville de Floride. Un rôle qu’il a partagé avec Abella Anderson, résidente de South Beach et fan du Heat. Pourtant, Wade a décidé de quitter sa franchise de toujours pour rejoindre Chicago et ainsi finir sa carrière chez lui. Un choix qu’Abella avait déjà fait, au sens propre, en 2012. En effet, la belle Cubaine fatiguée de quitter sa Floride pour les plateaux a décidé de ne plus bouger de chez elle. Fini les tournages froids et impersonnels, maintenant Abella est en contact direct avec ses fans sur l’Internet. Un choix de carrière payant puisqu’elle a été élue Webcam Girl de l’année aux AVN Awards de 2015. Home Sweet Home.

Stephen Curry / Sasha Grey

Dans une NBA traditionnellement dominée par les athlètes bodybuildés, la réussite de Stephen Curry détonne. Malgré son physique de gringalet, le fils de Dell Curry a réussi à devenir le double MVP de la ligue. Son shoot soyeux et ses dribbles étourdissants sont en train de modifier en profondeur la façon de jouer au basket. Sasha Grey, elle aussi, fait figure de brindille par rapport à ses consœurs siliconées. Touche-à-tout dans sa profession, elle évolue également sur différents terrains avec succès, la littérature, la musique et le cinéma plus traditionnel. Tout au long de sa carrière, achevée en 2011 après 5 ans de domination, Sasha s’est créée une image d’esthète qui en fait une des actrices d’art et d’essai les plus influentes de l'histoire.

Robert Parish / Nina Hartley

Robert Parish est un monument. The Chief a traversé trois décennies sur les parquets NBA, de 1976 à 1997. Une carrière riche en titres, quatre pour être précis, qu’il a obtenu aux côtés de Larry Bird et de Michael Jordan notamment. Pivot dominant mais discret, il s’est finalement imposé dans le paysage de la NBA, au point d’en devenir un élément central (9 fois All Star entre 1981 et 1991). En matière de longévité, Nina Hartley n’a rien à envier à Parish. Véritable star de la profession dans les années 80 (l'âge d'or de Parish également), la meilleure actrice aux AVN Awards 1987 a débuté sa carrière en 1984 et exerce encore aujourd’hui. Sa technique lui a permis de naviguer de catégorie en catégorie tout au long de sa carrière. Aujourd’hui son dernier défi sera de réussir la transition entre la MILF et la Granny, un challenge de taille qui n’impressionne pas Nina.