Comparé à Steve Nash, Ricky Rubio fait l’unanimité au Jazz

Alexis RabutéPar Alexis Rabuté Publié

En quelques semaines, Ricky Rubio a conquis le vestiaire du Utah Jazz. Il a même suscité certaines comparaisons flatteuses.

Arrivé cet été pour remplacer le très précieux George Hill parti aux Sacramento Kings, Ricky Rubio est en voie de réussir sa mission. Il a déjà été adopté par le vestiaire du Utah Jazz.

Avant de faire ses preuves auprès de ses nouveaux coéquipiers, le meneur de jeu pouvait donc déjà compter sur le soutien de son coach. Ce dernier apprécie beaucoup son profil atypique.

« Il joue tellement dur défensivement. Ça donne vraiment le ton », explique Quin Snyder. « Je veux vraiment qu’il se concentre sur son développement au cours de la saison. Il ne doit pas penser à court terme, même s’il a un mauvais match ou s’il passe un mauvais mois. »

Mis en confiance par le staff technique, Rubio a alors pu jouer de façon relâchée à l’entraînement. Comme aux Minnesota Timberwolves, les joueurs se régalent à jouer avec lui.

« Ricky fait du super boulot. Il est un tel passeur, il force les gars à courir car vous savez qu’il va vous la donner », souligne Joe Johnson. « Il a un peu de Steve Nash en lui en terme de jeu de passe. C’est comme s’il voyait l’action avant qu’elle arrive, plus ça avance plus il la prévoit. Il a une excellente vision. »

Venant d’un joueur qui a connu la grande période des Phoenix Suns, ça veut dire quelque chose. De plus, à maintenant 26 ans, Rubio a six saisons NBA dans les jambes. Par conséquent, il peut être un bon conseiller pour les jeunes joueurs du Jazz.

« Il trouve toujours le moyen de donner la balle aux grands », remarque Dante Exum. «  Il a fait beaucoup de passes lundi soir : dans le dos, entre les jambes, peu importe tant qu’il envoie la balle au bon endroit. »

Pour l’instant, tous les voyants sont au vert pour Ricky Rubio. A lui de confirmer au cours de la saison et surtout, de rester en bonne santé. En effet, son physique a souvent freiné sa progression.