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	<title>glenn robinson Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 11 Aug 2025 06:06:33 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Pourquoi Wembanyama aurait gagné beaucoup plus d&#8217;argent il y a 30 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Aug 2025 06:03:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[glenn robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/12/victor-wembanyama-4.jpg" alt="Pourquoi Wembanyama aurait gagné beaucoup plus d&rsquo;argent il y a 30 ans" /></div><p>Si Wemby avait été drafté en 1994 plutôt qu’en 2024, c’est peu dire qu’il aurait touché le pactole. Le cas Glenn Robinson le prouve.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/12/victor-wembanyama-4.jpg" alt="Pourquoi Wembanyama aurait gagné beaucoup plus d&rsquo;argent il y a 30 ans" /></div><p><span style="font-weight: 400;">Décrocher </span><b>55 millions de dollars </b><span style="font-weight: 400;">alors que l’on vient tout juste de souffler sa vingtième bougie, beaucoup en rêvent. Pour Victor Wembanyama, c’est une réalité. Pourtant, et bien qu’il ne vienne à l’idée de personne de le plaindre, ce dernier aurait pu empocher beaucoup (beaucoup) plus d’argent s’il était né dans les années 90.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pensez qu’en 1994, </span><b>le numéro 1 de la draft Glenn Robinson</b><span style="font-weight: 400;"> était passé à deux doigts de signer le premier contrat à 100 millions de dollars de l’histoire du sport professionnel (210 millions de dollars actuels), et ce sans avoir participé à un seul match !</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’engouement autour de sa personne avait d’ailleurs été tel qu’il continue de faire sentir 30 ans plus tard.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Retour sur </span><b>une séquence qui a changé à jamais la NBA</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><b>« Des comme lui, c’est un par génération. Et encore. »</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ça, c’est ce que répétaient en sourdine tous les scouts NBA au sujet de Glenn Robinson dès ses années lycée. Et franchement, au regard de ses performances, il était difficile de leur donner tort.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Né le 10 janvier 1973 à Gary dans l’Indiana (S/O Michael Jackson), si celui que l’on ne surnommait pas encore Big Dog n’a pas débuté avec tous les atouts de son côté (père absent, mère mineure, taux d’homicide de sa ville parmi le plus élevé du pays</span><b>...</b><span style="font-weight: 400;">), </span><b>la balle orange lui sauve ensuite la vie</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Élu meilleur lycéen des États-Unis en 1991 (25,6 points, 14,6 rebonds et 3,8 contres de moyenne !), il remporte au poste d’ailier toutes les distinctions individuelles possibles et imaginables (Indiana M. Basketball, McDonald’s All American, MVP de l’US Olympic Festival...). </span><b>Attendu comme le Messie</b> <b>à l’université de Purdue</b><span style="font-weight: 400;"> (il a fait le choix de rester au pays), Glenn Robinson doit malheureusement faire l’impasse sur son année de </span><i><span style="font-weight: 400;">freshman</span></i><span style="font-weight: 400;"> pour cause de résultats scolaires insuffisants.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Qu’importe, après une saison passée à regarder ses coéquipiers en tribune et bosser ses notes, il confirme tous les espoirs placés en lui en </span><i><span style="font-weight: 400;">sophomore</span></i><span style="font-weight: 400;"> (24,1 points, 9,2 rebonds), puis </span><b>déchaîne les enfers en </b><b><i>junior</i></b> <b>en plantant 30,3 points par match</b><span style="font-weight: 400;"> (meilleure moyenne de l’année, personne n’a fait mieux depuis) assortis de 11,2 rebonds.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Objet de tous les superlatifs (</span><i><span style="font-weight: 400;">« homme parmi les enfants » </span></i><span style="font-weight: 400;">pour reprendre les mots du coach Lefty Driesell), Glenn Robinson décide alors de sauter dans le grand bain de la NBA sans terminer son cursus NCAA.</span></p>
<p><b>Habillé le jour de la draft d’un costume doré qui annonce clairement la couleur</b><span style="font-weight: 400;">, malgré une cuvée 1994 plutôt relevée (Jason Kidd et Grant Hill sont également de la partie), les Milwaukee Bucks le sélectionnent comme une évidence en première position, convaincus de réaliser là le coup du siècle.</span></p>
<h2>100 millions sinon rien</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Aussi surprenant que cela puisse paraître, à cette époque, </span><b>aucune règle n’encadre les contrats entre </b><b><i>rookies</i></b><b> et franchises</b><span style="font-weight: 400;">. La durée, le montant, les primes, les options, les garanties... tout est laissé à la discrétion des intéressés, à la seule condition qu’un accord soit trouvé avant la fin de la saison – si tel n’était pas le cas (fait rarissime), le rookie retente alors sa chance à la prochaine draft comme si de rien n’était.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tandis que jusqu’au début des années 90, les négociations se déroulent sans accroc, la popularité nouvelle de la NBA couplée à une hausse significative des revenus incitent </span><b>les futures stars de la NBA (et leurs agents)</b> <b>à se montrer plus gourmands</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Réticents à l’idée de s’engager à long terme avant même d’avoir achevé leur plein potentiel (dix ans plus tôt, Michael Jordan avait par exemple accepté un très modeste 6,3 millions de dollars sur sept ans avec les Chicago Bulls), conscients de leur valeur aux yeux d’équipes de bas de tableau pour qui les premiers tours de draft constituent le seul espoir de renouer avec l’élite, </span><b>ils imposent un nouveau rapport de force</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 1992, c’est Jim Jackson, cinquième choix de draft, qui n’hésite pas à manquer les 54 premiers matchs de la saison pour faire plier les Dallas Mavericks. En 1993, c’est Shaquille O'Neal qui arrache 17,4 millions de dollars aux Orlando Magic pour quatre ans.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sûr de son fait, Glenn Robinson débarque ainsi dans le Wisconsin avec un plan bien arrêté : </span><b>obtenir 100 millions de dollars pour 13 ans</b><span style="font-weight: 400;">. Ni plus, ni moins.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À Milwaukee, c’est la stupeur.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À titre de comparaison, </span><b>Robinson demande à l’instant T</b> <b>plus que le joueur le mieux payé de la ligue </b><span style="font-weight: 400;">– Larry Johnson, All-Star certifié, 84 millions de dollars sur 12 ans avec les Charlotte Hornets.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Propriétaire des Bucks, Herb Kohl s’emporte en </span><i><span style="font-weight: 400;">off</span></i><span style="font-weight: 400;"> d’un cinglant </span><i><span style="font-weight: 400;">« À ce prix-là, autant lui donner la franchise ! »</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Big Dog n’en démord cependant pas. Déterminé à faire exploser les compteurs, il refuse de participer au </span><i><span style="font-weight: 400;">training camp,</span></i><span style="font-weight: 400;"> puis zappe carrément les matchs de pré-saison.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le couteau sous la gorge à moins de trois semaines du début de la saison régulière, les Bucks organise le 17 octobre </span><b>une improbable conférence de presse</b><span style="font-weight: 400;"> au cours de laquelle le staff admet, penaud, que Robinson a décliné une offre à 60 millions de dollars.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’histoire ne dit pas s’il s’agissait là de lui mettre la pression en le faisant passer aux yeux du grand public pour le grand méchant, mais la stratégie fonctionne. Le 4 novembre 1994, 24 heures avant le premier match officiel des Bucks, les deux parties parachèvent </span><b>un accord à 68 millions de dollars sur 10 ans</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’honneur est sauf. La carrière professionnelle de Glenn Robinson est lancée.</span></p>
<h2>La goutte d’eau qui fait déborder le vase</h2>
<p><b>Ces 68 millions de dollars (141 millions en dollars constants !) font toutefois très vite tousser</b><span style="font-weight: 400;">. Bien qu’en deçà des espérances de Robinson, ils demeurent en effet inédits </span><span style="font-weight: 400;">dans le monde du basket</span><span style="font-weight: 400;"> dans le monde du sport.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Paniqués, les propriétaires de franchise s’imaginent avec effroi les prochains rookies réitérer des exigences aussi folles. Vexés de voir un type de 21 ans à peine engranger des émoluments dix fois supérieurs aux leurs, les vétérans craignent en sus de voir leurs salaires bloqués par cette inflation galopante – </span><i><span style="font-weight: 400;">salary cap</span></i><span style="font-weight: 400;"> oblige, plus un rookie gagne, moins il reste d’argent disponible pour ses coéquipiers.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La réaction ne se fait pas attendre : sitôt la saison finie, </span><b>les propriétaires décrètent une grève patronale du 1er juin au 12 septembre</b><span style="font-weight: 400;">. Complices, les hautes instances de la NBA et le principal syndicat de joueurs, le National Basketball Players Association, laissent faire.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Leur objectif ? </span><b>Plafonner les contrats des rookies</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La manœuvre fonctionne, et, dès la saison suivante, le Collective Bargaining Agreement (la convention collective qui en NBA régit les rapports entre organisations syndicales et employeurs) fixe un barème des salaires pour les nouvelles recrues – on parle de </span><i><span style="font-weight: 400;">rookie scale</span></i><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><b>Fini les négociations, fini les </b><b><i>dramas</i></b><span style="font-weight: 400;">. Tout est désormais planifié en amont.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et c’est ainsi que le numéro 1 de la draft de 1995, le pauvre Joe Smith, est sommé d’accepter</span><b> un tout petit deal à 8,4 millions de dollars </b><span style="font-weight: 400;">de la part des Golden State Warriors – oui, c’est 60 millions de moins que Glenn Robinson.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Trois décennies plus tard, nonobstant moult amendements, ce principe continue de prévaloir.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour la faire simple, </span><b>les 30 joueurs sélectionnés au premier tour de draft se voient offrir des contrats de quatre ans</b><span style="font-weight: 400;">. Les deux premières années dudit contrat sont garanties, les troisième et quatrième années sont optionnelles (l’équipe choisit ou non de poursuivre la collaboration).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une grille de rémunération s’applique ensuite en fonction </span><b>des revenus générés par la NBA</b><span style="font-weight: 400;"> (plus ces revenus sont importants, plus l’enveloppe allouée aux rookies est importante) et de </span><b>la position à laquelle le joueur a été choisi </b><span style="font-weight: 400;">(plus un rookie a été choisi haut, plus il gagne d’argent).</span></p>
<p><b>Une certaine flexibilité est néanmoins admise</b><span style="font-weight: 400;">. Il est d’une part possible de négocier chaque contrat entre 80% et 120% de la valeur proposée (la majorité des joueurs signent pour 120%), et de l’autre, lors de la quatrième et dernière année, il est possible de renégocier sa rémunération en fonction d’un pourcentage indexé sur les gains de la troisième année (petit twist, plus un joueur a été drafté bas, plus ce pourcentage est haut, ce qui permet en cas de bonnes performances de combler les écarts de salaire avec un joueur drafté plus haut).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si l’on prend l’exemple de </span><b>la rémunération à venir des 15 premiers rookies de la dernière loterie</b><span style="font-weight: 400;">, cela donne le tableau ci-dessous (prime à la signature, bonus et avantages inclus).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Bien sûr, pas de quoi verser une larme à la vue des montants proposés, d’autant que le </span><i><span style="font-weight: 400;">salary cap</span></i><span style="font-weight: 400;">, et par ricochet la </span><i><span style="font-weight: 400;">rookie scale</span></i><span style="font-weight: 400;">, ont drastiquement augmenté depuis Joe Smith (Lebron James a signé pour 18,8 millions de dollars en 2003, Zion Williamson pour 45 millions en 2019...), mais il est acté qu’un joueur NBA ne deviendra</span><b> vraiment </b><b><i>« riche »</i></b><b> qu’à compter de son deuxième contrat</b> <b>pro</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tout ça à cause de Glenn Robinson.</span></p>
<h2>Les Bucks en ont-ils eu pour leur argent ?</h2>
<p>Difficile de répondre de manière catégorique<span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Auteur d’une première année très correcte (21,9 points, 6,4 rebonds, 2,5 passes), si le titre de </span><i><span style="font-weight: 400;">Rookie of the year</span></i><span style="font-weight: 400;"> lui est passé sous le nez, deux ans plus tard, </span><b>Robinson était sélectionné aux Jeux Olympiques d'Atlanta de 1996 avec la Dream Team III</b><span style="font-weight: 400;"> (une blessure de dernière minute l’a malencontreusement privé de l’aventure).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">All-Star en 2000 et en 2001, brièvement considéré comme MVP de la saison régulière 1998/1999 (1 vote), sur huit saisons passées à Milwaukee, il peut se targuer d’avoir </span><b>passé la barre des 20 points de moyenne à sept reprises</b><span style="font-weight: 400;"> (dont un pic à 23,4 en 1997/1998).</span></p>
<p><b>Collectivement en revanche, le bilan est beaucoup plus mitigé</b><span style="font-weight: 400;">. À l’exception de la saison 2000/2001, où, en compagnie de Ray Allen et Sam Cassell, les Bucks se sont hissés en finale de conférence après avoir remporté la Division Centrale (50 victoires, 32 défaites), la franchise n’a jamais réussi à s’extirper du ventre mou de la ligue.</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">[La faute à son individualisme un peu trop prégnant et son m’en-foutisme en défense ?]</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Transféré chez les Atlanta Hawks en 2002, puis chez les Philadelphie Sixers l’année d’après, </span><b>Robinson a remporté un peu malgré lui</b> <b>le titre avec les San Antonio Spurs en 2005</b><span style="font-weight: 400;"> (9 matchs joués en saison régulière, 3,8 points de moyenne en </span><i><span style="font-weight: 400;">playoffs</span></i><span style="font-weight: 400;">).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Miné par les blessures à répétition au genou, il a alors aussitôt pris sa retraite – </span><b>20,7 points, 6,1 rebonds, 2,7 passes, 1,2 interception en carrière</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pas de quoi rougir donc, d’autant plus qu’avec les prolongations de contrat il a cumulé 80 millions de dollars de gains, mais au regard des espoirs suscités onze ans plus tôt, la déception domine : </span><b>Glenn Robinson n’a clairement pas été le Michael Jordan qu’il aurait dû être</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Preuve en est, les livres d’histoire se souviennent aujourd’hui plus de lui pour ses exploits en dehors des terrains que sur les terrains.</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Sources : </span></i><a href="https://web.archive.org/web/20110104083648/http:/www.purduesports.com/sports/m-baskbl/spec-rel/legends-glennrobinson.html"><i><span style="font-weight: 400;">Purdue Sports</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">, </span></i><a href="https://behindthebuckpass.com/2018/09/20/milwaukee-bucks-lasting-yet-forgotten-impact-glenn-robinson/"><i><span style="font-weight: 400;">Behind The Buck Pass</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">, </span></i><a href="https://www.forbes.com/sites/justinbirnbaum/2023/06/22/2023-nba-draft-projected-contracts-for-victor-wembanyama-and-other-first-round-picks/"><i><span style="font-weight: 400;">Forbes</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">, </span></i><a href="https://www.thebiglead.com/posts/glenn-robinson-s-10-year-68-million-rookie-deal-seems-insane-26-years-later-01ep77ca06h7"><i><span style="font-weight: 400;">The Big Lead</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">, </span></i><a href="https://www.nbamaniacs.com/en/nba-glossary/rookie-scale/"><i><span style="font-weight: 400;">NBA Maniacs</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">, </span></i><a href="https://wesportfr.com/comment-fonctionnent-les-contrats-rookie-en-nba/"><i><span style="font-weight: 400;">We Spor</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">t, </span></i><a href="https://sportnexgen.com/nba-rookie-contracts/"><i><span style="font-weight: 400;">Sport Next Gen</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">…</span></i></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Glenn Robinson veut cogner Stephen A. Smith</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/glenn-robinson-veut-cogner-stephen-a-smith-317611/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 11:02:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FIGHT]]></category>
		<category><![CDATA[glenn robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen A. Smith]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/03/glenn-robinson-1100x673.jpg" alt="Glenn Robinson veut cogner Stephen A. Smith" /></div><p>Glenn Robinson a visiblement un beef avec Stephen A. Smith et il a proposé au journaliste ESPN de régler ça sur un ring. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/03/glenn-robinson-1100x673.jpg" alt="Glenn Robinson veut cogner Stephen A. Smith" /></div><p>Stephen A. Smith est un abruti notoire qui travaille pour ESPN. Voilà qui est dit. Mais, le plus agaçant ou le plus drôle - selon le point de vue -, c'est qu'il a tendance à se faire passer pour plus important qu'il ne l'est réellement, voire même à se donner des airs de mauvais garçons. C'est notamment lui qui avait menacé <strong>Kevin Durant</strong> en direct à la télévision (<em>"tu ne veux pas que je sois ton ennemi"</em>). Au-delà de son beef avec 'KD', l'animateur a aussi une vielle embrouille avec l'ex-NBAer <strong>Glenn Robinson</strong>. La querelle remonte à plusieurs années et Smith estime que l'ancien premier choix de draft lui en veut pour ses déclarations au sujet de son attitude avec <strong>Randy Ayers</strong> lorsque Robinson évoluait aux Sixers. Le journaliste avait alors déclaré que l'ailier All-Star soutenait George Karl, un coach blanc qu'il avait fréquenté à Milwaukee, alors qu'il enfonçait un "frère", à savoir Randy Ayers, coach des Sixers.</p>
<p>Glenn Robinson a lui expliqué que ce point n'était pas le sujet de l'embrouille. Il raconte qu'il a collé son front avec celui de Stephen A. Smith lors d'une discussion animé et que ce dernier ne s'en est jamais remis. Il a même invité Smith à se battre avec lui, histoire de régler ça une bonne fois pour toute. On aimerait qu'il soit assez bête pour accepter.</p>
<p><iframe title="Glenn Robinson est prêt à se battre avec Stephen A Smith" frameborder="0" width="500" height="281" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x3zc1xq&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
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