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	<title>jeu concours Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>Concours : Gagnez 5 livres « Tony Parker, une vie de basketteur »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 12:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[concours]]></category>
		<category><![CDATA[jeu concours]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Concours-Livre-TP-1100x604.jpg" alt="Concours : Gagnez 5 livres « Tony Parker, une vie de basketteur »" /></div><p>BasketSession et Mareuil Editions vous proposent de gagner « Tony Parker, une vie de basketteur », le livre retraçant l’incroyable carrière de TP.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Concours-Livre-TP-1100x604.jpg" alt="Concours : Gagnez 5 livres « Tony Parker, une vie de basketteur »" /></div><p>Dans quelques semaines, l’équipe de France disputera l’EuroBasket 2017. Sans <strong>Tony Parker</strong> qui, après 16 ans de <span style="text-decoration: line-through;">bons</span> excellents et loyaux services, a décidé de prendre sa retraite internationale. Ce sera l’occasion de se rendre compte, à travers le vide qu’il laisse, de son immense apport pendant tant d’années. C’est également le moment idéal de se replonger dans l’incroyable carrière qui a fait de lui le meilleur basketteur français de tous les temps. Et l’un des plus grands sportifs français de l’histoire.</p>
<p>Ça tombe bien, c’est justement l’objet de « Tony Parker, une vie de basketteur ». Dans ce livre, Armel Le Bescon (journaliste à Mondial Basket) retrace l’irrésistible ascension de TP, de la Normandie, qui a vu ce jeune fan de Michael Jordan faire ses premiers pas de basketteurs, à San Antonio, où il s’est imposé comme l’un des meilleurs meneurs de jeu du monde. En passant par l’équipe de France bien sûr, à laquelle il a offert son premier titre de champion d’Europe.</p>
<h2>5 livres « Tony Parker, une vie de basketteur » à gagner</h2>
<p>Ce livre, nous vous proposons d’en gagner 5 exemplaires, en partenariat avec l’éditeur, Mareuil Editions. Pour remporter l’un d’entre eux et vous replonger cet été dans le parcours fulgurant de la légende du basket français, rien de plus simple. il vous suffit de vous abonner à notre compte Twitter (<a href="https://twitter.com/reversemagazine?lang=fr">@reversemagazine</a>) et de retweeter ce Twitt :</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr">
<p dir="ltr" lang="fr"><a href="https://twitter.com/hashtag/Concours?src=hash">#Concours</a> Pour gagner un exemplaire de "Tony Parker, une vie de basketteur", la bio de TP : follow <a href="https://twitter.com/REVERSEMAGAZINE">@REVERSEMAGAZINE</a> &amp; retweete ce post <a href="https://t.co/CRpMGGHhws">pic.twitter.com/CRpMGGHhws</a></p>
<p>— REVERSE (@REVERSEMAGAZINE) <a href="https://twitter.com/REVERSEMAGAZINE/status/885530301799313408">13 juillet 2017</a></p></blockquote>
<p><script async="" src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>« Jordan, la loi du plus fort » &#8211; L&#8217;interview</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/jordan-loi-plus-fort-linterview-344031/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 10:25:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[concours]]></category>
		<category><![CDATA[jeu concours]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/10/livre-michael-jordan-la-loi-du-plus-fort.png" alt="« Jordan, la loi du plus fort » &#8211; L&rsquo;interview" /></div><p>A l'occasion de notre jeu-concours vous permettant de gagner le livre culte "Jordan, la loi du plus fort", nous avons posé quelques questions à Lucas Saïdi, qui a traduit l'ouvrage en français.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/10/livre-michael-jordan-la-loi-du-plus-fort.png" alt="« Jordan, la loi du plus fort » &#8211; L&rsquo;interview" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-universe wp-image-343079" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/10/michael-jordan-la-loi-du-plus-fort-298x384.jpg" alt="Michael Jordan, la loi du plus fort - Mareuil Editions" width="298" height="384" />Depuis quelques jours, <a href="https://www.basketsession.com/actu/concours-gagnez-5-livres-jordan-loi-plus-fort-343075/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">nous vous proposons, en partenariat avec Mareuil Editions, de gagner 5 exemplaires du mythique livre de Sam Smith, « Jordan, la loi du plus fort »</a>. Jusque très récemment, cet ouvrage, pourtant l’un des plus importants sur la NBA, n’était pas disponible en français. Un véritable manque tant cette plongée durant une année au sein des Chicago Bulls permet de découvrir, outre les coulisses de la saison de leur 1<sup>er</sup> titre, toutes les facettes de la personnalité complexe de Michael Jordan. Ce manque, c’est Lucas Saïdi, traducteur mais aussi passionné et activiste de la balle orange, qui l’a comblé en s’attelant à la traduction de ce livre. Son travail titanesque méritait bien un coup de projecteur.</p>
<p><strong>BasketSession : Tu n’es pas juste un traducteur à la base, peux-tu te présenter rapidement ? Tu es notamment un gros passionné de basket et un activiste.<br />
</strong>Lucas Saïdi : Je suis traducteur de métier, mais effectivement j’écris sur la NBA et le basket en général depuis un peu plus de sept ans. Je suis moins productif depuis que j’anime le podcast hebdomadaire l’Écho des Parquets mais j’essaie tout de même de publier de temps à autre. J’écris pour Basket Infos, principalement des articles au format magazine ou des traductions d’articles issus de magazines américains, je tiens également un blog consacré aux Phoenix Suns sur Débats Sports, et j’écris parfois sur la WNBA quand j’ai le temps. Je lis Reverse depuis mes 16 ans, je joue au basket avec plusieurs équipes loisirs, j’entraîne les jeunes de mon club, et donc, j’ai traduit The Jordan Rules de Sam Smith qui a été publié en juillet dernier chez Mareuil Éditions.</p>
<p><strong>BasketSession : Quand as-tu eu l’idée de traduire « Jordan Rules » ?<br />
</strong>LS : L’idée m’est venue à l’époque où je vivais en Irlande. J’avais mis beaucoup de projets d’écriture en veille, mais l’arrivée de BeIN Sports sur le marché français et surtout son rachat des droits de diffusion de la NBA a largement redistribué les cartes. Deux ans avant, la NBA était gelée par le lockout, et voilà que soudainement le nombre de matches retransmis se voyait multiplié par cinq, en plus de la croissance continue du League Pass. Il y a eu un gain d’intérêt immense auprès du public français qui a engendré une vraie demande pour davantage de contenu francophone de qualité sur la NBA. Je suis revenu en France, je me suis remis à écrire, encore plus qu’avant, je suis entré en contact avec des magazines américains pour traduire leurs articles en français, j’ai publié à tour de bras. Et à chaque fois, le contenu proposé plaisait. J’ai ressenti une vraie demande pour du contenu à la fois long et pointu, de la part d’un lectorat NBA qui n’existait pas dans de telles proportions par le passé, ou du moins qui se faisait plus discret ou moins demandeur.</p>
<p>Beaucoup ont réalisé qu’ils étaient passés à côté de beaucoup de choses en se limitant à la NBA telle que Canal+ la proposait, sans s’intéresser au contenu que l’on trouvait dans la presse magazine et dans la presse web, un contenu déjà bien plus pointu et bien plus fouillé qui avait éduqué son lectorat à une certaine culture basket. Certains ont même eu l’impression d’avoir été privés d’un accès à l’information, et tout comme les néo-spectateurs de la NBA, se sont mis à chercher à accéder à toutes les histoires et toute la création basket qui leur avait échappé pendant toutes ces années. Ce public a toujours été dans une démarche que je trouve très positive, une démarche de chercher à la fois à découvrir une vision nouvelle mais également à s’imprégner d’un savoir passé. De ce fait, il a voulu trouver des textes longs et fouillés qui le prenaient au sérieux en n’hésitant pas à utiliser des termes ou des références non explicitées, partant du principe que le lecteur disposait d’une culture basket suffisante pour qu’on n’ait pas besoin de l’éduquer tout au long du texte. Ce lectorat voulait qu’on le prenne au sérieux, il voulait avoir accès à un savoir dont il s’estimait avoir été privé, par manque de diffusion de ce savoir ou plus simplement à cause de la barrière de la langue. J’ai estimé que publier en français des livres marquants dans la culture basket était une manière de lui offrir ce contenu qu’il réclamait, et j’ai décidé de commencer par le livre fondateur qu’était « Jordan Rules ».</p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignright size-default wp-image-328263" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/06/michael-jordan-first-trophy-318x192.jpg" alt="Michael Jordan" width="318" height="192" />BasketSession : Comment t’y es-tu pris pour trouver un éditeur ?<br />
</strong>LS : Au départ, j’avais pris l’initiative de contacter Simon &amp; Schuster, la maison d’édition américaine qui avait publié Sam Smith. Après quelques échanges de courriers et de mails, le département en charge des droits d’auteur m’a indiqué qu’il n’était pas dans ses habitudes de négocier directement avec les traducteurs, il m’a donc demandé de revenir avec un éditeur. J’ai alors pris contact avec plusieurs maisons d’édition françaises, et notamment les éditions Jacob-Duvernet, qui avaient publié « Né pour gagner », la biographie de Tony Parker par Armel Le Bescon. À l’époque, Louis de Mareuil, mon éditeur actuel, travaillait pour cette maison d’édition et l’idée de publier le livre en français lui plaisait. Nous avions trouvé un accord avec Simon &amp; Schuster, mais malheureusement, les éditions Jacob-Duvernet ont été placées en liquidation judiciaire, mettant de fait un terme brutal au projet. Louis a alors lancé sa propre maison d’édition et m’a téléphoné pour savoir si j’étais toujours partant. Nous avons repris contact avec Simon &amp; Schuster, et quelques semaines plus tard, j’entamais la traduction du livre.</p>
<p><strong>BasketSession : Traduire n’est clairement pas ta seule activité, et c’est pourtant un boulot énorme que tu as abattu. Comment t’es-tu organisé ?<br />
</strong>LS : Effectivement, j’ai traduit le livre tout en passant un Master en traduction assez exigeant tant au niveau du volume horaire que du travail à fournir. Mais c’est un challenge qui me plaisait. Dès que j’ai pu estimer correctement le temps que chaque page me prenait, j’ai établi un planning avec des totaux de pages à atteindre à la fin de chaque mois. J’avais tablé sur deux heures par jour en semaine et cinq le weekend, ce qui implique une discipline très rigoureuse. Il suffit de se dire en rentrant que non, pas aujourd’hui, trop fatigué, ou bien pas ce soir, il y a entraînement, et on prend du retard semaine après semaine. Après trois mois, j’étais assez loin de mes estimations, mais je n’ai pas paniqué pour autant.</p>
<p>Quand on traduit un livre, les cent premières pages sont toujours difficiles, parce qu’on doit s’habituer au style de l’auteur et à la manière dont on veut le retranscrire. Au départ, il faut se fixer des règles d’écriture, une terminologie à laquelle on se tiendra, ce à quoi on veut que le livre ressemble. Mais une fois que tout est assimilé, qu’on a fixé une manière de retranscrire telle chose de telle manière, tels dialogues de telle façon, tout devient plus facile et le livre s’écrit tout seul. Dès que j’ai eu dompté le livre, j’ai avalé les pages qu’il restait à traduire et j’ai terminé avec trois semaines d’avance sur mon planning, ce qui m’a permis d’approfondir encore davantage l’harmonisation du livre — encore heureux d’ailleurs, puisque mon ordinateur m’a lâché deux semaines avant la remise du manuscrit. Lors des derniers mois de traduction, j’avais trouvé mon rythme et je me tenais à la discipline que j’avais choisi de m’imposer. Je traduisais de 18h à 20h, je partais à l’entraînement, je reprenais la traduction aux alentours de minuit et je bouclais à 6h pour regarder la fin du match des Suns.</p>
<p><strong>BasketSession : Pourquoi ce livre en particulier ?<br />
</strong>LS : Comme je l’expliquais plus tôt, il y avait une réelle demande du lectorat français pour un savoir basket dont il n’avait pu bénéficier par le passé. Par exemple, quand on parle de Kobe, on entend souvent « c’est un sale type, mais si Jordan avait vécu à l’époque d’internet, ça aurait été bien pire », et force est de reconnaître que c’est probablement vrai. Mais toutes ces informations, ces connaissances, à l’époque de Jordan, on ne les avait pas, du moins pas en France. Même aux États-Unis, c’est la sortie de Jordan Rules qui a pour la première fois écorné l’image de l’icône. Dans le rôle qu’il a eu et surtout dans la manière dont il a été écrit, le livre de Smith est profondément fondateur d’une manière d’écrire et d’une manière de penser le journalisme basket mais aussi l’écriture du basket en général, si ce n’est le sport. Passer une saison entière en immersion avec les Bulls de Jordan, et considérer le sportif simplement comme la matérialisation des relations qui régissent la vie d’une équipe, comme un simple fil rouge du parcours d’un groupe de joueurs et d’entraîneurs, c’est quelque chose qui a changé la façon dont on écrit le basket, et c’est un livre qui a beaucoup joué sur ma manière de concevoir le sport en général. Plus encore, dans la culture basket, c’est un incontournable. Au même titre que certains films sont incontournables pour un cinéphile, Jordan Rules est incontournable pour un lecteur qui cherche à parfaire sa culture basket.</p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-308433" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/01/michael-jordan-claims-that-the-paternity-lawsuit-filed-against-him-is-completely-bogus-318x192.jpg" alt="Michael Jordan Chicago Bulls" width="318" height="192" />BasketSession : Qu’as-tu appris sur Michael Jordan au cours de la traduction ? Ce livre a-t-il changé ton regard sur lui ?<br />
</strong>LS : J’avais lu le livre pour la première fois quand j’avais dix-sept ans, et effectivement j’avais aimé découvrir la vision de Jordan qu’il proposait, la possibilité de voir Jordan l’homme, la façon dont il se comportait avec ses coéquipiers, etc. C’était surtout ce que j’en avais retenu. Mais en lisant à nouveau, j’ai découvert des enjeux plus profonds auxquels j’avais accordé moins d’attention au cours de ma première lecture, et notamment la dimension « Jordan avant qu’il ne devienne Jordan ». Smith a débuté l’écriture de son livre avant que Jordan ne remporte son premier titre, et on y découvre une dimension de Jordan qui est absolument impensable quand on sait l’icône qu’il est aujourd’hui. Un joueur pointé du doigt pour être juste un scoreur génial mais incapable de faire gagner une équipe, c’est ce qu’on disait d’Iverson, de Kobe, même encore aujourd’hui de Carmelo, mais difficile de s’imaginer quelqu’un parler en ces termes de l’invincible Michael Jordan.</p>
<p>Pourtant, dans le livre, on trouve ce Jordan humain, rongé par l’angoisse d’être considéré comme un loser, qui se demande si ses coéquipiers sont trop nuls pour lui ou si c’est lui qui est trop bon pour eux, qui jalouse la réussite de Magic, qui enrage de voir ses rivaux réussir là où lui échoue. Ce Jordan humain, plombé par ses angoisses et ses doutes, c’est une image incroyable. Durant s’est fait allumer pour avoir rejoint Golden State, mais on occulte complètement cette dimension psychologique qui fait partie de ce qu’est un homme. C’est Jerry West qui a convaincu KD de signer aux Warriors, et il l’a fait en mettant l’accent sur ce point-là, lui qui a sombré dans l’alcoolisme parce qu’il avait peur d’être un loser toute sa vie après ses échecs répétés face aux Celtics. En lisant le livre, on voit que Jordan lui-même était hautement tourmenté par ces doutes permanents, qu’il ne supportait plus de ne pas arriver à faire gagner son équipe, qu’il ne supportait plus la façon dont les gens le voyaient, qu’il voulait partir. Jamais on ne pourrait s’imaginer une chose pareille en évoquant le nom de Michael Jordan. Mais une fois qu’on sait que même lui était sujet à pareils démons, je trouve inimaginable de ne pas y songer avant d’évoquer le cas de Kevin Durant. Ce sont des hommes avant d’être des joueurs de basket, et dans le cas de Jordan, c’est un homme avant d’être une icône. Le fait d’avoir cette vision de lui, le Jordan qui a peur de perdre et non le Jordan qui fait coucou à Bugs Bunny sur les paquets de Chocapic, c’est un témoignage hautement intéressant qui permet de mieux comprendre les angoisses et les doutes auxquels sont sujet les sportifs de haut niveau, aussi forts soient-ils.</p>
<p><strong>BasketSession : Quels passages et anecdotes t’ont le plus marqué ?<br />
</strong>LS : J’aime beaucoup le moment où Jackson parle des combines des équipes NBA pour avoir l’avantage à domicile. Les Pistons qui vissent trop fort le cercle pour avoir un panier moins permissif, les Lakers qui surgonflent les ballons pour que Magic puisse dribbler haut sans se faire intercepter, les Celtics qui montent le chauffage dans le vestiaire visiteurs, les Knicks qui gardaient des aiguilles dans leurs shorts pour dégonfler la balle pendant les temps-morts… C’est assez cool de voir des pros parler de leurs adversaires comme n’importe qui parlerait des siens, peu importe le niveau. « Chez machin, les douches sont froides », « chez bidule, on a le soleil dans les yeux aux lancers », tous ces trucs dont tu parles dans la voiture quand tu joues en déplacement, ça existe en NBA, et un LeBron ou un Curry en parle aussi avant d’aller jouer à Los Angeles ou à Houston. Et ce malgré le fait que ça soit pro, malgré les règlements hyper stricts, malgré les télés, malgré l’impression que tout est toujours lisse. Ça me fait marrer de m’imaginer Westbrook qui râlerait avant d’aller jouer à Milwaukee parce que les bières étaient tièdes l’année d’avant.</p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-326237" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/05/michael_jordan_23_new_wallpaper-318x192.png" alt="Michael_Jordan_23_New_Wallpaper" width="318" height="192" />BasketSession : Quelles ont été les principales difficultés que tu as rencontrées au cours de l’exercice ?<br />
</strong>LS : Les seules vraies difficultés sont les contraintes liées à l’édition, principalement les désaccords avec les relecteurs, mais de manière générale je n’ai pas ressenti de vraie difficultés sur ce livre. Je le connaissais bien, j’avais les connaissances nécessaires à la compréhension du vocabulaire, du contexte, des personnages impliqués, du propos de l’auteur et des enjeux soulevés par son texte, donc je n’ai eu que très peu de recherches documentaires à faire, d’autant que je savais déjà où trouver les informations dont je pouvais avoir besoin. En revanche, je pense qu’un traducteur chevronné mais au bagage NBA limité aurait eu bien plus de mal à traduire ce livre, ce qui a d’ailleurs engendré les désaccords que je mentionnais plus tôt. De la même manière, un rédacteur NBA chevronné mais sans le savoir-faire d’un traducteur professionnel aurait rendu un texte insatisfaisant, tant le style d’écriture de Smith est spécifique à la manière d’écrire des auteurs américains, tout en phrases courtes et avec une structure de texte très saccadée. Ma tâche était donc de rendre à la fois une traduction fidèle du livre, mais avec un style littéraire plus fluide et plus proche de ce qu’est un livre écrit en français. Des auteurs récemment traduits en français comme Smith ou McCallum ont un style très américain, mais qui bénéficie déjà d’une certaine fluidité à la base, là où d’autres comme Lazenby ont un style assez lourd qui rend le travail de traduction bien plus exigeant et bien plus difficile. Si l’on décide de trop coller au texte de base en terme de style, ou de trop chercher à expliciter en terme de vocabulaire, la traduction ne peut pas être satisfaisante. Le tout est de trouver un juste milieu, et de créer un texte nouveau qui fonctionne de manière autonome, avec un style et un ton qui lui sont propres. J’ai eu la chance d’avoir un éditeur qui m’a fait confiance et j’ai pu imprimer à ce livre le style que je voulais lui donner, pour qu’il fonctionne en tant que livre et pas seulement en tant que traduction. C’est une démarche que j’estime primordiale dans l’exercice : un livre bien traduit mais mal écrit est une expérience de lecture désagréable, et un livre bien écrit mais mal traduit est irrespectueux vis-à-vis du livre source et de son auteur. Sam Smith est l’auteur de son livre, je suis l’auteur de sa traduction : ce sont deux livres distincts destinés à deux lectorats différents. Mais bien entendu, le second ne pourrait exister sans le premier.</p>
<p><strong>BasketSession : Est-ce qu’il y a d’autres projets qui te tentent ? D’autres livres ?<br />
</strong>LS : Pour le moment, je travaille dans une agence berlinoise de localisation de jeux vidéo (j’ai d’ailleurs croisé sur un playground Patrick, l’un des graphistes de Reverse, comme quoi le monde est petit) mais j’ai vraiment envie de travailler sur un autre livre. Beaucoup de lecteurs ont tenu à me dire à quel point ils étaient heureux d’avoir accès à ce livre dont ils entendaient parler depuis longtemps, et beaucoup m’ont suggéré d’autres titres importants dans la culture basket mais auxquels ils n’ont pas accès du fait de la barrière de la langue. Moi-même, j’ai beaucoup de livres et d’auteurs que j’aimerais pouvoir partager et dont j’aimerais pouvoir discuter. Traduire ce livre a été une expérience plaisante, sa réception par le public a été une expérience extraordinaire. Plus que de la reconnaissance, c’est un véritable échange autour de la culture basket, un savoir commun que chacun cherche à partager et à parfaire, quelque chose de très collectif. La communauté basket a révélé ces dernières années beaucoup d’auteurs francophones de talent et fonctionne désormais de manière totalement autonome dans la création de contenu, qu’il soit écrit, audio ou vidéo. Sa littérature, en revanche, en est encore à ses premiers pas. Je suis content de voir que beaucoup de livres basket soient sortis cette année, mais j’ai envie d’en voir encore davantage dans les librairies. Je pense même que la communauté attend désormais d’en voir plus chaque année et j’ai envie d’y contribuer autant que je le pourrais. Il y tant de livres qui attendent d’être traduits, et tant de livres qui attendent d’être écrits…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour gagner l'un des 5 livres "Jordan, la loi du plus fort", il vous suffit de vous abonner à notre compte Twitter (<a href="https://twitter.com/reversemagazine?lang=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">@reversemagazine</a>) et de retweeter ce Twitt :</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr">
<p dir="ltr" lang="fr">Vous voulez gagner le livre culte de Sam Smith sur <a href="https://twitter.com/hashtag/MichaelJordan?src=hash">#MichaelJordan</a> "Jordan, la loi du plus fort" ? Il vous suffit de follow &amp; retweet ce post <a href="https://t.co/j0WnTaCrAz">pic.twitter.com/j0WnTaCrAz</a></p>
<p>— REVERSE (@REVERSEMAGAZINE) <a href="https://twitter.com/REVERSEMAGAZINE/status/790878835462012928">25 octobre 2016</a></p></blockquote>
<p><script src="//platform.twitter.com/widgets.js" async="" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>5 Jerseys NBA dédicacés par Nicolas Batum à gagner !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/5-jerseys-nba-dedicaces-par-nicolas-batum-a-gagner-114937/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 May 2013 08:34:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Adidas]]></category>
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		<category><![CDATA[Nicolas Batum]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/05/jeu-concours-batum.jpg" alt="5 Jerseys NBA dédicacés par Nicolas Batum à gagner !" /></div><p>Pour fêter la belle saison de Nicolas Batum, adidas vous offre, en partenariat avec BasketSession.com, 5 jerseys dédicacés par la star des Portland Trailblazers.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/05/jeu-concours-batum.jpg" alt="5 Jerseys NBA dédicacés par Nicolas Batum à gagner !" /></div><div style="width:625px;">
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		<title>Jeu-Concours adidas All-Star Game &#8211; les résultats</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/jeu-concours-adidas-all-star-game-les-resultats-11566/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/jeu-concours-adidas-all-star-game-les-resultats-11566/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien Deschuyteneer]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2009 17:53:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Adidas]]></category>
		<category><![CDATA[All-Star Week-End]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous avez été nombreux à nous faire parvenir vos articles sur le All-Star Weekend pour gagner l'un des 5 lots d'une valeur de 255 euros (une paire de TS Lightning Creator Low, un T-Shirt, un Short et une veste ASG) mis en jeu par adidas. Les 5 gagnants sont : Robin Aubry : Dans la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9068" title="adidas-asg09" src="https://www.basketsession.com/files/2009/02/adidas-asg09.jpg" alt="adidas-asg09" width="415" height="237" /><br />
Vous avez été nombreux à nous faire parvenir vos articles sur le All-Star Weekend pour gagner l'un des 5 lots d'une valeur de 255 euros (une paire de TS Lightning Creator Low, un T-Shirt, un Short et une veste ASG) mis en jeu par adidas.<span id="more-11566"></span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9067" title="adidas-jeu-concours-1" src="https://www.basketsession.com/files/2009/02/adidas-jeu-concours-1.jpg" alt="adidas-jeu-concours-1" width="415" height="449" /></p>
<p>Les 5 gagnants sont :</p>
<ul>
<li><strong>Robin Aubry</strong> : <em>Dans la peau d'un recalé</em></li>
<li><strong>Nicolas Gauchot</strong> : <em>All Star Shame 2009</em></li>
<li><strong>Mathieu </strong>: <em>Dans la tête de Mo Williams</em></li>
<li><strong>Mickaël Le Roscouët</strong> : <em>L'autre All-Star Weekend</em></li>
<li><strong>Olivier Moreno-Blosseville</strong> : <em>The Reignman</em></li>
</ul>
<p>Ils recevront un mail leur demandant de préciser leurs pointures et leurs tailles, ainsi que l'adresse à laquelle faire parvenir leur lot. Pour ceux qui n'ont pu participer ou qui n'ont pas gagné, ne vous en faites pas : d'autres concours arrivent très vite. Et le premier, pas plus tard que ce week-end !</p>
<p>Ci-dessous les articles de Robin et Nicolas. Les autres seront publiés ultérieurement sur BasketSession.</p>
<p>…………………………………………………………………………………………</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-9115 alignnone" title="asg09_lebronhigh" src="https://www.basketsession.com/files/2009/02/asg09_lebronhigh.jpg" alt="LeBron avec le tomar le plus haut du ASG... en même temps le Slam Dunk c'était hier." width="415" height="230" /></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: large;">DANS LA PEAU D’UN RECALE</span></p>
<p><strong>Au moment où vous lirez ces lignes, le All-Star Game sera bien loin. Les joueurs auront repris le chemin de la lutte pour les play-offs et des buzzer beater ou autres arrachages de cercle auront déjà garni les highlights NBA, achevant de reléguer le match des étoiles au second plan. Pas totalement. Certains ont assurément encore dans un coin de leur bandeau, ce week-end de février, qui selon eux, aurait dû se dérouler autrement...</strong> <em>Par Robin Aubry</em></p>
<p>« I deserved it, man ! » Voilà ce qu'a sûrement dû penser une demi-douzaine de joueurs NBA au moment de l'annonce finale des All-Star 2009. Rien ne dit qu'ils n'ont pas ajouté un petit juron au passage. Un petit f*** trouve toujours sa place dans ces moments là. Parce qu'il faut bien l'admettre, si la plupart des joueurs débarquent en NBA pour glaner des titres, tous rêvent de consécration individuelle. Seule interprétation possible du parachutage de certains joyaux dans les méandres de la ligue (Sacramento, Clippers, Washington, au choix...). A l'instar de Devin Harris et Danny Granger, le pari est gagnant. Al Jefferson, lui, attendra son tour. Les Wolves sont vraiment trop ugly. Question : Pendant que les sélectionnés fanfaronnent sous les projecteurs, comment les recalés de la grande messe vivent-ils le rendez-vous manqué ? Début mars, les Pacers reçoivent Denver. Le match, sans enjeu particulier, fera parler de lui. Carmelo Anthony, star et All-Star des Nuggets refuse de sortir du terrain à l'appel de son coach. Sa réaction en dit long sur l'état d'esprit des vedettes de la ligue. Vous ne les verrez jamais accepter l'idée de s'asseoir sur le banc des remplaçants. L'orgueil et surtout le besoin de faire valoir son statut s'imposent. C'est à travers cette considération que le match des étoiles entre dans sa dimension la plus paradoxale. Alors qu'il n'est pas question pour un All-Star de quitter le terrain dans le money time, il se met soudainement à faire les yeux doux à un strapontin qui lui donnerait une entrée gratuite pour un match sans enjeux. Nombreux sont ceux qui auraient payé cher pour avoir le droit de poser ne serait-ce qu'un bout de leur postérieur sur le banc ce soir là. Si près, si loin... Certes, assis juste derrière, sourire large jusqu'aux oreilles, faisant bonne figure, les recalés ne sont pas loin. Dans les votes non plus. Mais l'allée qui les sépare de ce banc et du costume d'All-Star représente un boulevard qu'ils pourront tenter de franchir à nouveau, l'année prochaine seulement. Et alors, peut-être auront-ils la chance de fouler la piste aux étoiles, la voie royale, l'autoroute du bling bling et de la hype. L'étiquette All Star apposée à jamais sur le front. Le graal made in NBA. <script type="text/javascript"></script></p>
<p align="justify">…………………………………………………………………………………………</p>
<h2><img decoding="async" class="size-full wp-image-9109 alignnone" title="asg09-shaq-danse" src="https://www.basketsession.com/files/2009/02/asg09-shaq-danse.jpg" alt="intro de Shaq était la plus impressionante et ... la plus flippante scene de toute la soirée." width="415" height="230" /></h2>
<h2>All Star Shame 2009</h2>
<p><em>Par Nicolas Gauchot</em></p>
<p align="justify">Nous y voilà. Le All-Star Week-end. Le moment de l'année où toute la ligue se fait des bisous, se complimente, dégouline de bons sentiments, danse sur le ventre, sort des vannes, joue dur (non j'déconne), pour s'achever sur un match de rêve et d'artifices offensifs sans égal, où s'empile quand même et excusez du peu, approximativement 165 105 473 $ de masse salariale (source personnelle : 100 % à la louche, donc). Ca fait donc cher le point et la claquette. Mais pronostiquez de quoi la grosse déconne du Shaq sera faite cette année, ça n'a pas de prix.</p>
<p align="justify">Phoenix accueille donc (encore) le all-star week-end. Faut dire que la concurrence était légère. Toronto, New York, Oakland et Milwaukee... Big Apple mis à part, c'est soit peu bandant, soit pas sexy, soit une farce débantante absolument pas sexy. L'Arizona comme terrain de jeu, c'était donc écrit : la peut-être dernière année d'O'Neal, la probable dernière bonne saison des Suns : Stern étant avant tout un orfèvre de l'humanitaire, il souhaitait offrir aux fans de Phoenix un dernier vrai match de basket avant des années de vache maigre. Meuh.</p>
<p align="justify">On va pas vous mentir, c'était chiant. Même le concours de dunks n'a jamais atteint un tel niveau, avec un « homme de petite taille » qui fait des misères à un géant. Patrick Sébastien a trouvé le dunk, je cite,« <em>génial !</em> » en indiquant avec excitation, que samedi prochain, il va se<em> « faire la tête de Paul Préboist et laisser Nate Robinson lui dunker dessus, ça va être génial</em> ». Le plus grand cabaret du monde semble donc être diffusé tard sur NBC, et Nate Robinson en est manifestement un fan absolu.</p>
<p align="justify">Bref, du cirque, de la bonne ambiance, des stars, des imposteurs et une bonne grosse nuit blanche pour l'Européen moyen qui a un DS de math chan-mé à rendre pour lundi matin 08h00. A la bonne heure.</p>
<p align="justify">Mais surtout des imposteurs, en fait. Pour se retrouver là, un mec comme Rashard Lewis doit savoir des trucs savoureux sur David Stern, et pas qu'un peu. Jameer Nelson et Chris Bosch étant très certainement dans l'embrouille. Heureusement pour ces 2 là, et il y a quand même une justice, Dame Blessure officiera et les laissera au repos tout le week-end. La blessure semble manifestement rédhibitoire. <em>T'es blessé ? Tu rentres pas</em>. Ouf. C'est pas plus mal. Encore un peu et T Mac aurait joué 10 minutes pour 2 malheureux lay ups contrés par l'arceau.</p>
<p align="justify">Constater dans un mélange de perplexité légitime et de dépit consternant la sélection de ce genre de joueurs, ça vous amène à vous demander comment des mecs comme Kevin Martin, Al et Richard Jefferson, Michael Redd ou encore Antawn Jamison, ont passé leur week-end. Ils sont bons, font du chiffre, mais ne pètent malheureusement pas l'ombre d'un objectif collectif. Et ça, les fans et les coachs n'en sont pas friands. La sanction tombe : pas de séminaire en Arizona.</p>
<p align="justify">N'ayant donc rien de prévu durant ces 3 jours, figurez-vous que nos chers oubliés du ASG se sont retrouvés ensemble, chez Marbury, trop content d'avoir soudain des vrais potes de galère avec qui râler contre sa non sélection incompréhensible et manifestement complotée par des mecs haut placés au All Star Game, sûrement les mêmes qui l'emprisonnent dans sa jaule des Knicks, m'est avis.</p>
<p align="justify">C'est donc autour d'un combo pizza-bud-nba live que nos amis les bannis ont regardé ce joli match chez Stephon le mal-aimé. En exclu pour Reverse, le docu officiel de la soirée, une sorte de « les yeux dans les Bud' » captivant et plein de rebondissements.</p>
<p align="justify">07h00 pm : Stephon est chaud. Chipsters et 6-packs au frais, la soirée peut commencer : « <em>Le All-star game, c'est ici que ça se passe, New York City. ».</em></p>
<p align="justify">07h57 : Antawn Jamison se pointe. Steph fait dans la remontrance : « <em>T'es à la bourre mec ».</em></p>
<p align="justify"><em>« Sorry, je suis passé à la salle, histoire de garder la forme. En 3 jours d'arrêt, t'imagines pas ce que tu perds.»</em></p>
<p align="justify">Marbury, stoïque :<em> « Et en 2 ans ?».</em></p>
<p align="justify">08h00 : Stephon analyse avec finesse la feuille de match : <em>« IVERSON EST DANS LE 5, ET IL MENE LE JEU !!!..... Mais c'est MA place putain ! Ils sont vraiment prêts à tout pour m'empêcher de jouer !!! »</em></p>
<p align="justify">08h11 : Stephon toujours : <em>« Les batards....Non seulement ils me prennent pas, mais en plus ils le jouent à Phoenix...A PHOENIX !! Quel culot...Quelle provocation gratuite...Si j'avais joué au CSP en 2002, tu peux être sûr qu' ils auraient organisé le all-star à Beaublanc.»</em></p>
<p align="justify">08h24 : Al Jefferson analyse la concurrence à son poste : <em>« C'est qui le chevelu tout sec et pas beau qui court en biais comme Paula Radcliffe ? D'ailleurs, c'est pas Paula Radcliffe ??? »</em></p>
<p align="justify">08h30 : Kevin Martin a loupé le programme : <em>« c'est à quelle heure le concours de dunk avec Nate Robinson qui gagne à la fin ? »</em></p>
<p align="justify">09h00. Mi-temps. Stephon refait son all-star sur NBA Live. Il mène le jeu. Pertes de balles, réussite fuyante : c'est pas brillant. Faut dire que Martin défend bien sur lui. <em>« Rrhâ, c'est n'importe quoi ce jeu, pas réaliste pour 2 sous, je vais reprendre une bière »</em></p>
<p align="justify">09h05 : Kevin est perplexe <em>: « Ya pas le concours de dunk à la mi-temps ? »</em></p>
<p align="justify">09h06 : arrivée des 2 Bucks. Enfin. <em>« Le bus a crevé entre Cleveland et Pittsurgh mec. On a galéré pour trouver la route sous la neige ».</em></p>
<p align="justify">09h18 : Agacé par le match qu'il s'est fait volé par les arbitres à nba live, Steph ne se laisse pas abattre : « <em>On va faire une pétition les mecs. Si on signe tous, on peut quitter les Knicks dés ce soir, et sans compromis. Ca peut marcher les mecs. Ils peuvent pas nous retenir contre notre gré !»</em></p>
<p align="justify"><em>« Dude, j'ai jamais mis les pied à NY. Pose cette bière, mec.» </em>Il a pas l'air comme ça, mais c'est un vrai méchant, Kevin Martin.</p>
<p align="justify">09h30 : Kevin est inquiet : <em>« Il est où Nate Robinson ? Je vois bien Dwight Howard, mais je vois pas Nate, c'est pas normal ça. Comment il va faire pour son tomar du coup ? »</em></p>
<p align="justify">09h57 : Shaq fait son petit pont sur Dwight Howard. Al Jefferson est admiratif : <em>« aaaaaaaayé, Bozo le clown a fait son tour de passe-passe annuel. Next »</em></p>
<p align="justify">10H28 <em>: </em>Stephon commente le résultat avec recul et pertinence<em>. « 146-119.... C'est une putain de branlée. Si ces cons m'avaient appelé, j'aurai pu leur éviter ça. Tant pis pour eux. J'aurai ma revanche. »</em></p>
<p align="justify">10h31 : Shaq et Kobe sont double MVP. Stephon apprécie l'initiative :<em> « C'te blague sérieux, partager le trophée, faute d'un talent unique dominant le match... ya pas UN mec qu'a tafé ce soir. Charlots va. Je t'aurai plié ça dés la mi-temps pour mettre tout le monde d'accord. Et pas besoin de partager quoi que ce soit.»</em></p>
<p align="justify">10h32 : Richard et Michael acquiessent :<em> si le all-star game avait eu lieu à Milwaukee, on aurait fini double MVP mec. C'était notre année, c'est un fait, j'en suis sûr. C'est ballot quand même».</em></p>
<p align="justify">11h12 : Richard est insatiable : « <em>Dude, zappe un coup, ya le plus grand cabaret sur la 8. Ils ont encore des numéros de David Copperfield dans ce show on m'a dit. C'est un peu le « espn classic » de la magie, c'est cool, même si ça a mal vieilli. »</em></p>
<p align="justify">Minuit 12 : Steph, en bon père de famille raisonnable, conseille à ses invités d'en rester là. <em>« Allez, on ferme. Merci pour la pétition les mecs, je vous revaudrai ça. En attendant, rentrez vous pieuter, ya match après-demain. Et RDV à Dallas l'an prochain.»</em></p>
<p align="justify">Voilà. Rideau. La Chouille a fini tôt. Un All star game qui, à l'instar de ses prédécesseurs, n'a donc rien de mémorable, si ce n'est qu'il a au moins le mérite de lancer la saison, la vraie, celle qui déclenche la course aux play-offs et qui départage les candidats aux différents trophées individuels.</p>
<p align="justify">Un week-end qui, avant de fermer, a surtout oublié d'éteindre le bouton <em>Power</em> dans le dos de Nate Robinson, qu'on n'arrête plus. Un truc pas banal. En attendant, les Knicks pourraient bien aller en play-offs avec ce genre de malveillance.</p>
<p align="justify">C'est Marbury qui va être content.</p>
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		<title>12 PAIRES DE HYPERDUNK TOUJOURS A GAGNER &#8211; GRAND JEU-CONCOURS NIKE/BASKETSESSION</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien Deschuyteneer]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 13:30:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ekickment]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-2320" title="Nike Hyperdunk" src="https://www.basketsession.com/files/2008/07/nike_hyperdunk_1.jpg" alt="Nike Hyperdunk" width="415" height="254" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2008/07/nike_hyperdunk_1.jpg 415w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2008/07/nike_hyperdunk_1-190x115.jpg 190w" sizes="(max-width: 415px) 100vw, 415px" /></p>
<p>Il est encore temps pour vous de tenter de <strong>gagner l'une des 12 paires de <a href="https://www.basketsession.com/2008/07/08/nike-hyperdunk/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">NIKE HYPERDUNK</a></strong><a href="https://www.basketsession.com/2008/07/08/nike-hyperdunk/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> </a>que nous mettons en jeu dans notre jeu-concours.</p>
<p>Pour rappel, pour gagner la chaussure la plus légère du marché, il vous suffit de réaliser avant le 10 août votre propre spot d'une trentaine de secondes vantant les qualités de la <strong>HYPERDUNK</strong> ; et de faire en sorte qu'il fasse partie des meilleurs que nous recevrons. Ce qui n'est pas gagné d'avance vu les réponses déjà obtenues... <span id="more-2410"></span>Car n'en déplaise aux deux membres qui tentaient dans les commentaires de se faire envoyer une paire à l'œil en prétextant qu'ils ne pouvaient pas tourner de spots sans avoir le modèle, les vidéos que nous avons déjà reçues sont vraiment pas mal et bien dans l'esprit.</p>
<p>Et pas besoin d'être Spike Lee, ni le roi du montage pour gagner. De l'humour ou de l'originalité, de la créativité et un spot basé sur les qualités de la <strong>HYPERDUNK</strong> (légèreté et solidité) vous donneront toutes les chances de l'emporter. Attention, toute vidéo faisant prendre des risques à son (ses) auteur(s) ne sera pas prise en compte.</p>
<div><strong>Pour tous les détails et le règlement du concours, <a href="https://www.basketsession.com/2008/07/11/grand-jeu-concours-nikebasketsession-12-paires-de-hyperdunk-a-gagner/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">c'est ici que ça se passe.</a></strong></div>
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