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	<title>NBA Playoffs 2018 Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 May 2018 12:10:23 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Jayson Tatum, jeune boss prêt à défier un géant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2018 05:59:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Playoffs 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphia Sixers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/Jayson-Tatum-1100x604.jpg" alt="Jayson Tatum, jeune boss prêt à défier un géant" /></div><p>Vraiment étincelant depuis quelques matches, Jayson Tatum commence à prendre ses marques en playoffs et à dominer. LeBron James, le meilleur joueur du monde, se présente désormais devant lui.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/Jayson-Tatum-1100x604.jpg" alt="Jayson Tatum, jeune boss prêt à défier un géant" /></div><p><strong>Jayson Tatum</strong> ne cesse de répéter depuis le début des playoffs qu’il n’a pas <em>« pas de pression</em> ». Il a beau être dans l’inconnu, le minot continuer de jouer comme s’il avait déjà trois ou quatre années de basket NBA dans les jambes (et dans la tête). Impressionnant. Et surprenant. Nouvel exemple cette nuit. Il a inscrit 25 points pour <a href="https://www.basketsession.com/match/celtics-vs-sixers-game-5-419861/" target="_blank" rel="noopener">achever les Philadelphia Sixers</a> et ainsi valider la qualification des Boston Celtics pour les finales de Conférence. <a href="https://twitter.com/nbastats/status/994440606813474817" target="_blank" rel="noopener">Il est seulement le troisième joueur de 20 ans ou moins à marquer plus de 25 points pour conclure une série de playoffs</a>. Les deux autres étant <strong>Magic Johnson</strong> et <strong>Tony Parker</strong>. De quoi classer un (jeune) homme. Plus fort encore, il reste sur sept matches consécutifs à 20 points ou plus. La deuxième plus longue série de l’Histoire pour un rookie en playoffs.</p>
<p>Il a vraiment pris le pli. Il est dans le rythme de la compétition. Et devient de plus en plus difficile à freiner. C’est comme si le jeu s’était ralenti pour Tatum, dont la technique, l’agilité et la puissance prennent le dessus sur ses vis-à-vis soir après soir. Il était d’ailleurs le meilleur joueur sur le terrain au cours de ces demi-finales de Conférence Est remportées par Boston. (Bon, en réalité, <strong>Al Horford</strong> était sans doute le basketteur le plus déterminant de la série mais l’intérieur est continuellement sous-estimé et donc, par malhonnêteté intellectuelle et pour le but de cet article, nous avons volontairement oublié le grand Al ; sans pour autant manquer de la saluer : respect champion.) Il était en tout cas le joueur le plus prolifique en attaque avec 23,6 points par match à 52% de réussite.</p>
<p>Et le tout en étant donc un débutant de 20 berges. <strong>Donovan Mitchell</strong> et <strong>Ben Simmons</strong>, les deux favoris pour le ROY, peuvent continuer à s’envoyer des piques à distance et à débattre sur la vraie définition d’un rookie. Jayson Tatum a été le meilleur d’entre eux sur ce second tour et il est le seul à avoir porté son équipe jusqu’aux finales de Conférence. Cette équipe de Boston est stupéfiante. Elle est parvenue à faire aussi bien que l’an dernier malgré les départs d’<strong>Isaiah Thomas</strong>, <strong>Avery Bradley</strong> et <strong>Jae Crowder</strong> (transferts) – tous des cadres en 2016-2017 – puis les forfaits de <strong>Kyrie Irving</strong> et <strong>Gordon Hayward </strong>(blessures). Et ça, le troisième choix de la draft y est pour beaucoup.</p>
<p>Il monte en puissance. Il s’est donc mis en condition pour un duel autrement compliqué. <strong>LeBron James</strong>, superstar parmi les superstars. Un duel poste pour poste. Avec sans doute quelques confrontations directes dans le lot, même si les Celtics vont certainement se relayer à plusieurs pour défendre sur le King. Pour Jayson Tatum, c’est là le défi ultime pour conclure – a priori – cette première campagne de playoffs très prometteuse. Les débuts d’un futur très grand.</p>
<h2>Les 25 points de Jayson Tatum contre Philadelphie</h2>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true">
<p lang="en" dir="ltr">Jayson Tatum (23.6 ppg) showcases his impressive scoring prowess in dominant Conference Semis performance! <a href="https://twitter.com/hashtag/CUsRise?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#CUsRise</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/NBARooks?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#NBARooks</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/NBAPlayoffs?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#NBAPlayoffs</a> <a href="https://t.co/IAxr2LNYQh">pic.twitter.com/IAxr2LNYQh</a></p>
<p>&mdash; NBA (@NBA) <a href="https://twitter.com/NBA/status/994439387285831681?ref_src=twsrc%5Etfw">May 10, 2018</a></p></blockquote>
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		<title>Pour Draymond Green, c&#8217;est Rajon Rondo qui cherche les embrouilles</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/draymond-green-rondo-g3-419465/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 May 2018 07:46:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FIGHT]]></category>
		<category><![CDATA[Draymond Green]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Playoffs 2018]]></category>
		<category><![CDATA[New Orleans Pelicans]]></category>
		<category><![CDATA[Rajon Rondo]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/05/Draymond-Green-Rajon-Rondo.png" alt="Pour Draymond Green, c&rsquo;est Rajon Rondo qui cherche les embrouilles" /></div><p>Draymond Green et Rajon Rondo n'arrêtent pas de se chamailler depuis le début de la série entre les Golden State Warriors et les New Orleans Pelicans. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/05/Draymond-Green-Rajon-Rondo.png" alt="Pour Draymond Green, c&rsquo;est Rajon Rondo qui cherche les embrouilles" /></div><p><strong>Draymond Green</strong> et <strong>Rajon Rondo</strong> sont deux têtes brûlées, deux grandes gueules et surtout deux féroces compétiteurs. Mettez les face à face et vous obtenez un duel explosif. Engagé. Vicieux. Les deux joueurs se cherchent des noises à chaque fois qu'ils se croisent sur le parquet. Mais pour le DPOY en titre, c'est Rondo qui cherche la castagne, pas lui.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">"<em>Je ne me suis pas embrouillé avec Rondo. Vous m'avez déjà vu me prendre la tête avec quelqu'un, est-ce que je l'ai fait avec lui ? Peut-être une fois. Je ne me suis pas dirigé vers lui. Des fois, il faut dire la vérité. Ce n'est pas Draymond qui cherche la merde sur ce coup-ci</em>", <a href="http://www.espn.com/nba/story/_/id/23409127/golden-state-warriors-draymond-green-says-not-instigating-rajon-rondo-new-orleans-pelicans" target="_blank" rel="noopener">assure</a> l'intérieur All-Star des Golden State Warriors.</span></p>
<p>Il n'a pas tout à fait raison mais il n'a paradoxalement pas complètement tort non plus. Draymond Green s'est posté tête-à-tête devant Rajon Rondo au moins deux fois depuis le début de la série. Mais il a surtout répondu aux provocations du meneur All-Star.</p>
<p>Les deux hommes s'étaient pris une première fois le bec à la mi-temps du Game 2 avant d'être séparés. Ils se sont chamaillés plusieurs fois cette nuit, lors du Game 3.</p>
<h3>Draymond Green et Rajon Rondo s'embrouillent</h3>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/Pa5Gs6IZX4w" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>https://www.youtube.com/watch?v=XYthWUswglg</p>
<p><iframe title="Draymond Green and Rajon Rondo get into it early in Game 3 of Warriors vs. Pelicans | ESPN" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/bbXkVvQ-5AY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Terry Rozier, la révélation des Boston Celtics</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/terry-rozier-celtics-playoffs-419183/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 May 2018 11:39:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Bledsoe]]></category>
		<category><![CDATA[Kyrie Irving]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Playoffs 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Terry Rozier]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/09/terry-rozier-1100x604.jpg" alt="Terry Rozier, la révélation des Boston Celtics" /></div><p>Bombardé chef de meute des Boston Celtics en l'absence de Kyrie Irving, Terry Rozier a haussé son niveau de jeu, entraînant toute son équipe vers le haut. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/09/terry-rozier-1100x604.jpg" alt="Terry Rozier, la révélation des Boston Celtics" /></div><p>Du « swagg ». Trop même. <strong>Terry Rozier</strong> a du style. Que ce soit avec un t-shirt à son effigie, « <a href="https://www.instagram.com/p/BfOa1cSnfCU/?utm_source=ig_embed">Scary Terry </a>», ou en portant un maillot du quarterback NFL Drew Bledsoe, ultime pique envers un rival (<strong>Eric Bledsoe</strong>) qu’il a dominé de la tête aux (larges) épaules au premier tour des playoffs. Voilà la nouvelle sensation du moment. La belle histoire. Celle de ce fils d’ancien taulard au caractère bien trempé qui brille sur la plus grande scène NBA, au meilleur timing possible. Rozier n’était pas un inconnu il y a trois semaines. Mais il tapissait dans l’ombre de <strong>Kyrie Irving</strong> – ou <strong>Isaiah Thomas</strong> auparavant. Le chouchou des <em>nerds</em> de la balle orange. Il a conquis un plus large public depuis.</p>
<p>Un fan des Atlanta Hawks avouait même récemment qu’il était enfin prêt à admettre que Terry Rozier est finalement un joueur plus accompli que <strong>Dennis Schroder</strong>, le meneur titulaire de sa franchise favorite. L’Allemand compilait pourtant plus de 19 points et 6 passes cette saison. Mais ce passionné a sans doute raison. En poussant un peu plus loin, on peut carrément se demander combien de joueurs sont plus forts que le jeune pitbull des Boston Celtics à son poste au sein de sa Conférence ? Kyrie, bien sûr. <strong>Kyle Lowry</strong>, <strong>John Wall</strong>, <strong>Kemba Walker</strong>. Peut-être <strong>Goran Dragic</strong>. <strong>Ben Simmons</strong> si les licornes sont prises en compte. Autrement dit, pas grand monde.</p>
<p>Le joueur de 24 ans était déjà très bon dans son rôle en cours de saison régulière. Il a contribué à faire de Boston la deuxième meilleure équipe à l’Est malgré les blessures de <strong>Gordon Hayward</strong> et Irving. Il a essentiellement débuté sur le banc – 16 titularisations en 80 matches – pour terminer avec 11,3 points, 38% à trois-points mais 39% aux tirs et 4,7 rebonds en 26 minutes. Solide. Mais rien d’emballant. Pas de quoi se pavaner parmi les basketteurs les plus redoutables de la ligue à son poste. Sauf que le garçon a haussé son niveau de jeu quand la situation l’exigeait. Il ne recule devant aucun challenge. Au contraire.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Mettez le au défi et il s’élèvera encore plus haut</em> », <a style="color: #808080;" href="https://www.theringer.com/nba/2018/5/3/17313772/terry-rozier-boston-celtics-philadelphia-76ers" target="_blank" rel="noopener">assure</a> <strong>Danny Young</strong>, son coach au lycée.</span></p>
<p>La barre a donc été placée très haute. Privée de Kyrie Irving, sa seule superstar, la franchise du Massachusetts abordait les playoffs dans une position d’outsider malgré les superbes résultats en saison régulière (55 victoires). Les Milwaukee Bucks pouvaient limite faire figures de favoris en raison d’un plus grand regroupement d’individualités : <strong>Giannis Antetokounmpo</strong>, <strong>Jabari Parker</strong>, <strong>Khris Middleton</strong> ou encore <strong>Eric Bledsoe</strong>. Ah, Bledsoe. Justement. Il a été baladé par son vis-à-vis. Au moins lors des deux premiers matches. 23 points à chaque fois pour Rozier. Il a ensuite baissé le pied avant de dominer son monde lors du Game 7 décisif. 26 points, 6 rebonds, 9 passes. La victoire.</p>
<p>Le guerrier des parquets a embrassé le combat avec Bledsoe. Il l’a chambré sur le terrain. En dehors. Il ne s’est pas laissé bousculer et les deux ont failli en venir aux mains dans le Game 5 remporté par les Celtics. Sorti vainqueur, il a gagné le respect de son adversaire mais ça ne l’a pas empêché de le vanner une fois de plus en se pointant au premier match des demi-finales de Conférence avec le jersey de Drew Bledsoe. La taquinerie qui plaît toujours au public. Celle que les stars évitent d’adopter pour se placer au-dessus de la mêlée. Mais même s’il a gardé ses attitudes de joueur de devoir habitué aux sales corvées, Terry Rozier a aussi assumé le rôle de patron à Boston.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Nous avons des jeunes gars qui jouent comme des vétérans</em> », <a style="color: #808080;" href="http://www.espn.com/nba/story/_/id/23390150/kyrie-irving-great-place-enjoying-boston-celtics-playoff-run-sideline" target="_blank" rel="noopener">témoigne</a> Irving.</span></p>
<h3>Terry Rozier, condamné à briller ailleurs qu'à Boston ?</h3>
<p>Drew n’a pas cité Rozier mais comment ne pas y voir une belle dédicace à son back-up (mais aussi à <strong>Jaylen Brown</strong> et <strong>Jayson Tatum</strong>). C’est tout en assurance que le jeune homme a surfé sur ses performances du premier tour. Il a assommé les Philadelphia Sixers avec 29 points – son nouveau record en playoffs – dès le Game 1. Il pointe d’ailleurs à 19 points, 44% aux tirs, 43% à trois-points, presque 5 rebonds et plus de 6 passes par match depuis le début des playoffs. Seul <strong>Al Horford</strong> marque (à peine) plus de points (19,1). Il ne joue donc pas seulement comme un vétéran. Il joue comme une star !</p>
<p>Une star en devenir. Comme <strong>Reggie Jackson</strong> ou… <strong>Eric Bledsoe</strong>, ancien back-up coincés derrière un All-Star (respectivement <strong>Russell Westbrook</strong> et <strong>Chris Paul</strong>) avant d’aller s’épanouir dans un autre cinq majeur. Ces gars-là se sont révélés dès qu’ils ont eu l’opportunité d’avoir du temps de jeu et de montrer l’étendue de leurs talents. Comme Terry Rozier actuellement. Sauf qu’il est probablement déjà plus fort que ces deux joueurs. Alors combien de temps avant que lui aussi réclame son propre job de titulaire ? Drafté en 2015, il sera éligible à une extension dès cet été.</p>
<p>Les Celtics oseront-ils raquer pour le conserver ? Faudra-t-il sacrifier <strong>Marcus Smart</strong> ? Attendre 2019 ? Autant de questions, de choix potentiels mais peu de réponse pour l’instant. En tout cas, cette campagne de playoffs marque peut-être la naissance d’un futur point guard en puissance. Peut-être que nous avions sous-estimé son talent individuel. Peut-être que si Boston est en bonne position pour aller en finales de Conférence, c’est justement parce qu’il est plus fort que ce que nous avions tous imaginé.</p>
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		<title>LeBron James : « Mes coéquipiers ont été incroyables »</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-cavaliers-coequipiers-2-418995/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 May 2018 08:56:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Cleveland Cavaliers]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Playoffs 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Toronto Raptors]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/03/lebron-james-1100x604.jpg" alt="LeBron James : « Mes coéquipiers ont été incroyables »" /></div><p>Moins adroit et moins tranchant que d'habitude, LeBron James a cette fois pu compter sur un supporting cast cinq étoiles pour battre les Toronto Raptors. Il a dû rendu hommage à ses partenaires. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/03/lebron-james-1100x604.jpg" alt="LeBron James : « Mes coéquipiers ont été incroyables »" /></div><p><strong>LeBron James</strong> ne peut pas toujours tout faire tout seul. Surtout à ce stade de la compétition. Il a fallu que le King plante 42 points par match en moyenne lors des quatre matches gagnés pour que les Cleveland Cavaliers sortent les Indiana Pacers au premier tour des playoffs. Mais reproduire de tels efforts soir après soir relève presque sur surnaturel. Les autres joueurs de la franchise de l'Ohio vont devoir hausser leur niveau de jeu pour passer l'obstacle dressé par les Toronto Raptors. Ils l'ont justement fait cette nuit.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">"<em>Mes coéquipiers ont été incroyables</em>", <a style="color: #808080;" href="http://www.espn.com/nba/story/_/id/23380298/lebron-james-cleveland-cavaliers-says-game-1-win-was-probably-one-my-worst-games-season" target="_blank" rel="noopener">témoignait</a> même LeBron James. "<em>Ils ont assuré quand je j'étais pas eu mieux. Je n'étais pas aussi efficace que ce que j'aurais voulu l'être. J'ai raté beaucoup de tirs ouverts quand la défense passait sous les écrans. Mes coéquipiers ont été phénoménaux. Kevin</em> [Love] <em>a eu des difficultés en première période mais Jeff</em> [Green] <em>a pris son relais. Puis Kevin a été énorme en deuxième mi-temps. J.R.</em> [Smith] <em>a été adroit tout le match. Kyle a eu sa deuxième période. Puis double T [Tristan Thompson] a poursuivi sur sa lancée du Game 7.</em>"</span></p>
<p><strong>Tristan Thompson</strong> a compilé 14 points et 12 rebonds. <strong>Jeff Green</strong> a fini avec 16 pions. 20 pour <strong>J.R. Smith</strong> et 19 pour <strong>Kyle Korver</strong>. LeBron James était lui à 26 points, 11 rebonds et 13 passes mais à 12/30 aux tirs.</p>
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