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	<title>Rik Smits Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Wed, 20 May 2020 13:48:15 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Au fait, il devient quoi Rik Smits, le Dunking Dutchman ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2020 10:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Rik Smits]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/09/RICK-SMITH.jpg" alt="Au fait, il devient quoi Rik Smits, le Dunking Dutchman ?" /></div><p>20 ans après sa retraite sportive, 22 ans après les mythiques finales de conférence face aux Bulls, on vous donne des nouvelles de Rik Smits, l'ancien All-Star néerlandais des Indiana Pacers.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/09/RICK-SMITH.jpg" alt="Au fait, il devient quoi Rik Smits, le Dunking Dutchman ?" /></div><p>Une taille folle - 2,24 m - des moves propres, un petit shoot, une belle adresse sur la ligne (77% en carrière), de belles mains... <strong>Rik Smits</strong> est un peu trop souvent oublié lorsque l'on évoque les (very) big men les plus talentueux de l'histoire. La faute, sans doute, à une carrière trop courte et plombée par des douleurs et blessures constantes au pied et au dos.</p>
<p>Retraité à 33 ans au sortir d'une défaite en Finales NBA avec Indiana contre les Los Angeles Lakers en 2000, Rik Smits a tout de même marqué l'histoire des Pacers. Et plus encore celle du sport néerlandais quasi-exclusivement trustée par les footballeurs. All-Star en 1998, quatrième joueur le plus aimé de l'histoire des Pacers après un sondage auprès des fans (derrière <strong>Reggie Miller, Mel Daniels et Jermaine O'Neal</strong>), le grand Rik n'était pas un joueur anodin dans cette ère marquée par la domination de <strong>Michael Jordan</strong> et des Chicago Bulls.</p>
<p>Avec 10 campagnes de playoffs sur 12 saisons dans la ligue, Smits peut se targuer d'avoir fait le job là où beaucoup d'Européens se sont cassés les dents.</p>
<h3>Rik Smits vs New York en 2000</h3>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/pNfUDthGlIc" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>Et aujourd'hui il devient quoi Rik Smits ?</h2>
<p>Rik Smits s'est dit que quitte à dépenser allègrement les 125 millions de dollars accumulés durant sa carrière, autant le faire pour alimenter sa passion : celle pour les motos et le motocross. Avide collectionneur de deux-roues vintage, le Néerlandais est resté dans l'Indiana, du côté de Zionsville, et y a fait construire un circuit au sein même de sa propriété. En 2008, Smits s'est lancé dans la compétition amateur de motocross et a même remporté l'AHRMA Vintage National Premier 500 Intermediate Class. Un pilote de 2,24 m, ça ne passe pas inaperçu !</p>
<p>A 52 ans, le "Dunking Dutchman" a déménagé en Arizona, pour y profiter du climat "moins froid et humide" que celui de l'Indiana. Il continue de jouer au basket dans des petites salles locales pour garder la forme.</p>
<h2>Son fils, Derrik Smits, rêve de NBA</h2>
<p>Son fils Derrik a évolué à la fac de Valparaiso (Indiana) en NCAA puis à Butler après son transfert en 2019. Un peu plus petit (2,18m) que son paternel, il avait fait quelques workouts avec les Pacers d'Indiana en espérant une draft l'année dernière, mais sans succès... Rik déclarait à son propos <a href="http://wearebasket.net/one-one-rik-smits/">sur WeAreBasket</a> :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;"><em> "Je continue de m'entraîner avec lui à l'occasion. J'essaye de lui enseigner mes meilleurs moves et tout ce que j'ai pu acquérir dans ma carrière. Malheureusement, j'ai bien peur de ne plus pouvoir le battre en un contre un !"</em></span></p>
<p>Malheureusement, alors qu'il sortait d'une belle saison avec son ancienne fac (12 points et près de 6 rebonds en 2018-2019), cette année, il a eu plus de mal à trouver sa place au sein des Bulldogs. En 17 matches, il affiche moins de 10 minutes de temps de jeu pour 3,1 points et 1,7 rebond en moyenne. Son dernier match a eu lieu le 8 mars dernier : 0 point, 0 rebond, 1 faute, 1 perte de balle en 7 minutes... Pas certain que ce soit suffisant pour espérer séduire une franchise NBA. Mais nul doute que ce joueur solide pourrait connaître une carrière honorable ailleurs dans le monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="2019 Draft Workouts: Derrik Smits" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/9qyPmSvi3uE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Bonus</h2>
<p>En 2010, le rappeur Asher Roth a intitulé l'un de ses morceaux "Rik Smits".</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/6rDqf-q9d8Y" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Au fait, ils deviennent quoi ? Dumas, Threatt, Miller, Smits &#038; Van Exel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 10:38:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Nick Van Exel]]></category>
		<category><![CDATA[Oliver Miller]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Dumas]]></category>
		<category><![CDATA[Rik Smits]]></category>
		<category><![CDATA[Sedale Threatt]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/BIG-950-richard-dumas.jpg" alt="Au fait, ils deviennent quoi ? Dumas, Threatt, Miller, Smits &#038; Van Exel" /></div><p>On vous donne des nouvelles de cinq joueurs qui vous ont peut-être marqué dans les années 90, même s'ils n'entreront jamais au Hall of Fame. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/BIG-950-richard-dumas.jpg" alt="Au fait, ils deviennent quoi ? Dumas, Threatt, Miller, Smits &#038; Van Exel" /></div><h2>Richard Dumas</h2>
<p>Pour beaucoup de fans, les Finales 1993 font partie des plus belles de l'histoire. En termes de niveau de jeu et d'intensité, les Phoenix Suns de Charles Barkley ont marqué les esprits malgré leur défaite contre les invincibles Bulls de qui vous savez. Dans cette équipe des Suns, un rookie est sorti du lot là où peu de débutants parviennent généralement à oublier la pression : <strong>Richard Dumas</strong>.</p>
<p>A 23 ans, l'ailier originaire de l'Oklahoma (46e pick de la Draft 1991), sortait du purgatoire après une suspension consécutive à sa consommation de cocaïne. Un problème qui le hantera tout au long de sa carrière et l'obligera à suivre une cure de désintoxication en 1995). Contraint de s'exiler en Israël pour plusieurs mois à l'Hapoel Holon, Dumas fait finalement ses débuts avec les Suns en décembre 1992, 19 matches après le début de la saison, une fois sa peine purgée. L'impact est immédiat et il aide Phoenix à signer le meilleur bilan de la ligue (62 victoires) et à se frayer un chemin jusqu'aux Finales, avec 15.8 points de moyenne. Il est élu dans la All-Rookie Second Team avec <strong>Latrell Sprewell</strong> et <strong>Robert Horry</strong> notamment.</p>
<p>Lors de ces Finales, il signe notamment un game 5 assez mémorable avec 25 points à 12/14 face à Scottie Pippen. Son talent aurait dû lui permettre de répéter des performances de ce genre au plus haut niveau, mais la suite n'a pas été aussi idyllique. Paul Westphal, l'un de ses anciens coaches, l'imaginait en membre de la prochaine Dream Team. D'autres parlaient de lui comme de "Julius Erving avec un shoot". Il n'en sera rien.</p>
<p>Après un passage par les Sixers où John Lucas, coutumier des problèmes de drogue, tente de le relancer, il ne trouve plus de contrats dans la ligue et entame un long et pénible exil : Porto Rico, la France (à Montpellier, qu'il décrira plus tard comme son meilleur souvenir à l'étranger en termes de qualité de vie), la Pologne, la Grèce, la Bosnie, etc...</p>
<p>Son dernier contrat remonte à 2003 avec Westchester dans une ligue mineure, à 34 ans.</p>
<h3>Ce qu'il est devenu</h3>
<p>Après sa retraite, Dumas a connu une trajectoire assez déprimante. Confronté à des difficultés financières, il travaille pendant un an dans une usine de fabrique d'étagères dans l'Oklahoma et dans un service de conciergerie, avant de s'occuper d'une structure pour jeunes sportifs à Litchfield Park, en Arizona. Il fait profil bas pendant quelques années, jusqu'à son arrestation en 2013 pour vol à l'étalage. Dumas avait dérobé des cigarettes, de la nourriture, de l'alcool, des chaussures et des DVD dans un magasin rattaché à une base militaire de l'Arizona. Devant un juge, il plaide coupable et trouve un arrangement pour écoper de trois ans en liberté conditionnelle.</p>
<p>Dans une interview consécutive à ses problèmes judiciaires, il déclarait en vouloir à Nancy Reagan, l'ancienne First Lady, pour l'avoir indirectement incité à consommer de la cocaïne.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em><span style="color: #808080;">"Dans ce spot de prévention à la télé, elle disait : 'Dites simplement non !'. Ça m'a intrigué. J'avais 17 ans. Ça a mis le sujet sur le devant de la scène alors qu'on n'avait pas de problèmes de drogues avant. Nancy nous a dit de dire non alors qu'on ne savait même pas ce que c'était". </span></em></span></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/nDkuVSFWogg" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Il y a 20 ans, Rik Smits faisait enrager le Shaq</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/20-ans-rik-smits-shaquille-oneal-indiana-pacers-274181/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Rantet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2015 19:40:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Orlando Magic]]></category>
		<category><![CDATA[Rik Smits]]></category>
		<category><![CDATA[Shaquille O'Neal]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/05/indiana-orlando-1100x673.jpg" alt="Il y a 20 ans, Rik Smits faisait enrager le Shaq" /></div><p>Le 29 mai 1995 eurent lieu les 13 secondes les plus dingues de l'histoire de la NBA, entre Indiana et Orlando.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/05/indiana-orlando-1100x673.jpg" alt="Il y a 20 ans, Rik Smits faisait enrager le Shaq" /></div><p>Au bord du terrain, <strong>Shaquille O'Neal</strong> a la tête des mauvais jours. Le regard grave, l'air sérieux, il prie pour que ses coéquipiers fassent le boulot sans lui. Et pour cause : avec six fautes au compteur, il ne peut plus jouer. Loin des clowneries qui deviendront sa marque de fabrique, Shaq est là, les bras ballants, frustré plus jamais. Il cogite. Ressasse ses regrets dans sa tête. Comment a-t-il pu tomber dans le piège que lui ont tendu <strong>Reggie Miller</strong> et sa bande ? Et dans un match de cette importance...</p>
<p>S'il n'en est qu'à sa troisième saison parmi l'élite, il le sait : à l'avenir, il devra prêter main forte à ses coéquipiers plus longtemps que durant les 30 minutes qu'il a disputées ce soir. En bon monstre physique, il fait face à cette situation si rare qu'il haïra à chaque fois aussi férocement au fil de sa carrière : l'impuissance. Alors il s'en veut. Stresse. Puis, comme les 16 477 fans présents à la Market Square Arena ce soir-là, ainsi que tous les téléspectateurs de ce Game 4 de finale de conférence entre Indiana et Orlando, il découvre le célèbre principe de l'ascenseur émotionnel. À quatre reprises, précisément, son cœur s’emballera. À quatre reprises, l'équipe en tête au tableau d'affichage changera de nom. Et ce en seulement treize secondes.</p>
<h2>L'invité surprise</h2>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>&quot;J&#039;ai tout imaginé avant d&#039;entrer sur le parquet donc, non, je n&#039;étais pas surpris de le réussir.&quot;</p></blockquote>
<p>Six ans avant de devenir coach assistant chez les Indiana Pacers, <strong>Brian Shaw</strong> n'avait pas vraiment de sympathie pour la franchise d'Indianapolis. A treize secondes de la fin, l'arrière porte donc le score à 89-90 en faveur du Magic grâce à un trois-points annonciateur d'un fabuleux festival. Car si Orlando croyait là tenir cette quatrième manche, cette partie de ping-pong ne faisait que commencer. Résultat : ce tir derrière l'arc est vite imité par un autre. Reggie Miller dégaine à son tour pour les Pacers. 92-90. Il reste seulement six secondes de jeu. Le sophomore<strong> Anfernee « Penny » Hardaway</strong> y va de son trois-points. 92-93. L'enceinte des locaux subit une nouvelle douche froide. Mais le héros de la rencontre ne sera ni Brian Shaw, ni Reggie Miller, ni Penny Hardaway. Son nom : <strong>Rik Smits</strong>.</p>
<p>Alors qu'il ne reste plus que 1,3 seconde de jeu, le géant néerlandais (2m24) récupère la balle aux abords de la ligne des lancers-francs, prend le temps de feinter<strong> Tree Rollins</strong>, et réalise un léger jump shoot. Switch. 94-93. La Market Square Arena exulte. Pour de bon, cette fois.</p>
<blockquote><p>« J'ai tout imaginé avant d'entrer sur le parquet donc, non, je n'étais pas surpris de le réussir », répond-t-il à un journaliste qui apparemment, lui, était étonné de sa réussite. « Je pensais avoir assez de temps pour le feinter. Il a mordu. J'ai tiré. C'est rentré. Et maintenant, c'est une toute nouvelle série. »</p></blockquote>
<p>Les Pacers ont rattrapé leur retard. Deux partout, la balle au centre.</p>
<h2>Quand Shaq maudit les Pays-Bas</h2>
<p>Le cœur de Shaquille O'Neal bat de nouveau normalement. Sur le chemin qui le ramène en Floride, il a du mal à oublier. La veille, c'est bien un autre pivot qui a donné la victoire à son adversaire. Un pivot auteur d'un buzzer-beater, mais aussi de 21 points, à 6/16 au shoot, de 7 rebonds, 7 assists et 2 contres. L'exclusion d'un de ses coéquipiers, <strong>Horace Grant</strong> (seul joueur du cinq d'Orlando à ne pas avoir inscrit 10 points), ne lui permet pas de se consoler en se disant : « Je n'ai pas été le seul à céder ». En réalité, elle ne faisait que le conforter dans l'idée qu'il avait commis le pire.</p>
<p>En réalisant le seul double-double de la soirée (16 points, 10 rebonds), c'est lui qui devait jouer les héros ce soir. Pas Rik Smits. Mais ne ce dernier ne s'était rendu coupable « que » de quatre fautes. Résultat : il avait pu jouer 36 minutes. Dont ce fameux money time. Le Shaq devait l'admettre : ce Néerlandais lui avait donné la leçon. En se rendant disponible auprès de ses coéquipiers toute la rencontre. En inscrivant le panier de la gagne. Et en faisant preuve d'adresse. Quand Rik Smits réalisait un joli 9/11 sur la ligne des lancers-francs, lui affichait un affreux 0/8  handicapant pour les siens (quatre échecs dans le dernier quart). Ce soir-là, c'était acté : Shaq détesterait les Pays-Bas.</p>
<h2>Quand Rik Smits joue les Reggie Miller</h2>
<blockquote class="exergue exergue-left"><p>Larry Brown : &quot;Je n&#039;ai jamais vu 28 secondes plus folles que celles là&quot;.</p></blockquote>
<p>Était-ce lui le fabuleux druide qui avait fait de Rik Smits le héros d'un soir quand personne ne s'y attendait ? En conférence de presse, <strong>Larry Brown</strong>, le technicien d'Indiana, ne cache pas sa joie. Il explique qu'il savait que Reggie Miller et <strong>Byron Scott</strong> seraient marqués à la culotte sur cette dernière action. Qu'ils n'auraient pas eu l'espace pour shooter correctement. Et donc qu'il a confié le sort de la franchise à ce géant drafté en deuxième position en 1988 et qui a tourné toute sa carrière à plus de dix points par match. Pourtant, si le second de ses arrières n'avait que 5 points au compteur, à 1/8 au shoot et 0/4 à trois-points, le premier avait inscrit 23 points, le plus haut total des Pacers, à 8/16 au shoot et 5/9 à trois-points. Encore sous le choc de ce finish de folie, Larry Brown est fier de sa tactique payante.</p>
<blockquote><p>« Je n'ai jamais vu 28 secondes plus folles que celles là », se réjouit-il, heureux de finir du bon côté de l'histoire, dans des propos rapportés par le <a href="http://www.nytimes.com/1995/05/30/sports/1995-nba-playoffs-pacers-win-as-time-and-magic-stand-still.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">New York Times</a>. « Je ne sais pas quoi dire. Nous jouons avec une équipe très spéciale. Ils n'ont pas tremblé. Ils sont toujours revenus. »</p></blockquote>
<p>Reggie Miller n'en revient pas. Rik Smits lui a volé son petit plaisir. Alors pour que personne n'oublie sa propre performance, il partage aussitôt l'heure de gloire du Néerlandais en s'infiltrant dans l'interview au bord du parquet. Avouant à demi-mots qu'il aurait apprécié ajouter une cerise sur le gâteau que fut sa belle performance.</p>
<blockquote><p>« Je suis tellement jaloux de Rick », rigole-t-il. « Je suis content que l'on ait gagné, mais au fond, ça me fait mal. »</p></blockquote>
<p>N'était-il pas déjà agacé par la prestation de son adversaire, Penny Hardaway, qui l'avait devancé au scoring avec 26 points ? Mais au contraire du Shaq qui a refait le match plusieurs fois dans sa tête suite à ce revers, Reggie Miller est vite passé à autre chose. Même sans shoot de la gagne.</p>
<h2>Un monstre en Floride</h2>
<p>Car oui, il fallait bien passer à autre chose. Même quand on a perdu. Oublier cet échec. Leur faire payer ce braquage. Shaquille O'Neal s'est donc remis en route. Qu'importe que Rik Smits ait grandement participé à ce que les fans des Pacers appellent depuis le « Memorial Day Miracle ». De toute façon, il aura lui aussi l'occasion de faire son entrée dans le cœur des fans. C'est certain.</p>
<p>La suite permet au Shaq de se rattraper de la plus belle des façons. Dès le Game 5, il inscrit 35 points et 13 rebonds. Lors du Game 6, il remet ça avec 26 points. Enfin, il termine la série avec un nouveau double-double, à 25 points et 11 rebonds. Une dernière manche remportée haut la main par le Magic (105-81). Dix ans plus tard, devenu consultant, <a href="https://www.basketsession.com/actu/shaquille-o-neal-reggie-miller-parle-de-hack-a-shaq-262085/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">il rappelle à Reggie Miller</a> que<em> « le Hack-a-Shaq n'a pas fonctionné »</em>, l'invitant à arrêter d'utiliser la fameuse expression. Et ce même s'il n'a réussi que trois de ses onze tentatives sur la ligne lors du Game 7... Alors malgré ce match 4, à l'issue de cette longue et houleuse confrontation, Shaq a le sourire. Pour le moment.</p>
<h2>Les larmes de Shaq O'Neal</h2>
<p>Nous sommes le 14 juin 1995. Shaq rentre dans le couloir qui le mènera aux vestiaires. Sur son visage, il laisse échapper quelques larmes. Sur le parquet, les Rockets font la fête. Encore plus que les Pacers il y a quelques semaines. Normal : ils viennent de remporter un titre NBA. Le deuxième consécutif, et le tout en sweepant leur adversaire. Lui vient d'inscrire 25 points et de récupérer 11 rebonds. Un nouveau double-double, mais en vain. L'histoire se répète. Son bourreau a changé de nom. C'est encore un pivot, il s'appelle <strong>Hakim Olajuwon</strong>, et vient de briser son rêve si proche du but.</p>
<p>Si Shaq a brillé, avec un Game 1 à 26 points, un Game 2 à 33 points, un Game 3 à 28 points et un Game 4 à 25 points, « The Dream », auteur de 31, 34, 31 puis 35 points, l'a dominé. Ce 14 juin, Shaquille O'Neal a pu aider ses coéquipiers jusqu'à la fin. Il ne s'est pas fait exclure. Mais il a passé la nuit à cogiter autant que le 29 mai.</p>
<p>https://www.youtube.com/watch?v=oLhIn3_v8CM</p>
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