<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Tim Donaghy Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
	<atom:link href="https://www.basketsession.com/tag/tim-donaghy/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.basketsession.com/tag/tim-donaghy/</link>
	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 25 Aug 2025 06:21:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Tim Donaghy, l’arbitre qui a failli tuer la NBA</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tim-donaghy-larbitre-qui-a-failli-tuer-la-nba-747306/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/tim-donaghy-larbitre-qui-a-failli-tuer-la-nba-747306/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurélien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 06:21:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Donaghy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=747306</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/08/tim-donaghy.jpg" alt="Tim Donaghy, l’arbitre qui a failli tuer la NBA" /></div><p>Retour sur un scandale qui, à la fin des années 2000, a marqué un avant et un après en NBA, autour de l'arbitre Tim Donaghy.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/08/tim-donaghy.jpg" alt="Tim Donaghy, l’arbitre qui a failli tuer la NBA" /></div><p><em>Cet article est une tribune parmi plusieurs envoyées par Aurélien. Si un sujet vous tient à coeur ou que vous avez un avis clivant ou tranchant dessus, n'hésitez pas à nous le faire parvenir pour qu'il soit publié. </em></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans la (très) longue liste des parias du sport professionnel, de ceux qui ont triché dans les grandes largeurs pour arriver à leurs fins (le sprinteur Ben Johnson, la patineuse artistique Tonya Harding, le cycliste Lance Armstrong, le baseballeur Barry Bonds...), il n’est clairement pas le plus célèbre. Mais de tous, </span><b>Tim Donaghy est peut être celui a jeté le plus grand discrédit sur sa discipline</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour qui a suivi à l’époque cette affaire, les répercussions ont été telles, qu’aujourd’hui encore, il est difficile de regarder un match de basket sans penser corruption au moindre coup de sifflet litigieux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Arbitre NBA de 1994 à 2007, Tim Donaghy a participé à près de 800 matchs de saison régulière et de playoffs, avant d’être </span><b>condamné à 15 mois de prison fermes par la justice fédérale américaine</b> <b>en 2008</b><span style="font-weight: 400;"> pour avoir parié sur ses propres matchs et avoir transmis des informations confidentielles à des tiers.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Conscientes qu’il leur fallait à tout prix sauvegarder les apparences, les autorités ont alors mis le paquet </span><span style="font-weight: 400;">pour sauver leurs peaux</span> <b>pour</b> <b>le</b> <b>faire passer pour un cas isolé </b><span style="font-weight: 400;">–</span> <span style="font-weight: 400;">autant tout le monde se fout du dopage, autant l’existence d’un système de triche généralisé aurait irrémédiablement plombé l’image du basket auprès du grand public et des sponsors.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ainsi, malgré les zones d’ombre, </span><b>la version officielle veut que Tim Donaghy n’ait pas truqué un seul match</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Faut-il pour autant y croire ?</span></p>
<h2>Un « dream job »</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Lorsque Timothy Francis Donaghy revêt pour la première fois le costume d’arbitre NBA à 26 ans, c’est la consécration. Lui-même fils d’arbitre (son père Gerry Donaghy a longtemps donné du sifflet au plus haut niveau en NCAA), après avoir fourbi ses armes pendant sept ans dans des ligues mineures, il décroche </span><b><i>« le boulot pour lequel il est né »</i></b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Désormais membre de ce petit club d’élite (la NBA ne compte qu’environ 70 arbitres officiels dans ses effectifs), </span><b>son avenir s’annonce radieux</b><span style="font-weight: 400;"> (le salaire peut grimper jusqu’à 300 000 dollars par an), d’autant plus qu’il est très vite très bien noté par ses supérieurs.</span></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=ySu6r0Pn-cA"><span style="font-weight: 400;">Coté vie personnelle, c’est en revanche moins ça</span></a><span style="font-weight: 400;">. Bien que marié et père de quatre enfants, </span><b>il est du genre à parti au quart de tour</b><span style="font-weight: 400;">. Poursuivi devant les tribunaux à plusieurs reprises (pour avoir menacé le facteur, pour avoir harcelé ses voisins...), si les poursuites ont été à chaque fois abandonnées, son entourage redoute ses fréquents accès de colère.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Aussi caractériel qu’émotif, pour ne rien gâcher, il développe en parallèle </span><b>une sévère addiction au jeu</b><span style="font-weight: 400;">. Poker, blackjack, golf, football… tout y passe (à commencer par ses nuits et son salaire), tandis qu’au fil du temps ses mises se font de plus en plus élevées. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et c’est ainsi qu’en mars 2003, il franchit le Rubicon.</span></p>
<h2>La première sortie de route</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Jusque-là irréprochable dans son travail, Tim Donaghy finit par céder à la tentation : via un ami à lui agent d’assurance qui lui sert de prête-nom, Jack </span><span style="font-weight: 400;">Concannon, </span><b>il se met à parier sur des matchs de basketball</b><span style="font-weight: 400;">. Bien que la NBA interdise sans conviction à ses arbitres tout jeu d’argent (à l’exception étrange des courses de chevaux), parier sur le basketball constitue en revanche un interdit majeur tant sur le plan professionnel que sur le plan légal. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pire, Tim Donaghy ne se contente pas de parier sur des matchs de basketball :</span><b> il parie sur les matchs de basketball qu’il arbitre !</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si sur la fin de la saison 2002/2003, les deux hommes se limitent à quelques rencontres où ils ne misent jamais plus de 2 000 dollars, dès la saison suivante, ils accélèrent la cadence et misent en moyenne sur une quarantaine de matchs. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À leur décharge, Donaghy se montre particulièrement doué pour l’exercice. Là où un taux de réussite avoisinant les 60% est considéré comme exceptionnel, </span><b>ses prédictions se révèlent exactes plus de 75% du temps !</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Son secret ? À en lire son autobiographie </span><i><span style="font-weight: 400;">Personal Foul</span></i><span style="font-weight: 400;"> publiée en 2009, </span><b>tout reposait sur les informations qu’il glanait en coulisses</b><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">« J’ai commencé à parier car je me suis dit que les matchs étaient prévisibles. Que c’était de l’argent facile si on regarde les fautes techniques, les actions litigieuses qui peuvent être sifflées ou non contre une équipe (...) </span></i><i><span style="font-weight: 400;">J’écoutais les directives de la NBA, je prenais en considération les rancœurs des arbitres envers certains joueurs ou coachs (...) Ajoutez à cela quelques caprices et certains comportements prévisibles d’arbitres vétérans, et </span></i><b><i>tout ce que j’avais à faire, c’était de parier</i></b><i><span style="font-weight: 400;">. La chance n’avait que peu à voir avec tout ça. »</span></i></p>
<h2>La poule aux œufs d’or</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le truc, c’est que Donaghy est tellement bon que </span><b>ses talents ne passent pas inaperçus</b><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2006, le bookmaker de Jack </span><span style="font-weight: 400;">Concannon (la personne chargée de placer ses paris NDLR)</span><span style="font-weight: 400;">, Peter Ruggieri, s’aperçoit en effet que </span><b>ses paris sont de plus en plus réguliers, à des mises de plus en plus hautes</b><span style="font-weight: 400;">. Là où auparavant </span><span style="font-weight: 400;">Concannon </span><span style="font-weight: 400;">se contentait de parier quelques centaines de dollars, il observe qu’il mise dorénavant largement au-dessus de ses moyens, parfois jusqu’à 5 000 dollars, non sans remporter le jackpot la plupart du temps.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Hasard de la vie (et du petit monde interlope du pari sportif), Peter Ruggieri connait bien Tim Donaghy avec qui il joue au golf à l’occasion, et sait que </span><span style="font-weight: 400;">Concannon et lui se connaissent. Il ne lui en faut pas plus pour faire le lien.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ni une, ni deux, </span><b>Ruggieri </b><b>en informe l’un de ses associés, </b><b>un certain James Battista</b><span style="font-weight: 400;">. Bookmaker un peu louche, Battista, qui lui aussi connait Donaghy pour avoir été au lycée avec lui, propose à Ruggieri de se caler sur les pronostics de </span><span style="font-weight: 400;">Concannon</span><span style="font-weight: 400;"> en misant autant d’argent qu’il leur est possible – soient dans leur cas, de 30 000 à 100 000 dollars par match.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si dans un premier temps tout fonctionne à merveille, Battista comprend rapidement qu’il peut </span><b>rafler</b> <b>encore plus encore s’il traite directement avec Donaghy</b><span style="font-weight: 400;">. Il prend alors contact avec l’une de leur connaissance commune, Tommy Martino, informaticien chez JP Morgan et ami d’enfance de Donaghy, afin de rentrer en relation avec ce dernier sans éveiller les soupçons.</span></p>
<h2>Quand la mafia s’en mêle</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le 12 décembre 2006, Battista, Martino et Donaghy se retrouvent ainsi sur les coups de 23 heures autour de la table d’un bar de l’aéroport de Philadelphie. Battista se fait direct : il exige au préalable que Donaghy coupe les ponts avec </span><span style="font-weight: 400;">Concannon, puis </span><b>propose de lui </b><b><i>« offrir »</i></b><b> 2 000 dollars pour chaque match sur lequel il le rencarde avec succès</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En apparence gagnant-gagnant (si </span><span style="font-weight: 400;">Donaghy </span><span style="font-weight: 400;">se plante, il ne perd rien), </span><b>le deal tient en réalité</b> <b>de l’extorsion</b><span style="font-weight: 400;">. D’une part, parce que Donaghy affirme que </span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=4qHXcIHi_Hw"><span style="font-weight: 400;">Battista l’aurait menacé de représailles en cas de refus</span></a><span style="font-weight: 400;"> (tandis qu’il alerterait de la NBA sur ses agissements passés, </span><i><span style="font-weight: 400;">« des amis de New York rendraient visite à sa famille à son domicile »</span></i><span style="font-weight: 400;">), et de l’autre, parce que les 2000 dollars en question ne sont que de la petite monnaie au regard des sommes nouvelles qui vont être générées.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Car oui, petite précision qui a son importance, Battista ne compte plus miser ses propres fonds, mais ceux de </span><b>la famille Gambino</b><span style="font-weight: 400;">, l’une des cinq familles mafieuses newyorkaises, avec qui il est de mèche (ses fameux « </span><i><span style="font-weight: 400;">amis de New York »</span></i><span style="font-weight: 400;">) et qui, flairant le jackpot, souhaite investir plusieurs millions de dollars dans la combine.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pas de chance, c’est précisément ce </span><i><span style="font-weight: 400;">move</span></i><span style="font-weight: 400;"> qui va le précipiter lui et ses complices derrière les barreaux.</span></p>
<h2>La fin du match</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">À mille lieux de se douter de quoi que soit, </span><b>le FBI a pourtant vent de l’affaire</b><span style="font-weight: 400;">. Non pas que ses agents s’intéressent spécialement aux arrières boutiques de la NBA, mais lorsque début 2007 </span><span style="font-weight: 400;">une balance</span><span style="font-weight: 400;"> une source interne les alerte de l’existence de ce nouveau gagne-pain pour la mafia,</span> <span style="font-weight: 400;">l’unité en charge de surveiller la famille Gambino se met immédiatement au travail afin de faire tomber ce réseau. Pas des plus fins au téléphone, </span><span style="font-weight: 400;">Battista, Martino, Ruggieri et Donaghy se font griller après quelques mois d’enquête.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dès lors, le château de cartes s’effondre en un rien de temps.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Convoqué le 15 juin 2007 dans le bureau du procureur général du district est newyorkais, </span><b>Tim Donaghy passe à table</b><span style="font-weight: 400;">. Il reconnait les noms, une partie des faits, et signe une déposition. Six jours plus tard, des représentants du FBI se rendent dans les bureaux de la NBA à Manhattan pour informer le grand patron de la ligue David Stern. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le 9 juillet, </span><b>Tim Donaghy démissionne</b><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un plus tard, le 29 juillet 2008, il plaide coupable devant un juge et écope de 15 mois de prison fermes. Idem pour Martino et Battista qui prennent respectivement 366 jours et 15 mois pour des motifs similaires.</span></p>
<h2>L’éléphant dans la pièce</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Aussitôt classée, la séquence suscite moult interrogations, à commencer par le fait de se demander </span><b>par quel miracle un arbitre drogué au jeu, sous la coupe de la mafia, n’ait</b> <b>jamais pris une seule décision qui l’arrangeait ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour la NBA, les choses sont pourtant étonnamment claires. Sitôt le grand public mis au parfum via un article du </span><i><span style="font-weight: 400;">New York Post</span></i> <span style="font-weight: 400;">publié le 20 juillet 2007 (un mois après que le FBI l’ait informé), David Stern s’est empressé de monter au créneau en conférence de presse pour </span><b>soutenir que </b><b>Tim Donaghy</b><b> a agi seul dans son coin</b><span style="font-weight: 400;">. Qu’il était à l’évidence un criminel, mais qu’il avait été un arbitre </span><i><span style="font-weight: 400;">« top tier »</span></i><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour appuyer son propos, il a dans la foulée confié à une commission d’enquête le soin de scruter au peigne fin les matchs arbitrés par </span><span style="font-weight: 400;">Donaghy</span><span style="font-weight: 400;"> afin de détecter le moindre coup de sifflet (ou absence de coup de sifflet) litigieux. Son verdict ? Ô surprise, à l’exception d’une décision suspecte lors d’un match entre les Pistons et les Nets le 16 décembre, il a été conclu à </span><b>la parfaite régularité des rencontres</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Circulez, il n’y a rien à voir donc. Qu’importe si ladite commission était composée en majeure partie d’employés NBA. Qu’importe si sur les 65 matchs sur lesquels Donaghy a admis avoir parié, elle n’en a examiné en tout et pour tout... que 17 !</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En revanche, </span><a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/25980368/how-former-ref-tim-donaghy-conspired-fix-nba-games"><span style="font-weight: 400;">lorsqu’ESPN mène de son côté sa propre enquête en 2019</span></a><span style="font-weight: 400;">, le son de cloche est différent. Statisticiens à l’appui, il est démontré que </span><b>Tim Donaghy sifflait plus de fautes contre l’équipe qu’il espérait voir perdre 77% du temps</b><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pas en reste, une fois sorti de prison, ce même Donaghy a multiplié </span><b>les allégations sur la subjectivité du corps arbitral</b><span style="font-weight: 400;"> (tel arbitre n’aimerait pas tel joueur, tel arbitre n’aimerait pas telle équipe...) ainsi que sur l’existence de prétendues directives données en coulisses par la NBA (favoriser les grosses franchises face aux petites, privilégier les séries serrées en </span><i><span style="font-weight: 400;">playoffs</span></i><span style="font-weight: 400;">...). Certes, il avait un livre à vendre, des frais de justice à rembourser et </span><a href="https://www.basketusa.com/news/21796/paris-matchs-truques-pour-tout-comprendre-de-laffaire-donaghy/"><span style="font-weight: 400;">il s’est fait débunker plus souvent qu’à son tour</span></a><span style="font-weight: 400;">, mais le narratif ne paraît pas délirant pour qui se souvient de certaines rencontres au dénouement pour le moins bizarre.</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Cf</span></i><span style="font-weight: 400;">. la finale de conférence de 2002 entre les Kings et les Lakers qui avait vu Shaq, Kobe &amp; Co. remonter miraculeusement au score dans le quatrième quart-temps du </span><i><span style="font-weight: 400;">game</span></i><span style="font-weight: 400;"> 5 grâce aux 27 lancers francs (!) qui leur avaient été accordés.</span></p>
<h2>Tim Donaghy, un mauvais souvenir ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Plus de 15 ans après les faits, </span><b>c’est ce que tout fan de basket aimerait croire</b><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est aussi ce que la NBA aimerait faire croire, elle qui a </span><b>drastiquement renforcé ses contrôles</b><span style="font-weight: 400;">, </span><span style="font-weight: 400;">notamment via l’embauche d’une armée d’analystes en base de données chargés de repérer toute variation un peu brusque (du nombre de fautes sifflées par les arbitres aux fluctuations de mises sur le marché des paris sportifs), la rémunération de contacts dans le milieu du </span><i><span style="font-weight: 400;">gambling</span></i><span style="font-weight: 400;">, ou encore une formation accrue du personnel.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans un monde du </span><i><span style="font-weight: 400;">sport business</span></i><span style="font-weight: 400;"> où </span><b>les intérêts n’ont que peu à faire des principes</b><span style="font-weight: 400;">, pas dit que cela suffise à protéger de la tentation un futur Tim Donaghy.</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Sources</span></i><i><span style="font-weight: 400;"> : </span></i><a href="https://www.youtube.com/watch?v=4qHXcIHi_Hw"><i><span style="font-weight: 400;">60 Minutes</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">, </span></i><a href="https://www.youtube.com/watch?v=ySu6r0Pn-cA"><i><span style="font-weight: 400;">Vlad TV</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">, </span></i><a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/25980368/how-former-ref-tim-donaghy-conspired-fix-nba-games"><i><span style="font-weight: 400;">ESPN</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">, </span></i><a href="https://www.basketusa.com/news/21796/paris-matchs-truques-pour-tout-comprendre-de-laffaire-donaghy/"><i><span style="font-weight: 400;">Basket USA</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">...</span></i></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/tim-donaghy-larbitre-qui-a-failli-tuer-la-nba-747306/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;ex-arbitre Tim Donaghy arrêté pour des menaces avec un marteau</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tim-donaghy-arrete-marteau-408747/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/tim-donaghy-arrete-marteau-408747/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 10:04:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Donaghy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=408747</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/06/tim-donaghy-1100x673.jpg" alt="L&rsquo;ex-arbitre Tim Donaghy arrêté pour des menaces avec un marteau" /></div><p>Ancien arbitre de la NBA, Tim Donaghy a été arrêté par la police après avoir menacé un autre homme avec un marteau. Il voulait protéger sa fille selon lui.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/06/tim-donaghy-1100x673.jpg" alt="L&rsquo;ex-arbitre Tim Donaghy arrêté pour des menaces avec un marteau" /></div><p>Décidément, ça ne va pas mieux pour <strong>Tim Donaghy</strong>. Ancien arbitre NBA pendant 13 ans, l'homme de 50 ans avait quitté son poste en 2007 avant la révélation d'une énorme affaire de la part du FBI sur des matches truqués concernant des paris illégaux. Condamné à 15 mois de prison à cause de ce scandale à l'époque, Donaghy a repris depuis une petite vie tranquille en Floride. Enfin pas si tranquille... TMZ rapporte que l'ex-arbitre de la grande ligue a été arrêté après avoir menacé un autre homme avec un marteau en main !</p>
<p>Persuadé que sa fille était en train de se droguer avec l'un de ses jeunes voisins, le père de famille est parti la chercher en s'emparant d'un marteau (quoi de plus normal ?). Après avoir retrouvé sa fille, Donaghy se disputait avec elle devant sa propre maison quand il a été confronté par le père du jeune voisin. Selon  le rapport de la police, sur le coup de la colère, il aurait levé son marteau en menaçant son interlocuteur de le frapper s'il venait à avancer. Arrêté par la police pour une agression aggravée, Tim Donaghy assure qu'il voulait protéger sa fille et qu'il n'avait aucune intention d'utiliser le marteau. Une histoire assez dingue.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/tim-donaghy-arrete-marteau-408747/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un ancien arbitre NBA a dû rejoindre un gang pour survivre en prison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tim-donaghy-gang-prison-281513/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jeffrey Bevilacqua]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2015 09:47:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[décalage]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Donaghy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=281513</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/06/tim-donaghy-1100x673.jpg" alt="Un ancien arbitre NBA a dû rejoindre un gang pour survivre en prison" /></div><p>Tim Donaghy est un ancien arbitre qui était au cœur d’un scandale en 2007. Envoyé en prison, il témoigne de son très dur passage là-bas.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/06/tim-donaghy-1100x673.jpg" alt="Un ancien arbitre NBA a dû rejoindre un gang pour survivre en prison" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-20443" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2009/11/Tim-Donaghy.jpeg" alt="Tim Donaghy" width="200" height="200" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2009/11/Tim-Donaghy.jpeg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2009/11/Tim-Donaghy-90x90.jpeg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2009/11/Tim-Donaghy-150x150.jpeg 150w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" />Vous ne vous en souvenez peut-être pas mais en 2007, un scandale ébranle la NBA. <strong>Tim Donaghy</strong>, arbitre qui officie dans la ligue depuis 1994, est pris en train de parier sur des matches qu’il arbitrait. Cette petite mascarade durait depuis deux ans quand l’Américain s’est fait attraper par le FBI et a été envoyé en prison pour 15 mois en 2008. <a href="http://www.complex.com/sports/2015/06/tim-donaghy-nba-ref-claims-he-joined-white-supremacy-gang-prison-avoid-getting-killed" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Son témoignage</a>, quel que soit sa valeur, est prenant. Il a déclaré qu’il avait dû rejoindre un gang de néo-nazi afin d’éviter de se faire tuer.</p>
<blockquote><p>« J’étais une cible », a-t-il annoncé. « Il y a même quelqu’un qui a pris un manche de rouleau à peinture et qui m’a frappé plusieurs fois dans les genoux. J’ai dû me faire opérer quand je suis sorti ».</p></blockquote>
<p>Concernant le gang de néo-nazi, Tim Donaghy annonce qu’ils lui ont demandé de se faire tatouer un symbole marquant afin de prouver sa fidélité. Mais il a réussi à seulement se raser la tête.</p>
<blockquote><p>« C’était une question de survie et de pouvoir sortir de là », a-t-il déclaré avant d’évoquer St. Pete, un de ses amis en prison. « Dieu merci j’ai pu être avec lui. Il m’a sauvé la vie, je n’ai aucun doute là-dessus. Je n’aurais jamais survécu s’il n’y avait pas St. Pete avec moi ».</p></blockquote>
<p>Tim Donaghy a confié avoir dit à sa mère plusieurs fois qu’il ne « s’en sortirait pas ». Si ce témoignage est poignant, son ex-femme avait prévenu tout son monde : il ne faut pas croire un mot de ce qu’il dit. Vous en faites ce que vous voulez maintenant.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NBA Awards : Eric Lewis</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nba-awards-eric-lewis-129761/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/nba-awards-eric-lewis-129761/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 18:35:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Trophées]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Awards]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Donaghy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=129761</guid>

					<description><![CDATA[Voici notre trophée. L'arbitre Eric Lewis a bien ne l'a pas volé.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-129763" style="color: #333333;font-style: normal" alt="NBA awards" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/02/NBA-awards-donaghy.jpg" width="625" height="347" /></p>
<p><em>Chaque soirée NBA a son lot de surprises, de perfs, de dégringolades, d’humiliations et/ou de révélations. Comme ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver en un coup d’œil, voici ceux qui, selon nous, se sont le plus distingués… pour le meilleur ou pour le pire. Ce sont les NBA awards de BasketSession.</em></p>
<h2>Label Tim Donaghy du « j’avais parié sur ce match » : <span style="color: #800000">Eric Lewis, arbitre de la rencontre Raptors-Kings</span></h2>
<p><strong>Tim Donaghy</strong> ? Mais si vous savez, l’arbitre qui pariait sur des matches sur lesquels il officiait. Celui qui a été condamné à 15 mois en prison pour cette affaire en 2008. Même au pays des bookmakers, le cas avait fait grand bruit malgré la volonté (logique) de <strong>Stern</strong> d’étouffer l’affaire. Et l’on s’était dit (tout aussi logiquement), peut-être n‘était-il pas le seul à s’adonner à ce genre de pratiques ? Lorsqu’on observe <strong>Eric Lewis</strong> gesticuler cette nuit dans la salle des Kings à 25 secondes du buzzer pour infliger une faute offensive à<strong> Kyle Lowry</strong> que même un schizophrène aveugle n’aurait pas osé siffler, on ne peut s’empêcher de penser qu’il avait mis un billet sur la rencontre. Surtout que tout se passait bien. Sacramento dominait le match tranquillement. Mais ces imbéciles de Raptors ont failli tout gâcher avec une opportunité de revenir à moins deux à une possession de la fin du match. Alors Eric Lewis a fait ce que tout le monde aurait fait avec 100 000 dollars sur la table (allez on imagine que c’est une grosse somme pour un coup de sifflet pareil).</p>
<blockquote><p>« - Monsieur Lowry, je vous ai vu balancer votre pied intentionnellement sur votre tir pour faire tomber votre adversaire. Depuis quand est-ce qu’on envoie ses pieds de cette façon lorsqu’on effectue un catch and shoot à 7 mètres du cercle avec un défenseur sur le dos ? Et en plus, vous partez en courant sans même contester mon jugement ? Faute technique pour vous, allez balancer vos jambes de la sorte dans le vestiaire ! »</p></blockquote>
<p>Papa Donaghy ne serait pas fier de son poulain. Une faute aussi grossière risque de le faire épingler prochainement. A moins que ce soit tout autre chose. A moins qu’Eric Lewis n’ait commis cette erreur qu’en raison de son rang. Son rang d’arbitre hein, on ne pratique pas la discrimination ici. Car, le saviez-vous mais les numéros sur le dos des arbitres ont une signification ? Pour connaître le niveau des officiels sur une rencontre, additionnez les trois numéros des trois arbitres (une astuce donnée par Sam Smith, dans son livre <i>The Jordan Rules</i>). Si le total dépasse 100, gare aux coups de sifflets irrévérencieux. Pour ce match, le total était de 136…</p>
<p>[youtube hd="1"]http://www.youtube.com/watch?v=cy9x17cXLCM[/youtube]</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/nba-awards-eric-lewis-129761/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
