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	<title>Imad Abbal</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 05 Jan 2026 07:57:27 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Cunningham vs Doncic : Talent, impact et hiérarchie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 06:15:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/Cunningham-Doncic.jpg" alt="Cunningham vs Doncic : Talent, impact et hiérarchie" /></div><p>Jeff Teague est maintenant un podcaster. Au-delà de nous régaler avec bon nombre d'anecdotes croustillantes vécues de l'intérieur, il donne aussi de temps en temps son avis, assez tranché. Et il y a quelques jours, il a dit quelque chose qui m'a interpellé, non pas parce qu'il disait n'importe quoi, mais parce que je me [&#8230;]</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/Cunningham-Doncic.jpg" alt="Cunningham vs Doncic : Talent, impact et hiérarchie" /></div><p><img decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-760613" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/Cunningham-Doncic-1156x600.jpg" alt="" width="1156" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/Cunningham-Doncic-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/Cunningham-Doncic-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/Cunningham-Doncic-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/Cunningham-Doncic-313x162.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/Cunningham-Doncic.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
<p>Jeff Teague est maintenant un podcaster.</p>
<p>Au-delà de nous régaler avec bon nombre d'anecdotes croustillantes vécues de l'intérieur, il donne aussi de temps en temps son avis, assez tranché. Et il y a quelques jours, il a dit quelque chose qui m'a interpellé, non pas parce qu'il disait n'importe quoi, mais parce que je me suis rendu compte que l'idée ne m'était jamais venue en tête. Et pourtant, après réflexion, je suis d'accord avec lui : Cade Cunningham est meilleur que Luka Dončić.</p>
<p>Lu comme ça, la phrase peut paraître provocatrice pour ceux qui n'ont pas encore réellement pris conscience du changement de dimension du meneur des Pistons, 1ers à l'Est. Même pour ceux qui en ont conscience d'ailleurs. Mais pourtant, aujourd'hui, eux rênes de mon équipe, je préférerais l'Américain au Slovène.</p>
<p>Les deux joueurs ont déjà été comparés pour leurs archétypes physiques, ils sont tous les deux grands (listés à + de 2 mètres au poste de meneur), costauds (+ de 100 kg tous les deux) et sont les manieurs de ballon principaux de leurs équipes.</p>
<p>Voici leurs stats :</p>
<p>Dončić :</p>
<p>33 pts par match à 45 % au tir, 32 % à 3 points et 79 % aux lancers</p>
<p>8,2 rebonds et 8,7 passes décisives pour 4,5 pertes de balles par match et un différentiel de +1,5</p>
<p>Cunningham :</p>
<p>26 pts par match à 46 % au tir, 33 % à 3 pts et 83 % aux lancers francs</p>
<p>6,5 rebonds par match et 9,8 passes décisives par match pour 4,0 pertes de balles et un différentiel de +7,6</p>
<p>L'idée en montrant ces stats n'est pas vraiment d'étayer mon propos, puisque beaucoup diront que 33 points par match ne se comparent pas à 26 points par match. C'est clair, Dončić score beaucoup, c'est un joueur immensément talentueux.</p>
<p>L'idée était plutôt de me pencher sur l'idée que j'avais des deux joueurs avant de me pencher sur leurs stats en entendant Jeff Teague.</p>
<p>Première chose qui me venait à l'esprit : Dončić est un meilleur scoreur. Il score en effet 7 points de plus chaque soir, mais il le fait en ayant le plus haut pourcentage d'usage de la NBA cette saison. Pour traduire, il est le joueur ayant le plus la balle en main de toute la ligue chaque soir. Cunningham, bien que manieur de ballon principal de la meilleure équipe à l'Est, est en dehors du top 10 de ce classement.</p>
<p>Ensuite, dans mon esprit, Dončić était un bien meilleur passeur que Cunningham. Seulement, celui-ci distribue un caviar de plus que le Slovène chaque soir, le tout en perdant légèrement moins le ballon.</p>
<p>Pour moi, Dončić était un meilleur tireur que Cunningham, mais cette année, l'Américain a des % supérieurs à 2, à 3 points et aux lancers francs, en étant d'ailleurs un des meilleurs scoreurs de la ligue à mi-distance. Alors certes, Dončić prend plus de tirs, et des tirs plus durs, mais l'efficacité n'y est pas, surtout pour un joueur tentant 10 tirs à 3 points chaque soir.</p>
<p>Dončić est un légèrement meilleur rebondeur, ce qui ne compense pas l'écart abyssal en termes défensifs entre les deux joueurs.</p>
<p>Cette saison, Dončić est un des pires défenseurs extérieurs de la ligue, malgré le fait qu'il soit envoyé chaque soir sur le moins bon attaquant adverse. Il est constamment ciblé par les attaques adverses.</p>
<p>Il est également mauvais sans ballon, un autre domaine où la comparaison avec Cunningham est compliquée, le meneur de Detroit étant doué à la coupe, trouvant souvent des espaces dans le dos de ses défenseurs quand il n'a pas la gonfle, alors qu'il est en train de devenir au fil des années un catch-and-shooter plus que correct.</p>
<p>L'idée là n'est pas d'enfoncer inutilement Dončić, plutôt presque d'élever encore un peu plus Cunningham dans les débats.</p>
<p>Dončić est évidemment un talent unique, mais sa façon de jouer, sa suffisance et parfois sa fainéantise réduisent son impact positif bien en deçà de ce que son talent suggère. Ses points faibles sont trop faibles et trop coûteux dans la NBA moderne, et ses points forts, aussi exceptionnels soient-ils, ne suffisent pas aujourd'hui à me convaincre qu'il est toujours meilleur qu'un joueur comme Cunningham, qui est de 3 ans son cadet, avec 3 saisons NBA de moins que Luka dans l'escarcelle.</p>
<p>Dončić est souvent évoqué top 3, top 5 assurément aux côtés du trio Giannis–Jokić–Shai. Qu'en est-il alors de la place de Cunningham, de Dončić, et que pensez-vous de cette comparaison et de mon avis sur le sujet.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Carmelo Anthony, Hall-of-Famer sans bijoux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 13:16:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/carmelo-anthony-1-1155x601.jpg" alt="Carmelo Anthony, Hall-of-Famer sans bijoux" /></div><p>Carmelo Anthony n'a peut-être rien gagné en NBA. Mais en y réfléchissant bien, sa place au Hall of Fame est méritée !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/carmelo-anthony-1-1155x601.jpg" alt="Carmelo Anthony, Hall-of-Famer sans bijoux" /></div><p>Carmelo Anthony est officiellement un membre du Hall of Fame. Pour nombre de ceux qui l'ont suivi, le fait que cette phrase soulève un début de malaise, ou en tout cas une interrogation sincère, fait un peu grincer des dents.</p>
<p>Ma première réaction était un peu interloquée, si même Melo, le vrai (n'en déplaise à Lavar Ball) ne reçoit pas le respect que son talent suggère. Puis finalement, en essayant de mettre de côté le biais, on arrive à se pencher sur un débat qui polarise un peu le monde de l'analyse basket depuis bien longtemps.</p>
<p>Où placer le baromètre de l'appréciation d'un athlète via ses accomplissements ? Parce que Melo, c'est quand même <a href="https://www.youtube.com/watch?v=3ymndM_HVKA&amp;pp=ygUYY2FybWVsbyBhbnRob255IHN5cmFjdXNl0gcJCX4JAYcqIYzv" target="_blank" rel="noopener">un des plus grands runs NCAA de l'histoire</a>, un multiple All-Star, un franchise player indiscutable pendant une dizaine d'années, le 10e scoreur All-Time et avant l'avènement (logique) de Kevin Durant sous le maillot de Team USA, ses 5 médailles et son record de points (battu depuis par le même Durant) avaient construit la légende de "FIBA Melo". Pour le commun des mortels, un CV comme celui-ci permettrait de voir le soleil se coucher sur une carrière en paix, avec la fierté des plus grands.</p>
<p>Mais dans les esprits des spécialistes et des fans, tout ça n'a finalement pas permis d'élever Melo dans ces sphères. Et la fin de carrière de ce dernier, s'accrochant à un rêve (et un rôle) ne lui correspondant plus, abîmant un tant soit peu sa légende, laissait aussi le sentiment que le principal intéressé lui-même sentait son prime lui filer définitivement entre les mains avec un goût amer.</p>
<p>Parce que Carmelo Anthony, c'est aussi une seule finale de conférence, 0 MVP, bien entendu donc 0 MVP des finales. Des doigts vierges de bagues et une armoire à trophées moins garnie que beaucoup de ses pairs.</p>
<p>On en vient à ce fameux débat, qui prend de plus en plus de place aujourd'hui, et à juste titre je trouve. Où est le baromètre ? À quel moment on en demande peut-être trop, ou pas forcément les bonnes choses, à certains des acteurs de ce sport qui nous fait vibrer, au point de ne pas forcément réussir à assez apprécier leurs grandeurs ?</p>
<h2>Kevin Durant, le paradoxe en guise d'exemple</h2>
<p>Kevin Durant, déjà évoqué plus haut, fait partie des joueurs qui donnent le plus de relief à ces questions, de par ses prises de position sans langue de bois, venues d'un de ces acteurs, un des plus grands par la même occasion. Il a ces dernières années souvent regretté la chasse ultime aux statistiques et autres reconnaissances individuelles, reléguant pour lui quelque peu "l'essence" du jeu au second plan. Certes, KD est un personnage clivant, surtout depuis le fameux move chez Golden State, et ces positions et manière de faire peuvent déplaire. J'ai toujours, pour ma part, apprécié sa présence, parce que je trouve que le côté humain qu'il amène éloigne de l'image un peu lisse et robotique que certaines superstars peuvent dégager.</p>
<p>Il est l'illustration parfaite du fil fin sur lequel tout ce débat repose.</p>
<p>Avant son move à Golden State, il était globalement apprécié, un MVP certes, mais pas plus que ça, une superstar incroyable mais pour l'instant incapable d'inscrire son nom au Panthéon. Puis il fit ce fameux choix. 3 apparitions en finale, 2 bagues et deux titres de MVP des finales plus tard, le nom de Kevin Durant a complètement changé de dimension.</p>
<p>Certains ne lui ont jamais pardonné. D'autres ont essayé de pousser une narration impliquant que ses bagues ne valaient rien. Puis l'eau a quelque peu coulé sous les ponts. KD a maintenu un niveau individuel exceptionnel. Il est revenu comme personne d'une rupture du tendon d'Achille. Et l'année dernière, aux JO, le groupe des 3 OGs qu'il formait avec James et Curry a été présenté sur un même pied d'égalité. Les 3 légendes du sport. Les monstres sacrés qui allaient une nouvelle fois mener les USA sur le toit du monde. Parce que le temps passant, Durant, que les gens le veuillent ou non, est un champion. Il a deux bagues à ses doigts et deux titres de MVP des finales sur l'étagère, en plus d'être celui qui a permis de construire "la plus grande équipe de l'histoire" pour beaucoup.</p>
<p>En réalisant un choix que la quasi-totalité de la planète basket n'a pas validé, pensé ne pas respecter, il a finalement cimenté sa place au sein du Panthéon de cette même planète basket.</p>
<p>Si Carmelo Anthony avait été transféré aux Lakers et pas aux Knicks au début des années 2010, et qu'il avait gagné une bague ou deux avec un trophée de MVP des finales aux côtés d'un Kobe très légèrement hors de son prime, est-ce que la question se serait posée au moment d'introduire Melo au Hall of Fame ? Mais en l'imaginant en Violet et Or, est-ce que cela aurait été vraiment mieux que son parcours réel, et de ses années au Madison Square Garden ?</p>
<h2>Des chemins différents vers la légende</h2>
<p>Kevin Garnett, LeBron James, Kevin Durant et bien d'autres encore, nombre de légendes ont fini par faire le choix de quitter leurs équipes pour essayer d'accrocher le Graal. Alors certes, KG a sûrement fait ça de manière bien plus classe que LeBron ou KD, mais au final, ils ont tous cimenté leur place dans le top 20-25 de l'histoire de la NBA par ce biais. D'autres n'ont pas eu besoin.</p>
<p>Curry, Dirk, Kobe ou Tim Duncan, par exemple.</p>
<p>Mais à quel point leurs carrières sous un seul maillot sont-elles à attribuer à leur loyauté, plutôt qu'à leur fortune d'avoir atterri dans des franchises si fonctionnelles, dans des effectifs si adaptés ?</p>
<p>Si les Pistons n'avaient pas drafté Darko Milicic mais Carmelo Anthony, comment nous retournerions-nous sur la carrière de l'ailier ?</p>
<p>Au final, tous ces joueurs-là, de la caste de Melo, peinent tous à la même chose. Résister à l'épreuve du temps. Là où les bagues de Jordan, les statistiques de James ou le succès d'un Kobe ou d'un Duncan survivent à travers les statistiques, d'autres joueurs vivent et meurent un peu plus dans le souvenir de ceux qui les ont vus jouer. Cela me fait penser à un de nos camarades qui a récemment fait une session sur le 5 All-Time du Magic.</p>
<p>Beaucoup placent encore très haut quelqu'un comme Tracy McGrady. Lui aussi avait fait débat au moment de son intronisation au Hall of Fame. Pour ceux qui l'ont vraiment vu évoluer, c'est presque un affront d'entendre les doutes. Parce que T-Mac, avant que ses genoux en décident autrement, c'était le basket, dans une des formes les plus pures. Pour certains, même (dont je fais partie), intrinsèquement meilleur que Kobe Bryant, son rival de l'époque. Mais le temps s'est écoulé et T-Mac n'a pas gagné. Il en a même fini raillé, parfois peu respecté par ceux qui n'ont pas forcément eu le temps de voir quel joueur il était vraiment.</p>
<p>Les joueurs ayant joué contre lui en parlent le mieux.</p>
<p>Pareil pour Melo. De ceux qui ont joué à la même époque, à la question "qui préférais-tu défendre entre Melo et LeBron ?", la réponse est presque unanime. Mais le temps passe, les joueurs qui ont joué contre lui s'en vont, les fans qui l'ont vu jouer vieillissent. Reste alors les chiffres, juge de paix ultime d'une carrière.</p>
<p>Chris Paul, James Harden, Russel Westbrook, Damian Lillard, Paul George, Blake Griffin et bien d'autres que j'oublie sûrement. À eux tous, c'est 0 bague. Durant leur prime, à tous ces joueurs démunis de bagues, Kobe Bryant, Kevin Durant et Kawhi Leonard ont gagné 2 fois chacun. LeBron James et Stephen Curry 8 fois à eux deux. Ça fait plus de 10 ans. Largement plus longtemps que la carrière NBA moyenne.</p>
<p>Gagner en NBA, c'est extrêmement dur. Normal que ceux qui le font soient mis sur un piédestal. Mais on peut les élever sans oublier de chérir la magie des autres, dont Carmelo Anthony, bien assis à sa place durement gagnée au Hall of Fame, fait partie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/votez-pour-votre-all-time-team-des-orlando-magic-738803/" target="_blank" rel="noopener">Votez pour votre All Time Team des Orlando Magic</a></p>
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		<title>Qu&#8217;est ce qu&#8217;on fait ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 21:17:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Depuis le début des phases finales, Vincent Collet a montré qu'il était bien plus capable de s’adapter que son homologue du foot Didier Deschamps. Exit Rudy Gobert du 5, pour y installer l’incandescent Cordinier. Sur certaines séquences, même beaucoup moins de Victor Wembanyama, pour laisser plus de place (et de ballons) aux deux bulldozers Lessort [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le début des phases finales, Vincent Collet a montré qu'il était bien plus capable de s’adapter que son homologue du foot Didier Deschamps. Exit Rudy Gobert du 5, pour y installer l’incandescent Cordinier. Sur certaines séquences, même beaucoup moins de Victor Wembanyama, pour laisser plus de place (et de ballons) aux deux bulldozers Lessort et Yabusele. Contre le Canada puis l’Allemagne, des choix gagnant et une équipe de France bien plus convaincante (et vivante) qu’en phase de poule.</p>
<p>Problème, un pléonasme, se dresse maintenant devant les bleus les Avengers américains, avec un 5 de départ annoncé ou figurent Kevin Durant, LeBron James et Joël Embiid pour peupler la raquette américaine. Avec Bam Adebayo et Anthony Davis prêt à bondir du banc, notre première source de scoring et de décalage risque de prendre un coup. Grand respect à Lessort et Yabusele, qui font une compétition exceptionnelle et auront leurs rôle à jouer, mais sans plus d’alternance, de différence et de créativité extérieure, j’ai peur que le jeux d’attaque proposé en quart et en demi ne soit pas viable du tout. L’idée pourrait être de mettre du rythme et de courir, mais face aux maîtres en la matière, pas sur que ce soit une super idée non plus.</p>
<p>Alors du coup qu'est ce qu'on fait ? Qu'est ce que vous feriez pour ce soir?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Qu&#8217;est-ce qui fait un bon basketteur?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 11:33:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Petite session rapide pour rebondir avec vous sur une discussion que j’ai eue récemment. Je regardais un séminaire de Georges St Pierre (combattant MMA) qui expliquait que le sportif se constituait d'une pyramide. En bas de l’édifice, la forme physique, condition numéro 1 à la réussite dans le sport. Puis là-dessus, venait la technique, qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Petite session rapide pour rebondir avec vous sur une discussion que j’ai eue récemment. Je regardais un séminaire de Georges St Pierre (combattant MMA) qui expliquait que le sportif se constituait d'une pyramide. En bas de l’édifice, la forme physique, condition numéro 1 à la réussite dans le sport. Puis là-dessus, venait la technique, qui permettait de se démarquer de tout ceux qui avait les capacités physiques pour réussir. Et enfin tout en haut de la pyramide, la tactique, dernier échelon du sport et celui qui pour lui, séparait les sportifs "lambda" des meilleurs.</p>
<p>Évidemment chaque cas est différent mais ça avait amené à un débat intéressant. Qu'est ce qui pour vous, fais ce démarquer un basketteur d’un autre. Quelle est la qualité la plus importante pour un joueur, celle qui vous fait dire "si il a ça, je ne me fais pas de soucis pour le reste".</p>
<p>Je trouvais ça intéressant et je voulais avoir votre avis la dessus.</p>
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		<title>Wemby-CP3, destins croisés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2024 08:22:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/Chris-Paul-Victor-Wembanyama-Spurs.jpg" alt="Wemby-CP3, destins croisés" /></div><p>A l’heure de se pencher sur leurs carrières, nombres de joueurs, peu importe le statut, le palmarès ou le rôle occupé, finissent par évoquer un voire deux noms qui résonnent plus fort que le reste. Les ”Vets”, ces vétérans qui, pour différentes raisons, choisissent de prendre sous leurs ailes un ou plusieurs joueurs d'une autre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/Chris-Paul-Victor-Wembanyama-Spurs.jpg" alt="Wemby-CP3, destins croisés" /></div><p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-706053" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/Chris-Paul-Victor-Wembanyama-Spurs.jpg" alt="Chris Paul Victor Wembanyama Spurs" width="1156" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/Chris-Paul-Victor-Wembanyama-Spurs.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/Chris-Paul-Victor-Wembanyama-Spurs-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/Chris-Paul-Victor-Wembanyama-Spurs-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/Chris-Paul-Victor-Wembanyama-Spurs-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
<p>A l’heure de se pencher sur leurs carrières, nombres de joueurs, peu importe le statut, le palmarès ou le rôle occupé, finissent par évoquer un voire deux noms qui résonnent plus fort que le reste. Les ”Vets”, ces vétérans qui, pour différentes raisons, choisissent de prendre sous leurs ailes un ou plusieurs joueurs d'une autre génération. Certains en sont capables, d'autres moins, mais quand la barrière de l’ego se casse pour laisser place à la transmission d'une expérience précieuse, ça fait parfois décoller des carrières, changer des destins.</p>
<p>Arriver en NBA, particulièrement pour les plus gros prospects, c'est souvent un saut dans un monde d’exposition et de démesure, à encore 2 voire 3 ans de la majorité nationale pour certains. Le changement de statut, de vie, d’entourage et la pression sur les épaules doit être inimaginable et avoir un autre joueur, parfois de plus de 10 ans son aîné, peut contribuer à garder cette tête là sur ces mêmes épaules. Alors évidemment, tous les jeunes hommes arrivant dans la ligue ont aussi leur tempérament, leurs histoires et une motivation (ou non) qui leurs sont propres. Mais avoir un joueur ou plusieurs joueurs sur qui prendre exemple, à même de vous guider, peut éviter certaines erreurs et accélérer une acclimatation brutale mais nécessaire à la vie d’un joueur NBA.</p>
<h3>Vétérans, une présence salvatrice</h3>
<p>Un des exemples que l'histoire récente nous offre sont les débuts en carrière de Zion Williamson et Ja Morant, respectivement 1er et 2ème choix de la draft 2019. Même si les deux joueurs sont de un, encore jeunes, et de deux extrêmement talentueux, leurs débuts de parcours reflètent sûrement l’absence d’un profil capable de les épauler. Williamson a pour sa part toujours eu un souci avec son poids, entraînant diverses blessures et l’empêchant de montrer son plein potentiel sur une longue période. Les rapports sur ses commandes de malbouffe dans ses chambres d’hôtel, ou encore l’actrice porno Moriah Mills dévoilant la vie privée du joueur après avoir découvert qu'il la trompait, Zion à malheureusement trop souvent fait la une pour autre chose que du basket. A son arrivée dans la ligue, Zion n’avait qu'un seul coéquipier au-delà des 30 ans : JJ Reddick. Un esprit basket remarquable mais pas forcément le profil de vétéran à aboyer en voyant les reçus du numéro de chambre de Zion à la sortie de l’hôtel. Pour le reste l’effectif était très jeune, articulé autour du trio Ingram Ball Williamson. Jrue Holiday était là, mais il n’avait pas encore 30 ans et n’était pas encore champion NBA à l’époque. L’autre néo-joueur NBA de l’effectif cette année-là, le 8eme choix de draft Jackson Hayes, a d’ailleurs fini par être empêtré dans un scandale de violence conjugale, pour lequel il a échappé de peu à la case prison…</p>
<p>Ja Morant lui avait échappé aux blessures avant cette saison, mais avait également fait la une pour des raisons bien plus tristes (et bêtes) que ses performances. En 2023, il avait frappé plus de 10 fois au visage un jeune de 17 ans lors d'un match de vacances se déroulant chez lui, avant de rentrer dans sa maison pour ressortir avec une arme à feu. Même si le meneur des Grizzlies avait finalement évité les ennuis avec la justice à la suite de cette altercation, Adam Silver n’avait pas franchement apprécié la pub. Il avait ensuite été suspendu 8 matchs pour avoir été vu en possession d'une arme à feu, avant de réitérer, en live sur Instagram, forçant la NBA à sévir et le suspendre pour 25 matchs. Finalement vite blessé après son retour, il a passé une saison quasi blanche. Arrivé en 2019 comme Williamson donc, Morant lui aussi a débarqué dans un effectif très jeune, ou le ”vétéran” était Jae Crowder, 29 ans à l’époque. Dans l’effectif beaucoup de jeunes donc et quelques têtes brûlées, avec Morant donc, mais aussi Dillon Brooks ou Grayson Allen par exemple.</p>
<p>Pour faire un parallèle rapide, Anthony Edwards, une sacré personnalité et un sacré égo, n’a cessé de progresser sans jamais faire parler de lui autrement que par le basket, si ce n’est la théorie comme quoi il serait le rejeton caché de Michael Jordan. Il est arrivé dans la ligue dans le froid du Minnesota, et depuis son arrivée, à partager le terrain et le vestiaire avec Patrick Beverley, Mike Conley, Kyle Anderson, Rudy Gobert ou même Karl Towns, plus jeune que les autres mais lui aussi ancien top prospect qui a son arrivée dans la ligue en a appris les joutes aux côtés de Kevin Garnett. Des profils de vétéran professionnel et expérimenté, très important dans le développement d’aussi jeunes joueurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>CP3-Wemby, mariage parfait</h3>
<p>A l’heure où Victor Wembanyama est en train de prendre le pouvoir en équipe de France et en NBA, San Antonio réalise un mouvement passé légèrement sous les radars, mais loin d’être anodin. CP3 <a href="https://www.basketsession.com/NBA/chris-paul-aux-spurs-san-antonio-offre-un-vrai-meneur-a-victor-wembanyama-704546/" target="_blank" rel="noopener">débarque</a> au Texas. Le meneur y pose ses valises après une saison relativement anecdotique en sortie de banc du côté de Golden State. Si les concurrents au titre étaient une nouvelle fois intéressés par ses services pour parachever les effectifs qui partiront en bataille lors des prochains playoff, le vétéran a choisi un scénario où il pourra encore, à 39 ans, avoir une contribution sportive importante. A l’époque où beaucoup de stars vieillissantes chassent les bagues, c’est tout à son honneur, lui qui n’en a toujours pas gagné.</p>
<p>Mais cette absence de bague, distinction absolue pour mesurer et comparer l’héritage que laissent les légendes du sport, détourne de l’essentiel lorsque l'on parle de CP3. CP3 est un gagnant, un vrai.</p>
<p>L’intégralité des équipes ayant compté Paul dans leur rang ont amélioré significativement leurs bilan par rapport à avant son arrivée</p>
<p>Saison avant son arrivée :                        1ere saison après son arrivée :</p>
<p>Hornets : 22% de victoire                          46% de victoires</p>
<p>Clippers : 39% de victoires                       60% de victoires</p>
<p>Rockets : 67% de victoires                        79% de victoires</p>
<p>Thunder 59% de victoires                          61% de victoires</p>
<p>Suns : 46% de victoires                              70% de victoires</p>
<p>Warriors 53% de victoires.                         56% de victoires</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chris Paul gagne donc, stats à l’appui. Vu le faible pourcentage de victoires affiché par San Antonio la saison passée, il est fort probable que CP3 fasse honneur à cette stat. Mais au-delà de ça, ce transfert est une aubaine pour Victor Wembanyama et nous, fans de basket français. Le fait de tomber dans une organisation cohérente et au pedigree aussi clinquant que celui des Spurs était évidemment une première étape importante (une pensée à Alex Sarr qui atterrit aux Wizards, une autre affaire). Mais malgré les Spurs et malgré Popovich, toute légende soit il, les joueurs, et principalement les autres jeunes de l’effectif, ont semblé avoir dû mal à exploiter le plein potentiel de l’alien français, individuellement comme collectivement.</p>
<p>L’arrivée de CP3 va très probablement permettre à tout ce beau monde d’apprendre à exploiter les qualités du meilleur joueur sur le parquet, et d’en tirer les bénéfices personnels et collectifs que cela peut engendrer. Parce que le procès de fait à CP3 sur son absence de bague est fait en oubliant presque que ce qui lui est demandé est quasiment de l’ordre de l’inédit. Rares sont les joueurs d'une si petite stature ayant mené leurs équipes au titre. CP3 est listé à 1m83, probablement moins d’1m80 sans chaussure. Allen Iverson a mené ses Sixers jusqu'en finale avant d’être balayé par Shaq et Kobe et de ne jamais retrouver ce niveau de compétition. Le seul exemple qui me vient peut-être en tête est Isiah Thomas (1m85) qui a mené les Bad Boys de Detroit au Graal. A une autre époque. Dans un autre style. Steph Curry, en plus d’être le meilleur tireur de tous les temps, met au moins 10 cm à celui avec qui il a partagé de nombreuses joutes passées.</p>
<p>Le débat sur CP3 et ses bagues, et donc sa place au Panthéon du sport, restera un débat. Mais il est aussi important de se rappeler l’impact énorme qu'il a eu sur nombre de carrières. David West n’a jamais autant marqué que lorsqu'il recevait les caviars du jeune meneur de ceux qui étaient encore les Hornets de New Orléans. C'est à ses côtés qu'il connaîtra ses deux uniques sélections au All Star Game. Deandre Jordan est l’actuel détenteur du meilleur pourcentage de tir en carrière de l’histoire de la NBA, avec un peu plus de 67%. S' il le doit aussi à ses qualités athlétiques hors normes, c’est surtout car il a reçu un nombre incalculable de passes (alley oop) de la part de son numéro 3. Il a été All star, membre de la première équipe All NBA et à même pris par (dans le 5 de départ) à la médaille d’or Olympique des USA en 2016. Encore une fois, il le doit aussi à ses qualités à lui, mais il n’aurait sûrement pas eu cette carrière si les Clippers n’était pas aller chercher Paul. L’autre membre de la Lob City Blake Griffin n’est pas en reste. Il a appris au côté de CP et s'est développé au fil du temps comme un superbe playmaker lui-même. Après avoir quitté Paul et les Clippers, il tournait à quasiment 6 passes décisives de moyenne à Detroit, où il portait l’attaque sur ses épaules avant que les blessures ne le rattrape. Un développement impressionnant quand on se rappelle le joueur unidimensionnel qu'il était à son arrivée dans la ligue. On pourrait aussi citer Devin Booker, qui a considérablement baissé son nombre de ballons perdu, augmenté son nombre de passes décisives, découvert les finales NBA et à gagné sa place dans la Dream Team version 2024 après avoir côtoyé Paul. Ou encore SGA, top 3 au MVP cette saison et nouvelle superstar de la ligue, qui a explosé, de ses dires, grâce à sa relation avec le meneur. On peut aussi noter que James Harden, dans sa ribambelle de saison légendaire, n’à jamais été aussi fort que lorsque que l'ancien de Wake forest l’accompagnait. C'est à ses côtés qu'il a été élu MVP, ou qu'il a atteint les finales de conférences par exemple.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>CP3 ne travestit pas le jeu de ses coéquipiers. Au contraire. Il appuie sur leurs qualités et force les défenses à réagir, ouvrant des brèches pour lui et pour les autres joueurs de l’effectif. Son intelligence et sa volonté de transmettre colle parfaitement avec la personnalité de notre Wemby national. En érudit de l’histoire de son sport qu'il est, il saura apprécier et respecter ce que Paul pourra lui apprendre de ses 20 ans dans la plus grande ligue du monde. Le français semble être bien entouré, est au Spurs et va bénéficier des dernières années de Greg Popovich. Il lui manquait presque seulement cette présence là, au sein de son vestiaire, pour parachever la panoplie de l'environnement parfait. Un peu comme LeBron James en son temps, Wembanyama est déjà presque trop fort, c'est un paradoxe, et les grands de la ligue le voient autant comme un rookie que comme, déjà, un rival. Ce statut “empêche” sûrement aussi une relation de vétéran à débutant de se développer sainement. Catlin Clark, du côtés des femmes, à déjà dit ne pas recevoir de conseils des plus anciennes, bien qu’elle se réjouirait d'en recevoir.</p>
<p>Alors le timing de l’arrivée de CP3 est parfait pour le français. Parce que les Spurs ne seront pas champions l’année prochaine. Donc le meneur a aussi, sûrement, signé dans l’optique de partager sa science du basket avec Wemby. Pour Devin Vassel, Keldon Johnson ou encore Tre Jones aussi, l’impact peut être énorme. A eux de ne pas négliger ce qui sera probablement un one shot pour le meneur texan, au crépuscule de sa carrière.</p>
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		<title>Celtics-Thunder,  des jumeaux en finale ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 14:54:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/THUNDER-CELTICS-finals.jpg" alt="Celtics-Thunder,  des jumeaux en finale ?" /></div><p>En plein dans la période de transition et alors que les effectifs se peaufinent durant la free agency, l’heure est à se demander qui succédera aux Boston Celtics. Les candidats sont nombreux et au moment de faire mon paris bien trop hâtif, je penche du côté de l'histoire qui nous dit que la ligue est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/THUNDER-CELTICS-finals.jpg" alt="Celtics-Thunder,  des jumeaux en finale ?" /></div><p><img decoding="async" class="alignnone size-overlay wp-image-704860" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/THUNDER-CELTICS-finals-640x332.jpg" alt="" width="640" height="332" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/THUNDER-CELTICS-finals-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/THUNDER-CELTICS-finals-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/THUNDER-CELTICS-finals-313x162.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/THUNDER-CELTICS-finals.jpg 1156w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>En plein dans la période de transition et alors que les effectifs se peaufinent durant la free agency, l’heure est à se demander qui succédera aux Boston Celtics.</p>
<p>Les candidats sont nombreux et au moment de faire mon paris bien trop hâtif, je penche du côté de l'histoire qui nous dit que la ligue est une ligue ou les meilleurs sont imités.</p>
<p>Je pense que Boston en l’état, à une marge assez importante en termes de cohérence, de talent et de modernité d’effectif. La conservation de Derrick White, la réaffirmation du statut de Jayson Tatum avec son tout nouveau contrat XXL et la conservation du noyau dur du titre de cette année les place encore, pour moi, en haut de l’échiquier. Malgré la réunion des Nova Boys chez les Knicks ou la deuxième saison commune de Giannis et Lillard à Milwaukee, seuls les Sixers et leur free agency (très) intéressante peuvent potentiellement représenter, à mes yeux, un concurrent sérieux à l’est.</p>
<p>Pour la partie Est du tableau, je mets donc ma pièce sur un retour en finale des Boston Celtics. C’est dans l’autre conférence qu'un des candidats présente des similitudes assez intéressantes avec le champion, et qui pourrait sortir de l’ouest pour nous offrir un duel aux airs de miroir. L’Oklahoma City Thunder à réaliser un modèle de reconstruction impressionnant pour un petit marché après avoir dû accepter la fin de l’air Durant-Westbrook. Aujourd'hui la reconstruction est plus que finie (même si ils ont toujours un nombre de picks effrayant) et le Thunder fait office de candidat plus que sérieux aux finales de conférence à l'ouest, et plus si affinités.</p>
<p>Même si évidemment les deux effectifs ne sont pas construits à l’identique, ils se rejoignent sur un bon nombre de points.</p>
<h4>Miroir Miroir</h4>
<p>Tout d'abord, une super star, du calibre d'un candidat récurrent au titre de MVP. Rôles remplis respectivement par Jayson Tatum et SGA. Les deux joueurs sont principalement connus pour leurs qualités de scoreur, même si depuis leurs arrivées dans la ligue ils travaillent leurs capacités à faire jouer leurs coéquipiers, avec des progrès en la matière impressionnants illustrés lors de ces play-off pour Tatum notamment. Les deux ont aussi la particularité d’être des stars qui savent (très) bien défendre, et participent au succès de leurs équipes d'un côté comme de l'autre du terrain.</p>
<p>Ensuite, une deuxième star, un all star pérenne capable de prendre en main certains match (voir plus). Jaylen Brown d’un côté, Jalen Williams de l’autre. Bien sûr, il est un peu tôt pour placer Williams, qui n’a encore jamais été all star, au niveau de Brown, tout fraîchement MVP des finales tout de même, mais le jeune joueur du Thunder, de 5 ans le cadet de son homologue celtic, a le potentiel pour devenir une force de frappe offensive et défensive impressionnante dans les saisons à venir.</p>
<p>Le poste de pivot apporte aussi son lot de similitudes. Les deux équipes y alignent deux générations différentes de “licorne”. La version originale côté Boston, en la personne du letton Porzingis, et la nouvelle garde pour Oklahoma, avec l’autre ovni de cette saison de rookie Chet Holmgren. Les deux sont (très) grands, étirent le jeu avec leurs tirs à 3 points et dissuade les attaquant adverses de s’aventurer dans la raquette. Porzingis est encore un petit peu plus complet offensivement comme son game 1 des finales l’a bien rappelé, mais holmgren est plus mobile et sûrement déjà plus adapté pour la défense tout en switch et en rotation du basket moderne.</p>
<p>Les Boston Celtics doivent également beaucoup à leurs duo de couteaux suisses extérieurs que sont Holiday et White. Le Thunder ont leurs versions à eux avec Lugentz Dort et le fraîchement débarqué Alex Caruso. Encore une fois, la comparaison est juste dans les profils mais Holiday et White sont, sur le papier, des joueurs d'un autre calibre que leurs versions Thunder. Malgré tout Dort est un arrière au profil physique costaud rappelant celui d’Holiday, qui a déjà montré son efficacité sur l'homme en play off par la passé, notamment face James Harden ou Luka Doncic par exemple. Caruso apporte aussi une expérience importante dans le vestiaire, lui qui a profité, comme Holiday à New Orléans, du mentorat de Rajon Rondo lors de la saison du titre avec les Lakers en 2020. Il apporte en plus son adresse précieuse à 3 points et un nouveau profil défensif polyvalent pour le Thunder.</p>
<p>Les deux équipes ont poussé le jeu des 7 différences jusqu'au coach puisqu'elles sont pilotées par deux des plus jeunes coach NBA. Joe Mazzulla, champion NBA à 35 ans avec les Celtics (un record) et Mark Daigneault pour le Thunder, coach de l’année à 39 ans.</p>
<p>Les effectifs ont également leurs petites différences qui rendent encore plus intéressant un éventuel duel au sommet d'ici un an. Le thunder par exemple, n’à pas d’équivalent à la présence sportive et au sein du vestiaire d’Al Horford. Le vétéran dominicain à encore énormément contribué cette année, commençant quasiment tous les matchs des finales nba. Gordon Hayward est présent sur le banc d’Oklahoma, mais l'ancien all star n’a Nissan l'impact sportif ni le leadership de Big Al. Des joueurs comme Kevin Love, Jeff Green, PJ Tucker ou un profil vétéran similaire pourraient être des options intéressantes pour venir encadrer toute cette jeunesse.</p>
<p>Le Thunder compense cependant par une profondeur d’effectif bien plus intéressante que celle de Boston. En effet, à la différence de Boston qui a plusieurs faramineux à assumer, la jeunesse du Thunder fait que seul SGA à déjà signé une extension juteuse. Chez Holmgren et Jalen Williams, deux futurs joueurs au max, sont actuellement toujours dans leur contrat rookie. Le Thunder a donc sur son banc des éléments comme Isaiah Joe, Aaron Wiggins, Jaylin Williams (pas le futur all star, un autre), Gordon Hayward, Carson Wallace et surtout la nouvelle (superbe) recrue Isaiah Hartenstein.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les Celtics ont encore de la marge, et peut être que l’année prochaine ce sera une nouvelle fois un peu tôt pour le Thunder. Mais à l’instar de leurs aînés de l'autre côté du miroir, leur jour viendra, et c'est pour bientôt</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>AL la fin, Horford a gagné</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 09:07:00 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les finales NBA on rendue leurs verdict et les Boston Celtics sont champion NBA. Les petites histoires dans la grande sont nombreuses et nous arrivons à la fameuse période du bilan. Les premières finales NBA de Luka Doncic. Le retour en grâce de Kyrie Irving. La superbe trade deadline des Mavericks. Le premier titre pour le duo Tatum-Brown. Qui est le vrai MVP dés finales. Jrue Holiday, Porzingis, Mazzulla et la masterclass de Brad Stevens. Tant de sujet qui émanent de ce dernier duel de la saison, dont les fans de basket débattront en attendant la Draft puis les JO. Une de ces petites histoires dans cette grande est passée sous les radars, comme son protagoniste durant sa pourtant illustre carrière : Al Horford est champion NBA..</p>
<p>Depuis sa sortie de l’université de Floride, où il a glané deux titre de champion NCAA aux côtés de Joakim Noah, Al Horford n’a cessé de progresser et d’évoluer. Mais malgré son talent et les années au sommet, le joueur le mieux payé de l’histoire d’Amérique latine est toujours, jusqu’à aujourd’hui, passé sous les radars.</p>
<p>En 2007, lors de sa Draft, il est sélectionné en 3 ème position par les Atlanta Hawks. Une sélection haut placée qui ne lui a pas value le statut ou la hype de certains de ses compère drafter au même niveau comme Brown, Tatum, Embiid où Luka Doncic pour ne citer qu’eux. Pourtant, alors que la carrière du numéro 1 de cette draft Greg Oden déraille suite à des blessures, Al Horford tiens son rang, arrivant deuxième des votes pour le rookie de l’année, derrière un futur grand parmis les grands, Kevin Durant.</p>
<p>Dès sa saison Rookie, il découvre les plays offs et vivra un baptême du feu sous forme de série en 7 match face au Boston Celtics (les futurs champions) et Kevin Garnett, défenseur de l’année et référence à son poste. Puis ce sera face aux Cavaliers de LeBron James et aux Magic de Dwight Howard que les Hawks d’Horford tomberont les deux années suivantes. En 2010 et après seulement 3 saisons, Horford devient le premier rookie drafté par Atlanta depuis Kevin Willis en 92 à être invité au All Star Game.</p>
<p>Malgré quelques blessures qui le freinent légèrement, Horford continue de progresser et de contribuer aux qualifications de son équipe en play offs. Cette fois si, c’est les Bulls du MVP Derrick Rose puis les Pacers du jeune Paul George par deux fois qui mettent fin au parcours des Hawks en play off. Jamais capable de trouver les ressources pour aller au bout, l’équipe est malgré tout à l’image de son intérieur dominicain. Chaque année elle est présente, régulière, et toujours un petit peu plus forte. Cette progression collective arrive à son apogée quand Horford, All star avec 3 autres de ses coéquipiers, Korver, Millsap et Teague, mène Atlanta à une saison à 60 victoires (60-22). Premier de la conférence Est, les Hawks nourrissent l’espoir d’atteindre enfin les finales NBA. C’était sans compter sur LeBron James, au sommet de son art et de retour dans l’Ohio, qui baleyera leurs espoirs en 4 matchs.</p>
<p>Une défaite l’année suivante contre ces même Cavaliers et Al Horford pliera bagage pour les poser, une première fois, dans les vestiaires du TD Garden. Ses deux premières années à Boston, il encadre un jeune groupe composé des deux futures star Jayson Tatum et Jaylen Brown, arrivant en demi puis en finale de conférence ces années là. Par deux fois, Horford et les Celtics rendent les armes… contre les Cavaliers de LeBron James. Le poids des années ce faisant doucement sentir, Horford est envoyé à Philadelphie puis à Oklahoma. Il est annoncé sur le déclin, vieillissant, avant d’être récupéré, une seconde fois, par les Boston Celtics, au début de la saison 2022. Horford retrouve Tatum et Brown qui ont bien grandis depuis leurs premières joutes communes en 2016. Dès son retour, et c’est tout sauf un hasard, les Boston Celtics retrouvent les finales NBA, et seront défait en 6 match par les Warriors de Stephen Curry.</p>
<p>Puis deux ans plus tard, c’était encore une fois le rendez vous en finale. Horford 38 ans, et une carrière de bonnes saisons sans jamais parvenir à les rendre exceptionnelles, à finalement touché au Graal. Titulaire suite à la blessure de Porzingis, il aura contribué à coup de 3point et de switch défensifs autoritaires à l’équilibre du champion.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Horford n’a jamais pu mener une de ses équipes au sommet en tant que meilleur joueur. Il ne fait pas parti de ces joueurs la. Et ce n’est pas une honte. Il en aura croisé, par contre, tout au long de son parcours à travers la NBA. De ses premiers match up a l’intérieur avec Tim Duncan, Kevin Garnett, Dirk Nowitzki ou encore Dwight Howard. Puis plus d’une fois il a du s’incliner devant LeBron James donc. Horford a perdu certes, mais il n’a jamais eu à en rougir. Par la force de ses oppositions, par le charisme des grands noms qui ont peuplés la ligue, il a parfois, voir souvent, été relégué au second plan. Mais les experts ne s’y sont jamais trompés. C’est pour ça qu’il a signé multitude de gros contrat. C’est pour ça que malgré ses 35 ans passés, Brad Stevens est allé le repêcher. Lors du game 5 des dernières finales NBA, alors que Boston menait de + de 20 points à moins de 3 minutes de la fin, la caméra c’est attardé, lors d’un temps mort, sur Al Horford. Pas de rictus, pas de sourire. Un dernier discours sérieux, motivant, pour ses plus jeunes coéquipiers. Pas questions de laissé filer cette avance, de laisser échapper ce moment. C’est aussi ça, la valeur d’un vétéran comme Horford. Rare sont ceux qui a cette âge ont eu un tel impact autant sportif que dans le vestiaire. L’anomalie LeBron James ne doit pas le faire oublié. Car de la draft 2007, seul Kevin Durant, Mike Conley, Jeff Green et Thaddeus Young accompagnent encore Horford dans la ligue. Blake Griffin, drafté en 2010, a récemment annoncé sa retraite. Joakim Noah, frère d’arme d’Horford à l’université, l’est lui depuis des années. Horford lui, est resté. Il s’est réinventé. Il a adapté son jeu, pris soin de son corp. Et à la fin, il a gagné.</p>
<p>Une partie de moi aurait sûrement aimé qu’il s’arrête là dessus, parachevant une œuvre qui lui ressemble, enfin arrivé au sommet. Mais il sera de retour pour une dernière danse, comme la quasi totalité de l’effectif de Boston. Alors finalement pourquoi pas, gagné deux fois.</p>
<p>Au moment de se pencher sur la carrière d’Horford, ce n’est pas d’un MVP ou d’un incroyable scoreur dont ont se souviendra. James Harden a récemment déclaré qu’il voulait qu’on se souviennent de lui comme un gagnant.</p>
<p>Regarde un peu le numéro 42 de Boston James. Lui pour le coup, s’en est un vrai. Il n’a jamais eu besoin de le demander. Et après cette saison, personne ne pourra lui enlever.</p>
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		<title>Banana Cut 2024 : L’évolution dans le bon sens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Jun 2024 15:11:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Hier, ce déroulait au Stade Coubertin à Paris la deuxième édition de la banana cut. Tournoi de fin d’année rassemblant les meilleurs équipes u15 îles de France, chez les filles comme les garçons. Pour quelques unes de ces équipes, elle faisaient même partie des meilleurs de tout le pays dans la catégorie. J’ai donc accompagné [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Hier, ce déroulait au Stade Coubertin à Paris la deuxième édition de la banana cut. Tournoi de fin d’année rassemblant les meilleurs équipes u15 îles de France, chez les filles comme les garçons. Pour quelques unes de ces équipes, elle faisaient même partie des meilleurs de tout le pays dans la catégorie.</p>
<p>J’ai donc accompagné un ami et coach U15 parisien pour aller voir à quoi ressemble la crème de la crème de cet âge. L’occasion de s’arrêter quelques instants sur les progrès que le basket fait en France depuis des années maintenant.</p>
<p>Pour placer un contexte, j’ai aujourd’hui 23 ans. Même si mes années de joueur sont maintenant derrière moi, j’ai eu l’occasion de jouer pendant près de 10 ans, m’emmenant à découvrir le basket de haut niveau en France puis le circuit lycéen et universitaire américain. On était en 2014 quand j’étais à la place des jeunes que j’ai vu ce week-end, U15 dans une équipe parisienne. “A mon époque” bien que ça fasse rire certains plus ancien d’entre vous, j’avais été marqué par le saut presque abyssal entre le haut niveau et le reste en terme de condition, de coaching, de moyen. Passer du circuit départemental ou même régional à un centre formation, ressemblait, à l’époque, à un saut dans un inconnu presque peu rassurant, l’impression de découvrir un sport qu’on pratiquait pourtant déjà. La comparaison a été encore plus folle a l’arrivée au pays du basket, et la supériorité écrasante des américains finalement pas si difficile à comprendre. Le sérieux, le savoir faire, l’expérience et l’avant gardisme expliquait le paysage du basket international.</p>
<p>Mais finalement, en suivant un peu les aventures de mon entourage toujours impliqué dans le monde du basket, le changement inverse, l’européanisation de la NBA et plus particulièrement l’arrivée en puissance de jeunes français toujours plus nombreux à la Draft s’explique aussi.</p>
<p>Mes potes coachs sont en pleines constructions de leurs effectifs en ce moment. Ils organisent leurs détections, jouent des matchs amicaux, passent des diplômes d’entraîneurs et vont voir à quoi ressemble les équipes jeunes les mieux coacher du pays. Ils n’entraînent pas en Pro. Ils coachent au niveau parisien. Il y a 10 ans, mi juin, j’étais en vacance basketbalistique depuis 1 mois sûrement et mon dernier match de la saison. Eux s’entraîneront avec leurs joueurs jusque mi juillet cette année apparement. J’ai assisté à un seance vidéo debrief d’un match de U15 départemental!! Ils sont aussi amenés, par leurs coachs à des matchs de Paris Basket cette année par exemple. Des repas en équipes sont organisés. Les mécanismes du haut niveau sont utilisés. Ces jeunes la ne se rendent pas encore compte de la chance que c’est, et c’est bien normal, mais là n’est pas l’enjeu. Le basket change, il évolue, se professionnalise. Porté aussi par ces acteurs qu’on voit moins, mais qui participent à élever le niveau global des jeunes basketteurs français. De ce que je vois, si certains de ces jeunes sont amenés un jour à faire le grand saut vers un rêve de carrière pro, il sera plus doux. Alors même si évidemment, le monde professionnel est un monde à part, réservé à l’élite, l’atterrissage sera sûrement moins rude. Ça contribuera à ce que beaucoup plus de potentiels finissent par ce réaliser.</p>
<p>L’événement d’hier était à leurs image : à la page. Les joueurs et joueuses sur le terrain avaient 13 ou 14 ans. A leurs dispositions, le Stade Coubertin relativement bien rempli. Un Osthéo présent sur toute la journée. Une direction artistique, des happenings entre les matchs et même des invités, qui ont fait levé tout les jeunes lors de leurs concerts, laissant indifférents tout les plus âgés. C’est aussi ce que j’ai ressenti. L’événement c’était le leur, pensé pour eux, pour cette génération là. Annoncé comme des pro au moment de rentrer pour la finale, un entre deux honorifique par Juhann Begarin, l’organisation, et les sponsors, ont mis les moyens.</p>
<p>Alors évidemment, l’événement n’était pas parfait. Sûrement qu’il y a encore une multitude de coachs qui n’ont de passion que le complément de revenu léger que leurs deux entraînements par semaine leurs octroient. Mais ils sont de moins en moins nombreux, et continuerons à l’être, pousser vers la sortie par ceux qui incarnent aussi le rayonnement du basket Français.</p>
<p>Tant mieux pour les jeunes, tant mieux pour nous fans de basket français. A terme, tout ça créera je l’espère, toujours plus de grand champion, toujours plus de titres et de médailles. Pourquoi pas une de plus, à Paris dans quelques semaines, pour continuer à marquer cette avancée dans la bonne direction, et inspiré toujours plus les futures générations.</p>
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		<title>Boston, à cinq on (tire) est plus fort</title>
		<link>https://www.basketsession.com/boston-celtics-a-cinq-on-tir-est-plus-fort-702535/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 10:33:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/BOSTON-CELTICS-CHAMPIONS.jpg" alt="Boston, à cinq on (tire) est plus fort" /></div><p>Les Boston Celtics sont peut-être bien arrivés au paroxysme de l'évolution du jeu, alors qu'ils s'apprêtent sans doute à être sacrés champions NBA.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/BOSTON-CELTICS-CHAMPIONS.jpg" alt="Boston, à cinq on (tire) est plus fort" /></div><p>L’avènement des Boston Celtics marque aussi la continuité de l’évolution de notre jeu. C’est peut être la version du spacing la + aboutie que la NBA ait connu. C’est le résultat final de la prise de pouvoir des « hybrides » Dirk Nowitzki, Kevin Garnett ou Kevin Durant pour ne citer qu’eux. C’est le résultat de la révolution amenée par Stephen Curry à coup tirs toujours plus lointains.</p>
<p>Dans une NBA où certains joueurs qui sont arrivés comme des arrières (Jimmy Butler ou Paul George par exemple) sont aujourd’hui considérés comme des ailiers et parfois même des ailiers fort à plein temps, Boston est arrivé au paroxysme de cette évolution. Leurs deux stars, Jayson Tatum et Jaylen Brown sont interchangeables sur plusieurs poste, offensivement et encore plus défensivement. Ils sont de sorte d’ailier arrière fort s’étalant sur les postes classique 2 3 et 4 autre fois bien marqués. Ils tirent, drive, exploitent les mismatchs et créent les décalages pour leur équipe.</p>
<p>Jrue Holiday et Derrick White sont deux arrières dont on ne saurait pas bien dire si il faut les lister en tant que meneur, arrière ou même ailiers. Ils défendent sur Kyrie Irving au périmètre et sur Luka Doncic au poste bas. Ils initient l’attaque de Boston sur pick and roll comme des meneurs traditionnels ou reste dans un corner 24 secondes comme un ailier rôle player parfait.</p>
<p>Kristaps Porzingis apporte la fin de l’équation (et de l’évolution). La « licorne » originale écarte le jeu au maximum pour un poste 5. Il passe parfois l’intégralité des possessions derrière la ligne des 3points, au grand dam de certains de ses illustres aînés, qu’il relègue au rang d’ancêtre. Mais il apporte tout de même encore quelques éléments des dinosaures de la raquette. De la menace à mi distance et au poste bas, et une protection de cercle en deuxième rideau. Sa blessure a finalement forcé Boston à appuyer sur une version encore + poussée du « 5out ». Avec le (très!!) étonnant Xavier Tillman mais surtout avec le vétéran Al Horford.</p>
<p>Le 5 de départ Jrue Holiday Derrick White Jaylen Brown Jayson Tatum et Al Horford est la version ultime de l’interchangeabilité. Holiday le plus petit du 5 est souvent celui qui fait le gros de son travail dans la raquette. Peut importe que ce soit Daniel Gafford ou Kyrie Irving, tout l’effectif switch à outrance sans même chercher à se battre sur les écrans.</p>
<p>Quand Tatum et Brown attaquent le cercle, il est impossible d’aider sans laisser un tireur ouvert, rendant les rotations cauchemardesques.</p>
<p>Les statistiques analytiques ont inondé la NBA depuis quelques années maintenant. Ces Boston Celtics là en ont fait la démonstration la plus poussée. 3 plutôt que 2. Tir à deux points de près plutôt qu’à mi distance. Lay up, dunks, lancers, 3points. En défense, le switch plutôt que le drop, on encaisse 2 plutôt que 3.</p>
<p>Finalement Antoine Pimmel nous l’avait dit, si les Celtics gagnent, c’est « juste » mathématique.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Luka Doncic, une ode à la modernité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 15:24:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/LUKA-DONCIC-SQFR-060624.jpg" alt="Luka Doncic, une ode à la modernité" /></div><p>Luka Doncic va disputer ses premières finales NBA. Une première sur la plus grande scène, pour un joueur destiné à marquer l'Histoire.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/LUKA-DONCIC-SQFR-060624.jpg" alt="Luka Doncic, une ode à la modernité" /></div><p><img decoding="async" class="aligncenter size-overlay wp-image-701652" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/LUKA-DONCIC-SQFR-060624-640x332.jpg" alt="" width="640" height="332" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/LUKA-DONCIC-SQFR-060624-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/LUKA-DONCIC-SQFR-060624-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/LUKA-DONCIC-SQFR-060624-313x162.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/LUKA-DONCIC-SQFR-060624.jpg 1156w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Luka Doncic va disputer ses premières finales NBA.</p>
<p>Une occasion de nous pencher un peu plus sur le cas d’un joueur qui semble destiné à ne pas rater son rendez-vous avec l’histoire.  Ca fait bien longtemps que le monde du basket avait été prévenu de l’arrivée du prodige. C’était aussi la première fois qu’un joueur venant d’Europe, depuis son affrontement ( à 16 ans seulement) en pre-saison avec le Thunder du MVP Russel Westbrook en 2016, que les USA étaient prévenus, à ce point, de l’arrivée d’une future star européenne en NBA. Pas de coup de génie du second tour comme Nikola Jokic, pas de couverture médiatique moindre comme Nowitzki ou Gasol, et pas de progression aux proportions inespérées comme Giannis par exemple. Doncic, vainqueur et MVP de l’euroligue cette année la, aurait été premier choix de la draft 2018 si les Atlanta Hawks n’avaient pas réussi, sans manquer de respect à Trae Young, à manquer l’immanquable.</p>
<p>Rookie de l’année, il a rangé de son côté les sceptiques et a forcer l’Amérique à admettre que l’avenir de la ligue allait finir, dans un futur très proche, par lui appartenir. 5 selections au All star game et dans la All NBA 1st Team plus tard, voila Luka Doncic, plus fort que jamais, là où finalement on attendaient tous de le voir : En finale NBA.</p>
<p>Une petite plongée plus en détails, à cette occasion, sur un joueur si exceptionnel.</p>
<h3>Une arrivée à point nommé</h3>
<p>Quand on se penche un petit peu plus sur Doncic et la trajectoire que la NBA embrasse depuis quelques années, on ne peut s’empêcher de constater que le slovène coche presque toute les cases de la superstar idéale.</p>
<p>Tout d’abord, il est le porteur de balle principal de son équipe. Il est, à lui seul, capable d’animer et de porter une attaque, en créant à la fois pour lui et pour ses coéquipiers. Il a d’ailleurs constamment progressé dans sa fiabilité dans le domaine, passant par exemple de 4,5 turnovers en 2020-2021 a 3,7 turnovers en 2021-2022, tout en maintenant le même taux d’usage. Malgré quelques exceptions parmi les virtuoses de l’histoire de la ligue, le basket reste un sport de grand, et la encore Doncic, malgré son bagage technique ahurissant, n’est pas en reste. Il est listé à 2m01 pour à peu près 100 KG, plus grand que Draymond Green, Zion Williamson ou Kawhi Leonard par exemple. Rare sont les joueurs qui combinent une telle aisance technique avec une telle présence physique. Dans une NBA où le “matchup hunting”, qui consiste à cibler le moins bon défenseur adverse sur le terrain, est la tactique offensive reine, Doncic représente un cauchemar pour les défenses. Si un défenseur est trop petit, il ira facilement au panier en utilisant son avantage de taille et de force. Si il est trop grand, Doncic reste assez mobile pour le prendre de vitesse. Il est extrêmement difficile d’avoir un 5 sur le terrain sans un joueur que Doncic pourra exploiter. On tend de plus en plus vers l’équation offensive irresolvable, et la ligue elle, tend de plus en plus vers l’attaque derrière des phénomènes pour lesquels doncic a tout d’un chef de meute.</p>
<p>Comment ne pas parler attaque moderne sans parler Pick and Roll. C’est devenu au fil des années, le système de jeu de base de l’intégralité des équipes NBA. Maîtriser son art a même garanti succès et contrat juteux à certains joueurs qui ont basé leurs jeu quasi exclusivement la dessus. James Harden, LeBron James, Chris Paul ou plus récemment Trae Young et Jalen Brunson ont été métronome de leurs équipes en appelant, sur plus de 40% de leurs possessions cette saison pour les deux derniers cités, (45 % pour Trae Young!!), un pick and roll. La capacité que les joueurs ont de tirer de toujours plus loin, compte pour beaucoup dans l’avènement de cette tactique. Doncic, dans sa modernité presque caricaturale, ne déroge évidemment pas à la règle. Il est capable de dégainer en sortie d’écran du logo, poussant les défenseurs à défendre toujours plus haut, toujours plus loin de leurs raquettes. C’est aussi ça qui lui permet de disséquer des défenses aussi solide que celle de Minesota en Finales de conférences, déboulonnant le point d’ancrage Rudy Gobert de sa raquette. Cette saison, Doncic a pris 10,6 tir à 3 point par match, presque la moitié de ses 23,5 tirs chaque rencontre. Il convertissait plus de 38 % de ses tentatives derrière l’arc, pourcentage qui pouvait être attendu de véritables snipers dans l’exercice il y a quelque années. Et une marque d’autant plus impressionnante quand on sait le niveau de difficulté de certains shoot du slovène. A un mois de la fin de la saison régulière, il tournait même à 39,1 % de réussite sur ses steps back 3 point !</p>
<p>La combinaison de tout ces attributs explique en partie pourquoi Luka Doncic est le joueur qui subit le + de blitz en sortie de pick and roll, une tactique défensive constituant à prendre à deux le porteur de balle dès qu’il sort de l’écran, pour le forcer à se débarrasser de la balle. C’est LeBron James et JJ Reddick <a href="https://twitter.com/ClutchPoints/status/1798388588180312548" target="_blank" rel="noopener">qui nous apprennent (dans leurs superbe podcast Mind The Game)</a> qu’il en subit 200 de plus sur la totalité de la saison que le deuxième joueur de ce classement. Quand un joueur est aussi létal, lui enlever le ballon des mains ressemble à une bonne idée. C’était sans compter sur le fait que Doncic est, en plus de tout ce qu’on a déjà évoqué, un des meilleurs passeurs de la ligue. Quasiment 10 passes de moyenne cette saison, en plus d’être le meilleur scoreur NBA. Sa capacité à voir le jeu, à manipuler les défenses et à mettre sur orbite ses coéquipiers viens parfaire la panoplie de la superstar moderne parfaite, et rend quasiment introuvable la solution à l’équation menant à l’arrêter. Cette saison les Hawks ont essayé de défendre Doncic différemment ; en le coupant de ses coéquipiers et en essayant de le forcer à devoir les battre tout seul… 73 des 148 point de Dallas dans l’escarcelle par ce même Doncic plus tard, les Hawks de Trae Young tiens tiens, comme le reste de la ligue, commençaient à se demander si on était pas arrivé au moment où Doncic ne pouvait plus être arrêté…</p>
<h3>Dallas, enfin à la page de la modernité Doncic.</h3>
<p>Il faut toujours faire très attention quand on compare les joueurs NBA, surtout quand on le fait entre de véritable légende. Doncic a été comparé à plusieurs reprises , et l’est encore d’ailleurs, à James Harden, pour le coté attaquant total et parfois vampirisant, et pour une certaine tendance à ne pas tout donner en défense. Si les similitudes sont là, c’est sur, j’ai toujours pensé pour ma part que James Harden avait un plafond de verre, en tant que franchise player, qui l’empêcherait de franchir la dernière marche. Kobe Bryant avait qualifié le style de jeu d’Harden comme « un style qui ne gagne pas » et finalement maintenant que le barbu est plus proche de la fin que du début, c’était plutôt juste. La ou pour Doncic, j’ai toujours pensé que c’était une question de capacité à mettre des pièces autour de lui, qui lui correspondent vraiment. C’est la ou la comparaison avec LeBron James, qu’il reçoit également, fait plus de sens.</p>
<p>Tout aussi exceptionnel qu’il soit, LeBron a toujours eu besoin, pour réellement exprimer tout son jeu en y alliant la victoire, d’un effectif parfaitement rodé autour de ses qualités. Les bagues à Miami, Cleveland et aux Lakers sont des exemples parfait. Des tireurs, beaucoup de tireurs, capable d’attendre sagement en écartant le jeu pour LeBron comme Allen, Battier, Chalmers ou Miller a Miami, une deuxième superstar capable de lui soulager le poids du playmaking offensif comme Irving ou Wade, et un intérieur polyvalent capable d’étirer le jeu et de jouer le pick and roll (ou pop) avec LeBron comme Kevin Love, Chris Bosh ou Anthony Davis. La construction d’une équipe est toujours importante, mais certaines superstar ont besoin d’un mix de responsabilité et de statut sur et en dehors du terrain qui fait que seule une construction quasi parfaite autour d’eux les libèrent complètement.</p>
<p>Je pense que Luka Doncic fait partie de ceux là, et ça c’est vu très tôt dans sa carrière. Lors de sa première saison, exit Dennis Smith Jr, meneur prometteur a l’époque mais encombrant pour Doncic. Plus tard, après plusieurs rumeurs de friction c’est Rick Carlisle qui après 13 saisons et le titre légendaire de 2011, pliait bagage. L’arrivée de Porzingis n’avait finalement pas fonctionné non plus, et même si Doncic l’a démenti récemment, Porzingis s’était exprimé plusieurs fois sur le fait qu’en effet, les deux n’avaient jamais réussi à mettre à bas une sorte de rivalité interne. La construction de l’effectif de Dallas a mis plusieurs années à ce peaufiner, pour arrivée cette saison, à ce qui ressemble au mix parfait autour de la superstar slovène. Au niveau basket déjà évidemment. Luka a autour de lui les joueurs lui permettant de déployer l’intégralité de sa panoplie. Daniel Gafford et Derrick Lively sont deux poseurs d’écran aguerris capable de rouler et finir fort au cercle, tout en effaçant les errements défensifs en deuxième rideaux de l’autre côté du terrain. Josh Green, Maxi Kléber, Derrick Jones Jr et Tim Hardaway Jr sont capable de défendre dur sur plusieurs postes en attendant patiemment dans les corners pour capitaliser efficacement des munitions offertes par le génie slovène. Et bien sûr, Kyrie Irving apporte le maillon manquant à tout ce système depuis longtemps maintenant. Une deuxième superstar qui est capable de bonifier, et d’être bonifiée par Doncic sans lui marcher sur les pieds. Comme avec James il y a quelques années, la capacité d’Irving à jouer sans le ballon permet à Luka Doncic d’évoluer avec une menace bien connue, et redoutée par les défenses en même temps que lui sur le terrain. Quand les prises à deux s’intensifient, notamment en fin de match, il peut déléguer à Irving dont le sang froid et l’efficacité dans ces moments ne sont plus à prouver.</p>
<p>Surtout, Irving arrive à Dallas dans un état d’esprit qui colle avec la présence de Luka Doncic. Il a déjà essayé de voler de ses propres ailes, de mener sa propre équipe au sommet. Le TD Garden ne se privera pas de lui rappeler lors de ces finales l’échec que ce fut. Puis il a erré tristement dans une ligue frappé par le covid, où son refus de se vacciner l’a mis à la marge. Il a presque chassé Harden de Brooklyn avec ses frasques, explosant un Trio historiquement décevant. Durant partie aussi, on se demandait quelle équipe allait vraiment vouloir d’un joueur qui avait passé plus de temps du mauvais côté des news que sur le terrain. Dallas a eu le flair et Irving est arrivé, trentenaire passé, et un statut de superstar égaré. Il a retrouvé le rôle de ses plus grands succès, le Robin à un Batman incontestable, mais qui sait malgré tout l’apprécier. Parceque Doncic a son ego, c’est sûr mais avec Irving et Kidd, la dynamique est différente. Elle renvoie finalement au fait que Doncic, toute superstar qu’il est, n’a que 25 ans. Il en avait 12 seulement quand Jason Kidd orchestrait l’attaque des Mavs jusqu’au sommet en 2011. C’est en 2011 aussi qu’Irving est arrivé à Cleveland en numéro 1 de la draft, avec la terrible tâche de faire oublier le départ de James en Floride. En 2015 et 2016, quand Doncic a pointé le bout de son nez sur la scène internationale du basket avec le Réal de Madrid, la référence mondiale du basket n’était autre que les Cavaliers de James et Irving, tombeur des invincibles Warriors après un tir d’on sait qui… Alors tout futur grand parmi les plus grands qu’il peut être, Doncic n’est finalement qu’un jeune fan de plus qui s’émerveille encore devant le génie d’Irving. Ce respect mutuel, qui n’ébranle pas le statut de patron du slovène à Dallas, est aussi la raison pour laquelle c’est eux qui se dresseront sur la route des Celtics d’ici quelques heures…</p>
<h3>Luka Doncic, les défauts (modernes) de ses qualités</h3>
<p>Bien évidemment, comme tout les basketteurs aussi incroyable soit ils, Doncic n’est pas parfait. Mais même dans ses défauts, il arrive à déborder de modernité.</p>
<p>Si il n’est pas le meilleur défenseur du monde, avec un léger problème de vitesse latérale par exemple, Luka Doncic compense une nouvelle fois par un physique taillé pour limiter la casse. Il est grand, costaud et a une longue envergure. Il est donc capable d’embêter un minimum les plus petits, et de contenir les plus costauds. Il n’handicape pas son équipe au moment de switcher sur les écrans par exemples, et son QI basket lui permet d’influer sur le jeu en aide, ou il tourne a 1.5 interceptions par match tout de même.</p>
<p>En attaque, il a parfois tendance à rester statique une fois que la balle n’est plus dans ses mains. C’est aussi un moyen de se reposer pour une superstar avec autant de responsabilités offensives. Mais maintenant que les Mavs ont ajouté Irving a l’équation, Doncic même statique, absorbe souvent son adversaire bien au delà de la ligne des 3points, qui plus est souvent le meilleur défenseur adverse, et permet de libérer de l’espace à son compère pour jouer ses 1 contre 1.</p>
<p>Il a aussi depuis le début de sa carrière un problème de concentration, et de sang froid évident en ce qui concerne les arbitres. Sa tendance à se plaindre, parfois à chaque action, peut agacer et parfois le sortir du match le temps de quelques actions. Mais cette personnalité fait aussi de lui un personnage clivant qui lui donne une certaine aura dans la NBA moderne. Mis à Part sa bromance made in Europe de l’Est avec Jokic, Doncic n’a pas l’air de s’entendre particulièrement bien avec ses adversaires. Il n’hésite pas à trash talker, et enchaîne les performances pour illustrer ses propos.</p>
<p>Doncic arrive donc en finale NBA, avec l’occasion de devenir champion pour la première fois à un plus jeune âge que LeBron, Curry ou Jordan pour ne citer qu’eux. Parce que depuis le début, c’est eux qu’il chasse, et c’est avec eux qu’il a rendez vous. Face à sa modernité a lui ce dresse, comme un symbole, l’archétype d’une super puissance moderne. Des stars, de la polyvalence, des jeunes et des vétérans, les Boston Celtics et le TD Garden ont traversés les époques en se réinventant, toujours, et celle ci ne déroge pas à la règle. Luka Doncic lui, ne réinvente pas, il représente. Le style, le talent, le basket mondial qui prend d’assaut la NBA, c’est presque comme si Doncic en était son étendard. Pour être considéré ainsi, l’histoire du sport l’a prouvé à maintes reprises, il faut gagner. Depuis son premier titre de champion d’Espagne a 15 ans, gagner, il sait faire, c’est dans son ADN. Alors à lui de le faire encore, sur la plus haute marche, sur la plus grande scène, pour continuer à écrire une histoire pour laquelle il est, semble-t-il, destiné.</p>
<h3 style="padding-left: 40px;">A LIRE AUSSI : <a href="https://www.basketsession.com/NBA/la-meilleure-defense-sur-luka-doncic-selon-les-stats-et-lebron-james-701603/" target="_blank" rel="noopener">La meilleure défense sur Luka Doncic selon les stats… et LeBron James !</a></h3>
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		<title>Parlons de nos chouchous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2024 18:27:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Petite curiosité Je me demandais si vous aviez vous aussi un (ou plusieurs) joueurs qui ne sont pas forcément des super stars, ou alors dont on ne parle peu ou pas beaucoup, ou bien des joueurs qui sont globalement mal aimés ou peu aimé, mais qui ont une place particulière pour vous pour différentes raisons. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Petite curiosité</p>
<p>Je me demandais si vous aviez vous aussi un (ou plusieurs) joueurs qui ne sont pas forcément des super stars, ou alors dont on ne parle peu ou pas beaucoup, ou bien des joueurs qui sont globalement mal aimés ou peu aimé, mais qui ont une place particulière pour vous pour différentes raisons.</p>
<p>Mes deux exemples perso :</p>
<p>Le premier c’est Rajon Rondo. Loin d’être un inconnu au bataillon certes mais voilà. Il m’a toujours fait rêvé Les passes, La Défense, l’insolence parfois, le génie souvent, je peux passer des heures à voir et revoir ses matchs sans me lasser.</p>
<p>Si on me demande un 5 de départ, à la fenêtre le bon sens ou l’objectivité, au poste 1 la meilleures des options pour moi c’est Rondo.</p>
<p>Dans la catégorie + proches des meilleures joueurs de tout les temps mon deuxième exemple c’est Kevin Durant. J’ai beau être parfaitement conscient que son moove est peut être top 5 all time des mooves les plus moches, on a beau me ressortir les tweets ridicules du faux compte Twitter, je n’arrive pas à lui en vouloir comme je peux facilement pour d’autres superstars.</p>
<p>Il y a un truc avec lui, la manière dont il se déplace, l’élégance, la facilité que je trouve presque hypnotisant parfois. Sa série (presque gagné à une pointure de pied près) contre Milwaukee quand il était au Nets que je vous invite à revoir, il y a deux ou trois match en les voyant en direct, ou j’avais l’impression de regarder le basketteur ultime.</p>
<p>Tout ça pour dire que je n’arrive pas à le descendre et pourtant Dieu sait qu’il y a de la matière.</p>
<p>Et vous vous avez des chouchous comme ça ? Si oui qui et pourquoi?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le cas Kyrie Irving</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 10:40:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/kyrie-irving-1.jpg" alt="Le cas Kyrie Irving" /></div><p>Kyrie Irving est de retour en Finales NBA, en marche pour la rédemption. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/kyrie-irving-1.jpg" alt="Le cas Kyrie Irving" /></div><p>Kyrie Irving est de retour en finales NBA.</p>
<p>8 ans après son légendaire tir au-dessus de Stephen Curry, et alors que pendant un temps, la trajectoire de sa carrière et les dispersions extra-sportives ne suggéraient pas forcément un retour au premier plan.</p>
<p>Je comprends bien que le personnage peut être agaçant, difficile à suivre et par conséquent à supporter.</p>
<p>Je me permets donc de revenir sur la liste des 75 meilleurs joueurs de l'histoire que la Nba avait dévoilée. Comme attendu, elle avait soulevé certains débats, bien que la plupart des noms sur la liste y avaient leurs places sans l’ombre d’un doute.</p>
<p>La présence qui m’avait le plus surpris à l’époque était celle de Damian Lillard. Je m’étais rendu compte que je ne tenais pas le joueur en aussi haute estime que le reste du monde du basket.</p>
<p>Je ne suis pas particulièrement fan du joueur, que je trouve parfois inefficace offensivement, et bien difficile à cacher défensivement.</p>
<p>Alors que le trade de Lillard aux Bucks avait projeté l’équipe au statut de grands favoris à l’est, celui d’Irving à Dallas (puis sa re signature) avait été jugé comme catastrophique. La saison des Bucks a été + que poussive avant il est vrai, d’être écourtée notamment suite aux blessures.</p>
<p>Dallas et Irving ont évité le play-in, éliminé les Clippers, le Thunder puis les Wolves pour sortir de l’impressionnante conférence Ouest.</p>
<p>Alors certes Irving a Doncic, mais Lillard a Giannis tout de même.</p>
<p>Pour revenir sur l’entièreté de leurs carrières, il est vrai que c’est difficile d’ignorer que Lillard, depuis le départ d’Aldridge de Portland, assume pleinement le rôle de Franchise Player et de meilleur joueur de son équipe. Avec comme apogée une seule apparition en finale de conférence en 2019, perdue contre les Warriors. Irving, à part la parenthèse avant LeBron James en début de carrière à Cleveland, puis un court passage à Boston, n’a jamais vraiment été considéré comme le meilleur joueur de son équipe.</p>
<p>J’entend l’argument et je comprends qu'on penche du côté de Lillard dans ce débat. Je pense aussi que dans un monde sans l’extraterrestre Stephen Curry, l’opinion qu'on aurait de Lillard serait bien différente, mais difficile de ne pas souffrir de la comparaison (injuste) mais inévitable.</p>
<p>La principale raison évoquée était le talent individuel énorme de Lillard qui méritait reconnaissance. Là où je ne nie pas son talent évident, écarter Irving de la liste sur cet aspect du basket est presque ironique, tant sa virtuosité le caractérise. Mais c’est surtout sa capacité à faire preuve d’autant de créativité en restant diablement efficace qui en fait, pour moi, un meilleur joueur.</p>
<p>A l’aube d’une nouvelle apparition en finale Nba pour lui, (la 4ème) qu’en est il de l’héritage d’Irving ?</p>
<p>Une deuxième bague changerait elle sont statut, au point par exemple, d’être considéré comme un des 75 meilleurs de l’histoire? Ou la présence d’un joueur exceptionnel à ses côtés pour chacune de ses finales l’en empêche ?</p>
<p>Je rajoute que par rapport à cette fameuse liste, d’autres noms auraient, selon moi, pas usurpé leur place devant Damian Lillard : Tony Parker, Dwight Howard ou Klay Thompson par exemple... dites moi ce que vous en pensez.</p>
<p>Un résumé en stat des deux carrières ;</p>
<p><strong>Damian Lillard c’est :</strong></p>
<p>25.1 pts 43.8% 4.2reb 6.7pad</p>
<p>Rookie de l’année</p>
<p>8 fois All star</p>
<p>7 sélections all nba</p>
<p>Champion olympique 2020</p>
<p>Top 5 en tir à 3point marqués en carrière</p>
<p><strong>Kyrie Irving c’est :</strong></p>
<p>23,3 pts 47,1% 3,9reb 5,7pad</p>
<p>Rookie de l’année</p>
<p>8 fois All star</p>
<p>3 sélections all nba</p>
<p>Champion du monde 2014 (Mvp)</p>
<p>Champion Olympique 2016</p>
<p>Champion Nba 2016</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-700486 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/kyrie-irving-1.jpg" alt="Kyrie Irving" width="1156" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/kyrie-irving-1.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/kyrie-irving-1-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/kyrie-irving-1-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/kyrie-irving-1-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
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		<title>La vérité sur Rudy Gobert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imad Abbal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2024 12:18:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Rudy-Gobert.jpg" alt="La vérité sur Rudy Gobert" /></div><p>Tout d’abord, loin de moi l’idée de tomber sur Rudy comme ça semble être la mode dans les médias américain. Nous avons, tout de même, un quadruple défenseur de l’année français qui nous représentera une nouvelle fois, et à Paris en plus, cet été. Rien que pour ça chapeau Rudy et cocorico. Ceci étant dit, [&#8230;]</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Rudy-Gobert.jpg" alt="La vérité sur Rudy Gobert" /></div><p>Tout d’abord, loin de moi l’idée de tomber sur Rudy comme ça semble être la mode dans les médias américain. Nous avons, tout de même, un quadruple défenseur de l’année français qui nous représentera une nouvelle fois, et à Paris en plus, cet été. Rien que pour ça chapeau Rudy et cocorico.</p>
<p>Ceci étant dit, je me dois d’avouer que je fais partie des sceptique sur le statut de "meilleur défenseur du monde” que son palmarès (devrait) lui procurer. Sans entrer dans la hate parfois frôlant le ridicule (coucou Draymond) et en essayant de rester cohérent dans l’analyse basket, je n’arrive pas à adouber Rudy Gobert sans me sentir porté par un élan de chauvinisme.</p>
<p>Avant de légèrement lui tomber dessus, rendons à César ce qui appartient à Rudy. On a probablement affaire au point d’encrage le plus fiable et efficace pour une defense NBA depuis 10 ans. Il a été à Utah pendant plusieurs années puis aujourd'hui à Minnesota la pierre angulaire de défense abonnées constante du top 5 Nba en la matière. Sa capacité à effacer les errements défensifs de ses camarades ou même d'être le point central d'une stratégie consistant à pousser les attaquant vers lui en second rideau à sublimer nombre de joueurs et de 5 de départs de ce côté ci du parquet. Ça science du placement en aide made in Europe et ses efforts clair pour travailler sa mobilité en font un excellent défenseur. Voilà, ça, c'est dit.</p>
<p>Maintenant passons à la ou (pour moi) le bât blesse. Est ce vraiment possible d’être le meilleur défenseur du monde quand, lorsque les possession compte plus que jamais, les meilleurs attaquant adverse cherche justement à vous trouver en matchup direct? J’ai beaucoup de mal à me dire que le meilleur défenseur de la ligue est une des (voir la) pire option au moment de défendre en 1 contre 1 sur un tir pour la gagne ou dans le money time. En plein dans l’ère du pick and roll à outrance, des step-back à 3 point et de l’hyper-polyvalence, il est de plus en plus difficile d’être un grand qui joue le ”drop” en sortie d’écran. Pas impossible, les Milwaukee Bucks on récemment été champion avec Brook Lopez en poste 5 mais 1, Lopez n’à jamais été élu Dpoy ni même considéré comme le meilleur défenseur de son équipe, 2, il était entouré de Jrue Holiday et Giannis Antetokoumpo qui a eux deux présentent probablement la combinaison la plus complète de bon match up pour n'importe quel attaquant.</p>
<p>Je pense que Rudy est le meilleur défenseur en aide de la ligue, bien que Victor Wembenyama (double cocorico) va sûrement prendre ce titre dès l’année prochaine et pour la suite de sa carrière. D’ailleurs le parallèle entre Wemby et Rudy est intéressant car ils sont respectivement premier et deuxième de ce classement et présentent pour moi la même limite. Le 1 contre 1. Victor est phénoménal d’impact et de dissuasion, comme son aîné (voir même encore plus) mais peine quand même à contenir des adversaires en duel direct. Cette saison par exemple, il a été du mauvais côté des 70 point de Embiid, de plusieurs match à 40 point de Jokic ou bien des 45 point et 16 rebonds d’Alperen Sengun. Aucune honte à perdre son duel face à ces noms là, mais je tenais à noter que c’est une tendance récurrente chez Gobert qu'on semble retrouver, pour l’instant, avec Victor.</p>
<p>Tout ça pour dire qu'il est difficile pour moi de considérer Rudy Gobert un meilleur défenseur que certains profils plus polyvalent et donc plus adapté aux attaques modernes, plus à même de ce montrer efficace une fois les plays off venus. Un petit tour des noms peuplant les champions et finaliste des dernières années : Draymond Green, Bam adebayo, Kawhi Leonard, Giannis Antetokoumpo, Jrue Holiday, Aaron Gordon, Anthony Davis.</p>
<p>L’histoire et le palmarès retiendra Rudy Gobert comme un bien meilleur défenseur que tout ces noms là et bien d'autres.</p>
<p>Compte tenu de l’époque, je ne suis pas sûr d'être d'accord.</p>
<p>Qu'en pensez vous?</p>
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