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	<title>Bandja Sy Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>Axel Toupane : The Grind by Toups, un camp au format inédit en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien Deschuyteneer]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 12:18:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Skills Academy]]></category>
		<category><![CDATA[Axel Toupane]]></category>
		<category><![CDATA[Bandja Sy]]></category>
		<category><![CDATA[Mathias Lessort]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Poirier]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/axel-toupane-UNE.jpg" alt="Axel Toupane : The Grind by Toups, un camp au format inédit en France" /></div><p>Fin juin, une douzaine de pros français se réunissaient à Levallois pour un camp au concept inédit en France organisé par Axel Toupane.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/axel-toupane-UNE.jpg" alt="Axel Toupane : The Grind by Toups, un camp au format inédit en France" /></div><p>Dimanche 23 juin. Au terme d’un week-end harassant, <strong>Bandja Sy</strong> a entretenu la tradition familiale : <a href="https://www.basketsession.com/actu/quai-54-day-2-2019-456318/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une nouvelle victoire au Quai 54 pour La Fusion, un trophée de MVP</a> et la perpétuation de la dynastie Sy qui règne sur la rue française depuis des années. De quoi mériter quelques jours de repos ? Pas vraiment. L’ailier du Partizan Belgrade était en fait bien décidé à participer dès le lendemain à l’excellente initiative lancée par <strong>Axel Toupane</strong>. A savoir un camp au format inédit en France : The Grind, by Toups.</p>
<p>Alors que certains d’entre nous - ou de leurs collègues - prenaient des vacances bien méritées ou vivaient au ralenti sous cette foutue canicule, Bandja, Axel et une douzaine de pros français se réunissaient pour transpirer à grosses gouttes et taffer leur jeu. Pendant quatre jours, l’ancien NBAer a organisé dans la salle des Levallois Metropolitans un camp comme il n’en existait malheureusement pas en France, inspiré de ce qu’il a connu aux Etats-Unis. Là-bas, les pros, universitaires ou lycéens bossent tous sur leur jeu individuellement avant d’enchaîner sur des pick-up games, comme on peut en voir sur des spots célébres comme UCLA ou dans des ligues comme la Drew League ou la Seattle Pro-Am chère à Jamal Crawford. Ça leur permet à la fois de mettre en pratique ce qu’ils ont taffé et de ne pas perdre le rythme des matches.</p>
<figure id="attachment_457616" aria-describedby="caption-attachment-457616" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="wp-image-457616 size-large" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/bandja-sy-300x181.jpg" alt="Bandja Sy" width="300" height="181" /><figcaption id="caption-attachment-457616" class="wp-caption-text">Bandja Sy, le joueur du Partizan Belgrade.</figcaption></figure>
<p>Chaque jour, pendant une heure et demie, une douzaine de pros français, dont <strong>Mathias Lessort</strong>, <strong>Lahou Konaté,</strong> <strong>Bathiste Tchouaffé</strong>, <strong>Boris Dallo</strong> ou <a href="https://www.basketsession.com/actu/vincent-poirier-boston-celtics-457026/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">encore le néo-Celtic</a> <strong>Vincent Poirier</strong>, ont travaillé leurs skills avec <a href="https://www.instagram.com/lamsbnb/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Lamine Sambe</strong></a> (anciennement Pau, Antibes et Evreux, et qui bosse en tant que coach individuel avec de nombreux pros), Coach Mam’s Carter (U18 France) et Julien Zoa (assistant - Gries Oberhoffen, en Pro B). Du taf à la fois très technique et précis, sur des fondamentaux, des combos de moves et du tir, mais aussi très intenses. Dans la foulée, ils enchaînaient sur des pick-up games pendant 1h30 à nouveau, là aussi très intenses puisqu’ils n’avaient que 14 secondes pour marquer histoire de mettre du rythme. Des matches où ils étaient encouragés par les coaches à sortir de leurs zones de confort et à appliquer ce qu’ils avaient vu avant. A tel point qu’il n’était pas rare de voir des big men comme <strong>Mathias Lessort</strong> ou<strong> Landing Sané</strong> pousser la balle et jouer le coast-to-coast. Pour finir, tout ce petit monde se retrouvait pour aller reprendre des forces au Chipotle.</p>
<p>Bref, un concept qui comble un vrai vide en France où chacun taffe habituellement l’été de son côté sans pouvoir jouer des matches réguliers avec des joueurs de leurs niveaux. Et surtout un concept qui a séduit les participants avec lesquels on a pu s’entretenir.</p>
<p>On a d’ailleurs interrogé le créateur de ce camp The Grind by Toups, Axel Toupane ; puis Bandja Sy pour avoir son ressenti sur ce concept nouveau.</p>
<h3>Axel Toupane : « Quelque chose qui n'existait pas en France »</h3>
<p><strong>BasketSession : Qu’est-ce qui t’a poussé à créer The Grind by Toups ?</strong></p>
<p>Axel Toupane : A la base, c'est une idée que j'ai eu avec mon meilleur ami, Etienne. Je pense que c'était important pour moi de prendre ce genre d'initiative car c'est quelque chose qui n'existait pas en France. J'ai eu la chance de beaucoup voyager, notamment aux Etats-Unis et c'est quelque chose qui est monnaie courante là-bas. Et c'est quelque chose qui m'a vraiment aidé à passer un cap, le fait de faire ces workouts et d'enchaîner avec des pick-up games. Pour moi c'était normal de revenir et d'offrir cette opportunité dans mon pays. Et aussi, c'est un bon moyen pour nous de nous préparer pour le championnat du Monde et récupérer notre rythme de match, un peu.</p>
<p><strong>BS : Comment as-tu sélectionné les joueurs ?</strong></p>
<p>Axel Toupane : Je suis parti sur un concept de camp entre guillemets « élite ». Qui dit élite, dit joueurs de haut niveau et je pense qu'on a fait du bon boulot là-dessus. Ce ne sont que des professionnels. Certains évoluent à l'étranger et même au niveau international. Donc c'était du très lourd en terme de niveau. J'ai également essayé de faire en fonction des matchups pour essayer de créer des bons duels et rendre les pick-ups compétitifs.</p>
<p><strong>BS : Comment tu as choisi les coaches ?</strong></p>
<p>Axel Toupane : Alors d'abord Lamine (Sambe), j'ai travaillé avec lui l'été dernier quand je faisais ma préparation en France. Et j'ai vraiment adoré ce qu'il faisait. Lamine, il fait du skill work donc c'est beaucoup de techniques, de moves, etc. Et en complément de ça, j'ai choisi de travailler avec Coach Mams et Zo (Julien Zoa) qui font équipe depuis de nombreuses années et sont aussi de très bons coaches. Eux sont plus dans la dureté, la force, l'intensité. C'était la parfaite alchimie, c'était un très bon équilibre. Tous les jours, on alternait les groupes : un jour avec Lamine, un jour avec Mams et Zo et au final ça a fait un très bon mélange.</p>
<figure id="attachment_457620" aria-describedby="caption-attachment-457620" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-large wp-image-457620" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/axel-toupane-1-300x181.jpg" alt="" width="300" height="181" /><figcaption id="caption-attachment-457620" class="wp-caption-text">Les campeurs en pleine discussion.</figcaption></figure>
<p><strong>BS : Tu as fait les choses bien, puisque tu avais plusieurs partenaires. Notamment Chipotle, où vous pouviez prendre ensemble une grosse collation après la séance.</strong></p>
<p>Axel Toupane : Oui, je voudrais d’abord remercier le club de Levallois, les Metropolitans et notamment Alain Weisz, qui a rendu ça possible en me prêtant la salle. Nike avec qui je travaille depuis quelques années et qui m'a accompagné sur ce projet. Je les remercie infiniment pour la confiance. Et enfin Chipotle effectivement, avec qui je travaille depuis peu et avec qui on partage la même philosophie et qui a aussi gentiment accepté de m'accompagner sur le projet, en nous offrant des repas à la fin de chaque entraînement. Ça collait bien avec l'esprit de performance du camp.</p>
<p><strong>BS : Comment tu vois le futur pour le camp ?</strong></p>
<p>Axel Toupane : On va essayer d'emmener ce projet le plus loin possible. Bien sûr, on va remettre ça l'an prochain. On va essayer de démarcher plus de partenaires, d'amener de nouvelles choses. La chose que je peux vous dire pour l'instant, c'est qu'on va tout faire pour rendre ce camp mixte. Ce type de camp n'existait pas jusqu'à présent, et les filles n'ont également pas la chance d'en avoir en France. Pour le reste, il faudra rester branché et continuer à nous suivre !</p>
<h3>Bandja Sy - Partizan Belgrade</h3>
<p><strong>BS : Habituellement, comment bosses-tu l'été ? Tout seul ou avec un coach individuel ?</strong></p>
<p>Bandja Sy : Ça dépend. Quand je suis à Belgrade, je travaille avec un assistant-coach, qui est très réputé pour le développement individuel. Par contre, quand je rentre en France, j'ai accès à la salle à Cergy, donc je m'entraîne là-bas avec des amis. Mais on n'a pas de coach personnel ou individuel. On s'entraîne en groupe sur ce qu'on veut améliorer, nos qualités, nos défauts. Ce n'est pas forcément structuré.</p>
<p><strong>BS : Du coup, c'est quoi ton ressenti sur le camp ? Tu cherchais quoi en décidant d'y participer ?</strong></p>
<p>Bandja Sy : Quand on m'a proposé de participer au camp, ça m'a directement intéressé. D'une, Axel c'est un ami avec qui j'ai eu l'occasion de m'entraîner en 2012, il me semble. J'avais fini l'université, on s'entraînait ensemble à Dallas. Je sais que c'est un gros bosseur et donc je savais que ce serait un camp de qualité. J'ai tout de suite été intéressé. La deuxième chose, c'est qu'on se connaît tous, que ce soit coaches ou joueurs. On sait qu'on est tous compétitifs et compétiteurs, donc on sait qu'on en sortira plus fort, avec plus de qualités.</p>
<p><strong>BS : Sur ce camp, il y a l'avantage de combiner le travail individuel et les pick-up games.</strong></p>
<p>Bandja Sy : Ce qui est bien dans ce concept, c'est qu'on bosse individuellement avant et ensuite on a directement l'occasion de mettre à l'épreuve les choses sur lesquelles on a travaillé. Le tout, c'est de prendre des risques, de ne pas rester dans une zone de confort.</p>
<p><strong>BS : Dans le jeu, on a tendance à se reposer sur ce qu'on sait faire. Ce n'est pas trop dur de sortir de cette zone de confort pendant les matches ?</strong></p>
<p>Bandja Sy : Personnellement, ça m'arrive de ne pas en sortir. Mais je me dis qu'il faut que j'essaie de replacer ce qu'on a vu avant. J'essaie d'utiliser au maximum les moves et les combos qu'on a travaillés avant. Et les coaches sont sur le côté, ils nous laissent jouer, mais ils nous rappellent aussi qu'on est là pour essayer de prendre des risques.</p>
<p><strong>BS : Le premier jour, ça avait l'air d'être jeu libre sur les matches. Là, ça semble plus structuré en fin de semaine.</strong></p>
<p>Bandja Sy : En fait le premier jour, c'était vraiment jeu libre. Ensuite on s'est regroupé à la fin et on a chacun donné un peu son opinion sur comment la première journée s'était déroulée. On s'est dit qu'on allait essayer d'améliorer le spacing, avoir des bonnes coupes. On ne voulait pas lâcher le jeu libre, parce qu'il faut aussi que chacun d'entre nous puisse mettre en place ce qu'on a travaillé individuellement.</p>
<p><strong>BS : Il y avait des points sur lesquels tu souhaitais bosser particulièrement en arrivant ?</strong></p>
<p>Bandja Sy : Mon dribble. Et mon coast-to-coast, essayer de pousser le ballon moi-même sans forcément toujours chercher le meneur de jeu après un rebond, et prendre des décisions.</p>
<p><strong>BS : Tu as découvert des situations de travail nouvelles, que tu pourras utiliser plus tard ?</strong></p>
<p>Bandja Sy : Sur le dribble, oui. Après je te cache pas que je n'en fais pas énormément. Donc tout était un peu nouveau pour moi, mais je me suis bien débrouillé. Ce sont des exercices que je pourrais reproduire plus tard. On n'est pas forcément obligé d'être deux pour les faire, donc je pourrai les refaire. Après il s'agira de prendre des risques. Quand tu travailles un mouvement ou un dribble et que tu le maîtrises, après il faut le faire plus vite et plus fort.</p>
<p>Crédit photos : Pierre Pontoizeau</p>
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		<title>Quai 54 2017 &#8211; Day 1 : les favoris assurent, le show est bien là</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis Rabuté]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Jul 2017 06:04:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[HOOP CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Streetball]]></category>
		<category><![CDATA[Amara Sy]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Albicy]]></category>
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		<category><![CDATA[Quai 54]]></category>
		<category><![CDATA[Yard La Relève]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Quai-54-1100x604.jpg" alt="Quai 54 2017 &#8211; Day 1 : les favoris assurent, le show est bien là" /></div><p>Le Quai 54 a ouvert ses portes à tous les passionnés du basket. Une nouvelle fois, les fans en ont eu pour leur argent.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Quai-54-1100x604.jpg" alt="Quai 54 2017 &#8211; Day 1 : les favoris assurent, le show est bien là" /></div><p>Le rendez-vous était donné vers 10h du matin. Cela ne sera pas réellement le cas mais peu importe. Le Quai 54 était de retour après l'impasse de l'an passé (pour des raisons de sécurité, la préfecture n'avait pas donné son accord pour de nombreuses manifestations dont l'édition de l'année dernière) et on n'allait clairement pas bouder notre plaisir. Tous les amoureux du streetball devaient répondre présent pour cette édition 2017.</p>
<p>Etalé sur deux jours, le plus grand tournoi de streetball au monde, opposant des joueurs professionnels mais aussi des amateurs, démarrait hier. Pour cette première matinée, place aux huitièmes de finales. Une manière de juger les forces en présence et notamment, les deux gros poissons du tournoi. D’un côté, La Fusion, privée d’Amara Sy cette année (blessé) mais emmenée par son frère Bandja et des joueurs confirmés comme Georgi Joseph, Modibo Niakaté ou Jerry Boutsiele. De l’autre, le champion en titre Yard La Relève crée l’évènement <a href="https://www.basketsession.com/actu/evan-fournier-quai-54-team-yard-releve-394840/" target="_blank" rel="noopener">avec la présence</a> d’Evan Fournier. L’arrière du Magic est venu se confronter à la concurrence. Mais il n’est pas seul et évoluent aux milieux de joueurs qui ont déjà fait leur preuve sur les parquets et sur l'asphalte, comme Andrew Albicy ou Fernando Raposo.</p>
<p>C’est La Fusion qui jouera avant son grand rival. Elle affrontait l’une des deux équipes anglaises de Midnight Madness. Après un début de match où Bandja Sy forçait peut-être un peu, la machine s’est peu à peu mise en route. Les Anglais n’ont jamais été très loin, tenant même le score à 16-14. Mais le dernier run de La Fusion aura été décisif. Le favori l’emporte finalement 23-18 et passe en quart de finale.</p>
<p>La journée avançait et les organismes souffraient de plus en plus de la chaleur. Arrivé à 13h53 précisément, l’historique maître de cérémonie, Mokobé du 113, s’en rend compte immédiatement.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;"><em>« Le soleil tape fort comme Solange dans l’ascenseur », blague-t-il au micro.</em></span></p>
<p><img decoding="async" class="alignright wp-image-395394" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Capture-d’écran-2017-07-09-à-02.43.35-300x213.png" alt="" width="350" height="248" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Capture-d’écran-2017-07-09-à-02.43.35-300x213.png 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Capture-d’écran-2017-07-09-à-02.43.35-200x142.png 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Capture-d’écran-2017-07-09-à-02.43.35-290x206.png 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Capture-d’écran-2017-07-09-à-02.43.35-760x539.png 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Capture-d’écran-2017-07-09-à-02.43.35-313x222.png 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Capture-d’écran-2017-07-09-à-02.43.35.png 969w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" />Une référence à Jay-Z, rien de mieux pour réveiller une foule forcément un peu assommée par la chaleur. L’autre moyen, c’est tout simplement de faire entrer Evan Fournier. Il est immédiatement ovationné. Une seconde ovation a eu lieu au moment où Mokobé a découvert que Fournier avait de la famille algérienne. Après ses amabilités, le match de Yard La Relève a enfin débuté, face au Staff Médical (c’est bien leur nom). Le match s’est avéré extrêmement serré, malgré le statut de champion de La Relève. Les deux équipes ne se lâchaient pas. A une petite seconde du terme, c’était l’heure pour Andrew Albicy d’honorer son maillot. Il a floqué son surnom « Swaggy Drew » et il ne s’est pas fait prier pour se prendre pour Kyrie Irving. Excellent tout le match, il a pris la dernière possession en un-contre-un. Dribbles à tout-va, puis le crossover qui fait lever la foule. Son défenseur est effacé, Albicy n’avait plus qu’à finir par un petit shoot avec la planche. La Relève s’en sort 23-21 et pouvait remercier son meneur de jeu.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr">
<p dir="ltr" lang="fr">Andrew Albicy a calé un buzzer énorme pour donner la victoire à Yard La Relève <a href="https://twitter.com/hashtag/quai54wsc?src=hash">#quai54wsc</a> <a href="https://t.co/jgOJ3i9g4F">pic.twitter.com/jgOJ3i9g4F</a></p>
<p>— REVERSE (@REVERSEMAGAZINE) <a href="https://twitter.com/REVERSEMAGAZINE/status/883724847779545089">8 juillet 2017</a></p></blockquote>
<p><script async="" src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<h3>Du suspense et des records</h3>
<p><img decoding="async" class="alignleft wp-image-395393" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A2106-300x200.jpg" alt="Tory Lanez - Quai 54" width="350" height="233" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A2106-300x200.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A2106-200x133.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A2106-1536x1024.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A2106-2048x1366.jpg 2048w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A2106-290x193.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A2106-760x507.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A2106-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" />Le Quai 54 n’est pas seulement un évènement de streetball. C’est aussi l’occasion de voir de nombreux artistes. Si dans les francophones, Keblack a eu beaucoup de succès, que dire de Tory Lanez ? Le Canadien n’est pas resté longtemps mais il a mis un feu pas possible. Ce tournoi est un événement international. Présents sur place, Jabari Parker, Victor Oladipo et Kemba Walker sont venus observer le jeu. Ils ont rapidement salué la foule, laissant le temps à Oladipo de rentrer un tir du milieu de terrain. Sereinement. Leur passage fût bref mais c’est toujours impressionnant de voir des joueurs NBA en vrai. Presque aussi impressionnant que les cicatrices sur les genoux de Parker...</p>
<p>Le reste des huitièmes finales de ce Quai 54 2017 a apporté son lot de mouvements inattendus. Tout d’abord, il faut l’avouer, certaines équipes n’ont pas réussi à se mettre au niveau le jour J. Que cela soit lié à la pression ou aux conditions difficiles, certains n’ont pas brillé. Pire encore, les Young Blood ont passé une journée cauchemardesque. Opposés à la deuxième équipe estampillée Midnight Madness, ils ont vu leur match commencer par un contre du dénommé Numbers, mimant ensuite le « Not in my house » de Mutombo. Un signe annonciateur car les Français n’ont pas marqué en première mi-temps (8-0). La seconde resta difficile, le premier panier dans le jeu arrivant à 4 minutes de la fin d’une rencontre où ils n’ont pas existé (défaite 20-7).</p>
<p>Certains matches ont tout simplement été des ballades de santé. Face à la team Switzerland, Hood Mix n’a pas franchement douté. Les champions 2014 ont déroulé et se sont imposés 29-16. Comme souvent au Quai 54, d'autres matches ont, eux, offert un combat physique de tous les instants. Premiers à entrer en liste dans la compétitions, les Kingz of Congo ont tout donné face aux Hollandais d’Open Run. Portés par un excellent Weezy, ils se sont imposés 31-26 en devant batailler à la fin. Le duel entre Django Squad et Mali World a aussi tenu ses promesses. Les Maliens ont fait le show dès le début de match avec un gros dunk puis un trois points avec célébration. Au final, ils se sont faits rattraper sur la fin. Ce qui a d’ailleurs causé de grosses tensions. Plusieurs fois, les arbitres ont dû envoyer des fautes techniques pour calmer les joueurs.</p>
<p>Deux équipes internationales nous ont tapé dans l’oeil. Tout d’abord, Der Stamm a été très cool à suivre. L’équipe allemande a livré une guerre sans fin à Evolution. Les Belges pensaient tenir le match en main après un panier clutch. Si au football, ce sont toujours les Allemands qui gagnent la fin, cet adage s’est confirmé au Quai 54 hier. Der Stamm marque au buzzer et remporte le match 29-28 ! De la pure folie. Du beau jeu, il y en a eu aussi de la part de l’Espagne. L’équipe El Paso est très facilement venue à bout des BNB, issus des qualifications vendredi au Hoops Factory. Un beau collectif, deux trois snipers et pourquoi pas une rivalité avec la France ?</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;"><em>« Non, non, pas du tout », insiste le capitaine. « Nous, on vient juste jouer. On est une bande de potes qui se réunit, on ne vient pas pour se battre. »</em></span></p>
<p>Malgré tout, ils ont eu le droit d’être accusé de flopping par le speaker, c’est de bonne guerre. De toute façon, ils ont vite eu l’occasion de montrer à nouveau leur talent. Ils étaient les premiers quarts de finalistes à jouer.</p>
<h3>La Relève et La Fusion, des leaders assumés</h3>
<figure id="attachment_395392" aria-describedby="caption-attachment-395392" style="width: 350px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="wp-image-395392" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A1438-300x200.jpg" alt="" width="350" height="233" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A1438-300x200.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A1438-200x133.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A1438-1536x1024.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A1438-2048x1366.jpg 2048w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A1438-290x193.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A1438-760x507.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/76A1438-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-395392" class="wp-caption-text">La légende du Quai 54 est venue coacher ses héritiers</figcaption></figure>
<p>Les deux favoris du tournoi ont été les premières à se lancer dans les quarts de finale. C’est une nouvelle fois La Fusion qui a frappé en premier. Pour ce match face à El Paso, l’équipe pouvait compter sur un invité de marque sur le banc : Amara Sy. A peine arrivé, l’Amiral a en quelque sorte coaché ses héritiers. Cela lui réussit car ça a été une formalité pour les joueurs. Le match a vite été plié, permettant à Bandja Sy et Jerry Boutsiele de claquer des dunks bien sentis. La Fusion s’est imposé 38-21 et a frappé un grand coup.</p>
<p>Après le surpuissant showcase de Tory Lanez, place à La Revèle. Vraiment dommage mais désormais classique au Quai 54 : les tribunes se sont presque entièrement vidées après le concert. Dans l’euphorie, elles ont peut-être emporté Evan Fournier avec elles. Le joueur du Magic n’était pas présent pour ce quart de finale. Pas de soucis, Swaggy Drew prend les choses en main face aux Kings of Congo. Il réalise une superbe première mi-temps ponctuée par une action à quatre points au buzzer de la mi-temps (faute à trois points et une technique pour son adversaire). Le match s’est tendu, les contacts se sont intensifiés. Malgré tout, Albicy fait encore le show et offre une victoire certaine à son équipe, 31-22.</p>
<p>Les deux gros ont déjà validé leurs tickets pour les demi-finales du tournoi. Ajoutez à cela du spectacle, de l’ambiance et du (trop ?) grand soleil. Tout était réuni et cela a été un premier jour réussi pour le comeback du Quai 54. Comme chaque année, entre le concours de dunk qui s'annonce lourd et le titre dans le viseur de chaque équipe, la deuxième journée devrait monter un intensité. Même s'il risque d'y avoir moins de soleil ce dimanche, il risque de faire à nouveau très, très chaud Pelouse de Reuilly...</p>
<p><strong>Crédit Photos : Karen Mandau</strong></p>
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		<title>Quai 54 : La Fusion envoie du lourd pour contrer la Relève d’Evan Fournier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 18:14:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Streetball]]></category>
		<category><![CDATA[Bandja Sy]]></category>
		<category><![CDATA[Georgi Joseph]]></category>
		<category><![CDATA[La Fusion]]></category>
		<category><![CDATA[Quai 54]]></category>
		<category><![CDATA[Yakuba Ouattara]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/06/yakuba-ouattara.jpeg" alt="Quai 54 : La Fusion envoie du lourd pour contrer la Relève d’Evan Fournier" /></div><p>Si le champion en titre du Quai 54 impressionne avec la présence d'Evan Fournier, leurs rivaux de La Fusion ont dégainé un roster bien lourd aussi.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/06/yakuba-ouattara.jpeg" alt="Quai 54 : La Fusion envoie du lourd pour contrer la Relève d’Evan Fournier" /></div><p>Comme chaque année, le Quai 54 s’annonce très lourd. Cette édition est d’autant plus prometteuse qu’un joueur NBA, <strong>Evan Fournier</strong>, <a href="https://www.basketsession.com/actu/evan-fournier-quai-54-team-yard-releve-394840/" target="_blank" rel="noopener">participera au tournoi</a>. L’arrière du Orlando Magic et de l’équipe de France évoluera avec les champions en titre, Yard La Relève. La dernière fois qu’un joueur NBA avait pris part à la compétition, il avait fait un chantier monstrueux. Il s’agissait de Yakhouba Diawara. Si Evan Fournier a le même genre d’impact, il faudra être costaud pour empêcher sa team de faire le back-to-back. Costaud, justement, l’équipe la plus mythique de l’histoire du Quai, La Fusion, le sera.</p>
<p>Le grand rival de Yard La Relève n’a peut-être pas un nom aussi clinquant qu’ Evan Fournier. Mais La Fusion n’en demeure pas moins lourdement armée. Elle dispose d’un roster majoritairement Pro A (ce qui fera dire à certains que ce n’est pas du streetball – comme si ces joueurs n’avaient pas passé des années à arpenter le bitume…). Il y aura notamment Yakuba Ouattara, que Vincent Collet <a href="https://www.basketsession.com/actu/france-euro-2017-liste-394394/" target="_blank" rel="noopener">a intégré dans le groupe France</a> ; un vétéran du Quai et véritable guerrier en la personne de Georgi Joseph ; ou encore Bandja Sy, le frère du meilleur joueur de l’histoire du Quai 54 (et de l’un des tous meilleurs joueurs de l’histoire de la Pro A, même s’il a injustement été boycotté lors des meilleures teams désignées à l’occasion des 30 ans de la LNB…), Amara Sy.</p>
<p>Et ne pensez pas que les deux joueurs non référencés Pro A puissent constituer des maillons faibles. Vafessa Fofana rejoindra l’élite la saison prochaine, avec le HTV. Quant à Emmanuel Monceau, ce 2-3 spectaculaire de 21 ans a fini meilleur jeune de N1 avec Challans et devrait très vite jouer en Pro.</p>
<h2>Le roster de La Fusion au Quai 54 :</h2>
<p>Cyrille Eliezer-Vanerot (Pro A – Paris-Levallois)</p>
<p>Emmanuel Monceau (N1 – Challans)</p>
<p>Jerry Boutsiele (Pro A – Cholet)</p>
<p>Jonathan Kazadi (Pro A – Orléans)</p>
<p>Georgi « Haïti » Joseph (Pro A – Orléans)</p>
<p>Vafessa Fofana (Pro B – Nantes ; HTV en Pro A la saison prochaine)</p>
<p>Bandja Sy (Pro A – ASVEL)</p>
<p>Modibo Niakaté (Cergy NM2)</p>
<p>Yakuba Ouattara (Pro A – Monaco)</p>
<p>Landing Sane (Pro A – Paris-Levallois)</p>
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		<title>Mix : Bandja Sy, frère d’Amara Sy, machine à dunker de New Mexico State</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Syra Sylla]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jan 2013 14:13:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NCAA]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Amara Sy]]></category>
		<category><![CDATA[Bandja Sy]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/01/Bandja-Sy.jpg" alt="Mix : Bandja Sy, frère d’Amara Sy, machine à dunker de New Mexico State" /></div><p>Le basket, une affaire de famille chez les Sy. Le petit frère d’Amara Sy martyrise les cercles de l’autre côté de l’Atlantique et a postérisé un paquet de joueurs avec New Mexico State.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/01/Bandja-Sy.jpg" alt="Mix : Bandja Sy, frère d’Amara Sy, machine à dunker de New Mexico State" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-109676" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/01/Bandja-Sy-90x90.jpg" alt="Bandja Sy" width="90" height="90" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/01/Bandja-Sy-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/01/Bandja-Sy-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" />Dans la famille Sy, on demande le petit frère. <strong>Bandja Sy</strong>, petit frère du très connu<strong> Amara Sy</strong>, fait le show de l’autre côté de l’Atlantique. Ailier de New Mexico State depuis quatre ans maintenant, le petit frère de l’Amiral a le droit à ses propres mix où on le voit postériser un bon nombre de ses adversaires.</p>
<p>Champion de la Western Athletic Conference la saison passée avec New Mexico, Bandja Sy (22 ans, 2,03 m) a participé au tournoi final NCAA. Cette saison, le frère Sy est meilleur rebondeur de son équipe et tourne à 10,5 pts et 7 rbds de moyenne pour 34 minutes de jeu.</p>
<p>Family affair…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=VSlnCxGtK74[/youtube]</p>
<p>Via <a href="http://www.youtube.com/user/AggieVision?feature=watch" target="_blank" rel="noopener noreferrer">AggieVision</a></p>
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