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	<title>Derek Anderson Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>SDF, McDo et réseau de coke, la vie déglinguée de Derek Anderson</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 May 2022 14:12:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ANALYSES]]></category>
		<category><![CDATA[décalage]]></category>
		<category><![CDATA[Derek Anderson]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-Anderson-trafic-and-mcdo.jpg" alt="SDF, McDo et réseau de coke, la vie déglinguée de Derek Anderson" /></div><p>Derrière son jeu plein de finesse et son talent racé, Derek Anderson dissimulait les cicatrices laissées par des blessures plus profondes que celles qu’on peut connaître sur un terrain.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-Anderson-trafic-and-mcdo.jpg" alt="SDF, McDo et réseau de coke, la vie déglinguée de Derek Anderson" /></div><p>Ah, les <a href="https://www.basketsession.com/actu/que-sont-ils-devenus-les-jail-blazers-546017/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« Jail Blazers »</a>. Cette époque si triste et pourtant tellement comique et culte de l’Histoire de la franchise de Portland. Un groupe de joueurs talentueux mais au fort caractère, parfois un peu voire carrément déjantés. De sacrés numéros. <strong>Derek Anderson</strong> n’était pas le plus bruyant ou le plus difficile à gérer dans le lot. Mais lui aussi avait son lot de frasques. Et en 2005, l’arrière avait frappé fort un soir de match.</p>
<p>C’est un peu avant le coup d’envoi que l’un des assistants coaches réalisent qu’Anderson n’est pas présent dans la salle. Il n’était pas censé jouer à cause d’un « mal de dent ». Mais il ne s’est pas pointé du tout au Rose Garden. C’est au milieu du premier quart temps que le staff apprend finalement que Derek Anderson a été aperçu… <a href="https://www.reddit.com/r/nba/comments/gzw6ll/during_the_jailblazers_era_one_of_the_former/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">au drive de McDonald’s</a>.</p>
<p>Déjà le choix de manger McDo en pleine saison n’est certainement pas optimal pour un joueur pro. Mais bon. Ça le regarde. Choisir un soir de match pour y aller quand il est attendu, le tout après avoir prétexté être souffrant… c’est nettement moins malin. Au final, les Blazers ont fini par le virer à l’issue de la saison.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">"<em>Je voulais me barrer. Le Président Steve Patterson est venu me voir pour me dire</em> 'rentre chez toi on trouvera un truc'. <em>Puis ils ont inventé cette histoire de mal de dent. Rasheed [Wallace] voulait partir. Damon [Stoudemire] aussi. Tout le monde voulait partir mais ils ont fait de moi le bouc-émissaire. C'est ce qui arrive aux gens biens dans les mauvaises situations</em>", <a style="color: #808080;" href="https://www.oregonlive.com/sports/oregonian/john_canzano/2014/02/canzano_blog_ex-blazer_derek_a.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">racontait</a> Derek dans une interview.</span></p>
<p>C’est dix ans plus tard qu’il s’est exprimé sur le sujet en assurant que le « mal de dent » était en réalité une invention du GM qui ne voulait plus de lui. Derek Anderson s’est depuis retrouvé dans une histoire beaucoup plus sombre. En 2011, un baron de la drogue arrêté par la police <a href="https://www.nbcsports.com/northwest/saga-jail-blazers-never-ends-derek-anderson-fingered-financing-cocaine-ring" target="_blank" rel="noopener noreferrer">a cité l’ancien gunner des Clippers et des Spurs</a>. Selon le parrain, Anderson était l’homme qui finançait le réseau majeur de cocaïne. Cependant, les enquêteurs n’ont pas vraiment cru le gangster qui cherchait surtout à réduire sa peine.</p>
<p>Ces deux anecdotes assez folles nous ont donné envie de vous en raconter un peu plus sur Derek Anderson, histoire de comprendre vraiment qui est ce joueur et cet homme à la vie plus que sinueuse...</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-556546" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-Tim-duncan.jpg" alt="Derek anderson Tim duncan" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-Tim-duncan.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-Tim-duncan-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-Tim-duncan-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-Tim-duncan-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-Tim-duncan-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<h2>Un héros très discret</h2>
<p>Certains ont un don pour le basket. Que l’on implore Dieu ou la génétique, nous ne sommes pas tous égaux devant la balle orange. Derek Anderson figurait parmi ceux que la nature a gâtés. Athlétique, délié, rapide, félin, il donnait l’impression d’être né pour ce sport. Un talent naturel. Facile. Pourtant, le natif du Kentucky a dû passer deux ans à Ohio State avant d’obtenir une bourse de UK et devenir finalement champion NCAA en 1996. A cette époque, l’université (ou « l’agence » comme on l’appelle dans le milieu) était déjà une machine à faire drafter des pros.</p>
<p>Dix ans plus tard, c’est le titre NBA qu’il décroche avec un autre Wildcat de la grande époque, Antoine Walker. Durant ces 10 saisons, DA a gagné environ 60 millions de dollars. Les blessures à répétitions qui l’ont empêché d’atteindre son plein potentiel ont pourtant laissé un goût amer à sa carrière. Déjà parce qu’il n’a été drafté « qu’en » 13ème position en 97 après s’être pété les croisés à la fac au bout de 18 matches (17,7 pts et 40% à 3-pts quand même). Derrière, il déçoit à ses débuts pros, se blesse à nouveau et passe le plus clair de ses premières années dans des équipes à la con (Cavs ET Clippers, dur, dur).</p>
<p>Sa plus belle saison, comme par hasard, il la passe aux Spurs, en 2000-01, la seule durant laquelle il aura disputé 82 matches : 15,5 pts (40% à trois-points, 85% aux lancers-francs), 4,4 rbds, 3,7 pds, 1,5 steal dans une équipe qui carbure… avant de se faire sauvagement découper par Juwan Howard en playoffs. A 26 ans, Anderson aurait dû rester avec Pop et Duncan et tenter d’accumuler les bagues. Mais, free-agent et un peu désenchanté par le sport professionnel, il voulait un gros chèque.</p>
<p>Ses ennuis de santé, notamment au dos, ont été si sévères que les Jail Blazers, qui lui avaient offert le pactole, décident en août 2005 de « l’amnistier » bien avant que cela ne devienne la mode. Il réussira malgré tout à gagner un titre avec Miami, mais il termine sa carrière dans un rôle très limité et indigne de son talent.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-556547" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-antoine-walker.jpg" alt="Derek anderson antoine walker" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-antoine-walker.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-antoine-walker-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-antoine-walker-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-antoine-walker-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Derek-anderson-antoine-walker-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<h2>The Wire, version hardcore</h2>
<p>Vous vous demandez peut-être pourquoi on s'intéresse encore à lui aujourd'hui ?  Premièrement, il faut aller sur YouTube pour se rendre compte de l’élégance du joueur, ces lignes ne peuvent lui rendre justice. Mais surtout, le fait même que Derek Anderson ait eu une carrière NBA tient tout bonnement du miracle. La NBA est pleine de mecs qui ont connu la pauvreté du ghetto, mais sa bio est tellement singulière qu’il en a fait un livre.</p>
<p>Sa sœur a été tuée par le meilleur ami de son père, alors que sa fille de 2 ans était dans la maison. Un père disparu alors qu’il avait tout juste dix ans, une mère junkie aux abonnés absents, Derek se retrouve à la rue à l’âge de 11 piges. Il passe trois jours dans un appart abandonné sans électricité, sans eau et sans nourriture. A 12 ans, il vit dans un foyer pour SDF. Squattant à droite à gauche (dormant dans la salle de gym de son lycée), à 14 ans il devient père et à 15 il obtient la garde de sons fils qu’il élève seul en cumulant deux jobs, le lycée et le basket.</p>
<p>Sans son coach ou son oncle, sa vie aurait tourné à un épisode de « The Wire », Kentucky style. DA n’aurait pas dû aller à la fac et encore moins en NBA. Et il en est bien conscient :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Je n’ai jamais pensé aller en NBA. Il n’y a que 2% de chances de rentrer dans le show business, moi je me concentrais sur les 98% que je pouvais atteindre avec ou sans le basket. Je voulais juste un boulot et être un bon père. Et je savais que j’y arriverais dans la vie parce que j’avais des buts réalistes.</em> »</span></p>
<p>Le voici aujourd’hui propriétaire de plusieurs entreprises, dont une boîte de prod, deux hôtels et une eau minérale (aux couleurs de UK évidemment, son autre famille), tandis qu’il travaille à une adaptation pour le grand écran de son parcours, pour le moins atypique. Pendant ce temps, Antoine Walker a dilapidé la centaine de millions qu’il a gagnés. Les stats et la carrière de Derek Anderson sont semblables à beaucoup d’autres, mais le bonhomme, lui, ne ressemble à personne.</p>
<p><strong>Derek Lamont Anderson</strong></p>
<ul>
<li>Arrière / 1,96 m</li>
<li><strong>Equipes :</strong> Ohio State, Kentucky, Cleveland Cavaliers, Los Angeles Clippers, San Antonio Spurs, Portland Trail Blazers, Houston Rockets, Miami Heat, Charlotte Bobcats</li>
<li><strong>Palmarès :</strong> Champion NCAA 1996, All-Rookie Second Team en 1998, Champion NBA en 2006</li>
<li><strong>Stats NBA :</strong> 12 pts à 40,8%, 3,2 rbds et 3,4 pds en 29 min</li>
</ul>
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		<title>G.O.D : Quand Derek Anderson était le joueur le plus kiffant des Spurs</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/derek-anderson-san-antonio-spurs-god-339451/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2016 11:18:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Derek Anderson]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/derek-anderson-san-antonio-spurs-1100x604.jpg" alt="G.O.D : Quand Derek Anderson était le joueur le plus kiffant des Spurs" /></div><p>Il fut une époque où les San Antonio Spurs étaient tous chiants à mourir. Tous, à l'exception d'un joueur. Derek Anderson. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/derek-anderson-san-antonio-spurs-1100x604.jpg" alt="G.O.D : Quand Derek Anderson était le joueur le plus kiffant des Spurs" /></div><p><em>Enfant sans abri, travailleur à 11 ans, père à 14, champion NCAA et NBA par la suite, Derek Anderson est maintenant un businessman, producteur, réalisateur et même auteur de livres. Si sa vie est une succession d’histoires incroyables (à retrouver dans notre REVERSE #46), c’est son passage éphémère mais remarqué aux San Antonio Spurs que nous avons voulu mettre en lumière aujourd’hui.</em></p>
<div class="woocommerce "></div>
<p>Séparation de l’épaule droite pour <strong>Derek Anderson</strong>, trois à six semaines d’absence. Une phrase, une info, un titre qui suffisent à donner des frissons aux supporteurs des San Antonio Spurs déjà fidèles au poste au début des années 2000. Demi-finale de Conférence Ouest 2001, Game 1. Les éperons affrontent leurs rivaux texans les Dallas Mavericks. Le match est déjà plié à l’Alamodome quand le bondissant Anderson monte au dunk en contre-attaque. Juwan Howard le percute. Une faute bien dégueulasse. L’arrière des Spurs s’écroule sur le parquet. Et la news qui suit. Blessure à l’épaule. Plus d’un mois d’indisponibilité. En plein playoffs.</p>
<p>Un coup du sort cruel à l’époque. Alors âgé de 26 ans, le natif de Louisville est l’autoproclamé « facteur X » des San Antonio Spurs en reconquête du titre NBA abandonné aux Los Angeles Lakers un an plus tôt. Anderson voulait justement se barrer de la cité des anges en 2000. Pas des Lakers, non. Des Clippers. Franchise dont la réputation de losers finis étaient encore au plus fort. Bien avant <strong>Chris Paul</strong>. Bien avant <strong>Blake Griffin</strong>. C’est avec un <strong>Lamar Odom</strong> encore rookie que les Californiens ont gagné seulement quinze petits matches cette saison là.</p>
<blockquote><p>« Quand vous aimez vraiment le basket, ça vous ronge de perdre autant », <a href="http://www.bizjournals.com/sanantonio/stories/2001/03/12/newscolumn2.html">confie</a> Derek Anderson à son arrivée à San Antonio.</p></blockquote>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-339454" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/09/derek-anderson-3-318x192.jpg" alt="Derek Anderson 3" width="318" height="192" />1,96 mètre, 100 kilos de muscles, l’ancien joueur sacré champion universitaire avec Kentucky est un arrière à l’ancienne. Physique. Puissant. Surtout, il cherche à prendre un nouveau départ, peu importe la destination du moment qu’il fout les pieds en dehors des Clippers. Les Spurs n’ont alors que 2,5 millions de dollars à lui proposer mais il accepte. Rejoindre une armada sacrée en 1999 et menée par les tours jumelles <strong>Tim Duncan</strong> et <strong>David Robinson</strong> est un luxe après s’être coltiné une saison entière avec <strong>Michael Olowokandi, Tyrone Nesby</strong> ou encore <strong>Maurice Taylor</strong> comme principaux coéquipiers.</p>
<p>Les Spurs n’étaient pas vraiment réputés pour leur basket flashy au début du millénaire. Bien au contraire. Si la franchise texane a su faire évoluer ses principes pour les adapter aux exigences de chaque époque, elle était alors pleinement plongée dans cette période où les défenses de fer étaient au coeur des titres NBA avec des batailles de tranchées, un tempo lent et des balles données aux grands au poste bas pendant 48 minutes. En fait, les Spurs étaient chiants. Terriblement chiants pour le grand public qui préfère les highlights vivants que sont <strong>Allen Iverson, Vince Carter</strong> ou <strong>Kobe Bryant</strong>.</p>
<p>C’est dans ce contexte que Derek Anderson détonne. Il n’a rien d’un joueur de San Antonio. Il est flashy, élégant, explosif. Il cartonne ses vis-à-vis en un-contre-un. Il fonce vers le cercle et décolle pour caler des dunks supersoniques.</p>
<p><iframe title="Derek Anderson dunks on Shawn Bradley" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/xQW5ija8EsY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Shawn Bradley</strong> a mangé un poster. <strong>Vin Baker</strong> en a aussi pris pour son grade.</p>
<p><iframe title="Derek Anderson Dunks on Vin Baker" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/dVbuZDBUyfk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Mais le treizième choix de la draft 1997 n’est pas juste un showman. Il est celui qui est censé faire la différence. Le petit truc en plus. Le « facteur X », comme indiqué plus haut. Recruté dans l’optique de s’affirmer comme la troisième option offensive de l’équipe, il s’impose même comme un véritable lieutenant de Duncan et boucle la saison avec 15,5 points, 39% à trois-points, 4,4 rebonds et 3,7 passes. Des statistiques intéressantes dans une ligue orientée vers la défense. Les Spurs voient en lui l’espoir de pouvoir compter sur une nouvelle arme offensive capable de faire plier les Lakers en pleine ascension mais aussi sur un stoppeur censé ralentir le jeune et insolent Bryant.</p>
<blockquote><p>« Avec l’équipe que l’on avait et un coach comme Gregg Popovich, on aurait pu battre les Lakers chaque année si j’étais resté », confessait l’intéressé quelques années plus tard.</p></blockquote>
<p>S’il était resté... et peut-être s’il ne s’était pas blessé. Car sans lui, c’est tout le plan de San Antonio qui tombe à l’eau lorsque Anderson reste scotché au parquet après avoir été charcuté par Howard. Les Spurs se retrouvent avec <strong>Antonio Daniels</strong> et les vieillissants <strong>Sean Elliott</strong> et <strong>Terry Porter</strong> pour limiter Kobe et soutenir les intérieurs All-Stars au scoring en finale de Conférence. Los Angeles ne fait finalement qu’une bouchée des Texans, balayés en quatre manches sèches.</p>
<p>Un Derek Anderson au meilleur de sa forme aurait-il pu changé quelque chose ? Sa blessure et surtout la suite des événements ont certainement eu des conséquences sur le destin des Spurs. Libre de tout contrat, il espérait prolonger l’aventure dans la <em>River City</em>.</p>
<blockquote><p>« C’était une super saison, une super équipe, de supers coéquipiers, un super coach, de supers fans... Mais le GM était irrespectueux. Je n’aimais pas le GM. Je crois qu’il a appris, après que je sois parti, qu’il ne fallait pas être impoli avec les gens et espérer les voir rester. »</p></blockquote>
<p>Des désaccords entre les parties ont poussé le joueur convoité à aller voir ailleurs. Un peu plus à l’Ouest. Et un peu plus au Nord. A Portland.</p>
<blockquote><p>« San Antonio me proposait 28 millions alors que Portland m’en donnait 48. »</p></blockquote>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-339455" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/09/derek-anderson-4-318x192.jpg" alt="Derek Anderson 4" width="318" height="192" />Pas tout à fait exact selon les informations rapportées à l’époque. Les Spurs ont finalement offert jusqu’à 43 millions sur six ans, toujours cinq de moins que les Trail Blazers à l’époque. Il est signé par San Antonio et échangé dans la foulée à Portland en compagnie de <strong>Steve Kerr</strong> et d’un second tour de draft. <strong>Steve Smith</strong> posait lui ses valides à San Antonio. L’argent n’était visiblement pas le seul motif d’inquiétude pour Anderson.</p>
<blockquote><p>« Duncan était sous contrat pendant encore deux ans et on se demandait ce qui allait se passer à ce moment-là alors qu’à Portland on avait le sentiment que l’équipe serait toujours compétitive, » <a href="http://nbatrades.tumblr.com/post/35016395902/san-antonio-spurs-sign-and-trade-derek-anderson-to">admettait </a>son agent.</p></blockquote>
<p>Ironie du sort, les Spurs ont gagné quatre autres titres en 2003, 2007, 2009 et 2014. Ils n’ont jamais manqué les playoffs et Tim Duncan a pris sa retraite en ne portant qu’une seule et même tunique tout au long de sa carrière. Les Trail Blazers, eux, ont connu quelques saisons plus difficiles et n’ont pas joué les finales de Conférence depuis 2000.</p>
<p>Surtout, le départ de Derek Anderson a permis aux dirigeants de rameuter <strong>Manu Ginobili</strong> dans le Texas. Ils ont ensuite drafté <strong>Tony Parker</strong>. La suite est connue de tous.</p>
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