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	<title>Muggsy Bogues Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>Muggsy Bogues and co : l&#8217;histoire des Baltimore Boys</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jan 2025 15:43:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Baltimore Boys]]></category>
		<category><![CDATA[Muggsy Bogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/01/muggsy-bogues.jpg" alt="Muggsy Bogues and co : l&rsquo;histoire des Baltimore Boys" /></div><p>A l'occasion des 60 ans de Muggsy Bogues, on vous reparle du documentaire sur les Baltimore Boys, ces joueurs passés de l'enfer des rues à la NBA.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/01/muggsy-bogues.jpg" alt="Muggsy Bogues and co : l&rsquo;histoire des Baltimore Boys" /></div><p><strong>Muggsy Bogues, Reggie Williams, Reggie Lewis</strong> et<strong> David Wingate</strong>. Les Baltimore Boys ont eu droit, en 2017, à un documentaire exceptionnel sur leur vie et leur parcours. Un 30 for 30 qui compte parmi les meilleurs à ce jour. Tous ont eu des destins différents. On se souvient forcément davantage de Muggsy Bogues, 60 ans aujourd'hui et de sa taille invraisemblable pour évoluer au plus haut niveau, et de Lewis, décédé d'un arrêt cardiaque en 1993 un an après avoir été All-Star.</p>
<p>Mais tous ont en commun le lieu où ils ont fait leurs gammes et d'où ils sont sortis là où tant d'autres se sont abîmés : Baltimore et le lycée de Dunbar.</p>
<p>Baltimore, dans les années 80, était une ville vérolée par le trafic et la consommation de drogue, le chômage et la violence au quotidien. C'est dans ce cadre que les quatre "héros" de l'histoire ont réussi à se concentrer sur le basket grâce à l'aide de leur coach Bob Wade. Avec eux et après eux, ce dernier a réussi à signer 59 victoires et aucune défaite en deux saisons, envoyant pas moins de 11 joueurs en NCAA.</p>
<p>Quand on y pense, Muggsy Bogues s'est fait tirer dessus à l'âge de 5 ans dans la rue. David Wingate a vu son frère aîné se détruire à l'héroïne et a dû gérer au quotidien sa mère paralysée. Reggie Lewis est lui-même tombé dans le deal de drogue dans les pas de son frère avant d'être sauvé par la Dunbar High School et Coach Wade. Reggie Williams, lui, a grandi dans le même quartier où Bogues a reçu une balle dans son enfance.</p>
<p>Aucun d'entre eux n'avait, à la base, la moindre chance de sortir de ce guêpier en un seul morceau.</p>
<p>Jouer pour les Dunbar Poets et revêtir le maillot de l'équipe était un honneur et une grande responsabilité pour ces gamins, qui connaissent l'importance de leur réussite pour leur projet de quitter Baltimore. Bob Wade ne visait ni plus, ni moins que l'excellence et les meilleurs jeunes basketteurs de la ville ont tous transité par Dunbar. Tous n'ont pas eu la même réussite que Bogues, Lewis, Williams et Wingate.</p>
<p>On vous conseille, si vous en avez la possibilité, de vous jeter sur ce doc exceptionnel, témoignage fort d'un contexte social terrible d'où a pourtant émergé quelque chose de bon.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">ESPN Films Presents High School Basketball Documentary Double Feature: “Baltimore Boys” and “Morningside 5”!</p>
<p>More: <a href="https://t.co/derKEPXmcS">https://t.co/derKEPXmcS</a> <a href="https://t.co/zmIjsotf5W">pic.twitter.com/zmIjsotf5W</a></p>
<p>— 30 for 30 (@30for30) <a href="https://twitter.com/30for30/status/888202994080198656?ref_src=twsrc%5Etfw">July 21, 2017</a></p></blockquote>
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		<title>Michael Jordan a-t-il vraiment ruiné la carrière de Muggsy Bogues ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nba-michael-jordan-carriere-muggsy-bogues-trashtalk-histoire-289246/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Rantet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 16:22:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Hornets]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Muggsy Bogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/08/NBA-Michael-Jordan-Muggsy-bogues.jpg" alt="Michael Jordan a-t-il vraiment ruiné la carrière de Muggsy Bogues ?" /></div><p>Quelques semaines après son retour, Michael Jordan croisait la route du plus petit joueur de l'histoire de la Grande Ligue : Muggsy Bogues. Ce dernier fut alors victime de sa rage inébranlable de vaincre. Et, surtout, de son goût pour la déstabilisation par les mots. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/08/NBA-Michael-Jordan-Muggsy-bogues.jpg" alt="Michael Jordan a-t-il vraiment ruiné la carrière de Muggsy Bogues ?" /></div><p><em>« I'm back. »</em> Ces six lettres ont provoqué un énorme tremblement de terre sur la Ligue le 18 mars 1995. Ce jour-là, <strong>Michael Jordan</strong> annonçait son retour et ramenait la NBA deux ans en arrière. Soit au temps où les Chicago Bulls, emmenés par « His Airness », marchaient sans pitié sur la Ligue. Ce jour-là, toutes les autres franchises avaient peur que tout redevienne comme avant. Avant le titre des Houston Rockets, en 1994. Avant que les New York Knicks mettent fin à l'invincibilité de l'équipe de l'Illinois lors de la même année, et <a href="http://www.reverse-mag.com/actu/scottie-pippen-tentait-faire-oublier-michael-jordan-288310/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">que <strong>Scottie Pippen</strong> échoue à mener les siens vers un nouveau titre</a>.</p>
<p>Bref, avant la retraite de Michael Jordan.</p>
<p>Une crainte qui a grandi quand le désormais numéro 45 a inscrit 19 points face aux Indiana Pacers, s'est offert les Atlanta Hawks grâce à un game-winner, puis a planté 55 points au Madison Square Garden face aux New York Knicks. Le passé ressurgissait. Au grand dam de ses adversaires. Mais pour le plus grand bonheur des hommes en rouge : les fans des Bulls, qui avaient craint une absence de leurs protégés en playoffs, les voient terminer la saison régulière sur treize victoires et quatre défaites.</p>
<p>Avec, dans un coin de leur tête, le rêve de récupérer le trophée Larry O'Brien. Pour cela, ils doivent franchir un premier obstacle. Son nom : les Charlotte Hornets. L'occasion pour le plus grand joueur de l'histoire, par le talent, d'affronter le plus petit par la taille : <strong>Muggsy Bogues</strong>.</p>
<h2>Une mouche devenue frelon</h2>
<p>Cette année, les Charlotte Hornets sont à l'apogée de leur jeune histoire. Ils ont fini la saison régulière à la quatrième place. Ce qui ne leur étaient jamais arrivés depuis 1988, date de leur création. Leurs ardeurs à l'aube de ces playoffs sont néanmoins fortement calmées quand ils apprennent que le cinquième spot de la Conférence Est revient aux Bulls d'un Jordan en pleine résurrection.</p>
<p>Qu'importe : les<strong> Alonzo Mourning</strong>, <strong>Larry Johnson</strong>, <strong>Hersey Hawkins</strong>, <strong>David Wingate</strong>, <strong>Dell Curry</strong>, <strong>Robert Parish</strong> et Muggsy Bogues ne se découragent pas, et attendent leur adversaire de pied ferme. Il faut dire que les Hornets, et notamment le joueur qui mérite le plus l’appellation de « meneur de poche » de l'histoire, sont en pleine ascension.</p>
<p>Muggsy Bogues a réussi à mener son équipe vers ses premiers playoffs en 1993, lors desquels ils ne sont pas tombés au premier tour (victoire face aux Boston Celtics puis défaite face aux New York Knicks), et à faire gonfler ses stats. Si bien qu'il tourne à 10,8 points, 10 passes, 4 rebonds et 2 interceptions par match lors de l'exercice suivant, et qu'il réussit sa saison la plus prolifique au scoring cette fameuse année qui l'a mis aux prises avec Chicago (11,1 points par match).</p>
<p>Lui qui a grandi avec les Hornets, qu'il a rejoint l'année de leur création après une saison rookie chez les Washington Bullets, est désormais un meneur aux qualités reconnues dans toute la Ligue. Sa petite taille (1m59) en a fait le plus petit joueur de l'histoire de la NBA et lui confère une grande notoriété. Mais pas aussi grande que celle de son prochain adversaire.</p>
<h2>Quand un taureau tue un frelon</h2>
<p>Côté Bulls, un seul homme capte tous les regards. Logiquement. Dans beaucoup de têtes, la question reste la même : Michael Jordan sera-t-il capable de retrouver le niveau qui était le sien avant sa retraite ? À l'heure des playoffs, de l'intensité et du combat physique, son aptitude à se remettre dans le bain interroge. Et ce même s'il a prouvé lors de la fin de la saison régulière ne rien avoir perdu de sa splendeur.</p>
<p>Autre question : le collectif des Bulls encaissera-il positivement ce retour soudain ? Là encore, même si Chicago a fini en trombe la saison, la réponse ne va pas de soi. En 2012, <strong>Steve Kerr</strong> racontait :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>C'est bizarre de jouer 65 matches en l'absence de quelqu'un, puis de voir arriver cette personne, la figure la plus dominante de ce sport, pour jouer avec vous. C'est sûr que nous avons eu besoin d'une période d'adaptation. Nous étions tous pris de vertige. Nous étions tous très excités car nous savions que Chicago avait une chance de gagner encore. </em>»</span></p>
<p>Les taureaux mangeront-ils du frelon ? La série promet en tout cas d'être disputée. Et suivie. Muggsy Bogues, lui, n'a pas peur de tenir tête au célèbre arrière. N'a t-il pas contré un géant de 2m13 deux ans auparavant, <strong>Patrick Ewing</strong> en l'occurrence, prouvant que sa taille n'était pas un handicap pour mettre à mal les légendes ? Alors le meneur se met en marche. Durant le Game 1, il marque à la culotte Michael Jordan. Cette vidéo en témoigne.</p>
<p>Mais sa majesté est intenable. Jordan finit à 48 points, à 18/32 au shoot, avec seulement deux pertes de balles au compteur, quand Muggsy Bogues brille surtout à la passe et peine au shoot (6 points, à 2/10 au shoot, et 10 assists). Les Bulls s'imposent (108-100). Le joueur des Hornets règle la mire pour le Game 2 (13 points, à 5/11, et 7 passes) et contribue à la victoire des siens (106-89) malgré un nouveau très bon MJ (32 points, à 13/25 mais néanmoins quatre pertes de balles).</p>
<p>Un partout, la balle au centre. Michael Jordan a (un peu) plus de mal à dégainer dans le Game 3, lors duquel la défense des Hornets l'oblige à six pertes de balles. Il inscrit 25 points, à 9/19. Muggsy ne distribue que 3 passes, et inscrit 11 points, à 5/12. Deuxième victoire des Bulls (103-80), qui ne sont plus qu'à une manche de la qualification. Lors du Game 4, Michael Jordan continue de lâcher ses standards du début de la série (24 points, à 8/21 et 3 pertes de balles), et le meneur de Charlotte sombre (4 points à 2/12 et 5 passes). Le match est serré, le combat très disputé.</p>
<p>À la fin de cette rencontre aurait ainsi eu lieu un instant de trashtalking qui aurait changé à jamais la carrière du meneur. Si les deux joueurs ne l'ont jamais confirmé, <strong>Johnny Bach</strong>, l'ancien assistant des Bulls (1986-1994) passé chez les Hornets (1984-1996) qui a vécu cette série avec un brin de nostalgie, raconte que lors des derniers instants du match, alors que les Hornets étaient menés d'un point et que le meneur avait l'occasion d'inscrire un game-winner, Michael Jordan s'est délibérément écarté de lui, arrêtant de défendre et baissant les bras. Au sens propre comme au figuré ? Pas vraiment. Il lui lâche :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Vas-y, prends le tir, pauvre nain ! </em>» En VO : « <em>Shoot it, you fucking midget.</em> »</span></p>
<p>Muggsy Bogues shoote. Sans succès. Les Bulls filent vers le prochain tour (85-84).</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/muggsy-bogues-nba-449218/" data-title="A lire aussi">Muggsy Bogues : « J'aurais ma place en NBA aujourd'hui »</a></p>
<h2>Le retour d'un taureau à la langue bien pendue</h2>
<p>Cette déstabilisation reste encore aujourd'hui l'un des coups de trashtalk de « His Airness » les plus cités. Le site américain <a href="http://uk.complex.com/sports/2015/04/michael-jordan-epic-trash-talking-moments/muggsy-bogues" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Complex</a> le place par exemple en première position dans son top 15 des moments de trashtalking les plus épiques qui ont rythmé sa carrière. Pourtant, il s'agit certainement aussi du plus controversé.</p>
<p>Certains évoquent ainsi une légende urbaine, et avancent que la star de la balle orange ne s'est jamais permise une telle punchline. Une chose est sûre : à l'époque, l'ex-retraité était chaud comme la braise en termes de trashtalk. Dans la biographie <em>« The Life »</em> de Roland Lazenby, Steve Kerr décrit un Michael Jordan qui avait fait de la provocation son maître mot à son retour à la compétition :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Il était si intense... et condescendant de bien des façons. Aucun d'entre nous ne se sentait à l'aise. Tous les jours, il dirigeait l'entraînement, pas physiquement mais émotionnellement, et en usant d'intimidation. Il nous faisait entrer en compétition, qu'on le veuille ou non, vous voyez. </em></span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>Il y avait des jours où vous aviez beau être un joueur NBA, vous étiez épuisé. Toutes les équipes connaissent ça. Il y a des joueurs où vous venez shooter alors que vous avez besoin de vous reposer. Et Michael n'a pas besoin de se reposer... Il ne dort pas. </em></span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>Même aujourd'hui, il n'a pas besoin de se reposer. Alors que les autres gars, eux, en ont besoin. Et donc, ces jours-là, quand on était crevés, il nous ridiculisait... Vous voyez, il nous hurlait dessus. C'était dur. Ce n'était pas facile à vivre. </em>»</span></p>
<p>Lors de son passage aux Bulls, Steve Kerr devait affronter quotidiennement des jeux psychologiques que Jordan a particulièrement utilisés à son retour. L'actuel coach des Warriors rajoute :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Ils étaient vicieux. Mais le bon côté, c'était que nous devions nous les coltiner à l'entraînement, alors que nos adversaires se les coltinaient à chaque match</em>. »</span></p>
<p>L'une des première victimes de son come-back, les Knicks, et leur star, <strong>John Sarks</strong>, en ont fait les frais. Si l'arrière de Big Apple était réputé pour avoir bien défendu face à lui par le passé, Michael Jordan a lancé à la presse après avoir fait bien des misères à son équipe :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Je pense qu'il a oublié comment me jouer. </em>»</span></p>
<p>Tout au long de sa carrière, il s'est adonné à ce combat de la parole qui lui a permis de prendre le dessus sur ses adversaires psychologiquement. De les faire sortir de leur match, et d'asseoir sa domination sur la Grande Ligue. Si Michael Jordan avait des qualités défensives remarquables, qui lui ont notamment permis d'être désigné à trois reprises meilleur intercepteur en NBA (1988, 1990, 1993), c'est aussi avec sa bouche qu'il protégeait le panier des Bulls.</p>
<p>Un élément que l'on ne vérifie pas sur ses feuilles de stat, mais qui a pesé lourd dans bon nombre de rencontres. Dont ce match décisif de playoffs face à Muggsy Bogues, qui semble avoir été marqué longtemps par les mots de sa majesté.</p>
<h2>Un frelon qui ne pique plus</h2>
<p><span style="color: #808080;"><em>« Je n'ai plus jamais retrouvé mon shoot. »</em></span> Un an après l'événement, tels sont les mots qu'aurait prononcés Muggsy Bogues à Johnny Bach. Le petit meneur aurait perdu son adresse. Et avec, sa confiance en lui. Là aussi, info ou intox ? Les propos n'ont encore une fois jamais été confirmés par l’intéressé, mais il est étonnant de voir comment sa moyenne de points a chuté à partir de la série. De plus de dix points par match lors de trois saisons consécutives, il est passé à un faiblard 2 points par match l'année suivante, puis à 8, avant de rechuter à 3 et de stagner autour de 5.</p>
<p>Résultat : une moyenne de 6 points par match durant ses cinq dernières années dans la Ligue. Mais ce sont surtout des pépins physiques, et notamment une blessure au genou qui l'a contraint à disputer seulement six matches lors de l'exercice 1995-1996, qui ont mis du plomb dans l'aile de la carrière frelon.</p>
<p>Après s'être attiré les foudres de MJ, Muggsy Bogues n'était plus un scoreur très prolifique. Mais il faisait toujours preuve d'adresse. En témoigne son pourcentage de 42% de réussite derrière l'arc, son record en carrière, lors de la saison 1996-1997. Sa dernière chez les Hornets, qu'il a ponctuée avec la distinction de joueur ayant signé le plus grand pourcentage à trois-points lors des playoffs (85,7%).</p>
<p>Tradé chez les Warriors en échange de <strong>B.J. Armstrong</strong>, le meneur des Bulls qu'il a affronté lors de cette série de 1995, il s'est également offert son record d'adresse au shoot à Oakland lors de ses 36 matches de la saison 1998-1999 (49,4%). Chez les Warriors puis chez les Raptors, où il a atterri en 1999, il peinait à s'imposer face à la concurrence à la mène. Son apogée était terminée. Certes. Mais son adresse n'avait pas diminué comme peau de chagrin au point de pouvoir dire que le coup de trashtalk de MJ avait eu raison de son shoot.</p>
<p>En outre, les qualités de Muggsy Bogues étaient aussi ailleurs. En effet, le plus petit frelon de l'histoire de la Ligue a terminé son passage avec les Hornets avec le statut de meilleur passeur et meilleur intercepteur All-Time dans la pochette. Il a notamment fait preuve de sa qualité de passeur lors son dernier tour de piste avec Charlotte, signant le meilleur ratio passes/pertes de balles de la Ligue (4.34). Sur le plan collectif, après fait grandir les Hornets, il faisait partie des Raptors qui ont fait connaître à Toronto ses premiers playoffs en 2000. Aux côtés de<strong> Dee Brown</strong>, <strong>Vince carter</strong>, <strong>Tracy McGrady</strong>, <strong>Charles Oakley</strong> et <strong>Dell Curry</strong>, qu'il a donc retrouvé au Canada</p>
<p>Les deux hommes, eux, ne sont pas du tout brouillés. Michael Jordan l'a même engagé en tant qu'ambassadeur des Charlotte Bobcats quand il a racheté la franchise. De son côté, Muggsy Bogues ne tarit pas d'éloges quand on lui évoque MJ. La preuve :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Personne n'a jamais atteint son niveau. Il pouvait inscrire plus de 30 points à tous les matches et ne ratait jamais rien.</em> »</span></p>
<p>De plus, en novembre 1996, Muggsy a lui aussi fait un passage remarqué dans<em> « Space Jam »</em>, incarnant l'un des monstres du film. Dans celui-ci, encore une fois, il surfait sur son image attachante de basketteur, mais aussi de sportif exceptionnellement petit par la taille. Durant plus de 20 ans, il était ce modèle d'abnégation qui racontait à qui voulait l'entendre que le physique n'est pas aussi important que la motivation et la confiance en soi. Son slogan : <em>« Doesn't matter height, if feet touch the sky »</em> (Peu importe la taille tant que les pieds touchent le ciel). Et que les shoots rentrent, lui a certainement rétorqué Michael Jordan...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/itw-muggsy-bogues-paris-game-451002/" data-title="A lire aussi">[ITW] Muggsy Bogues : « Tellement fier de TP »</a></p>
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		<title>Quand Reggie Miller collait 57 points en un match</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/reggie-miller-hornets-57-points-106368/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[FX Rougeot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Apr 2021 16:08:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Alonzo Mourning]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Deron Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Jermaine O'Neal]]></category>
		<category><![CDATA[Larry Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Muggsy Bogues]]></category>
		<category><![CDATA[Reggie Miller]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/08/reggie-miller-2-1100x604.jpg" alt="Quand Reggie Miller collait 57 points en un match" /></div><p>Le 28 novembre 1992, l'ancienne gâchette des Pacers entrait en fusion et plantait 57 points aux Hornets.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/08/reggie-miller-2-1100x604.jpg" alt="Quand Reggie Miller collait 57 points en un match" /></div><p>Alors qu'il fête aujourd'hui son anniversaire, retour sur l'une des performances les moins connues de <strong>Reggie Miller</strong>. Si l'on se souvient plus facilement de ses gros matches avec les Indiana Pacers contre les New York Knicks, son carton contre les Charlotte Hornets n'en reste pas moins mémorable.</p>
<p>Il y a près de 30 ans, Reggie Miller signait son record de points en carrière face aux Charlotte Hornets du mythique trio <strong>Larry Johnson</strong> - <strong>Muggsy Bogues</strong> - <strong>Alonzo Morning</strong>. Ce 28 novembre 1992 (pour situer, <strong>Kobe Bryant</strong> avait 14 ans, <strong>LeBron James</strong> 8 et <strong>Kevin Durant</strong> 4), l'éternel n°31 des Pacers plantait <a href="http://www.basketball-reference.com/boxscores/199211280CHH.html" target="_blank" rel="noopener">57 points à 16/29</a> (4/11 à 3 pts, 21/23 LF), dont 43 unités dans les 2ème et 3ème quart-temps. Le tout assorti de 5 rebonds, 8 passes, 1 steal et 0 balle perdue (!) en 38 minutes.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em><span style="color: #808080;">"J'ai raté quelques shoots faciles en début de match et je me suis dit que ça allait être une soirée difficile. Et puis j'ai rentré 4-5 shoots de suite, et j'ai commencé à me sentir bien", confiait-il au micro après le match.</span></em></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em><span style="color: #808080;">"J'ai essayé d'être aussi agressif que possible pour aller sur la ligne des lancers… même si j'en ai manqué 2, et que mon père va me tuer en me disant : "tu devrais avoir mis 59 points!"</span></em></p>
<p>Une performance plutôt méconnue - comme ses <a href="http://www.youtube.com/watch?v=xFMNWOP-VKo" target="_blank" rel="noopener">39 points à 39 ans</a> face aux Lakers, d'ailleurs -  comparée à ses 8 points en 9 secondes au Garden, ou à son <a href="http://www.youtube.com/watch?v=m5drIn3aLco" target="_blank" rel="noopener">shoot décisif</a> face aux Bulls lors du Game 4 des finales de conf' 1998.</p>
<p><iframe title="Reggie Miller Scores 8 Points in 8.9 Seconds" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/FDOqD8tV8Tc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Pour l'anecdote, l'autre meilleur ennemi des Knicks (avec <strong>Michael Jordan</strong>) a été imité par <strong>Deron Williams</strong> 20 ans plus tard, le point guard de BK plantant aussi 57 points face à Charlotte le 4 mars 2012. La ressemblance entre les deux orgies offensives est d'ailleurs saisissante, puisque D-Will aura également shooté à 16/29 et à 4/11 derrière l'arc (mais 21/21 LF et 5 TO).</p>
<p>Si la marque de Reggie Miller tient toujours comme record de la franchise de l'Indiana, elle le doit aussi au respect de <strong>Jermaine O'Neal </strong>(voir la fin de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ntJbwHk0aWw" target="_blank" rel="noopener">cette vidéo</a>). L'ex-pivot des Pacers avait en effet décidé, le 4 janvier 2005, de quitter le parquet à deux minutes de la fin face aux Bucks, alors qu'il en était à 55 points, pour ne pas dépasser son glorieux aîné – qui était alors son coéquipier. Classe. Comme Reggie.</p>
<h3>Les 57 points de Reggie Miller</h3>
<p><iframe title="Reggie Miller: Career High Performance (57 points)" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/7zWXkwv0am8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>[ITW] Muggsy Bogues : « Tellement fier de TP »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 15:08:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Hornets]]></category>
		<category><![CDATA[Muggsy Bogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/02/muggsy-bogues.jpg" alt="[ITW] Muggsy Bogues : « Tellement fier de TP »" /></div><p>En marge de l'annonce du retour de la NBA à Paris, on a pu discuter quelques minutes avec Muggsy Bogues, légende des Charlotte Hornets.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/02/muggsy-bogues.jpg" alt="[ITW] Muggsy Bogues : « Tellement fier de TP »" /></div><p>Muggsy Bogues était à Paris jeudi midi, en tant qu'ambassadeur de la NBA et des Charlotte Hornets. Dans les locaux de beIN Sports, on a pu discuter avec le cultissime meneur des 90's, venu s'exprimer sur la tenue d'un match de saison régulière en janvier 2020 dans la capitale, entre les Hornets et les Bucks.</p>
<p><strong>Muggsy, un match à Paris pour les Hornets, qu'est ce que ça t'inspire ?</strong><br />
<strong>Muggsy Bogues :</strong> Je suis déjà venu ici, en 1994, pour jouer contre les Golden State Warriors. J'étais impressionné par ma première fois ici, voir la Tour Eiffel, tout ça... A l'époque, il n'y avait que cinq joueurs européens dans la ligue, pas 150 dont 10 qui viennent de France. On avait joué contre les Warriors et contre une équipe locale. Je me souviens que les fans avaient été très accueillants. C'était quelque chose de nouveau pour eux. Je ne sais pas qui ils encourageaient exactement, mais il y avait beaucoup d'excitation. Zo Mourning était malade et Dell Curry était blessé, mais on avait fait le voyage avec Robert Parish et Larry Johnson, c'était super.</p>
<p><strong>Quel est ton rôle à Charlotte ?</strong><br />
<strong>Muggsy Bogues : </strong>Je suis ambassadeur de l'équipe depuis 7 ans. Je regarde Michael Jordan et Mitch Kupchak essayer de construire une équipe capable de jouer le titre avec des joueurs comme Kemba Walker, qui est All-Star, ou votre local Tony Parker. D'ailleurs, je lui ai parlé avant de venir ici. Il était heureux et m'a raconté qu'il se souvenait du match de 94 et que ça lui avait fait réaliser ce qu'était le basket professionnel. Il n'avait pas à regarder un match enregistré la nuit, c'était du direct, sous ses yeux. C'est cool de savoir que ce jeu peut donner l'espoir à des jeunes de poursuivre une carrière dans le basket plutôt que dans le foot et le rugby qui sont très populaires chez vous. C'est pour ça que le basket existe. Il permet de réaliser des rêves qui n'étaient pas forcément atteignables il y a 20 ans.</p>
<p><strong>On imagine que pour Tony Parker, qui est le plus ancien joueur français en activité en NBA, cette nouvelle est excellente.</strong><br />
<strong>Muggsy Bogues : </strong>Je suis tellement fier de Tony. Je ne le connaissais pas bien avant qu'il ne vienne à Charlotte. En le découvrant, j'ai réalisé que son histoire était superbe. Un garçon de 19 ans sous l'aile de Pop et de Tim Duncan, qui résiste à la pression et réussit une carrière comme c'est là, c'est tout simplement remarquable. Le fait qu'il ait pris le risque de venir à Charlotte, qui n'était pas une équipe d'élite, pour jouer les mentors et aider des jeunes, ça en dit aussi long sur lui. Il a senti que c'était mieux pour sa famille et pour lui de vivre sa fin de carrière ici. Je pense que Tony sera là pour le match à Paris. Il a signé deux ans et quand je lui ai dit que je venais ici pour cette raison, il était extatique.</p>
<p><strong>Est-ce qu'on verra Michael Jordan en France pour l'occasion ?</strong><br />
<strong>Muggsy Bogues : </strong>Michael est à fond derrière ce Global Game. Il sait que c'est important pour l'équipe et l'organisation d'avoir été choisi pour représenter la ligue. Son engagement auprès de l'équipe et dans la communauté à Charlotte est constant. Je ne sais pas s'il viendra, mais je suis sûr qu'il trouvera intéressant de venir ici et de s'assurer que les joueurs tirent le maximum de cette expérience.</p>
<p><strong>Beaucoup d'anciens critiquent le style pratiqué en NBA aujourd'hui. Qu'est-ce que tu en penses et est-ce que tu aurais eu le même succès si tu avais joué actuellement ?</strong><br />
<strong>Muggsy Bogues : </strong>Les fans de 16 ou 17 ans ne me connaissent sans doute que parce qu'ils m'ont vu dans Space Jam. C'est grâce à ça que je reste connu. Mais j'adore la NBA et le jeu d'aujourd'hui. Beaucoup de gars plus âgés aiment critiquer, mais l'évolution du jeu a été une révolution. Des gars de 2,15 mètres capables de dribbler, des gars comme LeBron avec la taille et le corps de Karl Malone qui mènent le jeu, un Kevin Durant qui shoote à trois points... Il n'y a plus de stagnation, de gars qui traînent dans la peinture. Le jeu est étiré au maximum et l'utilisation du shoot à 3 points a ouvert encore davantage de choses. Les gamins s'entraînent tellement pour être précis que ça donne encore plus d'espace pour opérer sur le terrain. Je pense que je m'en sortirais très bien aujourd'hui. Il n'y plus de handchecking. Et si tu ne me mets pas la main dessus, je peux aller où je veux sur le terrain. Il n'y a plus de big men qui restent sous le cercle pour m'interdire l'accès. Donc oui, j'aurais très bien réussi aujourd'hui.</p>
<p><strong>Nicolas Batum devrait être lui aussi de la partie s'il n'y a pas de mouvement cet été.</strong><br />
<strong>Muggsy Bogues : </strong>Nic sera là aussi je pense. Il a un gros contrat et n'a pas réussi la saison qu'il voulait. Il est sans doute déçu de ça, mais il veut probablement montrer qu'il peut rattraper ça et montrer que les critiques étaient infondées.</p>
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		<title>Muggsy Bogues : « J&#8217;aurais ma place en NBA aujourd&#8217;hui »</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/muggsy-bogues-nba-449218/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 10:41:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Hornets]]></category>
		<category><![CDATA[Muggsy Bogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/02/muggsy-bogues.jpg" alt="Muggsy Bogues : « J&rsquo;aurais ma place en NBA aujourd&rsquo;hui »" /></div><p>Muggsy Bogues pense que son mètre 60 ne l'aurait pas empêché de connaître une belle carrière dans la NBA d'aujourd'hui.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/02/muggsy-bogues.jpg" alt="Muggsy Bogues : « J&rsquo;aurais ma place en NBA aujourd&rsquo;hui »" /></div><p><strong>Muggsy Bogues</strong> est une icône de la NBA des années 90. En marge du All-Star Game 2019 à Charlotte, la ville où il a livré ses plus belles batailles dans la ligue avec les Hornets, l'ancien meneur a accordé une interview très intéressante à Alex Kennedy de Hoopshype. Il y évoque évidemment sa taille (1.60 m) et la manière dont il pense qu'il aurait joué s'il était né quelques années plus tard.</p>
<p><em>"Je pense que j'aurais ma place. Je crois que je m'en sortirais très bien même, vu les règles en vigueur. Tu ne peux plus poser ta main sur l'adversaire, ni même toucher qui que ce soit. Je serais capable d'aller partout sur le terrain et il y aurait de l'espace pour moi puisque les big men ne restent plus plantés dans la raquette. Je pourrais pénétrer bien plus qu'à l'époque. Les gars d'aujourd'hui adorent shooter et moi j'aurais adoré les trouver en bonne position. Vraiment, je pense que j'aurais été bon. J'aurais aussi testé les qualités balle en main de ces gars-là. Je les vois tricoter pour défier leurs adversaires. J'aurais aimé voir un gars faire ça contre moi"</em>.</p>
<p>Les arguments de Muggsy Bogues se tiennent. Davantage de "petits" réussissent aujourd'hui ou ont au moins des rôles intéressants dans certaines équipes. Pour se rendre compte du prodige que représentait la présence de Bogues au plus haut niveau en NBA, il faut réaliser qu'il mesure 15 centimètres de moins qu'un joueur comme Isaiah Thomas, déjà logiquement encensé pour avoir été l'un des meilleurs joueur de la ligue malgré sa taille...</p>
<p><a href="https://www.basketsession.com/actu/baltimore-boys-espn-muggsy-bogues-397724/">L'ancien membre des Baltimore Boys</a> est aujourd'hui ambassadeur des Charlotte Hornets.</p>
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		<title>Isaiah Thomas, le Muggsy Bogues de Space Jam 2 ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/isaiah-thomas-space-jam-2-bogues-296147/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2015 09:29:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[décalage]]></category>
		<category><![CDATA[Isaiah Thomas]]></category>
		<category><![CDATA[Muggsy Bogues]]></category>
		<category><![CDATA[Space Jam 2]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/02/Isaiah-Thomas-950.jpg" alt="Isaiah Thomas, le Muggsy Bogues de Space Jam 2 ?" /></div><p>Le meneur des Celtics Isaiah Thomas a posé sa candidature pour intégrer le casting d'un éventuel deuxième volet du film culte Space Jam. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/02/Isaiah-Thomas-950.jpg" alt="Isaiah Thomas, le Muggsy Bogues de Space Jam 2 ?" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-240061" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/02/Isaiah-Thomas-950-318x192.jpg" alt="Isaiah-Thomas-950" width="318" height="192" />Les rumeurs d'un "Space Jam 2" refont surface chaque année. <strong>LeBron James</strong> a signé un accord avec Warner, <strong>Blake Griffin</strong> tourne des publicités pour Nike dans lesquelles apparaissent des personnages du premier volet du film culte sorti en 1988, etc, etc. Le scénario d'un deuxième volet serait-il déjà dans les cartons ?</p>
<p>Toujours est-il qu'Isaiah Thomas a tenu à se placer en cas de tournage. Le meneur des Boston Celtics veut prétendre à un rôle.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" lang="fr">
<p dir="ltr" lang="en">Watching Space Jam right now. If they make a Space Jam2 I have to be the new Muggsy Bogues lol</p>
<p>— Isaiah Thomas (@Isaiah_Thomas) <a href="https://twitter.com/Isaiah_Thomas/status/652882384958976000">10 Octobre 2015</a></p></blockquote>
<p><script src="//platform.twitter.com/widgets.js" async="" charset="utf-8"></script></p>
<p><strong>Muggsy Bogues</strong> est le plus petit joueur de l'histoire de la NBA (1,60 m). Isaiah Thomas est lui l'un des plus petits en activité (1,75 m).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Quand Muggsy Bogues faisait voler Stephen Curry dans le vestiaire des Hornets</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/muggsy-bogues-stephen-curry-le-vestiaire-charlotte-hornets-283286/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Rantet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 17:39:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Muggsy Bogues]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Curry]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/06/capture39.png" alt="Quand Muggsy Bogues faisait voler Stephen Curry dans le vestiaire des Hornets" /></div><p>Stephen Curry a grandi autour des parquets de la Grande Ligue. Il a ainsi eu l'occasion de croiser Muggsy Bogues, le plus petit joueur de l'histoire de la NBA. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/06/capture39.png" alt="Quand Muggsy Bogues faisait voler Stephen Curry dans le vestiaire des Hornets" /></div><p><strong>Muggsy Bogues</strong> a beau mesurer seulement 1m59, il est sorti vainqueur du duel qui l'opposait à <strong>Stephen Curry</strong>. En effet, enfant, le meneur des Golden State Warriors suivait son père à côté des parquets NBA. Notamment du côté des Charlotte Hornets, où <strong>Dell Curry</strong> a évolué entre 1988 et 1998. Là où Stephen méritait plus que jamais son surnom « Baby Face », et où il a croisé le petit meneur qui l'a facilement fait voler dans le vestiaire après une rencontre.</p>
<p><a href="http://ballislife.com/53-mugsy-bogues-giving-a-4-year-old-steph-curry-an-airplane-ride-in-1992/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ballislife</a> relaie également une photographie où l'on aperçoit Stephen Curry qui assiste au concours à trois-points au All-Star Game 1992, et aux prouesses d'un certain<strong> Drazen Petrovic</strong>. Quelques années avant d'y participer lui-même...</p>
<h2>Stephen Curry apprend devant Drazen Petrovic</h2>
<p><img decoding="async" class="aligncenter  wp-image-283292" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/06/curry-petrovic-318x192.jpg" alt="Curry Petrovic" width="473" height="286" /></p>
<p>Selon <a href="https://twitter.com/MarkJonesESPN/status/612374400826916864" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Mark Jones d'ESPN</a>, Stephen Curry vient d'envoyer l'un de ses maillots des finales à la mère de Drazen Petrovic, qui avait pris soin de lui lors de l'événement de 1992. Un jersey qui rejoindra le musée en l'honneur du regretté NBAer.</p>
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		<title>Happy Birthday : Muggsy Bogues, petit par la taille&#8230;</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/happy-birthday-muggsy-bogues-petit-par-la-taille-228741/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 19:44:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Birthday]]></category>
		<category><![CDATA[Muggsy Bogues]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/01/muggsy-bogues.png" alt="Happy Birthday : Muggsy Bogues, petit par la taille&#8230;" /></div><p>...grand par le talent. À l'occasion des 50 ans de Muggsy Bogues, voici les plus beaux moments de son passage aux Charlotte Hornets.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/01/muggsy-bogues.png" alt="Happy Birthday : Muggsy Bogues, petit par la taille&#8230;" /></div>]]></content:encoded>
					
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		<title>Les fans de Charlotte ravis du retour des Hornets</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/charlotte-hornets-officiel-119022/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2013 17:18:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Bobcats]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Hornets]]></category>
		<category><![CDATA[Muggsy Bogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/11/charlotte-hornets.jpg" alt="Les fans de Charlotte ravis du retour des Hornets" /></div><p>Les Charlotte Bobcats sont morts, vive les Charlotte Hornets ! Les fans de Caroline de Nord se réjouissent du changement de nom.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/11/charlotte-hornets.jpg" alt="Les fans de Charlotte ravis du retour des Hornets" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-106000" alt="charlotte-hornets" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2012/11/charlotte-hornets.jpg" width="300" height="167" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/11/charlotte-hornets.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/11/charlotte-hornets-200x111.jpg 200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Ils sont de retours. Absents de l'univers NBA depuis le déménagement des Charlotte Hornets à New Orleans en 2002, les frelons feront leur retour lors de la saison 2014-2015. Paradoxalement c'est via les Bobcats (dont pas la même franchise) que les fans de Charlotte retrouvent leur patronyme qui leur est si cher. Quelques minutes après l'annonce du changement de nom par <strong>David Stern</strong>, les habitants de la Caroline du Nord se sont rués dans les rues avec des t-shirts et des maillots à l’effigie des Hornets. Hilmi Ari, un fan de la première heure, est impatient de retrouver son équipe :</p>
<blockquote><p>"Quand les Hornets sont partis, j'étais bouleversé. L'excitation est de retour."</p></blockquote>
<p>Les Charlotte Hornets font le buzz, les frelons sont prêts à bourdonner à nouveau. La franchise fut l'une des plus populaires durant les années 90. <strong>Larry Johnson, Alonzo Mourning, Eddie Jones, Glen Rice, Baron Davis, Vlade Divac, Muggsy Bogues</strong>... de nombreux joueurs charismatiques ont fait escale en Caroline du Nord. D'ailleurs pendant leurs sept premières saisons, les Hornets faisaient salle comble au Charlotte Colliseum. Histoire de marquer le coup, une fête a été organisée en présence d'anciennes gloires de la franchise (enfin de celle des désormais New Orleans Pelicans pour être précis). Muggsy Bogues en a profité pour revenir sur l'attitude des fans auprès du <a href="http://www.charlotteobserver.com/2013/07/18/4174138/fans-flock-to-epicentre-to-celebrate.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>Charlotte Observer</em></a> :</p>
<blockquote><p>"L'excitation et l'attente des gens... c'est incroyable. L'atmosphère est électrique ici aujourd'hui. Les fans ont prouvé à quel point ils tiennent à ce nom."</p></blockquote>
<p>Les fans des Charlotte Hornets auront l'occasion de montrer leur amour à la franchise dès la saison prochaine. En principe, l'équipe de <strong>Michael Jordan</strong> devrait reprendre ses anciennes couleurs... mythiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
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