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	<title>Sam Bowie Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>Sam Bowie, l&#8217;homme qui a menti pour être drafté devant Michael Jordan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 13:38:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Bowie]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/NBA-michael-JORDAN-55-points-finals-1993.jpg" alt="Sam Bowie, l&rsquo;homme qui a menti pour être drafté devant Michael Jordan" /></div><p>Sam Bowie a fait mine de ne pas avoir de pépins physiques pour être sélectionné par les Portland Trail Blazers en 1984. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/NBA-michael-JORDAN-55-points-finals-1993.jpg" alt="Sam Bowie, l&rsquo;homme qui a menti pour être drafté devant Michael Jordan" /></div><p><strong>Sam Bowie</strong> a fait une carrière honorable en NBA mais peu importe. Dans l’inconscient collectif, il restera le joueur qui a été drafté devant <strong>Michael Jordan</strong> en 1984. En effet, les Portland Trail Blazers, qui se cherchaient un intérieur, ont préféré miser sur lui plutôt que sur le futur plus grand joueur de tous les temps.</p>
<p>Et ils ont été en partie bernés. Bowie, qui avait manqué deux saisons à la fac en raison de diverses blessures, leur a menti le jour de son workout avec la franchise de l’Oregon.</p>
<blockquote><p>« Je me souviens qu’ils ont pris un petit maillet pour me taper sur le tibia gauche. Je leur ai fait croire que je ne sentais rien alors que je souffrais de l’intérieur. Alors peut-être que j’ai menti, oui, mais au final, j’ai une famille qui était dans le besoin. J’ai fait ce que n’importe qui aurait fait à ma place », témoigne l’intéressé.</p></blockquote>
<p>Un contrat en NBA est une manière de gagner énormément d’argent en peu de temps. Avec ses problèmes de santé, Sam Bowie voyait sa cote baisser. Il a saisi l’opportunité. Tant pis pour les Blazers. Il est finalement resté quatre ans à Portland, le temps de compiler 10 points et plus de 8 rebonds. Quant à Michael Jordan, le reste de l’Histoire, tout le monde l’a connaît.</p>
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		<title>Portland, enfin la vie en rose ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[FX Rougeot]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 12:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[clyde drexler]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/01/Aldridge-Blazers-BIG-950.jpg" alt="Portland, enfin la vie en rose ?" /></div><p>Les Blazers signent un début de saison remarquable, à l'image du duo LaMarcus Aldridge - Damian Lillard. Tiendront-ils la cadence ? Le défi s'annonce relevé, mais Portland semble mieux armé que jamais pour poursuivre son ascension.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/01/Aldridge-Blazers-BIG-950.jpg" alt="Portland, enfin la vie en rose ?" /></div><p>Il y a quelque chose de romantique à supporter les Blazers, surprenants dauphins du Thunder et des Spurs dans l'ultra-dense conférence Ouest (26-9, 3e depuis cette nuit). Si on se laisse volontiers envahir par la <em>hype</em> Portland, c'est parce que ce club est diablement attachant, et que son histoire tumultueuse, tout de même auréolée d'un titre en 1977 (pour la première participation en playoffs de la franchise, née en 1970 !), revêt un caractère quelque peu injuste. Seule équipe de "sports US" de la ville (mais les Timbers jouent en MLS), la franchise de <strong>Clyde Drexler</strong> n'a plus atteint les Finales depuis 1992 (2-4 face aux Bulls de qui-vous-savez), et les cruelles finales de conférence 2000, avec ce fameux match 7 <a href="http://www.youtube.com/watch?v=RY06eaFaplw" target="_blank" rel="noopener noreferrer">renversé par les Lakers</a> (13-31 dans le dernier quart-temps, 16 LF shootés à 37 pour LA, avec <strong>Dick Bavetta</strong> au sifflet), sont encore dans tous les esprits.</p>
<p>Pour plusieurs raisons, l'actuel parcours de Portland ressemble bien plus à une renaissance qu'à un feu de paille, et la présence d'un trio jeune et ambitieux (<strong>Lillard</strong> - <strong>Batum</strong> - <strong>Aldridge</strong>), dans la continuité d'une saison 2012-2013 parfois séduisante, souvent éreintante, en tout cas enrichissante (33-49, 11e à l'Ouest), y est évidemment pour beaucoup.</p>
<h2>L'axe Lillard - Aldridge, le lieutenant Batum</h2>
<p><img decoding="async" class="alignright size-large wp-image-127588" alt="06 Damian-Lillard Portland Trail Blazers" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/12/06-Damian-Lillard-300x166.jpg" width="300" height="166" />Portland aussi dispose de son trio magique. Quand OKC se projette dans l'avenir (en tout cas à moyen terme) avec la triplette <strong>Westbrook</strong> - <strong>Durant</strong> - <strong>Ibaka</strong>, Portland mise sur Lillard - Batum - Aldridge, avec l'excellent et sous-coté <strong>Wesley Matthews</strong> comme 3ème lame offensive (16,5 pts).</p>
<p>Sophomore de sang-froid, Lillard a illuminé l'année 2013, et pas seulement de ses tirs décisifs. Au printemps prochain, le rookie de l'année aura l'occasion de continuer à forger sa réputation de finisseur (donc de marcher dans les pas de <strong>B-Roy</strong>), lui qui, en plus du fond (ses shoots au buzzer), affiche d'excellentes statistiques sur la forme dans les moments chauds : Lillard tourne à 10/22 à 3-pts et 19/41 au shoot (46,3% FG) avec 5 points d'écart ou moins <a href="http://stats.nba.com/leaguePlayerClutch.html?pageNo=1&amp;rowsPerPage=25&amp;sortField=PTS&amp;sortOrder=DES&amp;PerMode=Totals" target="_blank" rel="noopener noreferrer">dans les 5 dernières minutes</a> (74 pts au total, derrière le n°1 <strong>Kyrie Irving</strong>, 85) guidant son équipe vers un sacré bilan (15-7, 68,2% de victoires) dans pareille situation (contre 12-7 pour OKC et 11-7 pour le Heat, par exemple). La nuit dernière, sur le parquet <a href="http://www.nba.com/games/20140107/PORSAC/gameinfo.html#Q4" target="_blank" rel="noopener noreferrer">des Kings</a>, le fabuleux n°0 a planté - en vain - 26 de ses 41 points dans le dernier acte (46-43 pour Portland dans la période !)...</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Lillard et Batum régulièrement décisifs dans les 30 dernières secondes.</p></blockquote>
<p>Les chiffres de Lillard sont également excellents - comme ceux de Batum - quand le tableau d'affichage indique 30 secondes à jouer, et <a href="http://stats.nba.com/leaguePlayerClutch.html?pageNo=1&amp;rowsPerPage=25&amp;ClutchTime=Last%2030%20Seconds&amp;PointDiff=3&amp;sortField=PTS&amp;sortOrder=DES&amp;PerMode=Totals" target="_blank" rel="noopener noreferrer">3 points de différence</a> (22 points marqués pour Lillard, 13 pour Batum dans cette période depuis le début de saison, soit les 2e et 5e meilleurs totaux de NBA, derrière <strong>Kemba Walker</strong>, 1er avec 23 pts). Toujours sous contrat rookie, le 6ème choix 2012 (ce pick est le résultat du transfert de <strong>Gerald Wallace</strong> aux Nets en mars 2012) pourra bientôt prétendre à environ 25% du cap comme contrat maximum (dès cet été ?), soit aux alentours de 14-15 millions de dollars la saison. Avec les contrats de Batum et Lillard, ce seront donc déjà 26 millions de dollars bouclés sur la saison 2015-2016.</p>
<p>Troisième joueur le plus âgé de l'effectif (28 ans, sous contrat <a href="http://www.basketball-reference.com/players/a/aldrila01.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">jusqu'en 2015</a>, extension en vue ?), Aldridge, dont le jeu rappelle parfois celui de <strong>Rasheed Wallace</strong>, fera sans doute partie du Top 5 dans la course au MVP cette saison, lui qui s'est doté d'un shoot à mi-distance ultra-précis, notamment côté gauche (voir <a href="http://vorped.com/bball/index.php/player/shotchart/850-LaMarcus-Aldridge/season/2013-2014-REG" target="_blank" rel="noopener noreferrer">son shot chart</a>). Sous contrat jusqu'à l'été 2015, l'ancien des <em>Texas Longhorns</em> (comme KD) est le patron de l'équipe (un relais pour Stotts, comme l'explique un article de Jordan Conn de <em>Grantland</em> intitulé <a href="http://www.grantland.com/story/_/id/10250183/how-portland-trail-blazers-built-winning-nba-team" target="_blank" rel="noopener noreferrer">"Rip City Revival"</a>), et ses supposées velléités de départ des derniers mois, évidemment <a href="https://www.basketsession.com/actu/lamarcus-aldridge-blazers-rumeurs-nba-119763/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">farouchement démenties</a> par le GM <strong>Neil Olshey</strong>, appartiennent au passé. Avec Lillard, "LMA" compose l'un des meilleurs axes meneur-intérieur de NBA.</p>
<p>Les deux compères, tous les deux dans le T<a href="http://espn.go.com/nba/statistics/player/_/stat/scoring-per-game/sort/avgPoints/year/2014/seasontype/2" target="_blank" rel="noopener noreferrer">op 15 des scoreurs</a>, disposent avec Nicolas Batum, d'un lieutenant "couteau suisse" (profil <strong>Iguodala</strong>, <strong>Deng</strong>...), qui est aussi le 2ème "ailier-passeur" de la ligue derrière <strong>LeBron James</strong> (5,4 assists, contre 6,6 pour la star du Heat).</p>
<blockquote><p>"Terry Stotts l'a dit devant tout le monde, je suis la clé. Il a aussi ajouté qu'il me pousserait en permanence, qu'il serait toujours sur moi. (La Marcus) Aldridge et (Damian) Lillard feront leur truc, moi, je dois faire le reste. C'est d'ailleurs pour ça qu'ils m'appellent "Mr Everything" ici", expliquait Batum dans L'Equipe du 2 janvier.</p></blockquote>
<p>Ces derniers temps, et même s'il manque encore de constance au scoring (13,4 pts à 45,3%), l'ex-Manceau, grand fan de <strong>Scottie Pippen</strong>, a prouvé qu'il était prêt à endosser davantage de responsabilités offensives dans les moments-clefs, à l'image de son 3-pts pour arracher la prolongation face aux Clippers (la vidéo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=rXutVBBVjq4" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici)</a>. L'effet "champion d'Europe" ?</p>
<blockquote>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>&quot;J&#039;ai appris à ne plus me prendre la tête quand je ne marque pas&quot; Batum</p></blockquote>
<p>"J'ai appris à ne plus me prendre la tête quand je ne marque pas. Avant, ça m'aurait miné et je serais sorti du match. Là, j'ai réussi à me concentrer sur autre chose et j'ai aidé à gagner des matches. Pour moi, ce que j'ai fait à l'Euro, c'était bien. Même si j'ai été nul en attaque. Cela m'a aidé à mûrir. C'est un moment important de ma carrière", ajoute "Batman" dans L'Equipe.</p></blockquote>
<p>Le trio Lillard - Batum - Aldridge symbolise la réussite des Blazers, et ces trois-là figureront sans aucun doute dans le Top 50 des joueurs ayant marqué la franchise, si d'aventure <em>The Oregonian</em> réalise un nouveau classement pour la 50ème saison NBA de Portland, en 2019-2020 (Aldridge figurait à la 28ème place du top 40 <a href="http://blog.oregonlive.com/behindblazersbeat/blazers_top_40/index.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en octobre 2009</a>).</p>
<h2>Neil Olshey, GM de l'année ?</h2>
<p>Pas de résultats sans un front-office pertinent. Pressenti comme candidat au titre de GM de l'année, le discret <strong>Neil Olshey</strong> réussit jusqu'à présent un quasi sans-faute à la tête des Blazers. Le 10ème GM de l'histoire du club a réussi <a href="https://www.basketsession.com/actu/plus-de-cho-a-portland-73414/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">"l'après-<strong>Rick Cho</strong>"</a>, et il a les faveurs de l'exigeant boss <strong>Paul Allen</strong>, "Mr. Microsoft", qui a recruté l'ancien "Vice-président des opérations basket" des Clippers à l'été 2012.</p>
<blockquote><p>"Neil et les scouts ont réalisé un excellent travail pour faire croître notre talent. Je pense qu'on a tourné la page et que nous sommes désormais entrés dans une nouvelle ère", estime le milliardaire, 53ème fortune <a href="http://www.forbes.com/billionaires/#page:6_sort:0_direction:asc_search:_filter:All%20industries_filter:All%20countries_filter:All%20states" target="_blank" rel="noopener noreferrer">du classement Forbes en 2013</a>.</p></blockquote>
<p>3ème du vote pour le "dirigeant de l'année" <a href="http://www.nba.com/2012/news/05/16/executive-of-the-year/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en 2011-2012</a>, Olshey avait été un acteur majeur des venues de <strong>Chris Paul</strong>, <strong>Caron Butler</strong> et <strong>Chauncey Billups</strong>, et de la re-signature de <strong>DeAndre Jordan</strong> aux Clippers (voir ses <a href="http://www.basketball-reference.com/executives/olshene99x.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">opérations passées ici)</a>. Depuis son arrivée dans l'Oregon, il a clairement imposé son style, comme l'explique cet excellent article de <strong>Joe Freeman</strong>, <a href="http://www.oregonlive.com/blazers/index.ssf/2013/10/neil_olshey_quickly_blossoms_into_leader_and_voice.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">de l'<em>Oregonian</em></a>. Le journaliste y détaille notamment comment Olshey a insufflé une culture de la gagne à Portland en quelques mois, insistant par ailleurs sur le développement de jeunes talents.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Olshey souhaite faire de Portland le petit marché le plus attirant de NBA.</p></blockquote>
<p>Au bout de seulement deux mois, il avait choisi Lillard et <strong>Meyers Leonard</strong> (bon, jusque-là, c'est moins une réussite) à la draft, re-signé Batum (qui était tout près de filer à Minnesota à l'été 2012) et engagé <strong>Terry Stotts </strong>(56 ans, assistant de <strong>Rick Carlisle</strong> à Dallas pendant quatre ans, en charge du secteur offensif, un titre à la clef en 2011), aujourd'hui à la tête d'une équipe calibrée pour les playoffs. Les arrivées récentes de <strong>Robin Lopez</strong> (notamment pisté par les Pacers) et <strong>Dorell Wright</strong> (free agent suivi par OKC et San Antonio, entre autres) sont de jolis coups, tout comme l'apport de <strong>Mo Williams</strong>, meneur vétéran (31 ans) à même de guider et suppléer efficacement Lillard (9,3 pts et 4,9 assists en 24,3 minutes, à 2,6M de dollars la saison).</p>
<p>Olshey a par ailleurs opéré des réajustements dans le staff (pour travailler sur la prévention des blessures, explique l'article de Freeman) et dans le département vidéo. Dans le but de faire de Portland un petit marché plus attirant pour les joueurs (la ville compte 600 000 habitants, soit environ la 30ème population du pays), à l'image de modèles comme San Antonio et OKC, Olshey a récemment dépensé 4M de dollars pour rénover et remodeler l'actuel centre d'entraînement (nouvelle salle de vidéo, nouveau vestiaire, salon de coiffure...).</p>
<blockquote><p>"Il est très important de créer le meilleur environnement possible, de manière à effectuer une transition vers une culture de premier choix pour les joueurs. Quand ces gars sortent, qu'ils parlent à d'autres gars, ou les "tweetent", ou leur envoient des messages, etc., ils pourront dire : "Personne ne prend mieux soin de ses joueurs que les Portland Trail Blazers. C'est le meilleur endroit où j'ai été. Ils ont les meilleurs moyens, le meilleur environnement, le meilleur building (d'entraînement), le meilleur public et tout le monde prend soin de nous ici'", explique Olshey.</p></blockquote>
<p>La "patte" Olshey ? Dénicher et gagner avec des jeunes ambitieux, miser sur la stabilité, le tout en gardant un semblant de <a href="http://hoopshype.com/salaries/portland.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">flexibilité salariale</a> (donc de la réactivité), si d'aventure il fallait rapidement reconstruire. Jusqu'ici, c'est très bien joué.</p>
<h2>Suspense à la Hitchcock</h2>
<p>Il vaut mieux ne pas être cardiaque quand on supporte Portland (on l'a encore vu hier contre Sacto). Les Blazers sont des habitués des comebacks, des trous noirs, des fins de matches étriquées, des shoots à la sirène. Bien sûr, Damian Lillard est souvent là pour faire pencher la balance du bon côté (samedi, il a cependant raté son lay-up pour égaliser <a href="https://www.basketsession.com/actu/les-sixers-se-defont-blazers-au-terme-dune-fin-match-folie-127824/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">face aux Sixers</a>), mais les deux shoots assassins de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=4tuExAfvrUc" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Chris Bosh</strong></a> et <a href="http://www.youtube.com/watch?v=aT3Q0V9Juoo" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Tyreke Evans</strong></a>, coup sur coup, fin décembre, ont prouvé que la marge de manœuvre de Portland n'était pas si élevée.</p>
<blockquote><p>"C'est vrai, on doit apprendre à tuer les matches. On est encore jeunes. On a parfois des absences. On apprend à être bons. Parfois, pendant trois minutes, on est la meilleure équipe NBA. Mais on peut aussi être la pire", confiait Batum dans L'Equipe.</p></blockquote>
<p>Jusqu'ici, l'équipe de <strong>Terry Stotts</strong> affiche un très bon bilan (16-5) dans les matches terminés par 10 points ou moins d'écart, et on peut aussi y voir la force de caractère d'une équipe ambitieuse et en pleine ascension, qui a déjà battu les Spurs, OKC (deux fois), Indiana, les Clippers et les Warriors depuis l'entame de la saison. Mais en playoffs, les jeunes loups de l'Oregon devront se montrer capables de se mettre à l'abri plus rapidement, sous peine de souffrir.</p>
<h2>Portland voit triple</h2>
<p>Evidemment, quand on signe en moins d'un mois deux records NBA à 3-pts (21/37 à Philly le 14 décembre, 21/33 le 2 janvier contre Charlotte - une première dans l'histoire), on doit s'attendre à être catalogué "équipe de shooteurs" (imaginez une série de playoffs Blazers - Warriors...). Mais même si le roster des Blazers compte cinq joueurs capables d'artiller efficacement de loin, entre <a href="http://www.basketball-reference.com/teams/POR/2014.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">35% et 45%</a> (Lillard, Matthews, Batum, <strong>Mo Williams</strong>, <strong>Dorell Wright</strong>), même si Portland affiche le premier pourcentage de la ligue derrière l'arc (<a href="http://stats.nba.com/leagueTeamGeneral.html?PerMode=PerGame&amp;sortField=FG3_PCT&amp;sortOrder=DES&amp;SeasonType=Regular%20Season&amp;pageNo=1&amp;rowsPerPage=30" target="_blank" rel="noopener noreferrer">39,8%</a>), même si le tir longue distance représente près d'un tiers de ses tentatives (<a href="http://vorped.com/bball/index.php/team/shotchart/25-portland-trailblazers/season/2013-2014-REG" target="_blank" rel="noopener noreferrer">28,6%</a>), ce constat est sans doute un brin caricatural.</p>
<p><img decoding="async" class="alignright size-large wp-image-127930" style="color: #333333;font-style: normal;line-height: 24px;margin-top: 0.4em" alt="Blazers-together" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/01/Blazers-together-300x199.jpg" width="300" height="199" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/01/Blazers-together-300x199.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/01/Blazers-together-200x133.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/01/Blazers-together-768x510.jpg 768w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/01/Blazers-together.jpg 998w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ce qui est certain, c'est que ce Portland 2014 vit et meurt par l'attaque (109 pts par match, n°1). Si l'escouade de Terry Stotts est aussi performante jusqu'ici (et on sait qu'un excellent départ est très important dans la course à l'avantage du terrain, surtout dans cette redoutable conférence Ouest), elle le doit surtout à sa capacité à enchaîner les matches à 100 unités (18 de suite entre le 23 novembre et le 31 décembre, pour un bilan de 13-5). Adeptes du pick-and-roll (cf. <a href="http://www.youtube.com/watch?v=vhplvWKHBdk" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l'entente Lillard - Aldridge</a>), ces Blazers-là possèdent jusqu'ici l'un des meilleurs <a href="http://www.basketball-reference.com/play-index/tsl_finder.cgi?request=1&amp;match=single&amp;type=advanced&amp;lg_id=NBA&amp;year_min=&amp;year_max=&amp;franch_id=&amp;c1stat=off_rtg&amp;c1comp=gt&amp;c1val=113&amp;c2stat=&amp;c2comp=gt&amp;c2val=&amp;c3stat=&amp;c3comp=gt&amp;c3val=&amp;c4stat=&amp;c4comp=gt&amp;c4val=&amp;order_by=wins" target="_blank" rel="noopener noreferrer">"offensive rating" de l'histoire</a> (!). Aussi paradoxal que cela puisse paraître, Portland marque peu en contre-attaque (10,5 pts, <a href="http://www.teamrankings.com/nba/stat/fastbreak-points-per-game" target="_blank" rel="noopener noreferrer">24ème bilan</a>). Mais l'équipe façonnée par Neil Olshey s'appuie sur sa polyvalence (shoot mi-distance d'Aldridge, jeu au poste de Matthews...) et prouve chaque soir qu'on peut produire un jeu enthousiasmant sans forcément tout miser sur le jeu de transition.</p>
<p>D'ailleurs, quand Jalen Rose et Bill Simmons ont établi dans leur <a href="http://www.youtube.com/watch?v=v8-QRbqFKys" target="_blank" rel="noopener noreferrer">bilan de début de saison</a> un classement des "League Pass team", ces équipes qu'on est tout content de retrouver la nuit dans la liste des matches au programme, même si doit se taper au moins 43 fois la pub à la con des deux gugus (<em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=M3jL7IOPHOU" target="_blank" rel="noopener noreferrer">"hashtag smart, keep it"</a></em>), les deux compères de <em>Grantland</em> ont oublié les Blazers, garants d'un basket attrayant et huilé (seulement 14,1 TO par match, l'un des tous meilleurs bilans de la ligue). A l'image des Warriors 2013, ces Blazers vont-ils faire le show au printemps 2014 ? Ou le Moda Center devra-t-il se "contenter" d'un premier tour spectaculaire, de la même veine que l'incroyable comeback de <strong>B-Roy</strong> <a href="http://www.youtube.com/watch?v=pJjeZ4Scm9E" target="_blank" rel="noopener noreferrer">contre Dallas en 2011</a> ? Si l'on ne doute pas de leur capacité à scorer, le salut des Portland Trail Blazers viendra sûrement de leur défense. Attention, chantier en cours...</p>
<h2>Aldridge et Lopez esseulés à l'intérieur</h2>
<p>On peut difficilement tout faire. Cartonner offensivement et contenir l'adversaire dans le même temps sur toute une saison (playoffs compris) relève de l'exploit, et il faut avoir un roster à rallonge pour pouvoir relever pareil défi. Si les Blazers franchissent souvent la barre des 100 points, c'est aussi le cas de leurs adversaires (23 fois sur 35), ce qui fait de Portland la 4ème pire défense de la ligue (103,2 pts par match, à 45,7% pour l'adversaire). On est loin des bilans défensifs des Spurs (96,9 pts, 4ème meilleur bilan), du Thunder ou même des Warriors (98,3 pts, 10ème ex-aecquo), trois candidats sérieux aux finales de conférence.</p>
<p><img decoding="async" class="size-large wp-image-125698 alignleft" alt="LaMarcus Aldridge a retrouvé le sourire. " src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/12/UNE-390-aldridge-300x338.jpg" width="300" height="338" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/UNE-390-aldridge-300x338.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/UNE-390-aldridge-200x226.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/UNE-390-aldridge.jpg 390w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Batum, Aldridge ou encore Lopez constituent des éléments défensifs majeurs (Batum a notamment contenu Durant en fin de match lors du <a href="https://www.basketsession.com/actu/aldridge-les-blazers-tapent-okc-malgre-enorme-kd-37-14-127614/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">récent succès contre OKC</a>), mais ils ne peuvent pas non plus se démultiplier et être régulièrement aussi performants en attaque qu'en défense. Portland se base plutôt efficacement sur une défense agressive en périphérie (les Blazers encaissent <a href="http://www.basketball-reference.com/leagues/NBA_2014.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">peu de tirs à 3-pts</a>). Mais ce pari s'avère risqué, et c'est dans la raquette que le bât blesse : la paire d'intérieurs LMA - Lopez est en effet une de celles qui subit le plus de shoots adverses, et Portland est l'équipe qui encaisse le plus de points dans la peinture (<a href="http://www.teamrankings.com/nba/stat/opponent-points-in-paint-per-game" target="_blank" rel="noopener noreferrer">49,4 par match</a>). Ce qui pourrait poser problème en playoffs, quand des adversaires chevronnés vont chercher à cibler Lopez ou Aldridge pour provoquer leur sortie pour 6 fautes.</p>
<p>Même si l'arrivée du jumeau de Brook a changé le visage de Portland (10,3 pts, 8,3 rbds et 1,5 block <a href="http://www.basketball-reference.com/players/l/lopezro01.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en 30 minutes</a>), notamment en raison de son abnégation (4 rbds offensifs par match, cf. sa <a href="http://www.youtube.com/watch?v=lAHlnh76Dco" target="_blank" rel="noopener noreferrer">prise dans les mains</a> d'Ibaka après le 0/2 de Mo Williams contre OKC, ou encore son interception décisive qui a permis à Lillard de tenter - et rater - son lay-up samedi <a href="http://www.youtube.com/watch?v=8Y42WQzYmRk" target="_blank" rel="noopener noreferrer">contre Philly</a>), certains observateurs estiment qu'il manque à Stotts un pivot ultra-défensif pour réaliser un parcours en playoffs, type <strong>Ben Wallace</strong> à Detroit en 2004 ou <strong>Tyson Chandler</strong> à Dallas en 2012 (bon, en même temps, ce genre de joueurs dominants ne court pas les rues...). D'autres disent qu'il faudrait un pivot au registre offensif plus large (type... <strong>Greg Oden</strong> ? On blague, hein). Tous s'accordent à dire, en tout cas, que Portland manque de rotation à l'intérieur (<strong>Thomas Robinson</strong> et <strong>Meyers Leonard</strong>, notamment, sont encore tendres), ce qui pourrait faire peser énormément de responsabilités sur les épaules d'Aldridge au printemps.</p>
<p>Les Blazers peuvent toujours effectuer un trade prochainement (l'effectif a aussi été bâti dans ce sens par Olshey), mais il y a forcément un risque de casser l'alchimie de l'équipe, louée par les membres du roster.</p>
<blockquote><p>"Nous sommes meilleurs, l'effectif a davantage de profondeur, nous avons un bon mélange de jeunes et de vétérans et nous avons de la flexibilité sur le long terme. Nous pouvons garder ce groupe - parce que nous contrôlons le futur de la plupart des joueurs de notre roster - et nous n'avons renoncé à aucun actif pour y parvenir. (...) Désormais nous entrons dans la phase suivante : "cultiver" tous ces joueurs et essayer de nous mettre dans la position de réaliser des "moves" ou de gagner avec ce groupe", explique Olshey dans les colonnes <a href="http://www.oregonlive.com/blazers/index.ssf/2013/10/neil_olshey_quickly_blossoms_into_leader_and_voice.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">de l'Oregonian</a>.</p></blockquote>
<h2>Coup de barre à suivre ?</h2>
<p>Jusque-là (et c'était surprenant, vu l'historique de Portland), les Blazers avaient échappé à la scoumoune et n'avaient pas connu de blessure trop handicapante. Mais la <a title="Fracture du doigt pour Nicolas Batum" href="https://www.basketsession.com/actu/nicolas-batum-blessure-doigt-127834/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">fracture du doigt de Batum</a> contre Philly vient rappeler que la franchise de l'Oregon n'est à l'abri de rien. Surtout que malgré les renforts (Mo Williams, Lopez...), les Portland Trail Blazers disposent d'un banc court, au faible impact offensif (23,7 pts, <a href="http://www.hoopsstats.com/basketball/fantasy/nba/teamstats/14/7/pts/1-1" target="_blank" rel="noopener noreferrer">29ème banc</a> de la ligue au scoring, contre <a href="http://www.hoopsstats.com/basketball/fantasy/nba/teamstats/13/7/pts/1-1" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le 30ème</a> l'an dernier), là où certains de leurs concurrents directs brillent dans ce secteur, à l'image de San Antonio (46 pts, 1er apport en NBA) et OKC (34,3 pts, 11e).</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Portland est la seule équipe avec trois titulaires à plus de 35 minutes par match.</p></blockquote>
<p>Si Terry Stotts dispose de l'un des tous meilleurs cinq de départ de la ligue (Lillard - Matthews - Batum - Aldridge - Lopez), il est aussi "contraint" d'essorer son trio, puisque Portland est la seule franchise à avoir trois joueurs à <a href="http://www.basketball-reference.com/play-index/psl_finder.cgi?request=1&amp;match=single&amp;type=per_game&amp;per_minute_base=36&amp;lg_id=NBA&amp;is_playoffs=N&amp;year_min=2014&amp;year_max=2014&amp;franch_id=&amp;season_start=1&amp;season_end=-1&amp;age_min=0&amp;age_max=99&amp;height_min=0&amp;height_max=99&amp;birth_country_is=Y&amp;birth_country=&amp;is_active=&amp;is_hof=&amp;is_as=&amp;as_comp=gt&amp;as_val=&amp;pos_is_g=Y&amp;pos_is_gf=Y&amp;pos_is_f=Y&amp;pos_is_fg=Y&amp;pos_is_fc=Y&amp;pos_is_c=Y&amp;pos_is_cf=Y&amp;qual=&amp;c1stat=mp_per_g&amp;c1comp=gt&amp;c1val=35&amp;c2stat=&amp;c2comp=gt&amp;c2val=&amp;c3stat=&amp;c3comp=gt&amp;c3val=&amp;c4stat=&amp;c4comp=gt&amp;c4val=&amp;c5stat=&amp;c5comp=gt&amp;c6mult=1.0&amp;c6stat=&amp;order_by=ws" target="_blank" rel="noopener noreferrer">plus de 35 minutes jouées</a>. Et seulement six joueurs de l'effectif jouent plus de 15 minutes par match (contre neuf à San Antonio et OKC, par exemple). La fatigue se fera-t-elle sentir à un moment ou à un autre dans les semaines/mois à venir ? C'est fort probable et les 5 défaites lors des 9 dernier matches pourraient déjà ressembler à un début de coup de pompe.</p>
<p>Au regard du rythme infernal du calendrier, on ne peut donc décemment pas s'enflammer sur le parcours des Blazers. D'une part, parce qu'il est bien trop tôt, avec encore quelque 50 matches à disputer; d'autre part, parce qu'on aurait peur de réveiller les vieux démons de l'Oregon (un nom qui viendrait du terme "ouragan", selon certains initiés). A moins d'un cataclysme comme seul... Portland peut en vivre, les Blazers seront en playoffs pour la première fois depuis 2010-2011. De là à dire qu'ils franchiront leur premier tour depuis les <a href="http://www.basketball-reference.com/teams/POR/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cruelles finales de conf' 2000 face aux Lakers</a> (soit la plus longue série en cours dans la conférence Ouest) ? C'est moins évident à affirmer, parce que le Top 8 à l'Ouest n'est pas le Top 8 à l'Est.</p>
<p>D'ailleurs, ce tweet amusant sur le compte officiel de Portland prend prend ici tout son sens.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" lang="fr"><p>Is it too late to join the Eastern Conference? Asking for a friend.</p>
<p>— Trail Blazers (@trailblazers) <a href="https://twitter.com/trailblazers/statuses/408327384241156096">4 Décembre 2013</a></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au regard des forces en présence à l'Ouest, il serait miraculeux que ce Portland, sans ajustements, atteigne les Finales (même les fans de Portland, échaudés, restent prudents quant à un éventuel bon parcours en <em>postseason</em>). Mais en fonction de leur place à l'issue de la saison régulière (Top 4 ou pas ?), les Blazers, outsiders, pourraient bien avoir un coup à jouer dans leur salle, le bouillant Moda Center (du nom d'une compagnie locale, qui fournit... <a href="https://www.basketsession.com/actu/rose-garden-moda-center-119905/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">des assurances santé)</a>, où ils affichent un excellent bilan (13-4, prochain match cette nuit contre Orlando).</p>
<p>Quand "Rip City" (surnom inventé par le speaker local <strong>Bill Schonely</strong>, à la suite d'un shoot "avé Maria" de <strong>Jim Barnett</strong> face aux Lakers <a href="http://blog.oregonlive.com/behindblazersbeat/2009/10/ill-advised_shot_from_feisty_g.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en février 1971</a>) évite les psychodrames (<strong>Bowie</strong>/<strong>Jordan</strong>, époque "JailBlazers", Oden/Durant, blessure(s) de B-Roy...) ou les mauvais choix (<strong>Sebastian Telfair</strong> devant <strong>Al Jefferson</strong>, <strong>Josh Smith</strong> et <strong>J.R. Smith</strong> <a href="http://www.basketball-reference.com/draft/NBA_2004.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en 2004</a>, <strong>Martell Webster</strong> en 2005), elle redevient Portland la magnifique, "The City of Roses". Et on aimerait tellement un jour penser à autre chose qu'à Jordan, les mains levées vers le ciel, avec le visage éteint de <strong>Clifford Robinson</strong> en arrière-plan, à l'heure d'évoquer les Blazers, qu'on se prend à rêver d'une saison miraculeuse.</p>
<p>Comme une revanche sur leur histoire romanesque, en fait. <em>"</em><em style="font-weight: bold">Keep Portland Weird"</em><b>, dit un </b><a style="font-weight: bold" href="http://thefoodpoet.com/wp-content/uploads/2012/11/PDX-Keep-Portland-Weird.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer">slogan géant </a><b>peint dans le centre-ville : </b><em style="font-weight: bold">"Keep Portland Dreaming"</em><b> répondent en </b>cœur<b> Lillard, Aldridge et Batum.</b></p>
<h2>Vidéos bonus</h2>
<p><strong>Jordan vs Blazers</strong></p>
<p>[youtube hd="0"]http://www.youtube.com/watch?v=QhjGINgNfoY[/youtube]</p>
<p><strong>B-Roy vs Dallas</strong></p>
<p>[youtube hd="0"]http://www.youtube.com/watch?v=pJjeZ4Scm9E[/youtube]</p>
<p><strong>LaMarcus Aldridge sur fréquence MVP</strong></p>
<p>[youtube hd="0"]http://www.youtube.com/watch?v=U4FshOTwe-g[/youtube]</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>La carrière de Sam Bowie analysée dans un doc ESPN</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nba-histoire-sam-bowie-espn-documentaire-107910/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jamet Benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Dec 2012 18:17:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Hakeem Olajuwon]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Bowie]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/12/sam-bowie-300.jpg" alt="La carrière de Sam Bowie analysée dans un doc ESPN" /></div><p>Sam Bowie, celui qui restera à jamais le joueur qui a été drafté devant Michael Jordan en 1984, a eu droit à son documentaire sur la chaîne sportive américaine.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/12/sam-bowie-300.jpg" alt="La carrière de Sam Bowie analysée dans un doc ESPN" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-107915" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2012/12/Sam-Bowie-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/12/Sam-Bowie-200x300.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/12/Sam-Bowie.jpg 233w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" />Dans la mystique sportive, des noms surgissent ainsi et provoquent la même réaction chez tous les fans, que ce soit de l’incrédulité, de l'admiration, de la tristesse ou de la joie. <strong>Michael Jordan</strong>, par exemple, est considéré par (presque) tous comme le "<em>Greatest Of All-Time</em>" tandis qu'un joueur comme <strong>Greg Oden</strong> représentera, sans doute à tout jamais, le symbole d'un joueur au potentiel infini dont la carrière aura été totalement anéantie par les blessures.</p>
<p>Mais, bien avant l'ex-pivot d'Ohio State, un autre joueur drafté par les Blazers avait connu sensiblement le même destin : celui d'une star universitaire dont la carrière pro n'aura clairement pas été a la hauteur de son statut de 2ème choix de la draft, en tous cas aux yeux du grand public. Ce joueur, c'est <strong>Sam Bowie</strong>, un pivot de 2m16 et 107 kgs, dont la vie a changé car, en 1984, les dirigeants des Portland Trailiblazers ont décidé d'en faire leur premier choix de draft devant le plus célèbre #23 de l'histoire, Michael Jordan. Sam Bowie, un nom, une histoire et dorénavant un documentaire ESPN, "<em>Going Big</em>", pour retracer le parcours de ce "mythe" des années 80.</p>
<p>Ce doc fait partie de la série "<em>SEC Storied</em>" qui se concentre sur des athlètes ayant marqué l'histoire des universités de la <em>SouthEastern Conference</em> (SEC) universitaire, comme l’équipe des Arkansas Razorbacks, champions universitaires en 1994, et de leur slogan "<em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=6mirNpK_Z3o">40 minutes of Hell</a></em>". Moins sexy que <a href="http://espn.go.com/video/clip?id=espn:7920608">celui sur Lolo Jones</a> (qui fut élève à LSU), "<em>Going Big</em>" est aussi passionnant car il analyse, avec le recul, l'un des plus grands "Et si...?" de l'histoire du basket.</p>
<blockquote class="exergue exergue-left"><p>&quot;Je peux me souvenir d&#039;eux prenant un petit marteau et me tapotant le tibia gauche et de moi leur disant &#039;je ne sens rien&#039;.&quot;</p></blockquote>
<p>Lebanon High School, en Pennsylvanie, c'est ici qu'a débuté Sam Bowie. Avec ses 28pts et 18 rebonds, il fut la star lycéenne la plus demandée par les plus grandes universités NCAA, devant des joueurs comme <strong>Dominique Wilkins</strong>, <strong>Isiah Thomas</strong>, <strong>James Worthy</strong> ou <strong>Ralph Sampson</strong>. C'est finalement Kentucky qui fut choisi en 1979 par le grand Sam pour aller y exercer son talent, indéniable. Sa carrière à Lexington fut des plus correctes, à tel point que son <a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/c/c1/Sam-Bowie-jersey.jpg">maillot trône même au plafond de la Rupp Arena</a>. Dès son premier match avec les Wildcats, il devint une véritable attraction, scorant 22pts face à Duke et son pivot, <strong>Mike Gminski</strong>, qui était alors l'un des meilleurs universitaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=d3a3Fsl5cbA[/youtube]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais le ver était déjà dans le fruit puisque ses deux dernières saisons sur le campus furent entachées de multiples blessures aux tibias, qui se révélèrent être fatales à sa carrière professionnelle. Sam Bowie a d'ailleurs révélé, dans une interview précédant la diffusion du documentaire, qu'il avait menti aux médecins des Blazers lors de la traditionnelle visite médicale pré-draft.</p>
<blockquote><p>"Je peux me souvenir d'eux prenant un petit marteau et me tapotant le tibia gauche et de moi leur disant "je ne sens rien". Mais, au plus profond de moi, ça me faisait mal. Vous pouvez appeler ça mentir et trouver que c'est mal mais, au bout du compte, quand vous avez des proches dans le besoin, alors je pense que n'importe qui aurait fait pareil."<em> a déclaré Sam Bowie.</em></p></blockquote>
<p><img decoding="async" class="wp-image-107924 alignright" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2012/12/sam-bowie-draft-stern.jpg" alt="" width="312" height="352" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/12/sam-bowie-draft-stern.jpg 390w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/12/sam-bowie-draft-stern-200x226.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/12/sam-bowie-draft-stern-300x338.jpg 300w" sizes="(max-width: 312px) 100vw, 312px" /><br />
Malgré ces blessures antérieures, et sans doute à la suite de cette visite médicale (qui n'avait pas du être très poussée non plus, malgré les 7h passées), les Blazers finirent par sélectionner Sam Bowie, en deuxième position de la draft 1984, un cran derrière <strong>(H)akeem Olajuwon</strong> mais juste devant Michael Jordan.</p>
<p>Le documentaire donne la parole à certaines personnes remettant en contexte ce choix, qui est souvent désigné comme "le pire choix de draft de l'histoire". Pour être juste envers les dirigeants des Blazers de l’époque, Michael Jordan n’était encore qu'un joueur universitaire de grand talent, mais dont on ne pouvait pas encore discerner le potentiel mythique, tandis que Portland possédait déjà un arrière exceptionnel en <strong>Clyde Drexler</strong> et avait alors besoin d'un pivot, puisque les franchises NBA s'armaient alors en centimètres (d'ou le titre "<em>Going Big</em>" du documentaire), à l'image des Rockets qui possédaient déjà la première Twin Tower, <strong>Ralph Sampson</strong>, avant d'en drafter une autre cette même année, avec (H)akeem Olajuwon. <strong>Jack Ramsay</strong>, le coach des Blazers d'alors, en parle d'ailleurs avec franchise.</p>
<blockquote><p>« Je ne me rappelle pas avoir entendu le nom de Michael Jordan mentionné." <em>Jack Ramsay à propos du rookie de North Carolina.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>"Ce qu'on aurait dû faire, c'est trader Clyde Drexler et le choix de draft pour récupérer un pivot et sélectionner Michael Jordan. Mais, en y repensant, je pense que j'aurais encore choisi Sam." <em>Jack Ramsay, pas très clair dans ses explications dans "Going Big".</em></p></blockquote>
<p>Dans le même temps, <strong>Rod Thorn</strong>, le GM des Bulls de l’époque, déclare que Chicago n'aurait pas sélectionné Bowie en 3ème position, en raison de ses multiples blessures passées.</p>
<p>Charles Barkley, lui, a sa propre opinion, assez explicite comme d'habitude, sur le choix fait par les dirigeants des Blazers.</p>
<blockquote><p>"Ils avaient Clyde Drexler, un Hall of Famer. Drafter un autre joueur pour jouer exactement au même poste, cela aurait été vraiment stupide." <em>Charles Barkley dans "Going Big"</em></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=tjzCsbVixUg[/youtube]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Finalement, le 19 juin 1984, la face de la NBA fut sans doute changée par cette phrase prononcée par David Stern au Madison Square Garden lors de la 38ème draft.</p>
<blockquote><p>"<a href="https://www.youtube.com/watch?v=e01huxPPb1U#t=15m13s">Portland choisit Sam Bowie, Université du Kentucky</a>" <em>David Stern, 19 juin 1984</em></p></blockquote>
<p>Apres avoir joué 76 des 82 matches lors de sa première saison dans l'Oregon, prouvant ainsi que son physique était à la hauteur des exigences du calendrier NBA et de ses déplacements (qui n’étaient pas alors aussi confortables qu'ils le sont maintenant), c'est un coup reçu à la jambe de la part d'un coéquipier qui fut l’élément instigateur du lent, mais sûr, déclin du physique de Bowie.</p>
<p>Finalement, Sam Bowie connut une carrière plutôt longue puisqu'il passa 10 années dans la Ligue, au cours desquelles il disputa 511 matches et connut 3 franchises différentes. Ses chiffres en carrière (10,9 pts, 7,5 rbds, 2,1 passes et 1,7 contre en moyenne) pourraient même être comparés très favorablement avec ceux d'autres choix faits après 1984, et même avant si l'on veut prendre l'exemple de <strong>Larue Martin</strong> (#1 en 1972 par les Blazers), de <strong>Kent Benson</strong> (#1 en 1977 par les Bucks) ou de <strong>Joe Barry Carrol</strong> (#1 en 1980 par les Warriors).  <strong>Hasheem Thabeet</strong> (#2 en 2009), par exemple, a des moyennes de 2,3 pts et 2,7 rbds sur ses 3 premières années en NBA.  <strong>Darko Milicic </strong>(#2 en 2003), en 9 saisons, n'a tourné qu'a 6pts et 4,2 rebonds, tandis que <strong>Kwame Brown</strong> (#1 en 2001) traîne ses 6,7pts et 5,5 rbds depuis plus de 11 saisons maintenant. Et si ces noms semblent être ceux de joueurs qui furent beaucoup plus draftés pour leur potentiel que pour leurs accomplissement passés en NCAA, au contraire de Sam Bowie, le nom de <strong>Danny Ferry</strong> sera sans doute celui mettant fin au débat. Le Dukie, ayant mené ses Blue Devils à 3 Final Four en 4 ans, fut sans doute l'un des plus grands joueurs de cette université. Il fut, lui aussi, sélectionné en 2ème position en 1989 par les Clippers, devant des joueurs <strong>Sean Elliott</strong>, <strong>Glen Rice</strong> ou bien encore <strong>Tim Hardaway</strong>. Ses moyennes en NBA ? 7pts et 2,8 rbds en <del>186</del> 917 matches disputés. Sam Bowie aura donc surtout eu la malchance qu'une des franchises les plus maudites de la Ligue ne le drafte une petite place devant le plus grand joueur de l'histoire.</p>
<p>C'est donc, en partie, pour réhabiliter son nom que Sam Bowie a accepté de participer à ce documentaire, pour remettre les choses au point, sans animosité aucune mais dans un souci d’atténuer la noirceur avec laquelle est regardée sa carrière professionnelle. Ce qu'il veut que les téléspectateurs retirent de ce témoignage, c'est qu'il fut un joueur n'ayant jamais renoncé.</p>
<blockquote><p>"J'aimerais que les gens se disent que ce gars, Sam Bowie, ne s’arrêtait jamais et qu'il ne baissait jamais la tête et n'abandonnait jamais. Et je ne pense pas que ce soit quelque chose qu'on puisse vous apprendre. Quand on parle de don de la nature, c'est une qualité qui n'est jamais mise en avant. On parle de la vitesse ou bien de la hauteur à laquelle on peut sauter ou combien un athlète est monstrueux. Mais vous avez le gène de "l'acharnement" ou bien vous ne l'avez pas." <em>Sam Bowie, <a href="http://frontrow.espn.go.com/2012/12/sam-bowie-reflects-on-sec-storied-doc-his-star-crossed-career-favorite-30-for-30-and-magic-johnson/#more-45706">à propos de sa carrière et du documentaire la décrivant</a>.</em></p></blockquote>
<p>Sam Bowie, un destin incroyable pour celui qui est maintenant un éleveur de chevaux à succès dans le Kentucky, où son maillot reste accroché au plafond d'une des salles les plus vénérées du basketball universitaire et qui, pourtant, aura vu sa carrière être qualifiée comme l'une des plus décevantes de l'histoire au seul regard de celle du joueur sélectionné une place derrière lui.</p>
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