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	<title>Streetball Legend Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>Billy Rieser, le White Jesus qui postérisait Rucker Park</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 08:08:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Streetball]]></category>
		<category><![CDATA[Billy Rieser]]></category>
		<category><![CDATA[Earl Manigault]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Rucker Park]]></category>
		<category><![CDATA[Streetball Legend]]></category>
		<category><![CDATA[White Jesus]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2011/06/Billy-Rieser-White-Jesus.jpg" alt="Billy Rieser, le White Jesus qui postérisait Rucker Park" /></div><p>Années 70. Un ado blanc se fait un nom sur le playground le plus relevé du monde, à coup de posters surpuissants : Billy Rieser.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2011/06/Billy-Rieser-White-Jesus.jpg" alt="Billy Rieser, le White Jesus qui postérisait Rucker Park" /></div><p>C’est pendant l’été 1976 que le nom de <strong>Billy Rieser</strong> commence à circuler à Harlem. Cet ado de 15 ans joue alors sans démériter face à des légendes du bitume telles que <strong>Joe Hammond</strong>, <strong>Herman « Helicopter » Knowings</strong> ou <strong>Earl Manigault</strong>, sur les playgrounds de Jefferson Park ou La Guardia Memorial House.</p>
<p>Très vite, les gens se déplacent pour voir le jeu de ce blanc qui dunke férocement sur tout le monde. On raconte qu’à La Guardia, il postérisait tellement violemment les héros afro-américains locaux qu’il est arrivé plusieurs fois que des spectateurs en colère jettent leurs sièges en sa direction. Il gagne vite le surnom de « White Jesus », tant son jeu puissant et complet est aussi miraculeux que celui d’Earl « Black Jesus » Monroe avant lui.</p>
<p>Même Earl Manigault est sous le charme. Après un gros match, il prend à part le phénomène :</p>
<blockquote><p>« Il était défoncé, mais vraiment défoncé, et pourtant il a pris le temps de me dire ‘Young fella, tu seras un grand joueur NCAA un jour, tu feras les JO, et tu seras un grand pro. Continue simplement comme tu le fais’ », relate Billy Rieser.</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/joe-hammond-streetball-lakers-78010/" data-title="A lire aussi">Streetball Tale : Joe Hammond, ou quand la rue détruit les Lakers</a></p>
<p>Le GOAT n’est pas le seul à être impressionné. Le coach de la Benjamin Franklin High School l’arrache à son lycée. Il devient l’un des quatre blancs d’un lycée fréquenté par des jeunes parmi les plus pauvres de Harlem. Les menaces et intimidations qu’il subit les premiers jours cessent vite quand son talent permet à Franklin High de retrouver les sommets du basket lycéen new-yorkais.</p>
<p>Mais c’est surtout sur la plus grande scène du basket des seventies qu’il écrit sa légende : Rucker Park.</p>
<p>En 1978, son 1,10 m de détente – il mesurait 1,94 m – et ses posters surpuissants font de lui l’un des <em>ballers</em> les plus aimés du terrain le plus relevé de Big Apple. Quelques semaines après, il entre en NCAA. Des gros programmes comme St. John’s, North Carolina, Notre Dame, Purdue, Louisville et UCLA avaient cherché à l’enrôler.</p>
<p>Il atterrit pourtant dans la minuscule fac de Centenary College : un ancien élève, magnat du pétrole, veut absolument qu’il joue dans son équipe, lui lâche une belle somme et lui paie une caisse. Après une grosse saison, il s’explose le genou. Son coach ne le croit plus capable de jouer et le laisse partir. Billy Rieser semble mort pour le basket.</p>
<p>White Jesus ressuscite pourtant sur les terrains de Rucker où, même sans genou, il utilise ses fondamentaux pour dominer. Malgré des propositions, notamment en France, il met un terme à sa carrière, ne supportant plus d’être privé de son jump, ce don que Dieu avait fait au White Jesus.</p>
<p>S'en suit alors une descente aux enfers où se mêlent alcool, drogues et femmes. Il trouve, comme beaucoup de stars déchues, sa rédemption dans la religion. Billy Rieser, qui officie aujourd'hui dans une église de la banlieue de Chicago, s'est raconté dans une biographie, "They Called Me White Jesus, now I'm something more", <a href="https://www.amazon.com/They-Called-White-Jesus-Something/dp/B002PJ4P00">parue en 2009</a>.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/bob-cousy-streetballers-montagne-79190/" data-title="A lire aussi">Quand Bob Cousy et les meilleurs streetballers brillaient à la montagne</a></p>
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		<title>Streetball Tale : Joe Hammond, ou quand la rue détruit les Lakers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien Deschuyteneer]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 May 2017 17:07:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Streetball]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Hammond]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Pat Riley]]></category>
		<category><![CDATA[Streetball Legend]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2011/06/Joe-Hammond-Kobe-Bryant-Rucker-Park.jpg" alt="Streetball Tale : Joe Hammond, ou quand la rue détruit les Lakers" /></div><p>Joe Hammond est peut-être le meilleur joueur de l'histoire du streetball. A quel point était-il fort ? Demandez aux Lakers et à l'un des plus grands coaches all-time.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2011/06/Joe-Hammond-Kobe-Bryant-Rucker-Park.jpg" alt="Streetball Tale : Joe Hammond, ou quand la rue détruit les Lakers" /></div><p>En 1971, la légende de l’un des meilleurs streetballers de l’histoire, <strong>Joe Hammond</strong>, a traversé les Etats-Unis, <em>coast to coast</em>. Les Los Angeles Lakers profitent d’un déplacement à New York pour organiser, en pleine saison, un work-out spécial pour tester le « Destroyer » dont tout le monde parle.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;"><em>« A ma connaissance, cela ne s’était jamais passé avant », se souvient Peter Vecsey, <a href="https://www.basketsession.com/actu/vecsey-raconte-la-legende-de-rucker-79646/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le journaliste qui coachait la team de Julius Erving</a> à Rucker Park. « Ce sont les Lakers qui sont venus à lui. »</em></span></p>
<p>L'icone new-yorkaise arrive au gymnase pendant l’un des habituels exercices de shoots du coach Bill Sharman : l’effectif est divisé en deux, les intérieurs sur un panier, les extérieurs sur l’autre, le vainqueur de l’exercice étant le groupe qui met le plus de shoots. Bien évidemment, ce sont toujours les « petits » qui remportent le concours. Sauf que cette fois-ci, Sharman place Joe Hammond avec <strong>Wilt </strong><strong>Chamberlain</strong> et les autres grands.</p>
<p>Howie Evans, l’ami du Destroyer grâce à qui les Lakers ont pu mettre sur pied le practice, témoigne :</p>
<blockquote><p>« <em>Joe en a mis 18 d’affilée. Wilt est devenu fou et s’est mis à crier</em> <em>:</em> ‘Shoot, young boy, keep shooting !’ »</p></blockquote>
<p>Sharman, qui ne veut pas montrer son excitation, évite de regarder dans la direction de Joe. Il change les groupes de panier et Hammond en plante 14 de suite…</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em><span style="color: #808080;">« Quand Coach Sharman a mis fin à son entraînement », se rappelle Evans, « il m’a demandé si Joe pouvait rester un peu. »</span></em></p>
<h2>Joe Hammond détruit un des meilleurs défenseurs de LA</h2>
<p>Tout le monde rejoint alors les vestiaires, sauf Joe et un autre joueur à qui Sharman demande de faire un un-contre-un. Et là, la star de Rucker fait honneur à son surnom et détruit son opposant :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em><span style="color: #808080;">« Joe commence à tuer le gars, vraiment, il l’humilie », se souvient Evans. « Et là, le gars devient tellement fou, tellement désespéré, qu’il balance Joe à terre. Sharman a dû intervenir et lui dire : ‘Laisse tomber, tu ne peux pas battre ce gars.’ »</span></em></p>
<p>Finalement, les Los Angeles Lakers le choisissent dans la « hardship draft »* et lui proposent 50.000 dollars la saison. Un contrat que le Destroyer refuse, tout simplement parce qu’il se faisait au bas mot quatre fois plus en vendant de la came. Un produit qu'il finira par consommer, ne connaissant pas à l'époque ce qui deviendra le 4ème des <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=ZYb_8MM1tGQ" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ten Crack Commandments</a></em> de Biggie Smalls : "<em>Never get high on your own supply</em>"…</p>
<ul>
<li>
<h3><a href="https://www.basketsession.com/actu/streetball-wilt-chamberlain-hawkins-78000/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">A lire aussi : Streetball Tale - Connie Hawkins et Jackie humilie Wilt Chamberlain</a></h3>
</li>
</ul>
<p>Voilà à quel point Joe Hammond, « The Destroyer » était fort. Il était tellement bon qu’une team NBA s’est déplacée pour le tester. Qu’il a prouvé en un seul exercice qu’il était le meilleur shooteur d’un groupe qui finirait champion NBA quelques mois plus tard. Et qu’il fit péter les plombs à un pro en le détruisant en un-contre-un. Et pas n’importe quel pro. Ce gars qui n’oubliera jamais la visite guidée de Harlem que Joe Hammond lui fit ce jour-là n’était autre que celui qui défendait sur <strong>Jerry West</strong> à l’entraînement à cette époque. Un certain <strong>Pat Riley</strong>…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #888888;"><em>* La «</em> <em>hardship draft</em> <em>» était une draft réservée aux underclassmen qui ne pouvaient poursuivre leurs études, notamment pour des raisons financières. Hammond, lui, n’a jamais mis les pieds en fac… </em></span></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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