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	<title>Don Nelson Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>Don Nelson, un geste fort pour protester contre le trade de Luka Doncic</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 08:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Luka Doncic]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/NBA-FINALS-G1-Dallas-Doncic.jpg" alt="Don Nelson, un geste fort pour protester contre le trade de Luka Doncic" /></div><p>Ancien coach emblématique des Dallas Mavericks, Don Nelson a tenu à témoigner sa frustration concernant le transfert de Luka Doncic.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/NBA-FINALS-G1-Dallas-Doncic.jpg" alt="Don Nelson, un geste fort pour protester contre le trade de Luka Doncic" /></div><p>Vous pensiez que la page <strong>Luka Doncic</strong> serait tournée aux Dallas Mavericks ? Et bien non, toujours pas. Quatre mois après le trade, <strong>Don Nelson</strong> a tenu à en remettre une couche en exprimant son mécontentement envers la direction de la franchise texane. Le coach Hall Of Famer a reçu un trophée, le « Chuck Daly Lifetime Achievement » la nuit dernière. Il s’est alors pointé à la conférence de presse avec une paire de pompes du Slovène. Un geste pas anodin.</p>
<p>« <em>Je veux que tout le monde sache que je porte le dernier modèle signature de Luka Doncic chez Nike. Je les porte en signe de protestation du trade effectué par Dallas. C’est une immense erreur qu’a fait la franchise des Mavericks et je veux que tout le monde le sache </em>», <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/45476323/don-nelson-calls-luka-doncic-trade-tremendous-mistake-dallas-mavericks-wears-star-shoes-protest" target="_blank" rel="noopener">explique</a> l’intéressé.</p>
<p>Don Nelson n’est pas n’importe qui à Dallas. Il est le deuxième coach le plus victorieux de l’Histoire de l’organisation après <strong>Rick Carlisle</strong>. Il est peut-être le plus emblématique des Mavericks, qui se sont déjà mis à dos leur icône, <strong>Dirk Nowitzki</strong>, en transférant Luka Doncic.</p>
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		<title>Don Nelson fête ses 83 ans, gloire au coach culte qui fumait de la weed avec ses joueurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 May 2023 13:02:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[décalage]]></category>
		<category><![CDATA[Baron Davis]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Jackson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/05/don-nelson.png" alt="Don Nelson fête ses 83 ans, gloire au coach culte qui fumait de la weed avec ses joueurs" /></div><p>Don Nelson a 83 ans aujourd'hui. L'un des plus grands coaches de l'histoire a marqué les esprits de ses joueurs, notamment les adeptes de la fumette.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/05/don-nelson.png" alt="Don Nelson fête ses 83 ans, gloire au coach culte qui fumait de la weed avec ses joueurs" /></div><p>Don Nelson fête ses 83 ans aujourd'hui et c'est l'occasion de de revenir sur ces anecdotes lâchées par Stephen Jackson dans <a href="http://www.iamrapaport.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le podcast de Michael Rapaport</a> il y a quelques années. L'apôtre du small ball savait bien partager les délires de ses joueurs. Y compris quand il s’agissait de tise ou de marijuana.</p>
<p>Jax a commencé en racontant dans le détail comment Don Nelson, un de ses amis, <strong>Baron Davis </strong>et lui ont écoulé deux ou trois bouteilles de whisky 12 ans d’âge lors d’une nuit précédent la reprise de la saison.</p>
<h3>Don Nelson heureux de pouvoir fumer de la weed avec ses joueurs</h3>
<figure id="attachment_18168" aria-describedby="caption-attachment-18168" style="width: 180px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-full wp-image-18168" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2009/09/don-nelson.jpg" alt="don nelson" width="180" height="229" /><figcaption id="caption-attachment-18168" class="wp-caption-text">Nelson n'aimait pas que la tise</figcaption></figure>
<p>Mieux, Stephen Jackson a poursuivi en expliquant comment leur coach avait l’air visiblement très content que Baron Davis et lui puissent fumer de l’herbe tranquillement après leur dernier test anti-dopage de la saison. Car il faut savoir que jusqu’au précédent CBA, les joueurs n’avaient qu’un nombre limité par saison de contrôles antidopage. Après le dernier, il leur était donc possible de prendre des drogues ou produits dopants sans aucun risque.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>« Personne ne connaît cette histoire. Nous sommes dans l’Utah et les contrôleurs sont là pour qu’on fasse notre dernier test et qu’on puisse fumer. </em></span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>Avec Don Nelson, on parlait de weed tout le temps, il était à l’aise avec le fait de parler de ça. On a notre dernier test là-bas. Donc Baron et moi on sort du vestiaire en hurlant, excités d’avoir ce formulaire disant qu’on pourrait fumer le reste de la saison. </em></span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>Et là, Don Nelson s'est mis à nous faire des high fives genre ‘Ouais on peut fumer maintenant !’ C’était cool, le fait qu’il sache ce qui se passait en dehors des terrains. On appréciait. C’est pour ça que nous étions une bonne équipe. »</em></span></p>
<p>C’est sûr que quand le coach est content de pouvoir à nouveau bédave avec ses joueurs, on peut parler de bonne alchimie.</p>
<h3>Stephen Jackson high avant les matches</h3>
<p>Stephen Jackson a aussi livré quelque détails sur son niveau quand il avait fumé juste avant les matches.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>« Je ne peux parler que pour moi. Moi, personnellement, j’ai parfois fumé beaucoup avant les matches et j’étais quand même capable d’être productif.</em></span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em> Je dois dire la vérité. Il y a eu quelques matches avant lesquels j’ai fumé et où j’ai été très bon. Mais il y a eu quelques matches avant lesquels j’ai fumé et où j’étais sur le banc au bout de trois minutes en mode ‘s’il te plait, calme-toi, faut que tu redescendes’.</em></span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em> Il y a eu trois fois où j’ai tiré au-dessus de la planche et je me suis dit ‘faut que je redescende’. »</em></span></p>
<p>Qu’un coach accepte ce genre de choses explique pourquoi Stephen Jackson kiffait tant Don Nelson. On voit mal <strong>Gregg Popovich</strong> heureux de pouvoir enfin fumer un joint avec Jax, <strong>Tim Duncan </strong>et <strong>Manu Ginobili</strong>….</p>
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		<title>Gregg Popovich égale Don Nelson, un record incroyable sur le point de tomber</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/gregg-popovich-spurs-don-nelson-622672/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 05:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/06/170402_spurs_jazz_317-1100x604.jpg" alt="Gregg Popovich égale Don Nelson, un record incroyable sur le point de tomber" /></div><p>Gregg Popovich a rejoint Don Nelson en tête du classement des coaches les plus victorieux de tous les temps en NBA. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/06/170402_spurs_jazz_317-1100x604.jpg" alt="Gregg Popovich égale Don Nelson, un record incroyable sur le point de tomber" /></div><p>Tout <strong>Gregg Popovich</strong> qu’il est, le coach légendaire des San Antonio Spurs n’en avait rien à carrer de son accomplissement de la soirée. Un exploit pourtant historique puisque ses ouailles l’ont mené à la 1335<sup>ème</sup> victoire de sa carrière en venant à bout des Los Angeles Lakers (117-110) lundi. Le voilà désormais à égalité avec Don Nelson, tout en haut du classement des coaches les plus victorieux de tous les temps en NBA. Ce qu’il n’a pas voulu mentionné, ni à ses joueurs après la rencontre, ni aux journalistes.</p>
<blockquote><p>« Vous connaissez Pop », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/33450352/gregg-popovich-pulls-tie-nba-all-winningest-coach-san-antonio-spurs-played-good-defense-stretch-home" target="_blank" rel="noopener">plaisantait</a> <strong>Jakob Poeltl</strong>, l’un des acteurs de ce succès notable avec 18 points et 8 rebonds. « Je ne pense pas qu’il s’intéresse réellement à ça. Je ne pense pas non plus qu’il en parlera lorsque nous gagnerons notre prochain match. »</p></blockquote>
<p>Les Spurs vont essayer d’offrir le record absolu à leur tacticien lors d’un duel avec les Toronto Raptors mercredi soir. Ce serait une consécration pour l’immense carrière d’un grand monsieur, cinq fois sacrés à la tête de la franchise texane. Gregg Popovich est de toute façon déjà un personnage mythique de son sport. Ce record donnerait encore plus de poids à son statut anecdotique de « meilleur coach de tous les temps. » Un débat et une étiquette dont il n’a certainement absolument rien à faire.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/gregg-popovich-doc-rivers-spurs-histoire-160265/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Le jour où Gregg Popovich a failli être viré des Spurs</a></p>
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		<title>Quand Nowitzki, Nash et Finley formaient un Big Three de rêve à Dallas</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/dirk-nowitzki-steve-nash-finley-dallas-mavericks-histoire-567846/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 16:47:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Nowitzki]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Cuban]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Finley]]></category>
		<category><![CDATA[Phoenix Suns]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Traylor]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Nash]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/NBA-Dallas-mavericks-nash-nowitzki-finley.jpg" alt="Quand Nowitzki, Nash et Finley formaient un Big Three de rêve à Dallas" /></div><p>Retour sur une époque formidable où Steve Nash, Dirk Nowitzki et Mike Finley enflammaient la NBA sous le maillot des Mavs. Un trio magique et bien trop éphémère.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/NBA-Dallas-mavericks-nash-nowitzki-finley.jpg" alt="Quand Nowitzki, Nash et Finley formaient un Big Three de rêve à Dallas" /></div><p>Dès sa nomination actée sur le banc des Brooklyn Nets, <strong>Steve Nash</strong> s’est tourné vers un ami de longue date. Le Canadien voulait que <strong>Dirk Nowitzki</strong>, son ex-coéquipier, intègre son staff en tant qu’assistant. <a href="https://www.basketsession.com/actu/steve-nash-nowitzki-nets-567817/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">L’occasion de reformer le duo iconique des Dallas Mavericks</a>.</p>
<p>Le géant a préféré rester au chaud dans sa retraite. Mais la simple idée de les imaginer à nouveau réunis nous rappelle quelques doux souvenirs du début des années 2000. Quand le tandem s’invitait parmi les cadors de la Conférence Ouest.</p>
<h3>Les Dallas Mavericks, culottés le soir de la draft 1998</h3>
<p>Une belle aventure débutée en 1998. Par une série de transferts, les Texans ont fait venir deux futurs MVP dans leur effectif le soir de la draft. D’abord en expédiant leur sixième choix en l’échange du neuvième et du dix-neuvième. Ils venaient de piocher <strong>Robert Traylor</strong> (R.I.P.) pour finalement l’envoyer aux Milwaukee Bucks contre leurs deux picks. Pour piocher Nowitzki (en 9) et <strong>Pat Garrity</strong> (19).</p>
<p>Sauf que ce dernier s’est de suite retrouvé embarqué pour Phoenix… avec Nash qui prend la direction opposée – en plus du premier tour 1999 des Mavs, un certain <strong>Shawn Marion</strong>. Un ensemble de décisions vivement critiqué à l’époque.</p>
<blockquote><p>« Plutôt que de conserver le pick de l’an prochain et de sélectionner le potentiel All-Star Paul Pierce pour combler un besoin désespéré sur l’aile, les Mavericks se retrouvent avec un meneur qui ne jouait pas en playoffs [Nash] et peut-être deux ans d’attente avant de voir Nowitzki », <a href="http://thecomeback.com/freezingcoldtakes/nba/1998-nba-draft-flashback-bucks-trade-dirk-to-mavs-for-tractor-traylor-mavs-also-trade-for-steve-nash-many-takes-ensue.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">écrivait</a> un journaliste du Fort Worth Star-Telegram.</p></blockquote>
<p>De son côté, la presse du Wisconsin se félicitait de l’arrivée de Traylor un joueur « <em>maintenant comparé à Charles Barkley,</em> (…) <em>capable de marquer, de défendre et de prendre des rebonds. </em>» Sept saisons NBA, 438 matches et 4,8 points de moyenne pour l’intérieur constamment confronté à des problèmes de poids tout au long de sa carrière. Il est décédé d’une crise cardiaque à 41 ans.</p>
<p>Au final, les deux compères étaient liés avant même de se rencontrer pour la première fois. <strong>Donnie Nelson</strong> (actuel GM) est au cœur de l’arrivée de Nash. Il avait déjà convaincu les Suns de le drafter en 1996 après l’avoir vu découvert au lycée. Une fois arrivé dans le staff de <strong>Don Nelson</strong>, il a motivé son père à récupérer le meneur à Dallas. C’est ainsi que les Mavericks ont abordé la saison 98-99 avec des nouvelles têtes. Deux ans après, la franchise retrouvait les playoffs pour la première fois depuis 1990 !</p>
<h2>1999-2004, un run mémorable</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-567842" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/NBA-Dallas-mavericks-nash-nowitzki.jpg" alt="" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/NBA-Dallas-mavericks-nash-nowitzki.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/NBA-Dallas-mavericks-nash-nowitzki-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/NBA-Dallas-mavericks-nash-nowitzki-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/NBA-Dallas-mavericks-nash-nowitzki-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>Steve Nash a été très important dans la carrière de Dirk Nowitzki. Pas seulement en l’alimentant en caviars. Mais aussi en le soutenant en dehors des parquets. Le grand débarquait tout droit de sa Bavière natale. Vingt ans à peine. Largué dans l’immensité américaine. Une autre culture. D’autres repères. D’autres codes. Son ami canadien l’a aidé à s’intégrer en l’appelant tous les jours. En multipliant les sorties aussi. Le début d’une grande complicité qui se traduisait ensuite sur les parquets.</p>
<p>C’est vraiment lors de la saison 2000-2001 que l’équipe passe un cap. Avec un troisième larron au côté du duo. <strong>Michael Finley</strong> et ses 21 points par match. Même tarif pour le grand Dirk. Nash bondissait lui de 8 à 15 pions avec plus de 7 passes par match. Un « Big Three ».</p>
<p>Et pour leurs premiers playoffs ensemble, les Mavericks font sensation. En sortant d’abord un Jazz vieillissant – mais toujours mené par <strong>John Stockton</strong> et <strong>Karl Malone</strong> – avant de tomber contre les Spurs. En 2002, Dallas gagne 57 matches mais bute contre une formation fantastique de Sacramento en demi-finale de Conférence. Avec du basket rapide, offensif et spectaculaire.</p>
<h2>Une finale puis le départ de Steve Nash</h2>
<p>2003 représente l’apogée du trio. Avec <strong>Nick Van Exel</strong> et <strong>Raef Lafrentz</strong> en soutien des trois stars, les joueurs de Don Nelson décrochent 60 victoires – record de franchise à l’époque – avant de sortir les Trail Blazers et les Kings. En sept manches à chaque fois ! Une campagne de playoffs incroyables. Avec notamment deux performances à plus de 40 points du Teuton au premier tour. Ou encore 30 points et 19 rebonds pour achever Sactown lors du Game 7. Clutch.</p>
<p>Mais il fallait un coup du sort pour casser cette belle dynamique. Une blessure. Celle du « Wunderkind », touché au genou après une collision avec <strong>Manu Ginobili</strong> lors du Game 3 en finales de Conférence. Sans son meilleur joueur, Dallas s’incline finalement en six matches…</p>
<p>L’exercice 2003-2004 marque une régression de la franchise texane, éliminée au premier round. Puis une cassure. Free Agent, Nash prend la décision de quitter le navire. Retour dans l’Arizona, à Phoenix. Pour six ans et 68 millions de dollars. Difficile à avaler pour Nowitzki, comme il l’avouait des années plus tard.</p>
<blockquote><p><span style="color: #808080;">« Le départ de Steve, ça a été dur. Je pense que Mark Cuban<strong> </strong>avait le sentiment que son dos n’allait pas tenir les années de contrats que Phoenix lui proposait. Parfois, on prend des décisions que l’on regrette par la suite, et parfois on a de la chance. »</span></p></blockquote>
<p>Effectivement, après concertation avec des médecins, le propriétaire <strong>Mark Cuban</strong> a préféré ne pas offrir un contrat aussi long et aussi juteux à son meneur titulaire. Le dos de Steve Nash a effectivement fini par le pousser à la retraite.... mais en 2014. Cuban considère aujourd’hui que c’est « <em>sa plus grande erreur.</em> » Le départ du playmaker a entraîné celui de Mike Finley (aux Spurs) un an après. Dirk Nowitzki s’est donc retrouvé seul maître à bord. Entre temps, <strong>Don Nelson</strong>, frustré de voir son maestro partir, a été viré.</p>
<blockquote><p>« Je ne sais pas si les mauvaises relations entre Don et Cuban ont commencé à ce moment là où après que Nash soit parti. Je sais que Steve m’a appelé et m’a dit : ‘Phoenix m’a proposé ça, et si les Mavs ne s’en approchent pas, je m’en vais.’ Le jour d’après, il m’a dit qu’il partait. Donc c’était dur.</p>
<p>Je pense que Don était mécontent. Le poste de meneur est très important dans son système, vu qu’on court beaucoup et qu’il y a beaucoup de pick-and-rolls. Il avait le sentiment que Nash était parfait pour son style », raconte le futur Hall Of Famer.</p></blockquote>
<h2>Et si Dirk Nowitzki avait pu compter sur Finley et Nash ?</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-567841" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/big-3-Dallas-mavericks-nash-nowitzki.jpg" alt="" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/big-3-Dallas-mavericks-nash-nowitzki.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/big-3-Dallas-mavericks-nash-nowitzki-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/big-3-Dallas-mavericks-nash-nowitzki-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/big-3-Dallas-mavericks-nash-nowitzki-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>Pourtant, ce divorce était peut-être un mal pour un bien pour les deux superstars. C’est aux Suns que Nash s’est affirmé comme un MVP. C’est sans son ami que Nowitzki est devenu un MVP puis un champion NBA. Ils ont pu grandir l’un sans l’autre, en endossant de nouvelles responsabilités. Réunis le temps d’un documentaire en 2014, les deux camarades ont pu se pencher sur la question. Et pour le Canadien, le scénario « What If » ne fait aucun doute : ils seraient allés au bout s’ils étaient restés ensemble.</p>
<blockquote><p>« Je pense que nous aurions gagné un titre parce que tu as réussi à le faire sans moi », confiait Nash à Nowitzki. « Je pense que j’aurais pu aider sur au moins l’une des deux années [2006 ou 2011]. Donc oui, nous avons pu grandir et devenir meilleurs en étant séparés mais je suis sûr que nous aurions gagné. »</p></blockquote>
<p>Interrogé par le <a href="https://www.dallasnews.com/sports/mavericks/2020/04/12/mavs-legend-dirk-nowitzki-talks-about-the-what-ifs-in-his-career-details-from-steve-nashs-departure-and-more/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>Dallas Morning News</em></a>, Dirk Nowitzki était un peu moins catégorique.</p>
<blockquote><p>« Parfois, je me pose des questions… Il se serait passé quoi si j’avais terminé ma carrière avec Nash et Mike Finley<strong> </strong>? Parfois, je me dis que le joueur que Nash est devenu à Phoenix était incroyable.</p>
<p>Je pense que les athlètes qu’il avait autour de lui, avec leurs capacités physiques, on ne les avait pas à Dallas. Il a été deux fois MVP, leur système et ce qu’ils avaient autour de lui étaient parfaits. Je pense que son départ, ainsi que celui de Mike, ça m’a aidé à grandir, à prendre les rênes et à faire de cette équipe mon équipe.</p>
<p>Je ne sais pas ce qu’il se serait passé s’ils étaient restés. Comme toutes les situations, il y a des bons et des mauvais côtés. On ne saura jamais. »</p></blockquote>
<p>Mike Finley a gagné sa bague avec San Antonio. Dirk Nowitzki a mené Dallas au premier titre de son Histoire. Steve Nash est finalement le seul à ne pas avoir été sacré. Mais ces trois joueurs ont laissé des souvenirs inoubliables dans les esprits des supporteurs de la franchise, devenue populaire grâce à leurs exploits.</p>
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		<title>Don Nelson trouvait Steve Nash égoïste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 17:17:01 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Steve Nash]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/02/steve-nash-1100x673.jpg" alt="Don Nelson trouvait Steve Nash égoïste" /></div><p>Quand on pense à Steve Nash, on pense à l’une des stars les plus altruistes que la NBA ait connues. Don Nelson n’a pas toujours été de cet avis.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/02/steve-nash-1100x673.jpg" alt="Don Nelson trouvait Steve Nash égoïste" /></div><p>Avant que <strong>Steve Nash</strong> ne devienne un double MVP en titre et l’une des superstars de la NBA lors de son second passage chez les Phoenix Suns, c’est avec les Dallas Mavericks qu’il a franchi un énorme cap. Aux côtés de <strong>Dirk Nowitzki</strong> et <strong>Michael Finley</strong>, il formait l’autre grand Big 3 du Texas sous la houlette de l’iconoclaste <strong>Don Nelson</strong>.</p>
<p>Selon Steve Nash, c’est d’ailleurs Don Nelson qui lui a permis de progresser de façon aussi spectaculaire.</p>
<blockquote><p>« Nellie a été très dur avec moi, mais c’était aussi parce qu’il croyait vraiment en moi. Il avait plus confiance en moi que moi-même », expliquait Steve Nash il y a quelques mois à <a href="https://twitter.com/thesteinline" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Marc Stein</a>, du New York Times.</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/don-nelson-stephen-jackson-365127/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Don Nelson, le coach culte qui fumait de la weed avec ses joueurs</a></p>
<p>L’une des choses sur lesquelles Don Nelson était le plus intransigeant, c’est qu’il exigeait de son meneur qu’il score plus, qu’il prenne plus de responsabilités en attaque. Une évolution « contre-nature » pour Steve Nash qui se considérait avant tout comme un passeur au service des autres et qui était, dans un premier temps, réfractaire à cette idée.</p>
<blockquote><p>« Ma nature, c’est juste de passer, passer, passer : de donner. Nellie a fini par me faire comprendre que c’était des conneries et que je pouvais handicaper l’équipe en faisant ça. Il m’a poussé dans mes retranchements et, sans le dire tel quel, m’a fait comprendre que j’étais égoïste en procédant comme ça. »</p></blockquote>
<p>Qui est le vrai joueur vraiment altruiste ? Celui qui ne veut faire que des passes ou celui qui est prêt à aller contre sa nature pour le bien de l’équipe ? Vaste sujet qui pourrait porter une nouvelle lumière sur pas mal de records de passes décisives.</p>
<blockquote><p>« Ça a été un moment de construction fondamental pour moi », reconnait en tout cas Steve Nash.</p>
<p>« Une fois que j’ai pu trouver l’équilibre entre la création du jeu et le scoring, ça a ouvert tout le jeu pour mes coéquipiers et moi. »</p></blockquote>
<p>C’est en acceptant de sortir de sa zone de confort et en élargissant sa palette, que Steve Nash a finalement pu devenir la définition même du joueur sans égo et pousser son jeu à un tout autre niveau. Certains iront peut-être jusqu’à regretter qu’un joueur tel que <strong>Boris Diaw</strong>, par exemple, ne soit pas passé par une telle école…</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/steve-nash-nets-ambitions-574520/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Le titre ou rien, les Nets de Steve Nash annoncent déjà la couleur</a></p>
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		<title>Don Nelson : « Ce que je deviens ? Je fume de la weed »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 08:05:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/05/don-nelson.png" alt="Don Nelson : « Ce que je deviens ? Je fume de la weed »" /></div><p>Don Nelson, l'ancien coach des Golden State Warriors, a donné de ses nouvelles de manière drôle et honnête, lui l'exploitant de cannabis.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/05/don-nelson.png" alt="Don Nelson : « Ce que je deviens ? Je fume de la weed »" /></div><p>Trois anciens membres éminents des Golden State Warriors étaient réunis à l'Oracle Arena cette nuit : <strong>Don Nelson, Stephen Jackson et Jason Richardson</strong>. Les médias qui ont pu les interroger sur leur actualité ont eu droit à une réponse bien drôle de la part de "Nellie", coach emblématique en NBA entre 1976 et 2010.</p>
<p><em>"Ce que deviens ? Je fume de la weed. Je ne le faisais pas quand j'étais joueur ou coach, hein". </em></p>
<p>Si vous n'aviez pas suivi l'actualité du quintuple champion NBA (lorsqu'il portait le maillot des Boston Celtics), il s'est reconverti dans le business du cannabis du côté d'Hawai, où il possède une exploitation. En mai 2018, il racontait ainsi au New York Times :</p>
<p><em>"J'ai une ferme. On fait pousser de l'herbe, des fleurs et du café. On a des poissons aussi. Pour l'herbe, j'ai une licence médicale. Ce que je fais ici est légal. Les athlètes vieillissants se remettent souvent à souffrir de vieilles blessures. La weed m'aide à supporter la douleur et le stress sans que j'ai recours aux anti-douleurs. [...] </em><em>C'est vraiment de la bonne. On l'a appelé Nellie Kush. L'Hindu Kush, c'est une variété qui vient d'Inde. On a mixé ça avec de l'O.G. et ça a donné la Nellie Kush".</em></p>
<p>Quelques équipes auraient peut-être besoin d'un coach aussi détendu que Don Nelson malgré ses 78 ans...</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr">
<p dir="ltr" lang="en">Don Nelson asked what he’s been doing after basketball: “I’ve been smoking some pot.” <a href="https://t.co/67cncPYzsh">pic.twitter.com/67cncPYzsh</a></p>
<p>— Anthony Slater (@anthonyVslater) <a href="https://twitter.com/anthonyVslater/status/1098785555100258305?ref_src=twsrc%5Etfw">22 février 2019</a></p></blockquote>
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		<title>Nash était-il Curry avant Curry ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/steve-nash-stephen-curry-434619/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 15:19:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Mike D'Antoni]]></category>
		<category><![CDATA[Phoenix Suns]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Curry]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Nash]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/05/steve-nash-2009-1100x673.jpg" alt="Nash était-il Curry avant Curry ?" /></div><p>Alors qu’il s’apprête à intégrer le Hall Of Fame, le panthéon du basket, une question se pose au sujet de la carrière incroyable de Steve Nash : jusqu’où serait-il allé s’il avait joué un peu plus pour sa pomme ? </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/05/steve-nash-2009-1100x673.jpg" alt="Nash était-il Curry avant Curry ?" /></div><p><strong>Steve Nash</strong> est l’un des plus grands joueurs de l’Histoire. Un double MVP – deux années de suite, en plus. L’un des playmakers les plus exceptionnels de tous les temps et le troisième joueur le plus prolifique de la NBA avec 10 335 caviars en carrière. C’est cet aspect de son jeu qui l’a justement amené jusqu’au Hall Of Fame, où le Canadien sera introduit demain. Et pourtant… Pourtant, on peut se demander si son altruisme ne l’a pas « empêché » d’avoir encore plus d’impact sur le jeu et sur ses équipes respectives.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Nous étions arrivé à un point où je le menaçais de lui mettre une amende s’il ne prenait pas au moins dix tirs par match</em> », <a style="color: #808080;" href="http://www.espn.com/nba/story/_/id/24574980/what-basketball-hall-famer-steve-nash-had-flipped-pass-first-shoot-last-mindset-nba" target="_blank" rel="noopener">raconte</a> son ancien coach aux Dallas Mavericks, Don Nelson.</span></p>
<p>Les exigences contre-natures de Nelson ont fini par pousser Nash à se faire violence. C’est donc au cours de sa cinquième saison dans la ligue qu’il a enfin réussi à s’écarter un poil de son rôle de meneur gestionnaire pour jouer (vraiment juste un peu) sa carte personnelle. Plus de onze tirs par rencontre en 2000-2001 et des Mavericks soudainement passés à 53 victoires après des années sans qualifications en playoffs.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>J’adorais faciliter le jeu pour mes coéquipiers. Mais Nellie me disait honnêtement : ‘Ce sont des conneries. Tu es un meilleur shooteur qu’eux et c’est toi que je veux voir shooter !’ Il a lancé ma carrière en me poussant à être agressif. Mais je n’ai jamais atteint les standards de la NBA d’aujourd’hui où j’aurais probablement dû shooter vingt fois par match. Ça aurait sans doute eu beaucoup plus de sens</em> », explique l’intéressé.</span></p>
<p>La NBA a changé. Steve Nash est arrivé dans la ligue à une époque où les meneurs devaient d’abord créer du jeu pour les autres et servir les intérieurs. Aujourd’hui, ce sont les porteurs du ballon qui font la loi. Ils sont à l’origine mais aussi à la finition des actions. Cela donne des <strong>Stephen Curry</strong>. Des <strong>James Harden</strong>. Des joueurs capables de finir meilleur passeur et meilleur marqueur du championnat. Nash aurait sans doute pu être un précurseur.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Nash était un puriste. Steve est un Hall Of Famer. Il était incroyablement bon. Mais je pense qu’il aurait dû tourner à 30 points par match plutôt que 15 ou 16. C’était vraiment un excellent shooteur et je ne pense pas que ça aurait été mauvais pour l’équipe [s’il avait pris plus de tirs]. La tradition veut qu’un meneur pense à passer avant de shooter. Et Steve croyait en ça. Ça a fait de lui un Hall Of Famer. Mais je pense qu’il aurait pu faire les deux. Jouer les picks-and-roll et shooter au moindre mouvement de recul du défenseur</em> », assure <strong>Mike D’Antoni</strong>.</span></p>
<p>D’Antoni sait de quoi il parle. Il a eu le maestro sous ses ordres aux Phoenix Suns et il en fait le chef d’Orchestre de l’attaque la plus flamboyante de la NBA et de l’une des meilleures équipes de la ligue. Il dirige aujourd’hui Harden, un joueur qui flirte avec les 30 points et 10 passes quasiment chaque saison.</p>
<p>Mais contrairement au barbu, Steve Nash n’a jamais vraiment joué pour sa pomme. Il n’a jamais pris plus de 13 tirs en moyenne sur l’ensemble d’une saison. Alors qu’il est pourtant l’un des meilleurs shooteurs à trois-points de l’histoire avec 42% de réussite derrière l’arc. Don Nelson conclut :</p>
<p style="padding-left: 30px;">« <em>Il aurait pu être comme Curry s’il voulait scorer. Deux profils similaires mais deux mentalités différentes.</em> »</p>
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		<title>Don Nelson s&#8217;est reconverti dans la weed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 May 2018 16:02:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[décalage]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/05/don-nelson.png" alt="Don Nelson s&rsquo;est reconverti dans la weed" /></div><p>Le coach le plus victorieux de l'histoire en NBA a trouvé une nouvelle occupation qui le passionne et lui aide à passer ses vieux jours au soleil.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/05/don-nelson.png" alt="Don Nelson s&rsquo;est reconverti dans la weed" /></div><p>Huit ans après son dernier match en NBA, on a enfin quelques nouvelles de <strong>Don Nelson</strong>. On avait laissé le coach avec le plus grand nombre de victoires en carrière en NBA en train de profiter des charmes d'Hawaï. Dans un article que le New York Times lui a consacré, l'un des pères du small ball et inspirateur du 7 seconds or less développé par Mike D'Antoni raconte son étonnante reconversion.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;"><em>"J'ai une ferme. On fait pousser de l'herbe, des fleurs et du café. On a des poissons aussi. Pour l'herbe, j'ai une licence médicale. Ce que je fais ici est légal. Les athlètes vieillissants se remettent souvent à souffrir de vieilles blessures. La weed m'aide à supporter la douleur et le stress sans que j'ai recours aux anti-douleurs".</em></span></p>
<p>Les précisions apportées par l'ex-coach des Golden State Warriors et des Dallas Mavericks, entre autres, sont assez drôles.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;"><em>"C'est vraiment de la bonne. On l'a appelé Nellie Kush. L'Hindu Kush, c'est une variété qui vient d'Inde. On a mixé ça avec de l'O.G. et ça a donné la Nellie Kush".</em></span></p>
<p>Toujours dans l'innovation ce bon vieux Nellie.</p>
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		<title>Anthony Randolph, il est temps de rentrer au pays</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/antony-randolph-eurobasket-nba-400688/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 09:52:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Randolph]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Eurobasket 2017]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Goran Dragic]]></category>
		<category><![CDATA[Real Madrid]]></category>
		<category><![CDATA[Slovénie]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/09/Anthony-Randolph-1000x604.jpg" alt="Anthony Randolph, il est temps de rentrer au pays" /></div><p>L’Américain naturalisé slovène a accumulé les succès en Europe. A 28 ans, la NBA lui tend à nouveau les bras. C’est le moment idéal pour rentrer à la maison.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/09/Anthony-Randolph-1000x604.jpg" alt="Anthony Randolph, il est temps de rentrer au pays" /></div><p>Ne cherchez pas une quelconque connexion généalogique entre <strong>Anthony Randolph</strong> et la Slovénie. Il n’y en a pas. Pas de lointains grands-parents exilés dans ce petit pays d’ex-Yougoslavie de deux millions d’habitants. Ni de compagne originaire du coin. Pas même une pige pour une équipe du championnat local. Non. Si l’Américain, natif de Würzburg – comme <strong>Dirk Nowitzki </strong>! –, a décroché une médaille d’Or à l’Eurobasket, hier soir, c’est d’abord une question business. Comme toujours, ou presque.</p>
<p>Randolph n’a pas de lien avec la Slovénie. Si ce n’est que son agent, le réputé <strong>Bill Duffy</strong>, est aussi le représentant de <strong>Goran Dragic, Luka Doncic</strong> et <strong>Igor Kokoskov</strong>. La star de la sélection, son successeur et le coach. Suffisant pour acquérir un passeport slovène et venir jouer les facteurs X pour une équipe couronnée à Istanbul.</p>
<p>Un nouveau succès européen pour celui qui a passé la majorité de son enfance en Californie. Plus tôt cet été, il avait contribué au sacre du puissant Real Madrid en Espagne (vainqueur de la Coupe du Roi). En revanche, il avait été moins chanceux lors du Final Four de l’Euroleague disputé… à Istanbul, dans la même salle que la finale de l’Eurobasket 2017. Les Espagnols sont sortis en demi, battus par le futur champion. Mais au-delà de la défaite, Anthony Randolph accédait au dernier carré pour la deuxième année de suite. La première fois avec le Lokomotiv Kuban. A chaque fois en étant l’un des cadres de l’équipe.</p>
<p>Parce qu’il est l’un des meilleurs joueurs d’Europe. Sa carrière, c’est ici qu’il l’a véritablement lancé lors de son arrivée en Russie en 2014. Un changement de vie complet pour le jeune homme.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Je suis tombé de mon piédestal. C’était une expérience différente qui m’a aidé à réaliser pourquoi j’ai vraiment commencé à jouer au basket</em> », <a href="http://www.espn.com/nba/story/_/id/20729156/eurobasket-2017-final-anthony-randolph-potential-nba-fit">raconte</a> aujourd’hui l’intéressé.</span></p>
<p> La réalité, c’est qu’il n’était pas destiné à se retrouver à des milliers de kilomètres de son pays – les Etats-Unis – pour pratiquer son activité professionnelle et accessoirement son sport favori. Freshman star de LSU, il a été drafté en quatorzième position par les Golden State Warriors en 2008. A seulement 19 balais, le rookie a alors su se frayer un chemin dans la rotation de <strong>Don Nelson</strong>. Le coach idéal pour lui. Un visionnaire qui a toujours refusé de s’enfermer dans les codes de son équipe. La NBA n’était pas encore le temple du small ball. Les intérieurs se devaient d’être costauds, même si l’influence de Dirk Nowitzki et <strong>Kevin Garnett</strong> poussait les grands à être de plus en plus polyvalents.</p>
<p>Randolph était trop léger pour jouer ailier-fort ou pivot. Pas assez technique pour jouer ailier. Mais Nelson lui a laissé sa chance. Il a même compilé des statistiques prometteuses pour sa première saison : 7,9 points et 5,8 rebonds en seulement 18 minutes. Des chiffres qui ont fini par grimper à 11,6 pts et 6,5 rbds l’année suivante. Mais des blessures l’ont tenu écarté des parquets une cinquantaine de matches. Don Nelson a été viré, faute de succès. Et le gamin a été transféré aux New York Knicks, franchise empêtrée dans la crise après six saisons sans playoffs.</p>
<p>Il n’a pas fait long feu à Manhattan. <strong>Mike D’Antoni</strong> n’avait pas le temps pour développer les jeunes au potentiel intrigant. Après 17 matches passés essentiellement sur le banc (moins de huit minutes de jeu), le « tweener », ces joueurs sans position réellement définie, a été envoyé aux Minnesota Timberwolves. Puis aux Denver Nuggets, malgré 9,2 pts de moyenne en à peine 17 minutes sur les 57 rencontres qu’il a disputés à Minneapolis. Il a fini par sombrer dans le Colorado. En 2014, il quittait donc la ligue Nord-Américaine. Le début de l’exil de l’autre côté de l’Atlantique.</p>
<h3>Anthony Randolph, enfin à la mode NBA</h3>
<p>Trois ans plus tard, sa vie a beaucoup changé. La NBA aussi. Ce qui était autrefois son principal défaut est désormais son premier atout auprès des scouts US. Les intérieurs lourds sont de moins en moins demandés. Ce sont les grands véloces, agiles, adroits, capables de switcher en défense et de créer des duels avantageux qui ont la cote. Exactement le profil d’Anthony Randolph.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Maintenant je correspond parfaitement, pas vrai ?</em> » Glisse le joueur en souriant.</span></p>
<p>Son coach avec la Slovénie Igor Kokoskov ou son coéquipier en sélection Goran Dragic, star du Miami Heat en NBA, sont unanimes : Randolph a gagné son ticket pour la ligue la plus relevée du monde. Il veut y revenir, mais pas à n’importe quel prix.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Je veux avoir un rôle et une opportunité d’aider une équipe. Je ne veux pas chauffer le banc, je veux jouer. J’adore jouer au basket.</em> »</span></p>
<p>Finalement, c’est ça le plus important. Qu’il porte les couleurs des Nuggets, des Knicks, de Moscou, de Madrid ou de la Slovénie, Anthony Randolph s’en fiche. Il veut s’éclater. Prendre du plaisir en jouant au basket. La franchise prête à lui laisser sa chance fera sans doute une bien belle affaire.</p>
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		<title>Point Forward : La mène à l’aile, la vie est belle</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/point-forward-la-mene-a-laile-la-vie-est-belle-301805/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Gauchot]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Nov 2015 17:29:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Point Forward]]></category>
		<category><![CDATA[Rick Barry]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/11/lebron-james-point-forward-1100x673.png" alt="Point Forward : La mène à l’aile, la vie est belle" /></div><p>Faire glisser l’organisation du jeu dans les mains d’autres profils que le poste 1 n’est désormais plus insultant pour le meneur ni pour les puristes du jeu. Décryptage d’un poste à l’histoire aussi équivoque que probante : le point forward</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/11/lebron-james-point-forward-1100x673.png" alt="Point Forward : La mène à l’aile, la vie est belle" /></div><p>James Naismith s’en est allé avec certaines convictions. Il a inventé un sport, (le basket-ball) lui a adjoint un règlement et des caractéristiques spécifiques, et, après une quarantaine d’années de bonne pratique, songea probablement qu’après lui, les choses poursuivraient leur évolution sans heurt et sur le même train de sénateur. Et puis d’un coup, boum. L’imprévisible surgit : en moins de 48 minutes, un gamin de 20 ans efface 91 années de règles et de pratiques du basketball établies par un Docteur en médecine Canado-Américain. Ces 48 minutes d’audace se produisirent un soir de mai 1980, à Philadelphie, pour un clap de fin de saison renversant, et qui bouleversera pas mal de principes dans la sphère de la balle orange. Ce soir-là, Magic Johnson, meneur de jeu de formation, mais gaulé comme un ailier, évoluera en alternance sur les 5 postes classiques du basket. Même si c’est sur l’aile que le jeune Earvin semble être le plus à l’aise, c’est surtout dans son rôle de pivot scoreur qu’on se souvient de sa perf. Amputé de leur centre titulaire et MVP habituel, Kareem Abdul-Jabbar, les Lakers laissent les clefs du bahut à un rookie sur-dimensionné pour son poste, mais techniquement et tactiquement équipé pour jouer partout. 42 points, 15 rebonds et 7 passes plus tard, Magic Johnson est littéralement devenu magique, et les Lakers renouaient avec le titre après 8 années de disette.</p>
<h2>Une meneur dans un corps d'ailier</h2>
<p>Au lendemain de ce titre, les spécialistes du jeu auraient pu osciller entre 2 tendances assez distinctes : la première consistant à croire que Johnson est et restera un cas unique, une anomalie physique qui va marquer l’histoire par sa carrière avant que le jeu ne reprenne les choses là où le magicien du Spectrum les a déréglées. En d’autres termes, il ne remettra pas en cause la répartition des tâches poste par poste une fois à la retraite. Comment pourrait-il franchement en être autrement ? Nous ne sommes qu’en 1980, et, jusqu’alors, à deux ou trois exceptions près, les méga stars dominantes qui ont bouleversé les codes ne sont pas encore légion dans la ligue : être un top player aux cinq coins du terrain, ça n’est alors à la portée que d’un joueur toutes les trois ou quatre générations.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-universe wp-image-301810" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/11/rick-barry-298x384.jpg" alt="" width="298" height="384" />Et la seconde tendance dans tout ça ? Elle consiste à entrevoir dans ce triple double injustement incomplet l’opportunité de bousculer les choses en détectant en Magic les aspects d’une nouvelle espèce de joueurs : ceux qui peuvent tout faire. Voire faire moins, mais mieux. Et ailleurs. Après tout, 5 ans avant ce titre acquis des mains d’un rookie, un autre joueur beaucoup moins flashy et beaucoup moins exposé dans une ligue qui est alors en train de rouiller a fait les beaux-jours d’une franchise dépourvue de stars et à des années-lumière de pouvoir prétendre à un titre. Enter Rick Barry, le probable premier spécimen de ces joueurs hybrides. Qu’il soit ou non l’un des pionniers de la création du poste de point forward, l’ailier des Warriors est en tous cas le premier à avoir su se faire remarquer comme tel. Autant par sa capacité à enquiller les lancers-francs en les shootant à la cuillère comme ma Grand-Mère – ce qui fera de lui le quatrième tireur de lancers le plus fiable all-time – que par ce qu’il a déformé puis reformé de son poste. Leader à la passe au sein d’une équipe qu’il mènera au titre en 1975, Barry était le playmaker parfait dans une équipe dépourvue de meneur de jeu d’impact ou de métier, mais également de pivot dominant. Les deux arrières qu’il assistait étaient des scoreurs pures. Il a donc naturellement exploité ses qualités intellectuelles, techniques et physiques pour combler leurs lacunes, organiser le trafic, et les mettre en position d’ouvrir le feu.</p>
<p>Contrairement à Johnson, Barry n’était pas meneur de formation. La fonction lui est tombée dessus par défaut. Magic, lui, n’a eu besoin que de sa taille pour toucher à toutes les positions du 5. Détecter et attribuer des qualités d’organisateurs chez un ailier étaient donc autrement plus compliqué.</p>
<p>Pourtant, à bien y regarder, donner la responsabilité du jeu au 3 est tout sauf incohérent. Les pivots sont trop lents et patauds pour porter le ballon et orienter toute une attaque. Même si ça a évolué ces dernières années, les Power ont longtemps eu soit trop peu de goût dans l’exercice de l’avant-dernière ou dernière passe, soit des mains taillées dans le nougat et un jeu majoritairement vertical. Des Chris Webber ou des Duncan, il y en a un à deux tous les trente ans, pas vraiment plus. Quant aux arrières purs, ils scorent ou s’isolent. Bref, ils mènent leur propre jeu. Le poste 3 est par élimination le plus complet des 5. Il a ses spécificités propres tout en échantillonnant tous les autres. Façon café gourmand.</p>
<h2>This Charming Man</h2>
<p>Le point forward a tout du gentleman british, il offre des passes – avant-dernières ou décisives – du rebond, des aides et du relais comme des biscuits avec le thé. Et le tout avec une certaine élégance. Il met la main et le pied sur le tempo du match, fait la circulation comme on fait la conversation, et dégage cette capacité pleine de charme qui consiste à être partout efficacement sans donner l’impression de forcer et d’occuper tout l’espace. Tel un ambassadeur du basket, il représente l’intégralité de son sport. Porte-parole technique, tactique et physique, il illustre une sorte de basket total. Ca y est, le mot est lâché. TOTAL. Johan Cruyff aurait-il fait plus de petits que prévus ?</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Tel un ambassadeur du basket, le Point Forward représente l’intégralité de son sport. Porte-parole technique, tactique et physique, il illustre une sorte de basket total.</p></blockquote>
<p>Faisons le test. A la manière de Magic lors de ce dernier match des finales 1980, Cruyff a lui aussi mené le jeu depuis à peu près tous les postes. Même depuis l’aile. Qu’est-on donc en droit d’attendre du Point Forward ? Les mêmes garanties que celles d’un meneur classique : choisir la bonne option offensive pour garantir des points à la possession. Il peut donc scorer seul et bénéficier de ses qualités athlétiques pour jouer les 1 contre 1 : les pénétrations sont certes moins aériennes et télégéniques, mais solides, trapues, et redoutables à défendre. Elles laissent surtout l’impression qu’un ailier meneur risque moins l’épuisement et la blessure lors d’une pénétration que les cerfs-volants du style Iverson.</p>
<p>Si l’envie de scorer au plus près du cercle lui passe, il doit s’assurer de servir ses centres ou ses shooteurs dans les meilleures conditions. L’ailier équipé de bonnes mains et d’une bonne intelligence basket sera le facilitateur offensif de l’équipe. Telle une courroie de distribution, il assure cette si précieuse seconde accélération à la circulation du ballon, celle qui met toute une défense hors de position. Johan Cruyff aime ça. Il se charge également de remonter la balle afin de soulager son backcourt de la responsabilité d’organiser l’attaque, souvent parce que ces mêmes arrières présentent certaines lacunes tactiques. Sa fonction consiste également à désamorcer la pression défensive appliquée sur un meneur un peu trop tendre pour la gérer. Il focalise ainsi une attention défensive immédiate permettant d’exploiter les qualités de scoring d’arrières bénéficiant de davantage d’espaces et de libertés offensives. Bref, il mène le jeu. Rien d’extraordinaire là-dedans finalement.</p>
<p>Jusqu’à ce que l’on se penche sur le changement de prise de vue. L’idée première de ce nouveau type de joueur hybride, c’est de pouvoir se mettre au mieux dans les pompes des autres et de penser à prioriser ses quatre coéquipiers avant le panier. La perspective de fixer l’équipe adverse depuis la ligne de touche libère une dimension supplémentaire dans l’espace de jeu. Là où le meneur classique distribue en 3 D (dans la raquette et sur les 2 ailes), le point forward joue déjà en 4 D, et peut ainsi lancer le jeu ligne de fond dans la peinture, au poste face à lui pour centraliser la circulation de la balle, à l’opposé en renversant tactiquement le jeu, ou bien – et c’est l’avancée majeure qu’offre la position - en touchant le poste 1 officiel afin d’écarter ou faire reculer les blocs et donner du souffle au jeu dans et aux abords de la raquette. L’air de rien, cela oblige les adversaires à envisager de couper davantage de lignes de passe en couvrant une zone de jeu supplémentaire. Les tergiversations dans le placement défensif sont alors manifestes.</p>
<p>Aussi évident que cela puisse paraître, il est nécessaire de rappeler que l’atour principal de l’ailier / meneur n’est autre que sa taille. On voit généralement plus clair au-dessus de la forêt que dans ses troncs. Question de prise de hauteur afin d’analyser et de synthétiser le positionnement de l’adversaire et de ses coéquipiers. De nos jours, le calibrage moyen d’un ailier se situe un peu au-dessus des deux cents centimètres. Il serait culotté de considérer que Ty Lawson voit littéralement mieux ce qui se passe sur un demi-terrain en culminant à 1.80 m tandis que LeBron James lui rend 23 centimètres. Un écart suffisant pour que la ligne de regard dépasse la hauteur d’épaule moyenne des titulaires et éclaircisse ainsi la visibilité du jeu sans ballon.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-universe wp-image-301811" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/11/larry-bird-298x384.jpg" alt="" width="298" height="384" />Le Point Forward surfe aussi et surtout sur le match up. Il prendra le dessus – tactique ou physique - sur son adversaire direct. Si c’est le meneur d’en face qui le prend en individuel pour reprendre l’avantage tactique, alors l’ailier usera de sa taille, de son amplitude et de sa puissance pour dominer physiquement son adversaire en 1 contre 1. S’il est marqué par l’ailier adverse, sa technique et son sens tactique lui permettront d’oxygéner le jeu en le relançant à l’opposé : faire d’une zone neutre en jeu une rampe de lancement offensive est sa responsabilité. Autre avantage non négligeable : la prise de rebond. Naturellement positionné plus près du panier qu’un meneur classique, il connaît sa zone d’action. Ajouté à cela la taille et la détente, et les seconds ballons précieux reviennent plus souvent dans ses mains pour immédiatement lancer un second système.</p>
<p>Vous l’aurez saisi, l’atout majeur que procure le poste, c’est donc le casse-tête défensif qu’il inflige à l’adversaire.</p>
<p><em> « Je préfère défendre sur Michael Jordan plutôt que sur Larry Bird. Quand je joue Bird, je dois me comporter comme un ingénieur du basket afin d’entrer dans sa tête, dans son plan de jeu. Ça se terminait souvent par une nuit d’insomnie pour moi.» </em>Encore une flatterie presqu’indécente destinée à Larry Legend. Celle-ci est la propriété de James Worthy. Les 2 hommes s’étant affrontés plus de trente fois en carrière, dont près de la moitié du temps en playoffs, on peut légitimement considérer ces propos comme parole d’évangile. Derrière cette déclaration un chouia pleurnicharde, se dissimule tout de même un certain accent de vérité : Jordan était cauchemardesque à défendre, mais la défense se contentait d’être essentiellement athlétique. En revanche, marquer Larry Bird, c’était devoir gérer un cahier des charges défensif frappé du sceau du MIT : une taille et une amplitude certaines, la prise de position favorable sur tout un demi-parquet, la lecture de ses multiples jeux de passes, de ses fausses pistes ou de ses cassures de rythme. Bird était le Maître de la passe hors tempo. La passe à contre-temps, c’est le crossover des point forward : les dégâts dans la perte de position défensive collective adverse causés par ce genre de passe sont au moins aussi flagrants que ceux d’un cross bien posé pour s’ouvrir le chemin du panier. Imposer une défense d’homme à homme visant à totalement éteindre le meilleur Celtic de l’histoire, c’était faire chou blanc. Heureusement pour Worthy et ses 8 heures de sommeil par nuit, son équipe disposait de stoppeurs efficaces pour le seconder dans cette tâche.</p>
<p>Et si Larry Bird l’empêchait de dormir, imaginez la déraison qui aurait frappé le binoclard des Lakers s’il avait dû se coltiner les meilleures années de Scottie Pippen ? C’est durant la première retraite de Jordan que Scottie a pleinement développé son potentiel de point forward. 16.1 pts, 6.1 rbs et 5.2 assts par match en carrière. Les chiffres parlent d’eux-même. Certes, l’attaque en triangle et les responsabilités de production de jeu qu’impose le système à l’ailier ont permis de lustrer ses stats, mais Pippen est bel et bien celui qui a fait le lien entre des 80’s bourrées de talents pour mener le jeu à l’aile et des 90’s durant lesquelles le spécimen de point forward a frôlé l’extinction définitive. Grant Hill était parti sur de bonnes bases pour devenir la nouvelle mascotte du poste, mais ses ligaments en ont décidé autrement. RIP.</p>
<h2>Dazed and confused</h2>
<p><img decoding="async" class="alignright size-universe wp-image-301814" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/11/robert-reid-298x384.png" alt="Robert Reid" width="298" height="384" />Si le poste et ses responsabilités inédites sont finalement relativement limpides à assimiler, la paternité du terme et encore plus du concept sont quant à elles difficiles à restituer. A la tête des Rockets au début des 80’s, Del Harris s’est lui-même attribué l’invention du terme. A force de voir Robert Reid épurer le trafic et la balle depuis son aile, Harris en est arrivé à la conclusion suivante : <em>« J’ai fini par inventer une expression propre à la position. Robert était notre point d’ancrage, mais comme il évoluait à l’aile, j’ai associé la mène à la position. » </em>Modeste. Du moins jusqu’à ce que les mythos de Milwaukee s’en mêlent. A cour d’arrières en bonne santé pour attaquer les playoffs 1984, Don Nelson, tout jeune coach des Bucks, demandera à son ailier d’alors, Marques Johnson, de mener le jeu depuis l’aile. Marques, un temps surpris par la requête, cherche immédiatement à dissiper les doutes auprès de son coach : <em>« Ok… Donc, au lieu d’être point guard, je jouerai comme point forward, c’est ça ? »</em> Trademark. Ayé, on tient la bonne. Et Marques, ses Royalties. Sauf que… Don Nelson rajoute une couche de filouterie à la chose. 1982 : les Bucks toujours, usent de leur premier tour de draft pour choper Paul Pressey, un ailier. Derrière les Sixers de Malone et les Celtics de Bird, les Bucks sont alors la troisième grosse cylindrée à l’est. Blindés de bons joueurs à tous les postes, Nelson ne sait pas quoi faire de son rookie chez qui il a détecté un sens affiné de la passe. Fort heureusement, c’est un Del Harris en congés plus ou moins sabbatique qui va dénouer tout ça. Coincé dans une impasse qui lui échappe, Nelson appelle son pote Del et lui demande quoi faire de ce joueur. Harris a déjà réponse à tout : « <em>Fais-en ton meneur à l’aile. Exactement comme je l’ai fait avec Robert Reid. »</em> Nelson voit soudain la lumière, et s’enflamme littéralement en évoquant cette petite révolution tactique à tous les râteliers. Harris : <em>« Il </em>(Nelson)<em> ne s’en cachait pas, évoquait le sujet à tour de bras, jusqu’au point où l’opinion publique a fini par être convaincue qu’il en était l’inventeur originel. Mais les faits sont là : Tom Nissalke a débuté le travail, je lui ai mis un nom dessus, et Nellie l’a popularisé. » </em>Tom qui ? Nissalke. Obscur coach ABA puis NBA chez les Rockets qui, d’après Del Harris, aurait débuté la métamorphose du poste après avoir fait venir Rick Barry depuis Golden State… Bref, tout le monde y a pensé, tout le monde l’a dit en premier…. Une véritable usine à gaz d’enfantillages qui confine presque au ridicule. Mais ne faisons pas trop la fine bouche non plus, car ce kamoulox de droits d’auteurs a grandement contribué au développement de la légende NBA gravitant autour de la gestation du poste.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-301813" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/11/paul-pressey-318x192.jpg" alt="" width="318" height="192" />Quoi qu’il en soit, bien en place sur son aile, Pressey finira par tripler sa moyenne d’assists en à peine 4 années dans la ligue, et régalera ainsi Cummings, Moncrief, Pierce et compagnie. Les meilleures saisons des Bucks au cours de ces années 80 seront celles où Pressey officiera en tant que playmaker.</p>
<p><em>« Jouer meneur de jeu au basket, c’est comme jouer au poste de quarterback au foot US. J’ai fait le choix de ne pas jouer quarterback au collège. Je préférais mille fois jouer receveur afin de profiter au maximum de l’espace et de la profondeur qu’offrait le poste. »</em></p>
<p>Ces paroles sentant la jeunesse et la profusion de fourmis dans les jambes sont celles de LeBron James, avant qu’il ne fasse son arrivée en NBA. Elles sont celles d’un garçon en pleine possession de moyens physiques écœurants et clairement conscient de l’être. Et effectivement, durant ses premières années à Cleveland, LeBron n’était individuellement qu’un exceptionnel joueur de basket. Leader au scoring, et aussi celui qui prend les choses en main sans totalement impliquer ses partenaires. Il était alors un joueur unidimensionnel. Sur ses dernières saisons avec les Cavs, mais surtout une fois à Miami, il a fallu ajuster un peu le tout : assimiler le fait que le leadership sera partagé (Wade est déjà chez lui, et a déjà remporté le titre, lui), tout comme la table de marque. Un peu d’humilité semble donc nécessaire pour devenir meneur à l’aile. Car depuis l’éclosion de Pippen dans la fonction, la grande nouveauté du poste, c’est celle-ci : une seconde star dans l’équipe n’est pas étrangère à l’explosion du point forward. Scottie a eu MJ, tout comme LeBron a eu Wade, Odom Kobe, et Turkoglu, Howard... L’air de rien, ça commence à faire pas mal de MVPs, champions et finalistes NBA sur cette liste.</p>
<p>Après tout, après avoir essayé les 5 postes en 1980, même Magic a tranché. Dès son retour au jeu après l’annonce de sa séropositivité : la maladie ayant confirmé sa tendance à l’embonpoint (+ 12 kilos, de quoi faire une éval correcte sur une feuille de match), il passera ses derniers mois de joueur pro à mener le jeu des Lakers depuis l’aile, position d’où il pouvait compenser son désormais manque de vitesse par de multiples autres options de jeu. De quoi convaincre LeBron ? C’est moins sûr. Quelques mois après son arrivée au Heat façon Gatzby, le King était mitigé sur la question : <em>« Très sincèrement, même si je déclare que je ne veux pas jouer en tant que tel, j’en suis bel et bien un. Je mène le jeu depuis l’aile sur le parquet chaque soir que Dieu fait. Je remonte la balle pour toute l’équipe, je déclenche la plupart des systèmes offensifs, tout en pouvant aussi créer pour moi-même. » </em>27 points et 7 passes décisives de moyenne par match tout de même. Et tout ceci avec un joueur qui ne semble pas être tombé sous le charme de la fonction. Pas grave. Lui et Spoelstra sont déjà passés à autre chose en poussant l’expérimentation encore un peu plus loin, dans une dimension presque interdite : mener le jeu depuis le Poste. Une sorte de « Point Power Forward » en somme. Les absences de Chris Bosh pour blessures et le petit niveau du meneur Mario Chalmers ont permis de lancer cette nouvelle façon de mener le jeu en 2011-12, avec un BronBron positionné comme un Power, mais avec l’obligation de créer du jeu. L’épisode fut bref, mais loin d’être inefficace. Suffisamment en tout cas, pour que certains coachs s’y penchent à nouveau dans les années à venir. Mais ça, c’est encore une autre histoire. En attendant de voir ce qu’un Power peut faire du jeu, focalisons plutôt un peu de notre attention sur le Ryan Gosling de la ligue. En effet, dans une équipe saine qui commence à promettre sévère, Gordon Hayward semble avoir toutes les cartes pour prendre le relais et le poste en main. Le prochain Point Forward d’impact joue donc pour les Mormons. Un comble, quand on connaît leur goût légendaire pour tout ce qui est révolutionnaire…</p>
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		<title>Girouette time : Don Nelson encense Monta Ellis</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/girouette-time-don-nelson-encense-monta-ellis-127287/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yann Lachendrowiecz]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 10:23:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Monta Ellis]]></category>
		<category><![CDATA[Rick Carlisle]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors qu'il avait égratigné Monta Ellis dans les médias il y a quelques jours, Don Nelson a adressé quelques compliments à son ancien joueur, métamorphosé depuis qu'il a signé aux Mavs.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-100551" alt="Don-Nelson-edito-arsene" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2012/09/Don-Nelson-edito-arsene-300x166.jpg" width="300" height="166" />Après l'avoir gentiment taclé, <strong>Don Nelson </strong>s'est ravisé et a adressé quelques éloges à<strong> Monta Ellis </strong>qui pratique sans aucun doute le meilleur basket de sa carrière depuis son arrivée à Dallas. Le coach Hall of Famer salue notamment la mutation du joueur qu'il a coaché entre 2006 et 2010 aux Warriors.</p>
<blockquote><p>« C’est le meilleur Monta Ellis que j'ai jamais vu, a déclaré l'ancien coach des Warriors au <a href="http://www.star-telegram.com/2013/12/25/5443551/mavericks-ellis-changed-location.html?rh=1" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Star Telegram</a>.</p>
<p>J’apprécie de le voir jouer cette saison plus que n’importe quelle année durant laquelle je l’ai coaché ou regardé jouer. »</p></blockquote>
<p>Passé du statut de scoreur égoïste à Golden State à celui de joueur clé aux Mavs, le MIP 2007 a franchi un cap dans sa carrière cette saison en se mettant au service du collectif texan.</p>
<blockquote><p>« Il implique ses coéquipiers, il travaille dur et il a une bonne attitude. Il a tout le package pour réussir et il est encore jeune. Dallas va avoir un super joueur pour un long moment. »</p></blockquote>
<p>Et alors qu'il le traitait il y a quelques jours de<em> <a href="https://www.basketsession.com/actu/don-nelson-monta-ellis-126759/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">"putain d'égoïste"</a></em>, il reconnaît aujourd'hui que le Monta Ellis version 2013 n'a plus rien à voir avec le joueur immature, drafté par les Warriors en 2005.</p>
<blockquote>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>&quot;Dallas va avoir un super joueur pour un long moment.&quot;</p></blockquote>
<p>« Quand je l’ai eu, il était jeune. Il sortait du lycée. Il jouait de manière égoïste et c’était une souffrance de l’entraîner. Mais c’était déjà un super scoreur. Tout ce qu’il voulait faire c’était marquer et tirer », poursuit Nelson.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Maintenant, il crée du jeu et c’est un joueur redoutable en ce moment. J’ai toujours su qu’il était capable de créer du jeu. J’ai toujours dit qu’il en avait la capacité s’il le voulait. Il aurait pu être un meneur monstrueux. »</p></blockquote>
<p>Si Don Nelson n'a jamais réussi à exploiter pleinement le potentiel de l'ancien prodige des lycées de Jackson dans le Mississipi, <strong>Rick Carlisle </strong>a quant à lui su trouver la bonne formule pour que les prestations de Monta Ellis profitent enfin à son équipe.</p>
<blockquote><p>« Il joue de manière vraiment cohérente des deux côtés du terrains », explique le coach de Dallas.</p>
<p>« Il a un vrai sens du scoring et du plamaking et c’est quelque chose qui nous manquait depuis un moment. »</p></blockquote>
<p>Désormais indispensable aux Mavs aux côtés de<strong> Dirk Nowitzki</strong>, Monta Ellis pourrait permettre aux Mavs de retrouver leur statut après une saison sans playoffs. En attendant, il se réjouit d'être enfin le joueur que tout le monde (et surtout Don Nelson) attendait de lui.</p>
<blockquote><p>« J’essaie toujours de trouver où sont mes coéquipiers et le ballon. Je suis juste plus agressif et je joue plus juste. Avec ma capacité à attaquer le panier et à créer pour moi-même ou pour les autres, je pense que ça va être génial. Il faut juste qu’on continue de travailler dur là-dessus parce que les équipes vont commencer à défendre différemment. »</p></blockquote>
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		<title>Don Nelson tacle Monta Ellis et David Lee</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Syra Sylla]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 10:52:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[David Lee]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Monta Ellis]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Jackson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-Nelson-350-HoF.jpg" alt="Don Nelson tacle Monta Ellis et David Lee" /></div><p>Don Nelson s'est lâché sur ses anciens joueurs aux Golden State Warriors David Lee et Monta Ellis. Stephen Jackson a eu le droit à une mention positive lui.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-Nelson-350-HoF.jpg" alt="Don Nelson tacle Monta Ellis et David Lee" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-100592" alt="Don-Nelson-350-HoF" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2012/09/Don-Nelson-350-HoF-300x167.jpg" width="300" height="167" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-Nelson-350-HoF-300x167.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-Nelson-350-HoF-200x111.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-Nelson-350-HoF.jpg 350w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Retraité, <strong>Don Nelson</strong> a gardé quelques souvenirs de son passage aux Golden State Warriors. Dans une interview accordée à <a href="http://sports.yahoo.com/blogs/nba-ball-dont-lie/don-nelson-criticizes-david-lee-monta-ellis-sports-234759328--nba.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Sports Illustrated</a>, le légendaire coach a lâché quelques anecdotes et donné son avis sur ses anciens joueurs. Certains ont pris cher, à l’image de <strong>David Lee</strong>.</p>
<blockquote><p>« Tu ferais mieux d’aller sur lui parce qu’il ne peut défendre sur personne », a lâché Nelson.</p></blockquote>
<p><strong>Monta Ellis</strong> a également eu le droit à quelques bonnes piques.</p>
<blockquote><p>« Un incroyable athlète mais une plaie quand je l’avais », décrit Don Nelson au sujet d’Ellis. « Un jour, je lui ai dit : ‘Tu sais Monta, c’est ce que je veux que tu fasses aujourd’hui à l’entraînement. Je ne veux pas que tu prennes un shoot. Je pense que tu as les capacités pour créer le jeu. Si tu pouvais être meneur un jour, avec ta façon de scorer, tu pourrais être un joueur spécial’. Et il l’a fait. Des gars étaient à l’entraînement. Et je lui ai dit : ‘Monta, pourquoi tu ne te concentres pas sur le rôle de meneur. Ils sont le boulot le plus amusant. Ils contrôlent tout.’ Il a dit ‘Coach, je veux juste jouer. Je veux juste jouer.’ Il n’a pas pris en considération ce que j’ai dit. Aujourd’hui, il est plus mature, il commence à créer le jeu. C’est un bon joueur maintenant. Quand je l’avais, tout ce qu’il voulait faire, ce putain d’égoiste, c’était shooter à chaque fois. Et ne jamais passer »</p></blockquote>
<p>Heureusement, certains joueurs ont tout de même eu les faveurs de Donnie. <strong>Stephen Jackson</strong> par exemple. Enfin, presque.</p>
<blockquote><p>« Ce gars te donnait tout. Il avait juste des problèmes mentaux. Il jouait comme un malade pour moi. Mais on ne savait pas quand il allait péter un câble. »</p></blockquote>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Le discours de Don Nelson au Hall of Fame</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/le-discours-de-don-nelson-au-hall-of-fame-100591/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/le-discours-de-don-nelson-au-hall-of-fame-100591/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Sep 2012 08:48:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-Nelson-350-HoF.jpg" alt="Le discours de Don Nelson au Hall of Fame" /></div><p>Le résumé de la carrière de Don Nelson suffirait à remplir un bottin d'annuaire.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-Nelson-350-HoF.jpg" alt="Le discours de Don Nelson au Hall of Fame" /></div><div><iframe frameborder="0" width="625" height="351" src="http://d.yimg.com/nl/yahoo%20sports/site/player.html#startScreenCarouselUI=hide&shareUrl=http%3A%2F%2Fsports.yahoo.com%2Fvideo%2Fplayer%2Fnba%2FHall_of_Fame%2F30536097&vid=30536097&browseCarouselUI=hide"></iframe></div>
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		<title>Don Nelson : « Je suis le mec le plus chanceux du monde »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yann Lachendrowiecz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Sep 2012 15:47:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Hall Of Fame]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2009/11/Don-Nelson.jpg" alt="Don Nelson : « Je suis le mec le plus chanceux du monde »" /></div><p>Avant même d'entrer au Hall Of Fame, Don Nelson était déjà un personnage unique.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2009/11/Don-Nelson.jpg" alt="Don Nelson : « Je suis le mec le plus chanceux du monde »" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-20574" alt="" src="https://www.basketsession.com/files/2009/11/Don-Nelson.jpg" width="200" height="190" />Après près de 50 ans passés dans l'univers de la NBA, <strong>Don Nelson</strong> va être récompensé de sa riche carrière de joueur conjugué à une brillante reconversion d'entraîneur. Ce vendredi, le triple Coach of the year va entrer dans le cercle très fermé du Hall Of Fame. Personnage atypique dans une ligue où le discours est trop souvent lisse, Coach Nelson savoure aujourd'hui les honneurs qui lui sont accordés, lui qui n'aurait jamais imaginé prendre place sur le banc, comme il le confie aujourd'hui à <em><a href="http://espn.go.com/nba/story/_/id/8341678/nba-don-nelson-luckiest-guy-world" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ESPN</a></em>.</p>
<blockquote><p>« <em>Je n’avais jamais pensé à entraîner. Je me suis toujours demandé ce que je ferais dans ce monde une fois à la retraite. C’est pourquoi j’ai essayé l’arbitrage. Je n’avais jamais vraiment connu d’autres coaches que ceux des Celtics. Je n’avais pas beaucoup d’affinité avec les autres coaches et j’avais joué si longtemps avec les Celtics que ce sont les seuls entraîneurs que j’ai connu. Je n’aurais même pas su qui appeler. </em>»</p></blockquote>
<p>Celui qui a débuté sur le banc de Milwaukee en 1976 a su depuis imposer sa patte avec ce que les observateurs appellent désormais le « Nellie Ball »<em>.</em></p>
<blockquote><p>« <em>Je suppose que cela signifie jouer small ball, rapide avec des joueurs qui jouent hors position et tout ce genre de choses. C’est toujours marrant que les gens me parlent de cela. Je ne pense pas vraiment que ce soit exact. Vous jouez la 'Nellie Ball' quand vous n’avez pas une très bonne équipe ou quand vous avez plusieurs bons joueurs mais de petite taille ou alors peu de grands joueurs. Quand vous avez une mauvaise équipe, vous devez être créatifs pour gagner des matches que vous n’êtes pas supposés gagner. </em><em>Je devais être innovant mais je n’innove pas quand je n’en ai pas besoin. Quand j’ai eu de bonnes équipes, je n’ai pas joué 'small ball'.<em> »</em></em></p></blockquote>
<p>Exemple de longévité, Nelson aura connu quatre équipes en tant qu'entraîneur. En 34 ans, il aura dirigé une pléiade de joueurs dont il a du mal à déterminer lequel a été le meilleur.</p>
<blockquote><p><em>«  Sidney Moncrief, Dirk Nowitzki, Steve Nash, Chris Mullin, Tim Harway et Mitch Richmond. Je pense que ce sont les meilleurs joueurs. »</em></p></blockquote>
<p>Il y en a néanmoins un qui se démarque aux yeux du technicien de 72 ans. C'est l'Allemand <strong>Dirk Nowitzki</strong>, drafté en 1998 par les Mavericks, alors entraînés par Nelson.</p>
<blockquote><p><em>« Quand j’ai vu Dirk pour la première fois, il était le plus grand joueur de 17-18 ans que j’avais jamais vu […] Pendant une semaine entière, j’ai regardé Dirk jouer. Je n’avais pas vu beaucoup de jeunes joueurs, mais c’était le plus incroyable que j’avais vu de cet âge là. Je ne pouvais pas savoir de quoi il était capable.</em><em> Paul Pierce était aussi disponible et il aurait pu être un excellent choix mais nous avons choisi Nowitzki pour sa taille et ses capacités. »</em></p></blockquote>
<p>S'il fait aujourd'hui l'unanimité, Don Nelson, qui ne se sera jamais dégonflé face aux fortes têtes, aura tout de même connu quelques accrocs. On se souvient notamment du conflit ouvert qui l'avait opposé à <strong>Chris Webber </strong>à Golden State. Des clashs qui l'auront accompagné toute sa carrière, que ce soit avec <strong>Pat Ewing</strong> à New York ou plus récemment avec <strong>Mark Cuban</strong>. Des évènements qui l'ont un temps affecté mais qu'il analyse aujourd'hui avec philosophie.</p>
<blockquote><p><em>« C’est derrière moi et ça ne me concerne plus. Je suis à un stade de ma carrière où je ne me souviens pas des mauvaises choses qui sont arrivées. Toutes les défaites douloureuses, tous les hauts et les bas… Je ne veux me rappeler que des bons moments. Je suppose que c’est comme d'accoucher, pour les femmes qui disent ne pas se souvenir de la souffrance quand elles regardent leur bébé. »</em></p></blockquote>
<p>Et à l'heure des bilans, le bébé a aujourd'hui fière allure. Quintuple champion en tant que joueur avec Boston, Nelson n'aura pourtant jamais réussi à accrocher la moindre bague en tant qu'entraîneur. Une anomalie dans un palmarès unique. Mais l'un de ses plus grands regrets restera d'avoir raté l'occasion d'entraîner San Antonio</p>
<blockquote><p><em>« C’est vraiment un regret [...] </em><em>Popovich gardait le poste disponible pour moi. J’avais juste à m’assurer d’être libre. Je savais que j’allais me faire virer par Golden State, c’est ce que je cherchais mais ils ne m’ont pas laissé partir. Et ils m’ont viré quatre mois plus tard… »</em></p></blockquote>
<p>En rejoignant les Spurs, il y aurait retrouvé son ami et ancien assistant <strong>Gregg Poppovich</strong>.</p>
<blockquote><p><em>« Pop aurait été mon GM, ça aurait été amusant. »</em></p></blockquote>
<p>Quand il prononcera son discours ce soir, l'homme aux 1335 victoires (record absolu) aura certainement un oeil dans le rétroviseur sur une longue carrière qui l'a propulsé au rang de légende.</p>
<blockquote><p><em>« J’ai passé 50 ans en NBA. Vous vous imaginez faire la chose que vous aimez le plus au monde et y consacrer votre vie, et en plus gagner énormément d’argent avec cela ? C’est incroyable. Je suis le mec le plus chanceux du monde. Et j’en suis conscient. »</em></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<h4>En 50 ans, forcément, on accumule des dossiers</h4>
<p><a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/young-nelson-en-civil/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Young-Nelson-en-civil-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Young-Nelson-en-civil-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Young-Nelson-en-civil-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/young-nelson/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Young-Nelson-90x90.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Young-Nelson-90x90.jpeg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Young-Nelson-300x300.jpeg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/young-nelson-au-dunk/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Young-Nelson-au-dunk-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Young-Nelson-au-dunk-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Young-Nelson-au-dunk-150x150.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Young-Nelson-au-dunk-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/don-nelson-aux-lancers/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-Nelson-aux-lancers-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-Nelson-aux-lancers-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-Nelson-aux-lancers-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/titre-avec-les-celtics/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Titré-avec-les-Celtics-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Titré-avec-les-Celtics-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Titré-avec-les-Celtics-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/jolis-careaux/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Jolis-careaux-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Jolis-careaux-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Jolis-careaux-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/cravate-poisson/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Cravate-poisson-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Cravate-poisson-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Cravate-poisson-200x200.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Cravate-poisson-300x300.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Cravate-poisson.jpg 600w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/don-sur-son-31/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-sur-son-31-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-sur-son-31-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-sur-son-31-298x300.jpg 298w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/good-ol-dayz/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Good-ol-dayz-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Good-ol-dayz-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Good-ol-dayz-200x200.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Good-ol-dayz.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Good-ol-dayz-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/avec-pop/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Avec-Pop-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Avec-Pop-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Avec-Pop-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/tout-le-monde-naimait-pas-chris/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Tout-le-monde-naimait-pas-Chris-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Tout-le-monde-naimait-pas-Chris-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Tout-le-monde-naimait-pas-Chris-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/eleveur-de-talents/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Eleveur-de-talents-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Eleveur-de-talents-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Eleveur-de-talents-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/don-se-met-a-laise/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-se-met-à-laise-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-se-met-à-laise-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-se-met-à-laise-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/don-diplome/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-diplômé-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-diplômé-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-diplômé-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/don-et-son-record-de-victoires-2/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-et-son-record-de-victoires-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-et-son-record-de-victoires-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-et-son-record-de-victoires-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/obrother/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/OBrother-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/obrother-bis/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/OBrother-bis-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/OBrother-bis-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/OBrother-bis-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/don-friend/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-friend-90x90.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-friend-90x90.jpeg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-friend-300x300.jpeg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/taking-it-easy/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Taking-it-easy-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Taking-it-easy-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Taking-it-easy-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/viens-boire-un-coup-avec-don/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Viens-boire-un-coup-avec-Don-90x90.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Viens-boire-un-coup-avec-Don-90x90.jpg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Viens-boire-un-coup-avec-Don-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a><br />
<a href='https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-je-suis-le-mec-le-plus-chanceux-du-monde-100513/don-et-son-record-de-victoires/'><img decoding="async" width="90" height="90" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-et-son-record-de-victoires-90x90.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-et-son-record-de-victoires-90x90.jpeg 90w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/09/Don-et-son-record-de-victoires-300x300.jpeg 300w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" /></a></p>
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		<title>Don Nelson n’a jamais pu faire un meneur de Monta Ellis</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-na-jamais-pu-faire-un-meneur-de-monta-ellis-100108/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/don-nelson-na-jamais-pu-faire-un-meneur-de-monta-ellis-100108/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Aug 2012 16:21:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Monta Ellis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=100108</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2011/02/monta-ellis.jpg" alt="Don Nelson n’a jamais pu faire un meneur de Monta Ellis" /></div><p>Don Nelson aussi aurait tradé Monta Ellis.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2011/02/monta-ellis.jpg" alt="Don Nelson n’a jamais pu faire un meneur de Monta Ellis" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-57446" title="monta-ellis" src="https://www.basketsession.com/files/2011/02/monta-ellis-415x241.jpg" alt="" width="300" height="174" />Maintenant que son billet pour le Hall of Fame est validé et qu’il semble certain de ne plus jamais recoacher de sa vie, <strong>Don Nelson</strong> n’hésite pas, quand on l’interroge sur le sujet, à revenir sur certains événements de son passé ou à donner son avis sur ses anciens joueurs.</p>
<p>Matt Steinmetz, de <a href="http://www.csnbayarea.com/basketball-golden-state-warriors/warriors-talk/Don-Nelson-talks-Monta-Ellis-Billy-Owens?blockID=765275&amp;feedID=5986" target="_blank" rel="noopener noreferrer">CSNBayArea</a>, lui a notamment demandé s’il aurait lui aussi choisi de trader <strong>Monta Ellis</strong>, comme l’ont fait les Warriors l’an dernier. Apparemment, Nellie n’aurait pas hésité longtemps.</p>
<blockquote><p>« <em>J’aime beaucoup ce qu’ils ont fait </em>», a-t-il expliqué.</p>
<p>« <em>J’adore Monta mais à cause de sa taille, pas de ses capacités, ça reste un deuxième arrière d’1,91 m et c’est très dur de gagner dans notre ligue avec un petit arrière. Quand je l’ai eu au début, j’ai essayé de le faire réfléchir plus comme un meneur au cas où il aurait pu éventuellement devenir un point guard.</em></p>
<p><em>Il avait la capacité de passer, il l’a toujours et il le fait plus maintenant, mais vous savez, il faut que le joueur ait la volonté de voir les choses différemment et les faire. Comme beaucoup d’autres joueurs, il n’était pas prêt à faire ça quand il était jeune. Il voulait être ce qu’il était et ne pas changer. Mais maintenant c’est devenu un joueur plus complet que quand je l’avais. Il passe plus et il voit les joueurs, c’est devenu un bon coéquipier. Quand il était jeune, il était juste… il pensait qu’il était tellement dominateur qu’il pouvait faire tout ce dont il a prouvé être capable, quand il le voulait. Il peut te planter 35 points dans un match et c’est ça qu’il voulait faire. Il a muri depuis, c’est devenu un meilleur joueur de basket. </em>»</p></blockquote>
<p>C’est ce que les Bucks espèrent en tout cas…</p>
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		<title>Don Nelson ne regrette pas du tout la NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Aug 2012 10:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2010/02/Don-Nelson.jpg" alt="Don Nelson ne regrette pas du tout la NBA" /></div><p>Don Nelson profite à plein de sa retraite.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2010/02/Don-Nelson.jpg" alt="Don Nelson ne regrette pas du tout la NBA" /></div><p><strong><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-26862" title="Don-Nelson" src="https://www.basketsession.com/files/2010/02/Don-Nelson.jpg" alt="" width="200" height="190" />Don Nelson</strong> a passé pas loin de 50 ans en NBA. Comme joueur, GM et coach, il aura absolument tout connu, de la joie immenses des titres remportés (comme joueur avec les Celtics) aux éliminations sans gloire, de la satisfaction de voir un groupe se souder pour ne faire qu’un aux embrouilles irrémédiables avec de dirigeants ou des joueurs. Mais tout cela est désormais bien loin derrière lui.</p>
<p>A 72 ans, ce « jeune » retraité se la coule douce à Maui où il a élu résidence depuis qu’il a pris sa retraite. Et ses journées sont pourtant bien remplies. Entre ses entreprises diverses (locations immobilières, cafés, bar à glace, salle de mariages…) et sa nouvelle passion pour le golf, il n’a pas le temps de s’ennuyer et en oublierait presque qu’il a un moment dédié sa vie entière au basket.</p>
<p>Saut que le 7 septembre prochain, il est attendu du côté de Springfield pour une soirée toute particulière puisqu’il s’agira de son entrée au Hall of Fame. Un honneur auquel il ne s’attendait plus et dont il ne se sent pas tout à fait digne.</p>
<blockquote><p>« <em>J’ai toujours eu le sentiment que je ne méritais pas d’y aller</em> », <a href="http://www.nba.com/2012/news/08/28/hall-of-famer-don-nelson-enjoying-retirement.ap/index.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">a-t-il expliqué</a>.</p>
<p>« <em>Je ne m’en sens pas tout à fait digne, vraiment. Il faut croire pourtant que quelqu’un a voté pour moi…</em> »</p></blockquote>
<p>En même temps, quand on est le coach à avoir remporté le plus de matches de toute l’histoire de la NBA, on mérite bien une place au Panthéon.</p>
<blockquote><p>« <em>J’ai eu une vie vraiment spéciale. Je suis entrée en NBA à 22 ans, ce qui fait que j’y ai passé presque 50 ans… Dans une vie, il y a beaucoup de hauts et de bas, particulièrement quand on coache, mais maintenant je n’arrive plus à me rappeler des mauvais moments. Tous mes souvenirs sont de bons souvenirs. Il y a beaucoup de larmes, quand tu perds, beaucoup de coups de déprime, mais je ne m’en souviens d’aucun. Tout est positif, même les mauvais moments en était de bons avec le recul</em>. »</p></blockquote>
<p>Son côté totalement iconoclaste et ses coups de coaching en eux-mêmes auraient suffi à faire de lui une légende vivante et, même s’il manque un titre NBA à son CV de coach, ce sont justement ces coups d’éclats qui restent en mémoire.</p>
<blockquote><p>« <em>J’ai toujours beaucoup aimé prendre de mauvaises équipes pour en faire de bonnes équipes. Ce qui me poussait, c’était de construire en transformant quelque chose de vilain pour en faire quelque chose de beau</em>. »</p></blockquote>
<p>C’est d’ailleurs probablement cet attrait pour le « beau » qui l’a conduit vers les plages de Maui. On le comprend parfaitement…</p>
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