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	<title>Ralph Sampson Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 10 Jul 2023 18:15:35 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Ralph Sampson, le géant oublié avait bien trop d&#8217;avance</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/houston-rockets-ralph-sampson-deux-generations-davance-histoire-3895/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jul 2023 16:09:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Fitch]]></category>
		<category><![CDATA[Hakeem Olajuwon]]></category>
		<category><![CDATA[Houston Rockets]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Garnett]]></category>
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		<category><![CDATA[Yao Ming]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/Ralph_Sampson-1155x601.jpg" alt="Ralph Sampson, le géant oublié avait bien trop d&rsquo;avance" /></div><p>Ralph Sampson, 63 ans aujourd'hui, avait deux générations d'avance. La NBA n'était pas prête pour un spécimen aussi invraisemblable.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/Ralph_Sampson-1155x601.jpg" alt="Ralph Sampson, le géant oublié avait bien trop d&rsquo;avance" /></div><p>Un ailier dans un corps de géant. 2,24 m de grâce, une mobilité et des qualités athlétiques absolument terrifiantes pour un joueur de ce gabarit, <strong>Ralph Sampson</strong>, qui fête ses 63 ans aujourd'hui, était un OVNI. Et était tellement en avance sur son temps qu’il le serait encore aujourd’hui. Mais dans le basket des années 80, "Only the strong survived". Miné par les blessures, fragile mentalement, celui qui devait révolutionner le jeu n’a jamais pu montrer de quoi il était vraiment capable.</p>
<p>Rarement un lycéen aura été autant convoité. Qui pourrait rester indifférent devant un ado de 2,20m capable de devancer la défense adverse sur contre-attaque, de prendre des tirs à mi-distance et d’aller contrer le plus lobé des tear-drops avec une facilité déconcertante ? Personne, évidemment. Vous imaginez bien qu’un joueur qui émerveillerait le plus blasé des scouts en 2007 faisait fantasmer tout le pays en 1979, à un moment clé de l’histoire de la NCAA et du basket pro (que celui ou celle qui n’a pas immédiatement fait le rapprochement avec la finale Magic-Bird prenne la porte).</p>
<h2>Meilleur joueur du pays trois années de suite</h2>
<p>Ralph Sampson était un diamant, une merveille de basketteur destiné à bouleverser définitivement l’ordre établi. Imaginez-vous un joueur avec la mobilité d’un ailier, la verticalité d’un arrière, et capable de regarder <strong>Yao Ming</strong> les yeux dans les yeux sans risquer le torticolis. <strong>Kevin Garnett</strong> en plus délié... et avec 10 cm en plus sous la toise ! Après avoir terrorisé toute la Virginie au lycée, Sampson choisit de rester dans une région qu’il connaît bien. Pour le plus grand bonheur des fans de Virginia.</p>
<p>Propulsés sur le devant de la scène universitaire par leur géant, les Cavaliers jouent les premiers rôles dans la Conférence la plus relevée du pays, la ACC. Le Duke de <strong>Johnny Dawkins</strong> monte en puissance, le North Carolina de <strong>Michael Jordan</strong> et <strong>James Worthy</strong> est au top, et le Maryland du regretté <strong>Len Bias</strong> joue les trouble-fêtes. Virginia atteint le Final Four en 1981, mais échoue les deux saisons suivantes. Sampson est désigné meilleur joueur du pays trois années de suite, mais suscite des interrogations sur sa capacité à faire gagner son équipe.</p>
<p>Certes, il a dominé la NCAA pendant son cursus. mais il aurait pu l’écraser totalement. Il aurait dû, même.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/5-surnoms-mortels-pour-chet-holmgren-faites-votre-choix-636578/" data-title="A lire aussi">5 surnoms mortels pour Chet Holmgren, faites votre choix</a></p>
<h2>Les Twin Towers de Houston</h2>
<p>La draft 1983 n’apporte aucune surprise. Houston dispose du premier et du troisième choix. Il est impensable de ne pas sélectionner le numéro 50 en 1. Sampson est de très très loin le plus grand talent de sa classe d’âge.  Sa saison rookie ne déçoit pas. 21 points de moyenne, 11 rebonds (5e de la ligue), 2.4 contres (3e), une sélection au All-Star Game et un titre indiscutable de Rookie of the Year. Le troisième choix sera <strong>Rodney McCray</strong>, ailier physique et polyvalent sorti de la génération dorée de Louisville. Mais ces deux-là ne suffisent pas. Houston gagne 15 matches de plus que la saison précédente mais reste loin des playoffs, trois ans seulement après s’être qualifié en finale NBA à la surprise générale.</p>
<p>La chance sourit aux Rockets : ils choisiront encore avant tout le monde dans une draft qui deviendra mythique. Le choix est difficile : <strong>Akeem Olajuwon</strong> a détruit les unes après les autres toutes les raquettes du pays à Houston, tandis que Michael Jordan a ébloui à North Carolina. Nombreux sont ceux qui pensent que deux "seven footers" se marcheraient sur les pieds. Mais le staff fantasme à l’idée d’une raquette de 4,32 m. Les Twin Towers sont nées.</p>
<p>Les résultats sont immédiats. La muraille Sampson-Olajuwon est effrayante, les Rockets remportent 48 matches mais s’inclinent en 5 manches au premier tour des playoffs. L’entraîneur <strong>Bill Fitch</strong>, couronné de succès avec les Celtics, a de quoi être confiant. Son équipe est sur la bonne voie.</p>
<p>Et le prouve dès l’année suivante. Olajuwon s’affirme comme une force incontournable dessous, Sampson le complète, et les role-players (McCray, <strong>Robert Reid</strong>, <strong>Lewis Lloyd</strong>) sont au diapason. Les Lakers sont balayés en finale de Conférence sur un shoot miraculeux de Sampson au game 5. Houston est de retour en finale. Mais les Celtics sont injouables cette année-là. Sans démériter, les Texans ne peuvent rien. Sampson aura beau se défouler sur <strong>Jerry Sichting </strong>au game 5, rien n’y fera.</p>
<h2>La blessure, le trade et la chute...</h2>
<p>La saison 1986-87 devait être celle de la confirmation, elle sera celle de la chute. Blessé à mi-parcours, le géant s’enfonce, ne joue que 43 matches. Son influence sur le jeu ne sera plus jamais la même. Sans être mauvais, il ne pèse plus sur le jeu de son équipe et sa présence défensive ne fait plus peur. Las, Fitch l’envoie à Golden State l’année suivante.</p>
<p>Après quatre sélections au All-Star Game en autant de saisons dans la ligue, Sampson disparaît. Son dos et ses genoux ne suivent plus, ses retours au jeu sont précipités et empirent sa condition. À 28 ans seulement, l’ex-futur meilleur joueur de tous les temps plafonne tant bien que mal à 6 points de moyenne. La chute est inexorable. Deux saisons aux Kings, un retour raté aux Bullets. 61 matches en trois ans. Sa carrière se termine dans l’anonymat le plus complet.</p>
<p>Sans des déboires extra-sportifs (il a 8 enfants de 5 femmes différentes et a été inculpé pour défaut de paiement de pension alimentaire), plus personne ne parlerait de Ralph. Trente ans plus tard, pourtant, on n’a toujours pas vu un joueur de sa taille avec sa mobilité et son talent. À l’heure où les pivots jouent face au panier et où des ailiers de 2,13m prennent des tirs primés les yeux fermés, Ralph Sampson reste un spécimen unique.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ces joueurs qui n&#8217;ont pas pu accomplir leur destinée &#8211; Partie 2</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 10:05:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Grant Hill]]></category>
		<category><![CDATA[Jay Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Ralph Sampson]]></category>
		<category><![CDATA[Shaun Livingston]]></category>
		<category><![CDATA[Yao Ming]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/yao-ming-3-1100x604.jpg" alt="Ces joueurs qui n&rsquo;ont pas pu accomplir leur destinée &#8211; Partie 2" /></div><p>Avec moins de blessures et de malchance, certains joueurs auraient davantage marqué l'histoire de la NBA. Voici quelques uns d'entre eux.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/yao-ming-3-1100x604.jpg" alt="Ces joueurs qui n&rsquo;ont pas pu accomplir leur destinée &#8211; Partie 2" /></div><p>Dans une réalité alternative, certains joueurs auraient été des monstres sacrés en NBA, membres du Hall of Fame, triples MVP ou n'importe quel statut qu'un basketteur de génie est en droit de rêver d'atteindre. Malheureusement, dans le monde bien réel et concret, des blessures et des événements les ont contraint à se contenter d'une carrière acceptable et tristement courte par rapport à ce que leur talent leur permettait d'espérer.</p>
<p>Après la première partie l'autre jour, voici l'histoire de quelques autres d'entre eux.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/nba-joueurs-destinee-pas-accompli-588594/" data-title="A lire aussi">Ces joueurs qui n'ont pas pu accomplir leur destinée - Partie 1</a></p>
<h2>Shaun Livingston</h2>
<p>Shaun Livingston est triple champion NBA et a eu un rôle important en tant que remplaçant sur chacun des titres en question avec les Golden State Warriors. Il peut regarder avec fierté son CV et ce qu'il est parvenu à accomplir alors que les dés étaient sérieusement pipés en sa défaveur. Livingston a été un soldat valeureux au talent reconnu, mais il aurait pu être bien plus que cela.</p>
<p>Le 26 février 2007, trois ans après être devenu le lycéen drafté le plus haut de l’histoire (4<sup>e</sup>), Livingston est l'acteur principal d'une scène qui saisi l’Amérique du basket d'effroi. Lors d’un match entre les Clippers, son équipe, et Charlotte, le meneur de 2m01 s’effondre sur le parquet du Staples Center après un atterrissage manqué. Le genou est broyé, hors de son emplacement traditionnel, l’image insoutenable. Le verdict est implacable et terrifiant : rupture des ligaments croisés, lésion du ménisque et du tissu rotulien, déplacement du joint tibia-fémur et on en passe.</p>
<p>Trente ou quarante ans plus tôt, Livingston aurait dû être amputé pour éviter la gangrène. Le staff médical californien affiche plein de sang froid et lui évite ce drame supplémentaire. On l’informe néanmoins durant son séjour à l’hôpital que sa jambe n'a aucune chance de retrouver 100% de sa mobilité. Un moindre mal, mais une nouvelle terrible pour un athlète professionnel.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/shaun-livingston-annonce-sa-retraite-460819/" data-title="A lire aussi">Shaun Livingston annonce sa retraite</a></p>
<p>Bien décidé à ne pas abandonner et à faire mentir ce pronostic, le natif de l’Illinois travaille comme un forcené et entame un périple avec pour objectif de prouver qu’il est encore capable de jouer au basket au plus haut niveau. Sa rééducation se passe à merveille et quelques employeurs prennent le pari de le relancer : Miami, Tulsa en D-League, Oklahoma City, Washington deux fois, Charlotte, Milwaukee, Cleveland. Le schéma est le même presque partout. Un temps de jeu limité et une confiance rarement accordée sur le long terme pour un joueur aux qualités physiques et à la confiance évidemment moindres. Vient alors la renaissance le temps d'une saison à Brooklyn, qui lui permet de taper dans l'oeil des Warriors, avec la réussite qu'on lui connaît ensuite.</p>
<p>En high school, du côté de Peoria, son talent poussait la plupart des observateurs à lui envisager un avenir de membre du Hall of Fame. Il n'en sera rien. Mais à la place de Shaun Livingston, beaucoup auraient abandonné et il a fait beaucoup mieux que sauver les meubles.</p>
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