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	<title>Tony Delk Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>Les 5 cartons offensifs les plus improbables de l’Histoire de la NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 08:47:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Corey Brewer]]></category>
		<category><![CDATA[Malachi Flynn]]></category>
		<category><![CDATA[Terrence Ross]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Delk]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/171111_nuggets_v_magic_153.jpg" alt="Les 5 cartons offensifs les plus improbables de l’Histoire de la NBA" /></div><p>Retour sur quelques performances exceptionnelles au scoring que personne n'avait vu venir en NBA.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/171111_nuggets_v_magic_153.jpg" alt="Les 5 cartons offensifs les plus improbables de l’Histoire de la NBA" /></div><p>Personne n’avait vu venir le coup de chaud de Malachi Flynn. Le meneur de 25 ans tournait à un peu plus de 5 points de moyenne en 17 matches avec les Detroit Pistons avant de prendre feu et d’en planter 50 (!!!) contre les Atlanta Hawks la nuit dernière. En sortant du banc. Une performance improbable. L’une des plus improbables de l’Histoire de la NBA. Mais il y en a eu d’autres, des cartons inattendus. Petite compilation, de quoi se rappeler que tous les joueurs de cette ligue sont des basketteurs exceptionnels et qu’il ne s’agit parfois que d’une question d’opportunités.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-malachi-flynn-692293/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">CQFR : Les Lakers cravachent, Malachi Flynn claque… 50 pts !</a></p>
<h2>Corey Brewer, 51 points</h2>
<p>Même lui n’y croyait pas. Personne n’y croyait. Ni ses coéquipiers aux Minnesota Timberwolves, ni son coach Rick Adelman. Et pourtant, en avril 2014, l’ailier réputé pour ses qualités défensives a passé 51 des 112 points de son équipe lors d’une courte victoire contre les Houston Rockets. 51 points, dont le game winner à 4 secondes du buzzer !</p>
<p><iframe title="2014.04.11 - Corey Brewer Career-High Full Highlights vs Rockets - 51 Pts" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/o8nuz98ogpU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>Je veux revoir le match pour vérifier s’il en a vraiment mis 51</em> », plaisantait Ricky Rubio après coup. Ça en dit long sur la surprise qu’a suscité la performance du joueur qui compilait un peu plus de 11 points par match avant la rencontre. Il n’a jamais remis plus de 30 pions tout au long de sa carrière de <em>role player</em>.</p>
<h2>Willie Burton, 53 points</h2>
<p>Pas sûr que nom vous dise quelque chose. Willie Burton a pourtant été un joueur prometteur, drafté en neuvième position par le Miami Heat en 1990. C’est contre cette même franchise floridienne qu’il s’est lâché en décembre 1994. Il faut dire que l’équipe de South Beach l’a laissé tomber, déçu de ses performances, une semaine avant le coup d’envoi de la saison. Il a rebondi aux Philadelphia Sixers.</p>
<p>Pour sa septième titularisation, Burton retrouvait ses anciens coéquipiers et il leur a fait payer en claquant 53 points. Il avait déjà battu son record personnel en signant 29 points à la pause. La suite de sa carrière fut beaucoup plus sombre, entre problèmes d’alcool et dépression. Il a joué moins de 50 matches en NBA après cette saison réussie avec les Sixers.</p>
<h2>Tony Delk, 53 points</h2>
<p>Un soir de folie pour un journeyman. Lors de l’une de ses rares titularisations avec les Phoenix Suns, Tony Delk a collé 53 points aux Sacramento Kings en janvier 2001. Un soir où tout lui a réussi. Presque littéralement. 27 tirs tentés, 20 paniers, malgré la défaite des siens en prolongation.</p>
<p>Il n’avait jamais marqué plus de 27 points avant ce coup de chaud mémorable. « Je n’étais pas Allen Iverson. Je n’ai jamais eu 20-25 occasions de tirer chaque soir. Ce soir-là, l’opportunité s’est présentée et j’en ai profité », notait le joueur qui, comme Corey Brewer, n’a jamais marqué 30 points ou plus lors de n’importe lequel des 500 et quelques matches NBA qu’il a disputé durant sa carrière.</p>
<h2>Andre Miller, 52 points</h2>
<p>Il est l’un des meilleurs passeurs de l’Histoire de la NBA. Douzième All-Time au nombre de caviars balancés sur les parquets, ce qui s’explique aussi par sa longévité (de 1999 à 2016) malgré une alimentation plus que douteuse pendant l’intersaison, ce qu’il reconnaissait volontiers. Mais ce soir de janvier 2010, Andre Miller est venu pour scorer. 52 points au total, pour une courte victoire des Portland Trail Blazers contre les Dallas Mavericks de Dirk Nowitzki.</p>
<p>« <em>C’est un soir où j’ai continué à tirer quand j’étais chaud. D’ordinaire, quand ça arrivait, je m’arrêtais</em> », expliquait l’intéressé. Il a notamment martyrisé ses vis-à-vis au block grâce à son gabarit. 22 paniers au total, un seul derrière l’arc. 7 lancers en prime. Une performance dingue et surprenante à 33 ans.</p>
<p><iframe title="Andre Miller 52 Points vs Mavericks (January 30, 2010)" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/lSToBid_4a0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Terrence Ross, 51 points</h2>
<p>Quelques mois avant le carton de Corey Brewer, Terrence Ross avait déjà choqué tout le monde en claquant 51 points lors d’une défaite des Toronto Raptors contre les Los Angeles Clippers. Ce soir-là, il égalait même le record de franchise de l’époque de l’équipe canadienne, détenu par la légende Vince Carter.</p>
<p>Ross avait notamment eu beaucoup de réussite derrière l’arc en marquant 10 paniers primés. Ce carton pouvait annoncer une très belle carrière pour le jeune ailier, alors sophomore. Mais il n’a jamais vraiment explosé ensuite. Paradoxalement, ses meilleures saisons au scoring sont arrivés bien plus tard, même s’il n’a évidemment jamais remis 50 points dans un match.</p>
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		<title>Ces joueurs improbables qui ont claqué 50 points en NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 08:01:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Brandon Jennings]]></category>
		<category><![CDATA[Terrence Ross]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Delk]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/brandon-jennings-1155x601.jpg" alt="Ces joueurs improbables qui ont claqué 50 points en NBA" /></div><p>Travailleurs de l’ombre ou joueurs du banc méconnus, ces gars-là ont pourtant réussi l'exploit de marquer 50 points dans un match NBA.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/brandon-jennings-1155x601.jpg" alt="Ces joueurs improbables qui ont claqué 50 points en NBA" /></div><p>50 points. Un seuil mythique. Marquer 50 pions, ça claque. Ça marque les esprits. Pour des joueurs comme <strong>James Harden</strong> ou <strong>Kobe Bryant</strong>, c’était monnaie courante à une époque. Mais ça reste une performance d’exception. Réservée à une toute petite portion des joueurs NBA. Quoique… le championnat nord-américain est le plus relevé du monde.</p>
<p>Il paraît que les pros qui peuplent les différentes franchises sont tous à même de faire des cartons mais que ce n’est finalement qu’une question d’opportunités. Que même le douzième homme d’une équipe est capable de contribuer mais qu’il est simplement barré par d’autres coéquipiers pour tout un tas de raisons. Et si c’était – presque – vrai ?</p>
<p>Focus sur ces joueurs qui, le temps d’un soir, touché par la grâce, ont flirté avec les plus grands de leur sport. Sur ces gars improbables, inattendus, qui peuvent se targuer d’avoir réalisé autant de matches à 50 points en NBA que <strong>Tim Duncan</strong>.</p>
<h2>Tony Delk</h2>
<p>Allen Iverson. Kobe Bryant. Ray Allen. Shareef Abdur-Rahim. Jermaine O’Neal. Stephon Marbury. Et… Tony Delk. La liste des joueurs draftés en 1996 à avoir inscrit 50 points ou plus lors d’un match NBA. Cherchez l’intrus. Seizième choix de l’une des cuvées les plus prestigieuses de l’Histoire, le combo guard passé par huit franchises en dix ans de carrière n’a pas laissé une grande empreinte sur la ligue. Il a passé la plupart de son temps dans la peau d’un remplaçant, tout en se montrant souvent utile en tant que joker offensif.</p>
<p>Puis soudainement, un soir de janvier 2001, l’explosion. Titulaire pour palier à l’absence d’un Penny Hardaway blessé, Tony Delk lâche 53 points lors d’une défaite des Phoenix Suns contre les Sacramento Kings (117-121). Le tout sans le moindre panier primé ! 20 sur 27 aux tirs. 13 sur 15 aux lancers-francs. Et 17 passes décisives pour son partenaire dans le backcourt Jason Kidd. Que des pénétrations et des tirs à mi-distance. Impressionnant. Complètement improbable.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/BoLVF94FX1U" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>Corey Brewer</h2>
<p>Double champion universitaire en 2006 et 2007. MOP du Final Four juste avant de rejoindre la NBA. Septième choix de la draft. Corey Brewer était attendu. Mais il a vite montré ses limites. Complet, bon défenseur, combatif, l’ailier athlétique relevait plus du joueur de devoir par excellence que de la superstar. Les joueurs de ce profil se font généralement balader d’un bout à l’autre du pays avec des transferts incessants. Il n’a pas échappé à cette règle.</p>
<p>Mais en 2013-2014, Brewer a enfin pu profiter d’un peu de stabilité. Une saison aux Wolves – la franchise où il a débuté avant d’être envoyé à Dallas puis Denver avant de retourner dans le Minnesota – en tant que titulaire. Et un carton mémorable. 51 points. Lui-même ni croyait pas.</p>
<p>« <em>Je ne vais pas vous mentir… 50 ? Vous savez combien de gars ont marqué 50 points en NBA ? C’est ce qui rend la soirée si spéciale. Je ne pensais vraiment pas que je marquerai un jour 50 points en NBA.</em> »</p>
<p>Et à vrai dire, ses partenaires n’y croyaient pas non plus. « <em>Je vais avoir besoin de revoir le match pour vérifier s’il a vraiment mis 51 points </em>», plaisantait Ricky Rubio. Le plus ironique ? Il sera transféré à Houston, à qui il avait collé les 51 points, la saison suivante.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/vC1srGqOrK4" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-apocalypse-lebron-curry-544641/" data-title="A lire aussi">NBA APOCALYPSE : LeBron encerclé, Lillard déchaîné, Curry vient foutre le boxon !</a></p>
<h2>Andre Miller</h2>
<p>Le professeur. Le vrai, pas celui de la « Casa de Papel ». Un meneur au très gros QI basket, aussi gros que son popotin à chaque reprise de la saison. Un homme qui ne cachait pas se goinfrer de pizzas et de desserts pendant l’été. Sur le terrain, il savait quand même faire la différence. En faisant des passes. Oui, des passes. Andre Miller est l’un des meneurs distributeurs les plus prolifiques en offrandes de l’Histoire (onzième).</p>
<p>Puis, en janvier 2010, il se décide un soir à prendre sa chance. Seulement 2 passes décisives. Mais 52 pions. 22 sur 31 aux tirs et une victoire des Portland Trail Blazers contre les Dallas Mavericks en prolongation. Avec justement 25 points inscrits dans le quatrième quart et dans le temps supplémentaire.</p>
<p>Clutch, en plus.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/zzwYDbaya2E" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>Les autres</h2>
<h3>Willie Burton</h3>
<p>En voilà un qui n’a pas fait long feu en NBA. Neuvième choix de la draft 1990, le natif de Detroit a disputé 316 rencontres en huit saisons. Léger pour un joueur sélectionné dans le top-10. En revanche, en 1995, Willie Burton a fait des étincelles. Signé par les Philadelphia Sixers où il alterne entre le banc et le cinq majeur, il profite d’un duel avec le Miami Heat, son ancienne équipe, pour faire exploser les compteurs. 53 points en seulement 19 tirs.</p>
<p>C’est encore un record aujourd’hui. Jamais un joueur n’a marqué autant de points en si peu de tirs. Avec 5 paniers à trois-points pour faire gonfler sa marque mais surtout 24 sur 28 aux lancers-francs. Malgré son exploit, Burton ne s’imposera jamais en NBA par la suite. Il a même joué en Italie la saison suivante avant de revenir timidement dans la ligue sans s’imposer.</p>
<h3>Tracy Murray</h3>
<p>S’il était né vingt ans plus tard, Tracy Murray aurait été un joueur très coté dans la NBA actuelle. Un ailier assez unidimensionnel mais un sniper sans doute prisé. Il mitraillait à trois-points avant même que le tir lointain devienne à la mode. Et un soir de février 1998, ça a payé pour lui. Auteur de cinq torpilles, le joueur des Washington Wizards a claqué 50 points lors d’un succès contre les Golden State Warriors. Le plus fort ? Son équipe en a marqué 99. Il a donc mis plus de la moitié des points des Wizards.</p>
<p>Remplaçant quasiment toute sa carrière, Murray a baroudé par la suite. 659 matches et seulement 80 démarrés dans le cinq majeur.</p>
<h3>Terrence Ross</h3>
<p>Aujourd’hui, Terrence Ross est l’un des meilleurs sixièmes hommes de la ligue. Un scoreur qui rentre et qui a carte blanche pour allumer. Ce n’est donc pas si surprenant de le voir faire un carton. C’est le timing qui a surpris. Rookie intéressant mais limité, l’ailier qui jouait alors aux Raptors a claqué ses 51 points dès sa deuxième saison en NBA. Un grand boom.</p>
<p>Ce soir de janvier 2014, Ross a pris le relais de ses deux All-Stars, Kyle Lowry et DeMar DeRozan, chacun complètement à côté de la plaque. Il en profité pour réaliser un carton, avec notamment 10 tirs primés. 51 points, c’était à l’époque un record de franchise égalé, celui alors détenu par Vince Carter. Une performance battue depuis avec les 52 points de DeRozan en 2018.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/ykHZ7LtFZDA" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h3>Walt Wesley</h3>
<p>Sixième choix de la draft 1966, Walt Wesley a fait une, voire deux bonnes saisons en NBA. Il a longtemps été un pivot remplaçant peu productif. Jusqu’au jour où, en 1971, les Cavaliers lui ont offert un poste de titulaire. Il a saisi sa chance. 50 points passés contre Cincinnati. Le seul fait d’armes de sa carrière.</p>
<h3>Brandon Jennings</h3>
<p>Un cas un peu à part dans cette liste. Brandon Jennings était attendu comme une star en NBA. Et pendant les premières années de sa carrière, il a donné l’impression qu’il pouvait développer son potentiel. En réalité, il n’a pas tardé à se montrer à son avantage.</p>
<p>Le meneur, dixième choix de la draft 2010, a marqué 55 points dès son septième match dans la ligue ! Une performance surprenante. Sauf l’immense Wilt Chamberlain, auteur de 58 points en tant que rookie, aucun débutant n’a fait mieux dans l’Histoire de la ligue.</p>
<p>Une sacrée prestation, surtout en raison du parcours de Jennings. Contrairement à la quasi-intégralité des prospects à cette époque, le petit meneur avait renoncé à la NCAA pour aller découvrir le monde professionnel en Italie. Une expérience très difficile mais qui l’a formé pour la suite. La preuve avec ce début de carrière tonitruant.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/GNScx9GlZI4" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/grosses-bagnoles-pantheres-parc-dattraction-quont-fait-les-stars-nba-avec-leur-premiere-paye-605979/" data-title="A lire aussi">Grosses bagnoles, chats sauvages, parc d'attraction : qu'ont fait les stars NBA avec leur première paye ?</a></p>
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