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	<title>Bill Laimbeer Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>Voici quelques uns des joueurs les plus dirty de l&#8217;histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2022 05:43:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Laimbeer]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Metta-World-Peace-Ron-Artest-NBA-Suspensions.jpg" alt="Voici quelques uns des joueurs les plus dirty de l&rsquo;histoire" /></div><p>Il y a eu des joueurs bien plus "dirty" que Patrick Beverley dans l'histoire de la NBA. En voici quelques uns qui méritent le Panthéon.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Metta-World-Peace-Ron-Artest-NBA-Suspensions.jpg" alt="Voici quelques uns des joueurs les plus dirty de l&rsquo;histoire" /></div><h2>Bill Laimbeer et les Bad Boys</h2>
<p>Lorsque l'on pense à une équipe dure, pour ne pas dire violente, la première qui vient à l'esprit c'est évidemment le Detroit des Bad Boys dans les années 80. Ce sont les coups, tantôt fourrés, tantôt extrêmement directs des Pistons qui ont nourri le feu intérieur de<strong> Michael Jordan</strong> en même temps qu'ils ont petit à petit poussé la NBA à revoir son approche arbitrale en la matière. Au sein de cette escouade où chaque membre était capable d'envoyer des mandales, des coups de coudes ou des croche-pattes, l'inconscient collectif est resté marqué par <strong>Bill Laimbeer</strong>.</p>
<p>Celui qui est devenu par la suite l'un des meilleurs coaches de l'histoire de la WNBA avec New York puis Las Vegas aujourd'hui a été une sorte d'incarnation du mal et de manifestation visible de la violence et de l'agressivité de cette équipe. Il ne se passait pas un match face à une grande équipe sans que Laimbeer n'y aille de sa faute flagrante et n'inspire ses camarades Rick Mahorn, Dennis Rodman ou John Salley pour ne citer qu'eux. Sa grande spécialité : se placer face à un joueur les bras tendus et rabattre ses mains ou ses coudes vers son visage.</p>
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		<title>Laimbeer ne lâche pas l&#8217;affaire : « Les Bulls étaient juste des pleureuses »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 May 2022 08:47:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Laimbeer]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
		<category><![CDATA[Las Vegas Aces]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/bill-laimbeer-1155x604.jpg" alt="Laimbeer ne lâche pas l&rsquo;affaire : « Les Bulls étaient juste des pleureuses »" /></div><p>Bill Laimbeer déteste toujours les Bulls, 30 ans après leur intense rivalité. Le symbole des Bad Boys ne s'est pas adouci avec l'âge.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/bill-laimbeer-1155x604.jpg" alt="Laimbeer ne lâche pas l&rsquo;affaire : « Les Bulls étaient juste des pleureuses »" /></div><p>Si on peut accorder quelque chose à <strong>Bill Laimbeer</strong>, 65 ans aujourd'hui, c'est bien de rester droit dans ses bottes même plus de 30 ans après. Le pivot le plus détesté de l'histoire de la NBA, membre des Bad Boys de Detroit dans les années 80 et obstacle majeur à l'ascension de <strong>Michael Jordan</strong>, n'a pas du tout fait dans la diplomatie au moment de revenir sur ces affrontements.</p>
<p>Alors que la rivalité Bulls-Pistons a été mise en lumière dans <a href="https://www.basketsession.com/actu/the-last-dance-episodes-3-4-michael-jordan-dennis-rodman-544905/">"The Last Dance"</a>, certains de ses coéquipiers ont affiché des remords de ne pas avoir serré la main de leurs adversaires après la déconvenue (4-0) de 1991. Pas Bill Laimbeer, devenu l'un des meilleurs coaches en WNBA avec Detroit, puis aujourd'hui avec Las Vegas.</p>
<p style="padding-left: 40px;">"Pourquoi est-ce que je regretterais ça aujourd'hui ? Je me moque de ce que les médias disent à mon sujet. Si c'était le cas, il aurait fallu que j'aille voir un psy, surtout à l'époque.</p>
<p style="padding-left: 40px;">Tout ce que je voulais, c'était gagner des matches de basket et des titres. J'ai fait tout ce qu'ai fait par rapport à mes qualités et à notre équipe.</p>
<p style="padding-left: 40px;">Au final, nous avons été champions", a rappelé Laimbeer lors <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/29104562/isiah-thomas-regretful-bill-laimbeer-defiant-bulls-snub-1991-playoffs">d'un entretien avec Rachel Nichols d'ESPN.</a></p>
<p>Et Laimbeer de nourrir à nouveau le feu de l'animosité entre les deux camps.</p>
<blockquote><p><span style="color: #000000;">"Ce sont des pleureuses. Ils ont chouiné et pleuré pendant un an et demi en disant qu'on était nuisibles. </span></p>
<p><span style="color: #000000;">Mais le plus grave, c'est qu'ils ont dit que nous étions de mauvaises personnes. Nous n'étions pas de mauvaises personnes. Juste des joueurs de basket qui gagnaient. </span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ce qu'ils ont dit m'a marqué parce qu'ils n'avaient aucune idée de qui nous étions en temps qu'individus ou de ce que nous vivions au sein de nos familles. </span></p>
<p><span style="color: #000000;">C'est parce qu'ils ont fait ça que je n'ai pas voulu leur serrer la main. C'était juste des pleureuses. Ils ont gagné cette série. Bravo. Nous sommes devenus vieux, ils nous ont battus. Il faut passer à autre chose".</span></p></blockquote>
<p>Autant de continuité dans la personnalité et l'approche, ça se respecte. On a clairement pas fait partie de ceux qui aimaient le jeu des Pistons à l'époque et les mandales qu'envoyait Bill Laimbeer à l'époque. Mais sans les échecs qu'ils ont infligés à Michael Jordan et à sa bande, Jordan ne serait peut-être jamais devenu Jordan.</p>
<p>Cela dit, l'année dernière, Bill Laimbeer <a href="https://www.basketsession.com/actu/lebron-james-michael-jordan-bill-laimbeer-goat-543655/">avait clairement pris parti pour LeBron James</a> dans la discussion du GOAT par rapport à Michael Jordan...</p>
<p><strong>Crédit photo : Lorie Shaull</strong></p>
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		<title>Le geste de Kyrie vous choque ? Attendez de voir ce que faisait Bill Laimbeer avec le logo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 May 2021 12:17:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[décalage]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Laimbeer]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Brooklyn Nets]]></category>
		<category><![CDATA[Kyrie Irving]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/10/kyrie.png" alt="Le geste de Kyrie vous choque ? Attendez de voir ce que faisait Bill Laimbeer avec le logo" /></div><p>Kyrie Irving a piétiné le logo des Celtics et est dans l'oeil du cyclone. Ce n'est pourtant rien à côté de ce que faisait systématiquement Bill Laimbeer à Boston...</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/10/kyrie.png" alt="Le geste de Kyrie vous choque ? Attendez de voir ce que faisait Bill Laimbeer avec le logo" /></div><p><strong>Kyrie Irving</strong> a un peu plus déchainé les enfers bostoniens après le game 4 de la série de playoffs entre les Nets et les Celtics. Une scène a priori anodine continue de faire enrager ceux pour lesquels le meneur de Brooklyn est devenu l'ennemi public numéro un. On y voit Irving s'essuyer rapidement mais assez nettement la chaussure sur le logo des Celtics au milieu du parquet. Les fans qui ont soutenu Kyrie pendant deux ans au TD Garden ont du mal à croire que le geste ait pu être involontaire et sa prochaine venue dans le Massachusetts s'annonce encore plus houleuse qu'elle ne promettait déjà de l'être.</p>
<p>S'il l'a fait volontairement, il faut reconnaître que le piétinement du célèbre leprechaun manquait de classe. On est heureusement encore assez loin de ce que faisait ce bon vieux <strong>Bill Laimbeer</strong> au plus fort de la rivalité entre les Bad Boys de Detroit et les Boston Celtics de <strong>Larry Bird</strong>.</p>
<blockquote><p>"J'étais toujours le premier joueur de l'équipe à sortir du vestiaire. Il y avait toujours ce leprechaun sur le parquet. J'allais directement vers le logo et je crachais droit dessus, puis je m'essuyais le pied dessus et je partais dans l'autre sens mettre un gros dunk. C'était parti !", racontait Bill Laimbeer dans <a href="https://www.reddit.com/r/nba/comments/nozyxr/bill_laimbeer_i_was_always_the_one_to_come_out/">le documentaire 30 for 30 d'ESPN</a> sur les Bad Boys.</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kyrie-irving-celtics-td-garden-2-595832/" data-title="A lire aussi">Kyrie Irving ciblé par un jet de bouteille, un fan des Celtics arrêté</a></p>
<p>Entre les Celtics et les Pistons, c'était bien plus qu'une simple détestation pour un joueur passé dans le camp d'en face. Les joueurs des deux équipes se haïssaient et le public du TD Garden savaient qu'à la moindre occasion, les deux groupes se mettraient sur la tronche. Le comportement de Laimbeer, aujourd'hui coach des Las Vegas Aces en WNBA, n'est toutefois pas toujours resté impuni. On se souvient de ces patates envoyées par Robert Parish après un rebond, comme pour lui signifier qu'il devait arrêter d'être un con arrogant.</p>
<p>Si le retour de Kyrie Irving à Boston a été houleux - un spectateur a été banni à vie pour avoir jeté une bouteille d'eau dans sa direction - il n'y a eu aucun problème de bagarre avec un membre de l'équipe adverse. On est loin des mandales entre Laimbeer et la moitié de l'équipe de Boston comme au "bon vieux temps".</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">If you don’t like Bill Laimbeer, you are really going to enjoy watching Robert Parish knock him the fuck out. I’m giving Chief 5 out of 5 stars for this one. &#x2b50;&#xfe0f;&#x2b50;&#xfe0f;&#x2b50;&#xfe0f;&#x2b50;&#xfe0f;&#x2b50;&#xfe0f;<a href="https://t.co/XfOnjJ18Ag">pic.twitter.com/XfOnjJ18Ag</a></p>
<p>— Super 70s Sports (@Super70sSports) <a href="https://twitter.com/Super70sSports/status/1265805641525927937?ref_src=twsrc%5Etfw">May 28, 2020</a></p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/bill-laimbeer-pistons-bulls-jordan-545011/" data-title="A lire aussi">Laimbeer ne lâche pas l'affaire : « Les Bulls sont des pleureuses »</a></p>
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		<title>LeBron est le GOAT, pas Michael Jordan, assure un ancien rival de MJ</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-michael-jordan-bill-laimbeer-goat-explique-543655/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 May 2021 12:47:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Laimbeer]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/02/Michael-Jordan-LeBron-James-Goat.jpg" alt="LeBron est le GOAT, pas Michael Jordan, assure un ancien rival de MJ" /></div><p>Il est rare qu'un contemporain de Michael Jordan le classe derrière LeBron James dans le débat du GOAT. Et pourtant, Bill Laimbeer l'a fait et s'en est expliqué.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/02/Michael-Jordan-LeBron-James-Goat.jpg" alt="LeBron est le GOAT, pas Michael Jordan, assure un ancien rival de MJ" /></div><p><strong>Michael Jordan</strong> a beau être globalement considéré comme le meilleur basketteur de tous les temps, tout le monde n'est pas prêt à lui accorder unanimement ce statut de G.O.A.T. L'un de ses contemporains et ex-rival honni, <strong>Bill Laimbeer</strong>, pense par exemple qu'un joueur arrivé après "MJ" le surpasse dans ce classement hypothétique : <strong>LeBron James</strong>. C'est ce qu'il a expliqué lors de son passage dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=qHliam4z1rY">l'émission "First Take" sur ESPN.</a></p>
<blockquote><p><span style="color: #000000;">"Je n'ai pas peur de dire que LeBron James est le meilleur joueur de tous les temps. Il fait 2,03 m, 115 kg, court comme le vent, saute comme personne et sait depuis le jour de son arrivée en NBA comment impliquer ses coéquipiers dans la victoire. </span></p>
<p><span style="color: #000000;">C'est quelque chose que Michel Jordan a mis du temps à apprendre. Si on ne se réfère qu'aux titres, Jordan en a plus, évidemment. Mais je pense que LeBron James arriverait à faire ce qu'il fait aujourd'hui dans n'importe quelle génération. </span></p>
<p><span style="color: #000000;">Je crois donc fermement qu'il est le meilleur joueur à avoir jamais joué au basket", a assuré Laimbeer, 64 ans aujourd'hui.</span></p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-isiah-thomas-michael-jordan-rival-551746/" data-title="A lire aussi">Isiah Thomas rallume le feu : « Michael Jordan n'était pas vraiment un rival »</a></p>
<p>On n'en attendait pas moins de la part de Bill Laimbeer. Ses Pistons ont été la première et unique vraie épine dans le pied de Michael Jordan avant d'atteindre le statut d'icône. Celui qui est aujourd'hui coach des Las Vegas Aces en WNBA a des arguments qui se défendent et l'idée que LeBron James est un basketteur plus complet que quiconque a déjà foulé un parquet est tout à fait recevable.</p>
<p>La thématique du G.O.A.T. implique néanmoins d'autres paramètres que le nombre de titres ou le talent pur et c'est un vaste débat qui se finit quand même généralement par une "victoire" de celui qui n'a jamais perdu de Finales NBA. Jordan a eu, pour le moment, un impact culturel plus fort que le "Chosen One".</p>
<p>Bill Laimbeer a également affiché une petite frustration quant au statut des Bad Boys dans l'histoire et les trouve sous-cotés, ce qu'on peut lui accorder.</p>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #000000;">"On a gagné deux titres et sans une erreur d'arbitrage dans le game 6 contre les Lakers, on en aurait gagné trois. Je pense que l'on a changé le basket, en bien ou en mal. Beaucoup de règles ont été instaurées à cause de nous et de notre jeu physique. Ce que l'on était capable de faire, personne d'autre ne le pouvait. </span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #000000;">On a amené de la défense à cette ligue. Tout le monde dit que l'on a détruit le basket, mais on rendait simplement difficile la vie aux autres équipes en attaque. </span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #000000;">C'est comme ça que l'on devait faire pour gagner, même si personne ne se souvient que l'on a joué le match le plus prolifique de l'histoire à l'époque. Injecter de la défense à la NBA est notre héritage le plus durable".</span></p>
</blockquote>
<p><strong>Bill Laimbeer dans First Take</strong></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/qHliam4z1rY" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/michael-jordan-et-la-partie-de-carte-de-36-heures-nba-587011/" data-title="A lire aussi">Michael Jordan et la partie de cartes de 36 heures qui a repoussé son retour en NBA</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>The Jordan Rules</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/the-jordan-rules-294998/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Gauchot]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 11:33:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Laimbeer]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Chuck Daly]]></category>
		<category><![CDATA[Dennis Rodman]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
		<category><![CDATA[Isiah Thomas]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Dumars]]></category>
		<category><![CDATA[Jordan Rules]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/09/michael-jordan-detroit-pistons-jordan-rules-1200-ars-1100x673.jpg" alt="The Jordan Rules" /></div><p>Avant de devenir l’un des plus grands winners de l’histoire du sport, Michael Jordan a été stoppé par les Detroit Pistons et leurs Jordan Rules. On vous raconte comment.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/09/michael-jordan-detroit-pistons-jordan-rules-1200-ars-1100x673.jpg" alt="The Jordan Rules" /></div><p>Il est, encore aujourd’hui, le plus Grand. Il a tout gagné, élevé son sport à un niveau de performance que même LeBron n’a pas encore atteint. On vous épargnera ses chiffres et son CV, tout le monde les connaît. Pour le Grand Public, c’est le gagneur ultime, celui qui n’a jamais failli. Un type qui réussit à faire passer ses 63 points face aux Celtics 86 comme une performance supérieure au sweep méthodique infligé par Larry et ses Leprechauns mécaniques a clairement réussi son coup : laver le cerveau des observateurs, et ne focaliser que sur ses réussites. Ce soir d’avril 1986, les 62 tirs et lancers cumulés tentés par Jordan éclipsent le jeu d’équipe victorieux des Celtics et met la lumière sur la perf individuelle pure, au point d’en faire oublier le score final. Même ritournelle un an plus tard. Le loustic finit la saison avec 37.1 de moyenne, des stats d’une autre époque. Là encore, Chicago ne fait pas long feu, ne gagne toujours rien en playoffs, mais la saison pac-manienne établie par sa Majesté des Airs et la prise de conscience qu’absolument personne ne peut l’arrêter semblent suffisantes et acceptables pour le déresponsabiliser d’un nouveau sweep. Enfin presque : tout semble enfin bouger lors de l’intersaison 87. Au vu du relevé de notes de son dernier exercice, les Bulls savent désormais qu’ils détiennent le meilleur joueur de basket pour les 10 ans à venir. Il faut donc bâtir avec lui. Et la construction est fiable et rapide : Pippen arrive via un montage à la draft, Cartwright ne tarde pas ; Horace Grant, son gros cul et ses lunettes de soudeur suivent. Pour quiconque aujourd’hui, tous ces noms riment avec « threepeat ». Et pourtant, de 1988 à 1990, période où ses Bulls commençaient enfin à ressembler à quelque chose collectivement, Michael Jordan a enchaîné les désillusions. On ne sait pas si tout le monde réalise bien la chose : Michael Jordan a échoué dans l’atteinte d’un objectif réaliste pour lui. Trois années de suite. Une sorte d’anomalie de l’histoire, méconnue de manière parfois injuste, autant pour ceux qui souhaitent comprendre comment MJ est arrivé tout en haut, que pour ceux qui sont parvenus à contenir la bête. La faute à Chuck Daly.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Quand soudain, sur un vulgaire rebond défensif mal protégé, Rick Mahorn chope Jordan et l’envoie à terre. Baston générale. La première d’une longue série. </p></blockquote>
<p>Et aussi à Rick. Rick Mahorn, sa bouille d’hyper-sensible et son physique de botaniste. Nous sommes le 17 janvier 1988, le basket de David Stern pétille, sort de près de 10 ans d’une rivalité Bird – Celtics / Magic – Lakers d’un niveau qui n’avait plus été atteint depuis les retraites de Russell et Chamberlain. La NBA est sauvée, remobilise les foules et les marchés, déploie un basket ultra offensif, et plane déjà sur la domination à venir du numéro 23. Quand soudain, au détour d’une banale rencontre de plus entre Detroit et Chicago, sur un vulgaire rebond défensif mal protégé, Rick le Bouddhiste chope Jordan par le buste, la gorge, les épaules et le menton, avant de l’envoyer à terre. Baston générale. Ce sera la première d’une longue série. Charles Oakley veut tuer Mahorn. Mahorn n’a pas l’intention de décéder. Quasiment tout le monde s’en mêle. Même Doug Collins. Tel un bébé dinosaure, le coach des Bulls, qui passe habituellement l’intégralité des matches un genou fier à terre avec une serpillère à portée de main, perd son flegme naturel de stagiaire au Crédit Mutuel et saute maladroitement sur l’intérieur des Pistons. Une rivalité mesurée aux montées de testostérone et à la multiplication des poches de glace est née. Pour David Stern, ça sent mauvais : le basket sale et méchant pointe le bout amoché de son nez.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong><em>« Ca veut dire que même quand il ira aux chiottes, on sera là. »</em></strong></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-universe wp-image-295012" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/09/si-cover-michael-jordan-joe-dumars-298x384.jpg" alt="si cover-michael jordan joe dumars ars" width="298" height="384" />Il est évident que le Jordan des années 90 n’auraient jamais atteint ce niveau sans s’être frotté aussi agressivement à cette bande de tarés et à son coach adepte de la fausse piste et de la modestie tactique.</p>
<p>Immense entraîneur, incontestable meneur de bonhommes - il a simultanément dompté Rodman, cru en Laimbeer, durcit Dumars et libéré Thomas - et surtout as de la com’, Chuck Daly était probablement le meilleur coach de son époque, et le meilleur coach possible pour cette équipe-là. Pendant un peu plus de 3 ans, lui et ses joueurs ont pris un malin plaisir à noyer le poisson quant à l’existence avérée d’un traitement de faveur plus ou moins appliqué sur l’Elu. Les Jordan Rules existent-elles vraiment ou bien s’agit-il d’une simple défense agressive sur la plus grande menace adverse ? Etait-ce une expression toute faite pour vendre les séries de playoffs à venir ou bien y avait-il clairement un carnet de jeu déclinant différentes options tactiques visant à stopper superman ? Réponses : A) puis B) mon Général.</p>
<p>Jordan à part, les jeunes Bulls ont alors très peu de talent. Sans lui, ils joueraient pour la 12 ou 13<sup>ème</sup> place à l’Est. Guère plus. Dans l’euphorie d’une domination écrasante d’un soir de Premier League, Patrice Evra avait comparé les Gunners d’Arsenal – ses victimes du jour - à une équipe d’enfants. Les Bulls de 88 ? C’était à peu près la même chose. Du cinq de départ au coach lui-même, il y avait trop d’innocence et d’insouciance dans ce groupe pour faire le poids face à un gang aussi burné. Même leurs rares élans de colère prêtaient à confusion tant ils manquaient de charisme et de conviction. Malaise. Mais au milieu scorait un Arrière. Esseulé dans cette équipe trop tendre pour lui, Jordan a très vite décidé de ne jamais abdiquer. </p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Chuck Daly était convaincu que Michael Jordan pouvait être ralenti et usé par le biais d’un effort collectif. Physiquement, tactiquement, et psychologiquement.</p></blockquote>
<p>Et ça, Chuck l’a très bien compris. Il était suffisamment lucide pour savoir qu’un tel phénomène ne pourrait pas être arrêté. En revanche, Daly était convaincu qu’il pouvait être ralenti et usé par le biais d’un effort collectif. Physiquement, tactiquement, et psychologiquement. Physiquement, car ce Detroit-là était costaud, et avait soif de souffrances. No pain, no gain. Tactiquement, en déployant méthodiquement et durablement 70 à 80 % de ses troupes sur la menace Jordan et en le coupant du reste de son équipe. Et psychologiquement : en ignorant tactiquement la présence des autres Bulls sur le parquet, Daly et les Pistons murmurent grosso modo à l’oreille des taureaux les délicatesses suivantes : « Vous ne valez rien. Sans lui, vous seriez déjà en vacances, et vous le savez très bien. Vous n’avez rien à faire en demi-finale ou finale de conférence. Et pour vous le prouver, on va vous laisser shooter en toute liberté, et, assis sur ce qu’il reste du corps de votre arrière fétiche, on finira nos fonds de bouteilles de champions en vous regardant tout rater. »</p>
<p>Si le diagnostic de Daly est simple, son plan d’action semble l’être encore plus. Un soir de playoffs au défunt Chicago Stadium, un journaliste un peu trop curieux et malicieusement attiré par l’odeur du sang demande à Coach Daly en quoi consiste les Jordan Rules. C’est l’un des premiers à s’y risquer. Réponse habile de Monsieur Daly : « <em>Ca veut dire que même quand il ira aux chiottes, on sera là.</em> » Sujet désamorcé. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, les rieurs suivent. As de la com’, on vous disait.</p>
<h2><strong><em>C’est comment qu’on le freine ?</em></strong></h2>
<p>En 88, le jeune Jordan a trois rampes de lancement à partir desquelles il est létal. La tête de raquette, qu’il contourne légèrement par la droite (sa main préférentielle). Le positionnement à 45°du panier, qui lui permet de partir ligne de fond et de monter au cercle. Et le jeu en post-up. Son tir à 3-points qui en est alors à ses balbutiements, est totalement inoffensif, ce qui facilitera l’occupation de l’espace défensif pour les Pistons.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-universe wp-image-295013" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/09/michael-jordan-isiah-thomas-jordan-rules-ars-298x384.jpg" alt="Michael Jordan Isiah Thomas Jordan Rules ars" width="298" height="384" />Selon Daly et son staff, pour contrarier l’évolution de la nature, il fallait donc bâtir une gigantesque structure sur des fondations que l'on pourrait résumer ainsi :</p>
<h4><strong><em>1 : l’orienter sur sa mauvaise main</em></strong>.</h4>
<p>Vous nous direz qu’on enfonce ici une porte grande ouverte, mais forcer son vis-à-vis à porter le ballon là où il l’aime le moins, c’est le b.a.-ba du métier. Et Daly n’est pas du genre à négliger les détails fondamentaux de la défense. C’est du classique, mais le taux de réussite aux tirs décline, la confiance du shooteur en prend un coup, et c’est bien ça l’objectif.</p>
<h4><strong><em>2 : l’orienter dans ses zones d’inconfort</em></strong>.</h4>
<p>Partir ligne de fond pour exploiter ses appuis et sa vitesse naturelle lui permettaient de déposer tous ses défenseurs avant d’aller inscrire 2 points faciles. Il a donc fallu que les Pistons apprennent à verrouiller collectivement ce chemin pour l’obliger à emprunter l’itinéraire bis, dans la peinture, où la toile d’araignée était prête à le cueillir. Un Jordan qui repique au centre est un Jordan qui va plutôt stopper son drive sur la ligne des lancers-francs pour armer un jump shot statistiquement moins fiable. Et ça, Detroit l’a très bien compris. Chuck a donc sorti son pied à coulisse pour faire comprendre à Dumars, puis Rodman, puis Laimbeer quand, où et comment déclencher leurs aides pour bloquer le passage devant, autour, et au-dessus de Jordan.</p>
<h4><strong><em>3 : Les prises à 2 sans ballon</em></strong></h4>
<p>Quand Michael décidait de jouer l’attaque en post-up, attendant le ballon dos au panier, la gestion collective et millimétrée de l’espace appliquée par Detroit leur permettait d’anticiper la passe qu’il attendait. Privé de ballons dans cette zone, Jordan ne peut qu’assister, impuissant, à l’échec du passeur devenu tireur. Detroit appliquait en fait une fausse défense individuelle sur tout le 5 des Bulls, mais une authentique défense de zone sur un seul joueur.</p>
<h4><strong><em><img decoding="async" class="alignright size-universe wp-image-295016" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/09/michael-jordan-bill-laimbeer-jordan-rules-298x384.jpg" alt="Michael Jordan Bill Laimbeer Jordan Rules" width="298" height="384" />4 : concentrer le feu défensif sur la raquette.</em></strong></h4>
<p>Mettre un pied dans la peinture des Pistons pour Jordan, c’était comme tenter d’aller au pain à Beyrouth un jour d’alerte à la bombe. Accès refusé. Pas de basket. Une défense si stricte si près du cercle provoque des shoots manqués, et permet ainsi de détruire le rebond adverse. Aguirre, Salley, Rodman, Mahorn, Laimbeer, Edwards, six titulaires potentiels dans n’importe quelle raquette de la ligue, mais tous dans la même équipe, gobaient alors tout ce que le cercle refusait, toujours placés en bon ordre de cueillette, avec leurs appuis industriels, et leurs jambes d’une puissance peu commune. Du rebond en gros volume.</p>
<h4><strong><em>5 : la force du nombre – l’invention des prises à 3 et demi</em></strong></h4>
<p>Face aux Pistons, Jordan était officieusement le meneur de jeu des Bulls. Il portait fréquemment le ballon et l’attaque dès que Detroit venait de marquer. Dumars était toujours collé à son cul, une main baladeuse sur la hanche, un coude amical dans les côtes ; Rodman attendait patiemment 3 mètres derrière qu’il vienne s’enfermer dans la peinture pour doubler la défense, et Laimbeer se chargeait d’apporter sa taille et son fair-play pour menacer d’un contre ou d’un contact au cas où le 23 réussirait encore à armer un lay-up pénible. L’honnêteté intellectuelle nous oblige à reconnaître que parfois, au détour de ces délicates parties fines à trois, un quatrième larron venait se joindre à la fiesta, moins pour contribuer à une défense déjà en place que pour le plaisir de s’essuyer ‘involontairement’ les genoux et les coudes sur les cuisses de MJ. Quoiqu’il en soit, en enfermant Jordan de la sorte, impossible pour lui de trouver une ligne de passe pour ses coéquipiers démarqués.</p>
<h4><strong><em>6 : l’épuiser des 2 côtés du terrain, avec et sans le ballon.</em></strong></h4>
<p>La défense de Jordan se devait d’être aussi éreintante que son jeu d’attaque. Le porteur de balle des Pistons était donc systématiquement celui qui avait Jordan sur le dos. Et comme les choses sont parfois bien faites quand on les provoque intelligemment, Jordan étant à cette époque la meilleure aide défensive de son équipe, il se chargeait donc tout seul de s’épuiser encore plus en rotation pour tenter de contrer Aguirre ou Salley en second rideau. Comme un grand. Son obsession maladive de la victoire en a fait un défenseur féroce et redoutable, mais au prix d’un souci d’économie physique inexistant. Daly n’a eu qu’à prendre l’aspiration défensive du 23, en sollicitant les deux hommes de son effectif que Jordan pouvait contenir dans son périmètre de rotation, mais au prix d’efforts multiples, et pas forcément payants. S’il avait pu le faire défendre sur l’organiste de la salle, ou sur le mec un peu louche qui revend ses billets au noir en plein blizzard, Chuck aurait trouvé un moyen légal de le faire. Et probablement avec la faute. Face aux Pistons et plus que quiconque dans sa carrière, Jordan a probablement davantage couru sans ballon que contre n’importe quelle autre équipe. Se démarquer face à eux impliquait une débauche d’énergie monumentale, des trajectoires toujours plus larges, au déséquilibre croissant, et contribuait à l’épuisement progressif et irréversible du 23.</p>
<h2><strong><em>« Et le trophée Bernard Koushner du retournement de veste le plus couillu pour les saisons 88 à 90 revient à …. »</em></strong></h2>
<h4><strong><em><img decoding="async" class="alignleft wp-image-295017 size-full" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/09/michael-jordan-dennis-rodman-jordan-rules-ars-e1443437692342.jpg" alt="Michael Jordan Dennis Rodman Jordan Rules ars" width="300" height="557" />7 : la dimension physique</em></strong></h4>
<p>Nombre d’équipes de la ligue ont tenté d’appliquer les Jordan Rules sur l’Elu, mais en vain. Ses mêmes équipes, qui trouvaient que le jeu intimidant des Pistons allaient au-delà de l’acceptable et qui étaient les premières à s’en plaindre ont tout de même tenté de le reproduire avec les mêmes intentions. Les vilains Pistons qui font bobo et ne respectent rien ont donc bon dos dans cette affaire. Enfin surtout les gueules de l’emploi. Comme quoi, défendre sur Jordan ne se limitait pas à mettre des coups gratos et à traiter sa mère. Ce n’était pas donné à tout le monde. A personne d’autre, en fait. Il fallait de la densité physique, d’une part pour suivre son rythme effréné, d’autre part pour lui faire comprendre que chaque panier tenté près du cercle impliquait systématiquement le risque de blessure et le souffle chaud de la poche de glace et de la rééducation dans la nuque.</p>
<h4><strong><em>8 : rendre l’adversaire fou : Bill « what foul ?!?! » Laimbeer et Dennis ‘Romantic’ Rodman.</em></strong></h4>
<p>S’il y en a bien deux à sortir du lot, ce sont eux. Avant de devenir mi-pastel mi-métal, Denis Rodman a eu les pores propres, les cheveux courts, la raie sur le côté et la caboche pas encore totalement envahie par ses démons, car bien assainie par coach Daly. L’arrivée de Rodman dans cette équipe a probablement été l’élément décisif qui permit à Daly de commencer à bâtir son plan anti-Jordan. Il savait qu’il disposait d’un 4 ample comme un ailier, qui sent les rebonds comme un pivot et qui se déplace comme un arrière. Jackpot. Chuck a eu le meilleur de Rodman parce qu’il l’a coaché comme un père coache son fils. La dévotion défensive dans les aides et les prises de rebonds pue la recherche de reconnaissance paternelle à plein nez chez lui. Daly la lui a donné, et en lui offrant 2 titres, lui a prouvé que ça rapportait. Dans un tout autre style, Laimbeer a catalysé à lui seul toute la haine d’un pays. Vicieux, malin, grande gueule, dur au mal et théâtral, l’inventeur du flop a épongé les rages de toute une ligue et focalisé sur lui seul la discipline de bien des arbitres. Il était constamment en première ligne, dans 90 % des sales coups, le détonateur naturel des rixes. L’impact de Laimbeer était double : rentrer dans la tête de l’adversaire pour que celui-ci en sorte ; et ressouder toute son équipe en affichant une absence totale de peur. Oakley et Cartwright étaient physiquement bien plus impressionnants que lui, et pourtant, c’est Bill le farceur qui sortait plus souvent vainqueur. Sortir l’adversaire de son match par intimidation physique ou verbale était sa griffe. Et plus le ton montait, mieux il jouait. Il pouvait se prendre une chiée de tomars sur la gueule – et il en prenait – mais il se foutait du poster, et pensait déjà à provoquer un nouveau pétage de plomb en surfant sur la jubilation toute fraîche du dunkeur : une pose d’écran à l’impact dégueulasse mais au timing parfait à peine la remise en jeu effectuée, et le scoreur d’en face perd ses nerfs et récolte une technique.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Humilié par Chicago lors de la finale de conférence 1991 (0-4), Detroit ne terminera même pas le dernier match, et quittera insolemment le parquet quelques secondes avant la fin.</p></blockquote>
<p>Ce règlement intérieur a fonctionné pendant 3 ans, fructifié par autant de finales NBA jouées, et presque toutes gagnées. A quelques rares exceptions, chaque fois que Detroit contenait Jordan à moins de 30 points/match, les Bulls perdaient. Mais la montée en puissance du duo Jordan/Pippen, le développement de menaces multiples (Paxson, Grant, BJ Armstrong), la prise en main tactique de Phil Jackson, et l’envie rageuse de tout gagner, ajoutés au vieillissement des Pistons et à l’usure mentale de l’équipe ont fini par faire basculer les scores dans l’autre sens. Humilié par Chicago lors de la finale de conférence 1991 (0-4), Detroit ne terminera même pas le dernier match, et quittera insolemment le parquet quelques secondes avant la fin. Une sortie indigne diront certains, mais finalement pas si surprenante que ça quand on sait qu’ils n’étaient pas à une provocation près : les Bad Boys, ceux-là même qui ont méprisé les règles et les arbitres saisons après saisons, ont poussé le culot jusqu’à inventer une réglementation visant à discipliner le sale gosse d’en face qui, à leurs yeux, se prend clairement pour quelqu’un d’autre. Et oui, les Pistons se sont pliés aux principes d’un règlement...Le leur, certes, mais tout de même.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, cette désertion devenue légendaire a débloqué dans un soulagement général toutes les rotatives du pays qui étaient déjà calibrées depuis deux bonnes années pour imprimer les hors-séries voulant marquer le coup au fer rouge. A cause de ce gang unique, la mise en route de l’histoire a été retardée, mais pour la bonne cause. Car grâce à eux et leurs politesses tactiques, Jordan est devenu l’icône du gagneur maladif qui a élevé le niveau et l’impact de son sport à des altitudes insoupçonnées. Alors, merci qui ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Les Jordan Rules en vidéo :</h2>
<p><iframe title="Jordan Rules: The Detroit Pistons Secret to Stopping MJ" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/4GYKrcM1k0U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Laimbeer : « Michael Jordan n&#8217;aurait pas mené les Cavaliers en finale »</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/michael-jordan-lebron-bill-laimbeer-273891/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2015 05:41:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Laimbeer]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon Bill Laimbeer, Michael Jordan pouvait compter sur des meilleures coéquipiers à Chicago dans les 90's que LeBron James à Cleveland cette saison. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-270765" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/05/michael-jordan-ars-2-1400-318x192.jpg" alt="Michael-Jordan-ars-2-1400" width="318" height="192" />Personne ne fait jamais l'unanimité, pas même les meilleurs. <strong>Michael Jordan</strong> est considéré par une large majorité comme le meilleur basketteur de l'histoire mais lui aussi comptait son lot de détracteurs lorsqu'il sévissait encore sur les parquets. <strong>LeBron James</strong> a désormais repris le flambeau. Le King est le meilleur joueur de la planète et il a déjà surpassé les attentes placées en lui à son arrivée en NBA, ce qui en soit est un exploit incroyable quand on sait à quel point la hype qui l'entourait était forte. Le natif d'Akron est désormais en "compétition" avec MJ pour le titre honorifique de meilleur joueur de tous les temps. <a href="http://fansided.com/2015/05/28/bill-laimbeer-michael-jordan-lebron-james-2015-nba-finals/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Selon <strong>Bill Laimbeer</strong></a>, il y a un argument en faveur de LeBron qui ne doit pas être oublié. Alors que James est souvent critiqué pour avoir formé des équipes composées de plusieurs stars, l'ancien joueur des Pistons estime que Michael Jordan n'aurait pas mené une équipe comme les Cavaliers - avec <strong>Kyrie Irving</strong> et<strong> Tristan Thompson</strong> comme lieutenants - en finale NBA. Il rappelle que Jojo pouvait compter sur <strong>Scottie Pippen</strong> ou encore <strong>Dennis Rodman</strong>.</p>
<p>Bill Laimbeer est dans le vrai mais Jordan comme James ont pu compter sur d'excellents coéquipiers, à la différence près que le premier nommé a eu l'occasion de jouer pour une organisation qui a su l'entourer au mieux. Cependant, il est un peu cruel d'estimer que His Airness n'aurait pas emmené ces Cavaliers en finale NBA. La Conférence Est est nettement moins relevée qu'il y a quelques saisons. Si le talent de LeBron a plus ou moins suffi à porter Cleveland jusqu'aux finales, Jordan y serait sans doute lui aussi parvenu. Mais c'est un débat sans fin.</p>
<p><iframe title="Bill Laimbeer on The Dan Patrick Show (Full Interview) 5/28/15" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Lki7_xUMCVI?start=250&feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Highlights : Happy Birthday Bill Laimbeer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2014 13:21:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Laimbeer]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2010/08/Bill-Laimbeer-Bad-Boy-250.jpg" alt="Highlights : Happy Birthday Bill Laimbeer" /></div><p>Bill Laimbeer fête ses 56 ans, l'occasion de se rappeler quelques uns de se ses "exploits" en NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2010/08/Bill-Laimbeer-Bad-Boy-250.jpg" alt="Highlights : Happy Birthday Bill Laimbeer" /></div><p><a href="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2010/08/Bill-Laimbeer-Bad-Boy-250.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-40714" alt="Bill-Laimbeer-Bad-Boy-250" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2010/08/Bill-Laimbeer-Bad-Boy-250-200x172.jpg" width="200" height="172" /></a>Il y a les joueurs agressifs et il y a <strong>Bill Laimbeer</strong>. L'ancien bûcheron en chef des Bad Boys de Detroit fête ses 57 ans ce lundi, l'occasion de se remémorer quelques uns de ses exploits en matière de baston et de coups bas. Si on aurait pu penser à l'époque qu'il pourrait se reconvertir dans le free fight, Laimbeer a plutôt réussi son après-carrière. L'ancien intérieur des Pistons est aujourd'hui l'entraîneur des New York Liberty en WNBA.</p>
<p>[youtube hd="0"]https://www.youtube.com/watch?v=HxKmeqnBP9A[/youtube]</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Bill Laimbeer souhaite à Maya Moore de se blesser</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 08:13:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Laimbeer]]></category>
		<category><![CDATA[Maya Moore]]></category>
		<category><![CDATA[WNBA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/10/Bill-Laimbeer.jpg" alt="Bill Laimbeer souhaite à Maya Moore de se blesser" /></div><p>Même en tant que coach d’une équipe de WNBA, Bill Laimbeer a gardé le même état d’esprit que lorsqu’il était joueur.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/10/Bill-Laimbeer.jpg" alt="Bill Laimbeer souhaite à Maya Moore de se blesser" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-102980" alt="Bill Laimbeer" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2012/10/Bill-Laimbeer.jpg" width="300" height="157" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/10/Bill-Laimbeer.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/10/Bill-Laimbeer-200x105.jpg 200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Durant sa carrière de joueur, <strong>Bill Laimbeer</strong> comptait parmi les joueurs les plus méprisés de toute la ligue. Ses coups de poing, de coudes et de <span style="text-decoration: line-through">pute</span> vice sont entrés dans la légende, tout comme le nombre d’altercations auxquelles il a pris part. Aujourd’hui encore, <a title="Larry Bird déteste toujours autant Bill Laimbeer" href="https://www.basketsession.com/actu/larry-bird-deteste-bill-laimbeer-112444/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Larry Bird</strong> continue de le honnir bien comme il faut</a>.</p>
<p>Depuis qu’il s’est reconverti dans le coaching, on pouvait penser qu’il se serait calmé ou du moins qu’il aurait changé un peu de mentalité, et bien ce n’est pas du tout le cas. Même en WNBA, il a gardé le même état d’esprit.</p>
<p>Ainsi, récemment, il n’a pas du tout apprécié que les Minnesota Lynx laissent la star <strong>Maya Moore</strong> sur le parquet à la fin du quatrième quart-temps alors que son équipe, le New York Liberty, se faisait gentiment désosser.</p>
<blockquote><p>« J’étais un peu déçu quand ils ont laissé Maya Moore sur le terrain pour essayer de lui faire gagner à nouveau le trophée de joueuse de la semaine, alors que le match était plié », a-t-il expliqué <a href="http://sports.yahoo.com/blogs/nba-ball-dont-lie/york-liberty-coach-bill-laimbeer-thinks-opposing-star-131912713.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">à la presse</a> avant d’enchaîner de façon bien plus hardcore.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Elle mériterait de se blesser pour ça. »</p></blockquote>
<p>Tellement honteux...</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Larry Bird déteste toujours autant Bill Laimbeer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2013 11:59:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Laimbeer]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[Larry Bird a passé l’éponge sur beaucoup de choses, mais pas sur les agissements de Bill Laimbeer.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-112446" alt="Larry Bird et Bill Laimbeer" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/03/Larry-Bird-Bill-Laimbeer.jpg" width="350" height="227" />Dans les années 80, le jeu n’avait vraiment rien à voir avec celui pratiqué actuellement en NBA, surtout en ce qui concerne la rudesse des contacts. Comme nous l’évoquions dans le dossier de couvertures du <a href="https://www.basketsession.com/shop/79-reverse-39.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">numéro 39 de <i>REVERSE</i></a>, les règles mises en place par la NBA au début des années 2000 pour favoriser toujours plus les attaquants ont participé à aseptiser le jeu. Un avis que partage totalement <strong>Larry Bird</strong>.</p>
<p>Larry Legend trouve également que les arbitres sont trop prompts à dégainer les fautes techniques pour un oui pour non et que, dans bien des cas, ils feraient mieux de fermer les yeux et de laisser les joueurs régler leurs comptes entre eux, comme cela se faisait à son époque.</p>
<p>Cependant, il y a des choses qu’il ne souhaiterait pas revoir sur un terrain, à commencer par la façon dont jouaient les Bad Boys de Detroit en défense. Ce qui exaspérait surtout Bird, c’est qu’une bonne partie des coups dispensés par les Pistons à l’époque survenaient après un coup de sifflet.</p>
<blockquote><p>« En gros, c’était comme s’ils pouvaient faire une faute en plus, gratuitement. »</p></blockquote>
<p>Mais si Larry Bird a réussi à passer l’éponge sur pas mal de choses (y compris sur certaines belles bagarres entre les Celtics et les Sixers de l’époque), il n’est toujours pas prêt à pardonner <strong>Bill Laimbeer</strong> et ses agissements plus que limites.</p>
<blockquote><p>« Laimbeer était un joueur sale », a-t-il confié à Bill Simmons de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZLMYNxW6Mqs" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Grantland</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Il devait faire ce qu’il avait à faire, ça je le comprends. Mais si tu prends un joueur comme Rick Mahorn. Avec lui, tu savais que tu allais prendre des coups, mais il n’essayait pas de te blesser. Bill essayait vraiment de te faire du mal. C’était le genre de gars qui faisait exprès de glisser son pied sous les tiens quand tu shootais en espérant que tu te ferais une entorse. C’est arrivé plusieurs fois à Parish.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une fois, Laimbeer m’a fait le même coup mais heureusement je me suis juste foulé la cheville, ce n’était pas trop grave. Deux quart-temps plus tard, il prend un shoot et j’ai fait exactement comme lui. C’est la dernière fois qu’il a essayé de me blesser comme ça. »</p></blockquote>
<p>[youtube hd="1"]http://www.youtube.com/watch?v=ZLMYNxW6Mqs[/youtube]</p>
<h2>Pourquoi il valait mieux ne pas trop chercher Larry Bird</h2>
<p>[youtube hd="0"]http://www.youtube.com/watch?v=7jBWiol12SA[/youtube]</p>
<h2>Larry Bird roi du trashtalk</h2>
<p>[youtube hd="1"]http://www.youtube.com/watch?v=9NIKK_OFvFY[/youtube]</p>
<p>[youtube hd="1"]http://www.youtube.com/watch?v=zUmz44FurLc[/youtube]</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Bill Laimbeer nommée GM et entraîneur du Liberty de New York</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yann Lachendrowiecz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2012 12:48:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Laimbeer]]></category>
		<category><![CDATA[New York]]></category>
		<category><![CDATA[WNBA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/10/Bill-Laimbeer.jpg" alt="Bill Laimbeer nommée GM et entraîneur du Liberty de New York" /></div><p>L'ancien bad boy de Detroit va maintenant coacher à Big Apple.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/10/Bill-Laimbeer.jpg" alt="Bill Laimbeer nommée GM et entraîneur du Liberty de New York" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-102980" title="Bill-Laimbeer" src="https://www.basketsession.com/files/2012/10/Bill-Laimbeer.jpg" alt="" width="300" height="157" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/10/Bill-Laimbeer.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/10/Bill-Laimbeer-200x105.jpg 200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Triple champion WNBA avec Detroit et élu coach de l'année en 2003, <strong>Bill Laimbeer</strong>, a été nommé à la tête du Liberty, franchise WNBA affiliée aux New York Knicks. Il remplace John Whisenant, auteur d’un bilan honorable de 34 victoires pour autant de défaites à la tête de l’équipe de Big Apple. L’ancien membre des « bad boys » de Detroit se voit attribuer la double casquette d’entraîneur et de GM de la franchise.</p>
<blockquote><p><em>« Nous sommes ravis que Bill rejoigne le Liberty de New York en tant que General Manager et head coach »,</em><a href="http://www.miamiherald.com/2012/10/25/3067389/bill-laimbeer-appointed-libertys.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> a déclaré <em><strong>Allan Houston</strong></em></a>, assistant GM des Knicks<em>.</em></p>
<p><em>« Il a apporté sa gagne, son pedigree et sa passion à la WNBA. Je crois qu’il jouera un grand rôle et qu’il apportera un titre au Liberty. »</em></p></blockquote>
<p>New York a atteint cette année la demi-finale de conférence avant de s’incliner en deux manches contre Connecticut.</p>
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		<title>10 bonnes raisons d&#8217;attendre Bill Laimbeer sur le banc des Pistons</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Personne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2009 06:45:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Transferts]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Laimbeer]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Shock]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Dumars]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Curry]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand on parle des Pistons, c'est comme quand on parle de William Laimbeer Jr : ça entraîne toujours un mini débat. Depuis le tire de 2004 contre les Lakers du ʺGrand Aristoteʺ et de KB8_not_yet_24, Detroit a repris un peu de lustre. Jusqu'au départ de Larry Brown en fait. Depuis, la franchise se cherche. Erreurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignleft" title="Bill Laimbeer serait bien mieux sur le banc des Pistons" src="http://files.athletes-celebrities.tseworld.com/cached/_images/maintainwidth/160x192/3289d6466a2cd8483042263f956c9f7d/laimbeer-bill-160-1256.jpg" alt="" width="160" height="192" />Quand on parle des Pistons, c'est comme quand on parle de <strong>William Laimbeer Jr</strong> : ça entraîne toujours un mini débat. Depuis le tire de 2004 contre les Lakers du ʺGrand Aristoteʺ et de <strong>KB8_not_yet_24</strong>, Detroit a repris un peu de lustre. Jusqu'au départ de <strong>Larry Brown</strong> en fait. Depuis, la franchise se cherche. Erreurs de casting sur le banc - <strong>Flip Saunders</strong>, <strong>Michael "Poulet au" Curry</strong> (pour toute réclamation sur cette vanne minable, voyez le rédac' chef qui publie...) ; erreurs de casting sur le terrain - <strong>Darko M</strong>., <strong>The Answer</strong>-...<span id="more-14627"></span></p>
<p><strong>Joe Dumars</strong> reste malgré tout un GM de talent. On attend donc beaucoup de lui, légitimement. Si pas mal d'observateurs pensent que pour reconstruire l'équipe, il faut trader et drafter de manière judicieuse, beaucoup pensent également que l'équipe ne pourrait jouer qu'avec quelqu'un de solide sur le banc.</p>
<p>Dans ces temps troubles, où le Palace d'Auburn Hills cherche celui qui saura ramener l'équilibre dans la force, on apprend que Bill ʺHis Heinousʺ <a href="https://www.basketsession.com/attention-bill-laimbeer-revient-en-nba/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Laimbeer a démissionné de son poste de head coach du Detroit Shock</a>, remplacé par son alter-ego <strong>Rick Mahorn</strong>. Ce duo historique, surnommé Satanas et Diabolo, en a fait trembler plus d'un. De là à les retrouver sur un banc de touche de WNBA...</p>
<p>Coach Laimbeer est donc libre. Il quitte une équipe avec laquelle il a gagné plusieurs titres de champion, et été élu coach de l'année. Imaginant les enjeux qui doivent porter les coaches à ce niveau, la démission n'est sans doute pas liée à de solides garanties. Si <a href="https://www.basketsession.com/kevin-love-revele-le-depart-de-mchale-sur-twitter/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Kevin Love</strong>, via Twitter</a>, lance indirectement la piste des Wolves, beaucoup se prennent à rêver à un retour de l'antéchrist -un de ses surnoms...- sur le blanc de ceux qui jouent en <em>red, blue and white, toniiight</em>...</p>
<h3>10 bonnes raisons d'y croire, ou au moins d'y penser :</h3>
<ol>
<li>Il peut amener une présence forte, et surtout un état d'esprit collant parfaitement à la ville et aux fans. Le mot ʺsoftʺ n'a jamais fait partie de son vocabulaire. Normal pour un ex <em>Fighting Irish</em> de Notre Dame. Ça ne s'invente pas</li>
<li>Il a prouvé qu'il pouvait gagner, en tant que joueur -un back-to-back- et en tant que coach avec le Shock.</li>
<li>Ce serait un beau symbole, peu de temps après le décès de <strong>Chuck Daly</strong>...</li>
<li>Son vécu de joueur ne souffre aucune contestation : 1068 matches, 113 rencontres de playoffs. 12,9 pts et 9,7 reb de moyenne en 14 saisons. 4 fois All-Star, 2 fois champion, 685 matches joués d'affilée (record...), meilleur rebondeur en 1985-86. Autant dire que ça calme un rookie et que ça force le respect.</li>
<li><strong>Ettore Messina</strong> n'est visiblement pas libre, et va sans doute signer au Real. Et <strong>Didier Dobbels</strong> à Pau. Deux concurrents de moins pour le poste. A moins que <strong>Michel Gomez</strong>...</li>
<li>Quand on se souvient du joueur, on imagine assez mal un de ses gars lui tenir tête. Ou alors, il veut vraiment finir sur Youtube.</li>
<li><strong>Tim Floyd</strong> a bien eu sa chance à Chicago, y'a pas de raisons ! Et <strong>Isiah Thomas</strong> aussi, que diable !</li>
<li>Juste pour le plaisir d'entendre le speaker du Palace l'annoncer !</li>
<li>Ça ferait du bien au monde politiquement correct de la NBA.</li>
<li>Joueur, il aurait peut-être même fait peur à <strong>Zeljko Obradovic</strong>...</li>
</ol>
<p>Et puis, on a le droit de rêver, non?</p>
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