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	<title>Coupe du Monde 2026 Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 07 Sep 2026 08:14:23 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Team USA vulnérable : et si la France pouvait vraiment y croire ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/team-usa-vulnerable-et-si-la-france-pouvait-vraiment-y-croire-782178/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 05:25:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/team-usa-1.jpg" alt="Team USA vulnérable : et si la France pouvait vraiment y croire ?" /></div><p>Team USA a tremblé face à l’Italie et montré de vraies failles. De quoi permettre aux Bleues et à d'autres de croire encore davantage à l’exploit au Mondial.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/team-usa-1.jpg" alt="Team USA vulnérable : et si la France pouvait vraiment y croire ?" /></div><p>Il ne fallait sans doute pas grand-chose pour que la Coupe du monde bascule dans une autre dimension dès son troisième jour. Un tir de Cecilia Zandalasini qui rentre, une prolongation qui tourne mal et Team USA aurait subi sa première défaite dans un Mondial depuis 2006. Les Américaines ont finalement survécu face à l’Italie <a href="https://www.fiba.basketball/en/events/fiba-womens-basketball-world-cup-2026/games/128136-ITA-USA#boxscore">(55-52)</a>, mais l’impression laissée est presque aussi intéressante que le résultat : cette équipe est peut-être beaucoup plus vulnérable qu’on ne l’imaginait avant le tournoi.</p>
<p>Bien sûr, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse. Les Etats-Unis restent les immenses favorites, possèdent un réservoir de talents sans équivalent et viennent tout de même de gagner un match dans lequel pratiquement rien ne fonctionnait. C’est aussi ce que font les grandes équipes. Mais voir Team USA terminer à 29% au tir, à 1/12 derrière l’arc, avec 14 ballons perdus pour seulement 11 passes décisives et seulement 55 points au compteur n’a rien d’anodin. Surtout face à une Italie courageuse et remarquablement organisée, mais qui n’était certainement pas annoncée parmi les principales candidates au titre.</p>
<h2>Une hiérarchie américaine encore floue</h2>
<p>Ce qui interpelle peut-être davantage que la maladresse, c’est l’impression que Kara Lawson cherche encore la bonne formule. La transition générationnelle est là, sous nos yeux, mais elle n’est pas encore totalement assumée.</p>
<p><strong>Breanna Stewart</strong> a attendu son neuvième tir pour inscrire son premier panier et terminé à 1/9. <strong>Napheesa Collier</strong> n’a marqué que 6 points et semble totalement hors de forme. <strong>Chelsea Gray</strong>, même si elle a été précieuse dans les dernières minutes, n’a pas donné pendant 40 minutes cette impression de maîtrise que l’on associe généralement à Team USA. Avec Kahleah Copper, les quatre rescapées des Jeux de Paris présentes dans le groupe ont cumulé un très vilain 5/23 au tir. Derrière elles, personne n’a encore réellement pris les clés.</p>
<p><strong>Caitlin Clark</strong>, brillante contre la Chine, est passée complètement à côté avec un seul point et aucun panier en six tentatives. <strong>Paige Bueckers</strong> et <strong>Angel Reese</strong> ont eu quelques bonnes séquences, mais on ne sent pas encore une équipe construite autour de cette nouvelle génération. Dans les moments où le match menaçait vraiment de leur échapper, les Américaines se sont raccrochées à ce qu’elles connaissent : les cadres, avec <strong>Jackie Young</strong> en sauveuse inattendue et Gray pour sécuriser les dernières possessions.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-dominent-la-coree-en-mode-diesel-782145/">Les Bleues dominent la Corée en mode diesel</a></p>
<p>Ce n’est évidemment pas un problème insoluble. Il reste du temps à Lawson pour déterminer qui doit créer, qui doit terminer les matches et comment utiliser toutes ces armes. Mais dans un tournoi aussi court, cette absence de hiérarchie offensive claire peut devenir dangereuse. L’absence d’<strong>A'ja Wilson</strong>, surtout, change considérablement la donne : il n’y a plus cette solution évidente vers laquelle se tourner lorsque tout se dérègle.</p>
<h2>Et si la France pouvait vraiment le faire ?</h2>
<p>Voilà forcément de quoi donner quelques idées aux Bleues. La France n’a pas encore rencontré une opposition du calibre des Etats-Unis, mais ses deux premiers matches ont montré exactement ce qui pourrait déranger cette équipe américaine : de l’agressivité défensive, de la longueur, énormément de rotations, du rythme et plusieurs joueuses capables de créer sans avoir besoin que tout le jeu soit organisé autour d’elles. L’Italie a réussi à casser complètement le rythme américain avec sa zone et son activité. Imaginez ce que la défense française peut provoquer lorsqu’elle commence à multiplier les prises à deux, les changements et les interceptions.</p>
<p>Et contrairement à certaines éditions précédentes, il existe aussi suffisamment de talent offensif pour ne pas simplement espérer tenir le score. <strong>Gabby Williams</strong>, <strong>Marine Johannès</strong>, <strong>Dominique Malonga</strong>, <strong>Carla Leite</strong> et les autres apportent des profils très différents. La France peut courir, shooter, attaquer le cercle ou jouer sur la puissance intérieure de Malonga. Elle n’a évidemment pas la profondeur individuelle de Team USA, personne ne l’a, mais elle dispose peut-être de quelque chose que les Américaines cherchent encore : une identité.</p>
<p>Le tableau ajoute une petite dose de rêve supplémentaire. Françaises et Américaines sont déjà qualifiées pour les quarts et ne pourront pas se retrouver avant une éventuelle finale. Beaucoup de choses doivent évidemment se passer avant d’imaginer un remake de Paris 2024. L’Australie, la Belgique, l’Espagne et quelques autres ont également leur mot à dire.</p>
<p>Mais le 67-66 de la finale olympique avait déjà montré que l’écart entre les deux nations n’était plus celui d’autrefois. Deux ans plus tard, les Etats-Unis sont privés de Wilson et semblent en plein passage de témoin entre deux générations. Dimanche soir, l’Italie est passée à un tir de faire tomber l’empire. Alors oui, Team USA reste favorite. Mais pour la première fois depuis longtemps, regarder les Américaines ne donne pas seulement envie de se demander qui terminera deuxième.</p>
<p>Et si ?</p>
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		<title>France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 07:01:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/malonga-bleues.jpg" alt="France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues" /></div><p>Les Bleues lancent leur Coupe du monde face à la Hongrie, avec plusieurs clés à surveiller entre automatismes, rotations et duel intérieur.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/malonga-bleues.jpg" alt="France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues" /></div><p>Deux ans après leur finale olympique mémorable face aux États-Unis, les Bleues retrouvent une grande compétition mondiale avec des ambitions très élevées. La Coupe du monde 2026 débute ce vendredi à Berlin et la France ouvrira son tournoi à 21 heures face à la Hongrie. Sur le papier, les joueuses de Jean-Aimé Toupane sont nettement favorites. Mais ce premier match devrait déjà apporter quelques réponses intéressantes sur une équipe qui a énormément de talent… et quasiment pas eu le temps de travailler au complet.</p>
<p>Le format renforce d’ailleurs l’importance de cette phase de groupes. Le premier du groupe B rejoindra directement les quarts de finale, alors que les deuxième et troisième devront passer par un match de barrage. Avec la Hongrie, la Corée du Sud et le Nigeria au programme, les Bleues ont donc toutes les cartes en main pour s’éviter une rencontre couperet supplémentaire.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/YeFY8iqWdvA?t=1819s" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>La première mission : retrouver des automatismes</h2>
<p>C’est probablement le premier élément à observer. Huit des douze Françaises sélectionnées évoluent en WNBA et n’ont rejoint leurs partenaires à Berlin qu’entre le 29 et le 31 août. <strong>Dominique Malonga</strong>, dernière arrivée, n’a retrouvé le groupe que lundi. Les Bleues ont disputé un match d’entraînement à huis clos contre la Chine mardi, puis essentiellement travaillé sur les derniers ajustements avant le début du tournoi. Autrement dit, le temps consacré au cinq-contre-cinq avec l’effectif définitif a été extrêmement limité.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/gabby-williams-capitaine-lhistoire-est-belle-la-mission-immense-781916/">Gabby Williams capitaine : l’histoire est belle, la mission immense</a></p>
<p>Cela ne devrait pas empêcher la France de battre la Hongrie, mais la manière sera instructive. Il faudra notamment observer la circulation du ballon, les connexions offensives et la façon dont Toupane distribue les responsabilités entre <strong>Gabby Williams</strong>, <strong>Marine Johannès</strong>, <strong>Leïla Lacan</strong>, <strong>Pauline Astier</strong> et <strong>Carla Leite</strong>. Cette dernière va d’ailleurs découvrir une grande compétition avec seulement quatre sélections au compteur.</p>
<p>La profondeur française devrait permettre de maintenir une intensité défensive très élevée et de courir dès que possible. C’est probablement là que l’écart peut se créer : transformer les pertes de balle hongroises en jeu rapide, multiplier les changements défensifs et éviter que la rencontre ne s’installe dans un basket de demi-terrain confortable pour l’adversaire.</p>
<h2>Dorka Juhasz, premier gros test pour Malonga</h2>
<p>Le danger hongrois est parfaitement identifié. <strong>Dorka Juhasz</strong> sort d’un remarquable tournoi de qualification à Istanbul, où elle a compilé 18 points, 9 rebonds et 1 contre de moyenne. Elle avait notamment inscrit 35 points contre le Japon puis 24 contre la Turquie dans le match qui a permis à la Hongrie de valider son retour à la Coupe du monde, 28 ans après sa dernière participation.</p>
<p>À 1,92 m, Juhasz est suffisamment puissante pour jouer près du cercle, mais également assez mobile et adroite pour sortir de la raquette. C’est ce qui rend son duel avec Malonga particulièrement intéressant. La Française possède des qualités athlétiques extraordinaires, mais elle devra éviter les fautes rapides face à une intérieure beaucoup plus expérimentée.</p>
<p>La Hongrie ne se limite pas pour autant à sa star. <strong>Virág Takács-Kiss</strong> avait elle aussi tourné à 9,6 points et 9 rebonds lors du tournoi qualificatif, tandis que <strong>Réka Lelik</strong> apportait 5,8 passes par match. Réka Dombai, Debora Dubei ou Yvonne Turner donnent également à cette équipe suffisamment de création et de tir extérieur pour sanctionner une défense française trop approximative.</p>
<p>L'une des clés sera donc la capacité des Bleues à couper la relation entre Juhasz et les créatrices hongroises plutôt que de simplement chercher à contenir l’intérieure en un-contre-un.</p>
<h2>Malonga, Johannès, Leite… plusieurs curiosités dès le premier soir</h2>
<p>Ce match devrait également donner une première indication de la hiérarchie choisie par Jean-Aimé Toupane. Malonga sera forcément très attendue après un tournoi de qualification où elle avait tourné à 14,5 points et 6 rebonds. Janelle Salaün avait été encore plus productive avec 16,7 points par rencontre, pendant que Johannès et Lacan distribuaient chacune 4,6 passes.</p>
<p>Il faudra également voir comment la France compense l’absence d’Iliana Rupert dans les douze retenues. Malonga, Marième Badiane et Aminata Gueye constituent le secteur intérieur, avec la possibilité d’utiliser Valériane Ayayi ou Salaün sur des configurations plus petites et rapides.</p>
<p>Enfin, l’une des grandes curiosités sera le partage des minutes à la mène. Astier et Lacan connaissent déjà parfaitement le système, alors que Leite apporte un profil de création différent et arrive après une saison WNBA qui a accéléré son développement. Dans une rencontre où la France devrait disposer d’une marge, Toupane pourrait rapidement tester plusieurs associations.</p>
<p>La Hongrie est un adversaire suffisamment sérieux pour obliger les Bleues à être concentrées sans représenter, normalement, un danger comparable aux principales candidates au titre. C’est presque le scénario idéal pour débuter. La France reste d’ailleurs sur 14 victoires consécutives face aux Hongroises, dont un succès 82-68 lors du match pour la troisième place de l’Euro 2023.</p>
<p>L’enjeu ne sera donc pas uniquement de gagner. Il sera de voir à quelle vitesse cette équipe peut retrouver ses automatismes, quelle rotation se dessine et si son énorme potentiel défensif peut immédiatement servir de moteur à son attaque. À moins de dix jours d’une éventuelle finale mondiale, les Bleues n’ont de toute façon pas beaucoup de temps pour se chercher.</p>
<p><strong>Hongrie-France, vendredi 4 septembre à 21h à Berlin. Match diffusé sur TFX et beIN Sports 2.</strong></p>
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		<title>Les 12 Bleues qu&#8217;on emmènerait au Mondial 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:54:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France féminine]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/gabby.jpg" alt="Les 12 Bleues qu&rsquo;on emmènerait au Mondial 2026" /></div><p>À quoi pourrait ressembler la liste des Bleues pour la Coupe du monde féminine 2026 ? Notre projection des 12 joueuses pour viser une médaille.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/gabby.jpg" alt="Les 12 Bleues qu&rsquo;on emmènerait au Mondial 2026" /></div><p>La Coupe du monde féminine va se dérouler du 4 au 13 septembre prochain en Allemagne. Si les Bleues se sont qualifiées plutôt facilement lors du tournoi de qualification à Lyon en février, le niveau de jeu a parfois laissé un goût amer. En attendant la liste de Jean-Aimé Toupane, on s'est donc demandé quelles seraient les 12 joueuses qui créeraient le bon effectif capable d'aller chercher une médaille pour la France.</p>
<h2>Les arrières :</h2>
<p>Chez les arrières, <strong>Pauline Astier</strong> mériterait amplement sa sélection. Déjà auteure d'une très bonne saison avec Prague où elle a remporté le championnat tchèque, la joueuse de 24 ans est désormais en train d'exploser à New York. Rookie dans l'équipe du Liberty et surtout titulaire en l'absence de Ionescu, elle est clairement une des meilleures "jeunes" de la WNBA. Présente lors du dernier Euro et des qualifications, il y a de grandes chances de la voir dans la liste de Jean-Aimé Toupane. Mais dans un rôle accru ?</p>
<p>MVP de la boulangère Wonderligue, MVP des finales, meilleure jeune de l'Euroligue, 5 majeur de l'Euroligue et MVP de la finale de Coupe de France, on se passe de mots pour qualifier la saison folle que nous a signé <strong>Leïla Lacan</strong>. La meneuse de 22 ans appuie son statut de joueuse phare et pourrait bien poursuivre sur sa lancée en WNBA. Si sa franchise est en difficulté, Leila est toujours aussi performante. Sauf cataclysme, elle sera avec les Bleues, après sa participation aux JO 2024 et à l'Euro 2025.</p>
<p>Elle est devenue incontournable. Joueuse star de l'équipe de France depuis plusieurs années, <strong>Marine Johannès</strong> est en ce moment sur un nuage. Après une bonne saison de sa part à Galatasaray, la Normande est retournée au Liberty pour sa cinquième saison en WNBA. À 31 ans, et avec un coach qui lui fait confiance, elle est en train de signer sa meilleure année sous le maillot de New York. On devrait bien sûr voir son nom figurer parmi les Bleues.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Marine Johannès was LIGHTS OUT from three-point land in the <a href="https://twitter.com/nyliberty?ref_src=twsrc%5Etfw">@nyliberty</a>'s dub 🥵</p>
<p>She recorded 21 PTS, a new CAREER-HIGH 7 3PM, and 5 AST!<a href="https://twitter.com/hashtag/WNBASeason30?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WNBASeason30</a> <a href="https://t.co/nEeOhNRWch">pic.twitter.com/nEeOhNRWch</a></p>
<p>— WNBA (@WNBA) <a href="https://twitter.com/WNBA/status/2059821782522277910?ref_src=twsrc%5Etfw">May 28, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Penser à <strong>Marine Fauthoux</strong> peut être un pari, après sa rupture du ligament croisé. Pourtant, on n'a pas trop de doutes sur les capacités de Marine à revenir à son meilleur niveau. Encadrée par une franchise expérimentée, et entourée de ses deux coéquipières tricolores en la présence de Johannès et Fauthoux, la meneuse de 25 ans a fait son retour sur les parquets il y a deux jours, 1 an après sa blessure, pour ses débuts en WNBA. Avec encore deux mois de compétition au plus haut niveau, Fauthoux devrait être prête à retrouver le maillot de l'équipe de France.</p>
<p><strong>Carla Leite</strong> est la seule joueuse de cette liste qui n'a vécu aucune compétition avec l'équipe de France, avec seulement 4 sélections pour la meneuse. Mais à 22 ans, la Française, partie s'expatrier aux États-Unis, s'éclate avec sa nouvelle franchise de Portland. Joueuse capitale de son équipe, elle est petit à petit en train de faire parler d'elle. Profil unique et facilitatrice de groupe avec son énergie et sa détermination, elle a tout pour performer avec l'équipe de France en septembre prochain.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/carla-leite-la-pepite-francaise-commence-a-se-faire-un-nom-773635/">Carla Leite, la pépite française commence à se faire un nom</a></p>
<h2>Les ailières</h2>
<p>Chez les ailières, on ne peut pas ne pas prendre <strong>Valériane Ayayi</strong>. Capitaine des Bleues depuis le départ de Sarah Michel Boury, la joueuse de 32 ans a tout connu avec la sélection. Si aujourd'hui elle est en difficulté avec Phoenix, elle ne reste pas moins une joueuse capitale. Sa saison avec Prague a été exemplaire et on sait qu'elle fera tout pour ramener un titre avec la France.</p>
<p>Meilleure joueuse du tournoi de qualification à la Coupe du monde en février dernier, <strong>Janelle Salaün</strong> a prouvé à de multiples reprises pourquoi elle avait sa place dans l'équipe de France. Avec Prague et Golden State, l'ailière de 24 ans démontre chaque jour ses talents de shooteuse et ses atouts athlétiques. En progression constante, on devrait bien la voir avec les Bleues.</p>
<p>On ne peut pas parler de la France de 2026 sans y intégrer le nom de <strong>Gabby Williams.</strong> Vainqueure de l'Euroligue avec le Fener, Gabby est le facteur X des Bleues et elle compte bien se donner les moyens pour faire briller le drapeau tricolore. Joueuse fédératrice, la Française s'impose pas à pas dans sa nouvelle franchise des Valkyries. Avec un record en carrière de 27 points dimanche, elle est en train de monter en puissance avant la Coupe du monde.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">⚔️ Gabby Williams against Las Vegas Aces:</p>
<p>▫️ 27 PTS (career-high)<br />
▫️ 6 REB<br />
▫️ 2 STL<br />
▫️ 1 AST</p>
<p>in 27 minutes. <a href="https://t.co/91ntsLS5v8">pic.twitter.com/91ntsLS5v8</a></p>
<p>— ʀᴏᴏᴋɪᴇ 🌿 (@CoachRookie) <a href="https://twitter.com/CoachRookie/status/2063542607687381296?ref_src=twsrc%5Etfw">June 7, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Pour la dernière de nos ailières, on aimerait bien voir <strong>Noémie Brochant</strong> de retour sous le maillot bleu. Titulaire avec le Mercury, la Française a pris ses aises en WNBA. La Val-d'Oisienne de 26 ans fait pour le moment une saison solide malgré le mauvais début de sa franchise. Très bonne shooteuse et joueuse qui sait écarter, elle pourrait être un vrai atout en sortie de banc.</p>
<h2>Les intérieure</h2>
<p>On passe aux intérieures pour finir, et le gros changement de l'équipe de France va venir de ce côté-là. Enceinte, Iliana Rupert sera absente de la liste. L'intérieure française est un élément clé des Bleues depuis plusieurs années et il faudra combler le manque. Comme pour les qualifications, on pense qu'<strong>Alexia Chery</strong> sera celle sélectionnée par Toupane. Sortie d'une bonne saison, à 27 ans, la joueuse de Villeneuve-d'Ascq va pouvoir apporter toute son expérience au groupe.</p>
<p>Autre joueuse d'expérience, <strong>Marième Badiame</strong> devrait faire partie des 12 qui partiront pour Berlin. Victorieuse dans le championnat italien avec Schio cette saison, la joueuse de 31 ans peut être un vrai bénéfice pour la dynamique du groupe.</p>
<p>Enfin, <strong>Dominique Malonga</strong> est la dernière joueuse de la liste. À seulement 20 ans, la joueuse de Seattle fait parler d'elle par son talent depuis plusieurs années. Olympienne à 18 ans, elle a explosé très tôt au plus haut niveau français avant de partir vers la WNBA. Excellente dans la raquette et avec une coordination rarissime pour son physique, la pivot a tout pour briller sous le maillot de la France lors de ce mondial.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Dominique Malonga tonight 🔥</p>
<p>• 21 points<br />
• 8 rebounds<br />
• 8/15 FG <a href="https://t.co/GWy8sleQ5g">pic.twitter.com/GWy8sleQ5g</a></p>
<p>— Women’s Hoops Network (@WomensHoops_USA) <a href="https://twitter.com/WomensHoops_USA/status/2052966670444998915?ref_src=twsrc%5Etfw">May 9, 2026</a></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>La liste finale par ordre alphabétique</strong></h2>
<ol>
<li>Pauline Astier</li>
<li>Valériane Ayayi (C)</li>
<li>Marième Badiame</li>
<li>Noémie Brochant</li>
<li>Alexia Chery</li>
<li>Marine Fauthoux</li>
<li>Leïla Lacan</li>
<li>Carla Leite</li>
<li>Dominique Malonga</li>
<li>Marine Johannès</li>
<li>Janelle Salaün</li>
<li>Gabby Williams</li>
</ol>
<p>Cette liste est bien sûr une idée de ce qu'on se fait de l'effectif des Bleues pour la Coupe du monde en attendant celle de Jean-Aimé Toupane.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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