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	<title>jeux olympiques 1992 Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>Dream Team : comment la meilleure équipe de l&#8217;histoire a été construite</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 12:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Barkley]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Dream-Team-USA-1992.jpg" alt="Dream Team : comment la meilleure équipe de l&rsquo;histoire a été construite" /></div><p>Retour sur la manière dont s'est construite la plus incroyable armada à avoir foulé un terrain de basket.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Dream-Team-USA-1992.jpg" alt="Dream Team : comment la meilleure équipe de l&rsquo;histoire a été construite" /></div><p><em>Alors que l'équipe de 2024, un temps considérée comme une possible réincarnation, vient de remporter l'or olympique, faisons un petit retour sur la façon dont USA Basketball (et les joueurs) ont constitué la Dream Team, <a href="https://www.basketball-reference.com/olympics/teams/USA/1992/">la plus incroyable équipe</a> de tous les temps, des choix évidents de Magic Johnson, Larry Bird ou encore Michael Jordan à l'éviction du paria Isiah Thomas. Cet article est paru dans </em><a href="https://www.basketsession.com/boutique/reverse-58-lebron-james-team-usa/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">REVERSE #58</a><em>.</em></p>
<p>Le roster de la Dream Team est tellement parfait qu’on a tendance à penser que sa composition était évidente. <strong>Magic Johnson</strong> et <strong>Larry Bird</strong>, les deux idoles de l’Amérique, toutes deux en fin de carrière, enfin réunies sous le même maillot (si l’on excepte une série de matches amicaux obscurs dans leur prime jeunesse).</p>
<p><strong>Michael Jordan</strong>, LA star incontestée du sport-spectacle mondial. Huit superstars NBA qui ont marqué les années 80 et/ou 90. Et un universitaire contesté <em>a posteriori</em>, certes, mais qui a le mérite de fournir une punchline facile à tous ceux qu’un effectif aussi magnifique ennuie.</p>
<p>Mais les trois premiers auraient très bien pu, pour des raisons différentes, décliner l’invitation et priver la planète du trio le plus glorieux imaginable à l’époque, et les huit autres étaient loin d’être des choix évidents et unanimes.</p>
<h2><strong>La fin de l’hypocrisie olympique (enfin presque)</strong></h2>
<p>Mais commençons par le commencement. Parce que si l’on parle autant de la Dream Team, si elle a été vécue à l’époque comme une véritable révolution, c’est grâce à un heureux concours de circonstances.</p>
<p>Si les États-Unis n’avaient jusque-là jamais assemblé une équipe aussi forte, ça n’est pas parce qu’ils n’avaient jamais eu un tel réservoir de talents, c’est tout simplement parce que les joueurs NBA avaient toujours été exclus des compétitions internationales par la FIBA au nom du sacro-saint (et formidablement hypocrite) amateurisme des Jeux Olympiques.</p>
<p>On ne traitera pas ici des travers de cette « institution » experte dans l’art de cacher corruption et cupidité derrière un voile de « valeurs olympiques » qui partent en fumée dès qu’on les examine d’un peu trop près. La liste est trop longue.</p>
<p>Mais c’est cette exigence d’amateurisme qui a obligé pendant des décennies les États-Unis à envoyer des sélections de joueurs NCAA (où l’amateurisme est aussi une belle excuse pour s’en mettre plein les poches, curieux hasard) affronter les mercenaires européens.</p>
<p>Russes et Yougoslaves, notamment, pouvaient donc utiliser leurs meilleurs éléments, rompus aux joutes du plus haut niveau européen, tandis que le pays d’origine du basket en était « réduit » à choisir parmi ceux qui n’avaient justement pas encore pu prouver s’ils appartenaient bien à l’élite nationale.</p>
<p>Et les JO ayant lieu tous les quatre ans, nombre de prodiges sont passés à côté, trop jeunes une année, fraîchement pros quatre ans plus tard. Comme Magic. Comme Bird. Et comme tant d’autres.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/dream-team-defiate-chris-webber-544564/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Le jour où la Dream Team est tombée</a></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-396902" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-300x206.png" alt="" width="300" height="206" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-300x206.png 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-200x137.png 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-290x199.png 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-760x521.png 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-313x215.png 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan.png 1226w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Si cette inégalité des chances n’a pas empêché les Américains de rafler l’or systématiquement (sauf en 1972 à la suite d’une fin de match grotesque et en 1980 à cause de leur boycott des Jeux de Moscou), les lents progrès des autres nations ont fini par montrer les limites d’équipes de jeunes universitaires face à des hommes au sommet de leur art.</p>
<p>Et pour la première fois de l’histoire des Jeux, en 1988, à Séoul, les États-Unis, pourtant emmenés par <strong>David Robinson</strong>, ne réussissent pas à accéder à la finale du tournoi, sortis par les Russes en demi.</p>
<p>Dès l’année suivante, <strong>Boris Stankovic</strong>, le secrétaire général de la FIBA, réussit enfin à faire voter l’autorisation pour les joueurs NBA de participer aux compétitions internationales, au cours d’un vote dans lequel les États-Unis sont l’une des rares nations à voter non.</p>
<p>Ironie de l’Histoire, c’est à Munich que se déroule cet événement capital pour la suite de notre récit, là même où, 27 ans plus tôt, la sélection US avait perdu l’or dans des circonstances si suspectes que ses membres n’ont jamais accepté leur médaille d’argent…</p>
<blockquote><p>« C’est l’hypocrisie qui est venue me chercher », explique Stankovic à Jack McCallum dans son livre Dream Team.</p></blockquote>
<blockquote><p>« Et il y avait un côté pratique. Mon souci était de rendre le basket fort, de le faire grandir et, malgré ça, il y avait cette séparation. C’est devenu impossible à tolérer. »</p></blockquote>
<p>Mais ouvrir les portes des Jeux aux « professionnels » ne suffisait pas. La NBA allait maintenant devoir convaincre la secte de pro-amateurs de USA Basketball (alors appelé ABAUSA) qu’inclure ses stars dans l’équipe nationale ne constituerait pas le sacrifice de toutes les belles valeurs qui animent <span style="text-decoration: line-through;">l’exploitation d’athlètes noirs non-payés par des riches blancs profitant grassement du système</span> l’univers amateur américain.</p>
<p>Principalement contrôlé par des gens issus du milieu NCAA, USA Basketball voyait à juste titre dans ce changement de règles la fin (ou presque) de la participation des universitaires aux grandes compétitions seniors, et donc celle probable de son contrôle sur le processus de sélection.</p>
<p>C’est Dave Gavitt, président de l’institution « amatrice », créateur de la fameuse Big East et l’un des personnages les plus respectés du basket universitaire, qui réussit à consolider le compromis qui laisse aux pontes de USA Basketball le contrôle de l’organisation et ouvre à la NBA de nouvelles possibilités en matière de marketing.</p>
<h2><strong>MJ + MJ = 10 stars pour la Dream Team</strong></h2>
<p>C’est d’ailleurs lui, devenu en 1990 vice-président des Celtics, qui est l’année suivante en charge de convaincre les stars de participer.</p>
<blockquote><p>«Dave était malin », raconte Larry Bird dans sa deuxième autobiographie, Bird Watching.</p></blockquote>
<blockquote><p>« Il s’est d’abord attaqué à Magic, parce qu’à ce moment-là il était ‘‘à la retraite’’ parce qu’il était séropositif, mais jouer le démangeait toujours. Magic a dit oui immédiatement. Ensuite, Dave est venu me voir et m’a dit qu’il allait jouer et qu’ils me voulaient dans l’équipe.</p>
<p>Ma première réaction a été de dire ‘‘Pas moyen !’’. Je lui ai dit ‘‘Écoute, je suis trop vieux pour ça. Ça devrait être une chance pour des gars plus jeunes’’. (…)</p>
<p>Je voulais être sûr qu’ils me voulaient parce qu’ils pensaient que j’étais toujours assez bon, pas pour une espèce de rôle honoraire. »</p></blockquote>
<p>Pour Magic, mis en retraite forcée et qui n’a jamais eu la chance de participer aux Jeux, la question ne se pose même pas. Il en sera.</p>
<blockquote class="sq"><p>« Jordan a l’impression que d’avoir autant de stars NBA, c’est un peu comme vouloir régler un conflit mineur avec des ogives nucléaires. » David Falk</p></blockquote>
<p>Jordan, par contre, est plus difficile à convaincre, d’autant qu’il a déjà eu la chance de remporter l’or olympique à Los Angeles en 1984.</p>
<blockquote><p>« Michael craint que l’on ne soit en train de réagir de façon disproportionnée au fait que le reste du monde nous aurait rattrapés au basket », explique alors son agent David Falk dans des propos relayés par Cameron Stauth dans son livre The Golden Boys.</p></blockquote>
<blockquote><p>« Il a l’impression que d’avoir autant de stars NBA, c’est un peu comme vouloir régler un conflit mineur avec des ogives nucléaires. »</p></blockquote>
<p>L’adhésion de Jordan au projet est importante pour le comité de sélection, puisqu’elle l’assurerait virtuellement de l’accord de toutes les autres stars qu’il souhaiterait ajouter à l’effectif.</p>
<p><iframe title="Best of Michael Jordan 🇺🇸 at the Olympics | Athlete Highlights" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/1V5TXXQ_bhM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Qui pourrait réellement refuser de jouer avec Magic, Michael et Larry  dans une Dream Team pour le festival que promet d’être cette première compétition internationale ? Le choix de <strong>Rod Thorn</strong> pour tenter de convaincre Jordan est loin d’être anodin, puisque c’est lui, lorsqu’il était GM des Bulls, qui l’a drafté en 1984.</p>
<p>Officiellement, les excuses pleuvent pour expliquer pourquoi le meilleur joueur de la ligue n’a pas encore donné sa réponse. Officieusement, Thorn en connaît la raison, que Jordan lui a exprimée de la façon la plus claire possible : il ne jouera qu’à condition qu’<strong>Isiah Thomas</strong> soit banni de l’équipe.21</p>
<h2><strong>Paria Thomas</strong></h2>
<p>Les langues ont mis longtemps à se délier et à admettre publiquement ce qui n’était déjà à l’époque qu’un secret de polichinelle. Bird, par exemple, dans <em>Bird Watching</em>, sorti en 1999, fait preuve d’une langue de bois d’école au moment d’aborder le sujet.</p>
<blockquote><p>« C’était inévitable qu’il y ait polémique autour des joueurs qui n’allaient pas être sélectionnés dans cette Dream Team», explique-t-il, « et le gars dont les gens ont le plus parlé, c’est Isiah Thomas. J’imagine que ça a dû le blesser. Merde, Isiah était l’un des meilleurs joueurs de la ligue.</p></blockquote>
<blockquote><p>Pour être franc, je me demandais moi-même pourquoi il n’était pas dans l’équipe. Le problème d’un processus de sélection comme celui-ci, c’est que beaucoup de joueurs vont être laissés de côté. »</p></blockquote>
<p>Dix ans après, dans <em>When The Game Was Ours</em>, sa co-autobiographie avec Magic écrite avec Jackie McMullan, le discours de Magic est infiniment plus franc et tellement clair qu’il mérite d’être cité abondamment.</p>
<blockquote class="sq"><p>« Qui disait ‘‘On a besoin d'Isiah’’ ? Personne. » Magic</p></blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">« Isiah s’est tiré une balle dans le pied », avoue-t-il.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">« Personne ne voulait jouer avec lui. Le problème d’Isiah, c’est qu’il avait toujours le sentiment qu’il devait se battre pour tout. Même une fois arrivé parmi l’élite, il ne pouvait pas s’empêcher de se battre. Ses commentaires disant que Larry était surcoté, c’était de la pure frustration. Il était jaloux.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">Il avait le sentiment que Larry recevait trop d’attention et que lui ne recevait pas celle qu’il méritait. Isiah a toujours voulu faire partie de la conversation quand les gens parlent des meilleurs joueurs. Il aurait pu en être s’il avait géré les choses différemment.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">Mais à cause des décisions mesquines qu’il a prises, personne ne lui donne le respect qu’il mérite. Je suis triste pour lui. Il s’est mis tellement de personnes à dos dans sa vie et il ne comprend toujours pas. Il ne comprend pas pourquoi il n’a pas été choisi dans cette équipe olympique et c’est vraiment dommage. Tu devrais en être conscient quand tu as énervé plus de la moitié de la NBA.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">Si on parle strictement en termes de capacités, alors il aurait dû être choisi dans la Dream Team. Mais Michael ne voulait pas jouer avec lui. Scottie ne voulait pas en entendre parler. Bird n’insistait pas non plus. Karl Malone ne voulait pas de lui. Qui disait ‘‘On a besoin de lui’’ ? Personne. »</p>
</blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/isiah-thomas-dream-team-david-robinson-546211/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Même le plus peace des membres de la Dream Team ne voulait pas d’Isiah Thomas…</a></p>
<p>Jordan lui-même a mis 20 ans à avouer (à Jack McCallum, en 2011) qu’il avait explicitement dit à Rod Thorn que sa présence au sein de la Dream Team serait liée à l’absence de son ennemi juré.</p>
<p>Une condition à laquelle USA Basketball s’est évidemment plié sans y réfléchir un seul instant, d’autant que le seul qui aurait pu prendre la défense d’Isiah (qui sur l’ensemble de son œuvre jusque-là méritait incontestablement sa place) avait déjà choisi de s’en abstenir.</p>
<p>Nommé coach au terme d’un processus lui aussi délicat, puisque USA Basketball voulait continuer la tradition olympique américaine en nommant un entraîneur NCAA (en l’occurrence <strong>Mike Krzyzewski</strong>, qui a été amplement compensé depuis), mais que les membres du comité craignaient qu’un coach universitaire ait du mal à gérer l'ego de mégastars millionnaires,<strong> Chuck Daly</strong> aurait pu faire passer sa loyauté envers les Pistons avant les évidentes considérations diplomatiques. Il a choisi de ne pas le faire, probablement parce qu’il savait Isiah déjà trop ostracisé pour être sauvé.</p>
<p>Chargé de fournir une liste des joueurs à considérer poste par poste, il y avait évidemment inclus son meneur, ainsi que trois autres de ses joueurs (<strong>Joe Dumars</strong>, <strong>Dennis Rodman</strong> et <strong>Bill Laimbeer</strong>). Seul Dumars aurait eu une vraie chance d’être sélectionné tant les trois autres étaient l’objet d’une haine coriace (et méritée) de l’ensemble de la ligue.</p>
<p>Et pourtant, une fois cette liste de 25 noms réduite à 16, seul Laimbeer en avait été écarté. Daly aurait pu pousser pour qu’Isiah Thomas figure sur le roster définitif, mais le risque de perdre Jordan, clairement l’élément central du plan marketing de toute l’opération (puisqu’avec l’explosion de l’URSS et celle de la Yougoslavie la médaille d’or tendait les bras aux États-Unis quel que soit leur effectif), pour un joueur méprisé par la plupart de ses futurs coéquipiers ne valait pas la peine d’être pris.</p>
<h2><strong>Il ne peut en rester qu’un (ou deux)</strong></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-396900" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-300x364.png" alt="" width="300" height="364" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-300x364.png 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-200x242.png 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-290x351.png 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-313x380.png 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team.png 760w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Isiah écarté, sans grand regret pour le comité et au grand soulagement, d’après Magic, de tous les joueurs, restait à établir un noyau ferme et définitif (à l’exception notable de Bird, à qui Gavitt avait promis que personne n’essaierait de le retenir s’il finissait par réaliser à l’approche des Jeux que son corps ne lui permettrait pas de jouer à un niveau décent) de dix joueurs autour desquels la campagne de promotion orchestrée par la NBA pourrait commencer, un peu moins d’un an avant le début des Jeux.</p>
<p>Rodman n’a pas survécu ; trop défensif pour les orgies offensives attendues, trop Bad Boy, aussi. Dumars non plus n’a pas réussi à s’imposer malgré son jeu sans faille et le respect dont il jouissait auprès des membres du comité. Kevin Johnson, l’insaisissable meneur des Suns ? Encore jeune et pas assez adroit de loin pour les zones du basket FIBA.</p>
<p><strong>Reggie Miller</strong>, le sniper des Pacers ? Parfait, justement, pour exploser une bonne vieille zone, mais condamné par son unidimensionnalité. <strong>Clyde Drexler</strong>, le « Jordan de l’Ouest » ? Trop Jordan de l’Ouest, paradoxalement, même si l’argument lui déplaît :</p>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">« Ça n’aurait pas dû être Jordan OU moi », confie-t-il ainsi à Cameron Stauth après l’annonce des dix premiers noms.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">« Je pense qu’on mérite tous les deux d’être dans l’équipe. Beaucoup de gens vous diraient que nous sommes les deux joueurs les plus talentueux de la ligue ; ce n’est pas MOI qui dis ça, mais beaucoup de gens le disent.</p>
<p style="padding-left: 40px;">Si tel est le cas, alors le bon sens voudrait que nous y soyons tous les deux. Après ça, prenez tous ces autres gars. »</p>
</blockquote>
<p>La liste des Dream Teamers originels est annoncée le 21 septembre 1991 dans une émission spéciale sur NBC, produite dans les studios flambant neufs de NBA Entertainment, un autre signe s’il en fallait un de la croissance médiatique et financière spectaculaire de la ligue au début des années 90.</p>
<p>Magic et Larry sont de la partie. L’annonce de la participation de Jordan met enfin officiellement fin au suspense.</p>
<p><strong>John Stockton</strong> a pris la place d’Isiah Thomas, <strong>Charles Barkley</strong> n’a pas été pénalisé par sa grande gueule et son comportement sulfureux, <strong>Karl Malone</strong>, <strong>Patrick Ewing</strong> et <strong>David Robinson</strong> sont des choix évidents à l’intérieur, <strong>Chris Mullin</strong> sera le shooteur attitré que Reggie Miller et Joe Dumars auraient aimé être, et <strong>Scottie Pippen</strong> aura finalement l’occasion de régler ses comptes avec <strong>Toni Kukoc</strong>.</p>
<p>Dix joueurs fabuleux, mais pas tous incontestables.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/toni-kukoc-the-last-dance-drama-nba-bulls-544633/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Toni Kukoc soulé par les 2 premiers épisodes de The Last Dance</a></p>
<p>Ceux qui avaient tenu jusqu’à la liste des seize, bien sûr, auraient parfaitement pu faire partie de l’équipe sans qu’il y ait scandale. Tout comme certains noms rayés de la première liste de Chuck Daly, comme <strong>Dominique Wilkins</strong>, l’une des grandes stars des années 80, ou <strong>Tim Hardaway</strong>, l’étoile montante au poste 1, ou encore des vétérans couverts de succès comme <strong>James Worthy</strong> et<strong> Kevin McHale</strong>.</p>
<blockquote><p>« J’espère sincèrement que le comité de sélection accordera l’une des deux dernières places dans l’effectif à Isiah », déclare Magic dans un communiqué de presse avec une hypocrisie qui fleure bon l’esprit olympique. Jordan a dû en rire pendant longtemps.</p></blockquote>
<h2>Laettner plutôt que Shaq</h2>
<p>Les deux dernières places au sein de la Dream Team promettent d’être chères. Entre les nombreux joueurs laissés sur le carreau en première instance et la volonté de faire plaisir aux cadres de USA Basketball en laissant au moins une place pour un joueur NCAA (« amateur », donc), et même idéalement deux, la saison s’annonce longue.</p>
<p>Les pros non retenus savent que de leurs performances va dépendre leur place dans cette équipe dont tout le monde parle déjà comme s’apprêtant à écrire l’Histoire, et les petites tensions entre NCAA et NBA autour de la sélection risquent de refaire surface. Les noms sont annoncés en mai 1992.</p>
<p>Contrairement à ce que l’on a pu croire depuis, l’identité de l’heureux « amateur » n’a jamais fait de doute après sa fabuleuse carrière universitaire : ce sera <strong>Christian Laettner</strong>, double champion en titre et habitué des équipes nationales de jeune, et non <strong>Shaq</strong>. Quant au dernier pro, c’est finalement Drexler, qui a le bon goût de hisser ses Blazers à leur deuxième finale en trois ans pour confirmer le choix du comité.</p>
<p>L’Histoire a finalement bien voulu de Clyde et a décidé d’épargner Isiah. Invité à faire partie de la « Dream Team II » par USA Basketball qui voulait manifestement se donner bonne conscience, Thomas n’aura finalement jamais eu l’occasion de porter le maillot de la sélection.</p>
<p>La blessure au tendon d’Achille qui a mis un terme à sa carrière pro a du même coup enterré définitivement ses espoirs internationaux… et c’est sans doute mieux ainsi. Lui qui n’a pas eu la chance de jouer pour l’équipe la plus folle de tous les temps ne méritait tout de même pas de se retrouver dans la plus détestable.</p>
<p><iframe title="Croatia vs. USA ft Michael Jordan &amp; The Dream Team - Basketball Replays | Throwback Thursday" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/hiK1Pzq7v3M?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>Crédit photos : NBAE</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-dream-team-trashtalk-rodney-rogers-601376/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Le trashtalk génial et méconnu de Larry Bird avec la Dream Team</a></p>
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		<item>
		<title>Les 30 punchlines les plus folles de Charles Barkley</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/30-punchlines-les-plus-folles-de-charles-barkley-nba-545858/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/30-punchlines-les-plus-folles-de-charles-barkley-nba-545858/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 15:19:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Barkley]]></category>
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		<category><![CDATA[Ernie Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[jeux olympiques 1992]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/CHARLES-BARKLEY-sixers.jpg" alt="Les 30 punchlines les plus folles de Charles Barkley" /></div><p>Moulin à parole, roi de la pique et de la petite phrase qui fait mouche, Charles Barkley a une collection de punchlines assez incroyables.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/CHARLES-BARKLEY-sixers.jpg" alt="Les 30 punchlines les plus folles de Charles Barkley" /></div><p>Qu'on l'aime ou non, <strong>Charles Barkley</strong> sait parfois nous régaler. La preuve avec 30 de ses meilleures punchlines.</p>
<p>- Juste après avoir pris sa retraite : « <em>Et bien voilà, c’est exactement ce dont l’Amérique a besoin : un autre noir sans boulot.</em> »</p>
<p>- Quand Ernie Johnson lui a demandé s’il avait obtenu son diplôme à l’université d’Auburn : « <em>Non, mais il y a deux gars qui bossent pour moi qui l’ont eu.</em> »</p>
<p>- Encore à propos d’Auburn : « <em>Quand on m’a recruté, on m’a emmené dans un club de strip-tease. C’est en voyant ces seins que j’ai su qu’Auburn correspondait à mes critères académiques.</em> »</p>
<p>- Quand son coach à Auburn lui a demandé de se remettre en forme : « <em>Rond, c’est une forme.</em> »</p>
<p>- Après une saison 1998-1999 très décevante pour les Houston Rockets, Scottie Pippen a allumé Charles Barkley dans la presse. Il a aussi dit aux journalistes qu’il ne s’excuserait pas auprès de Chuck « <em>même avec un flingue sur la tempe.</em> » <a href="https://www.reddit.com/r/nba/comments/gdsyyc/after_the_9899_season_scottie_pippen_told/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ce qui donne lieu à la réponse glaciale mais drôle</a> de Barkley : « <em>Comme vous le savez, je me balade toujours avec une arme. Donc si je suis arrêté pour meurtre, vous saurez tous qu’il ne s’est pas excusé. </em>»</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/rockets-pippen-barkley-542871/" data-title="A lire aussi">Les Rockets de Pippen, Barkley et Olajuwon, l'un des pires gâchis de l'Histoire</a></p>
<p>- Charles Barkley, avant de jouer l’Angola en ouverture du tournoi des Jeux Olympiques de 1992 à Barcelone : « <em>Je ne connais rien de l’Angola mais je sais qu’ils sont dans la merde.</em> »</p>
<p>- Et juste après avoir envoyé un joueur angolais au sol : « <em>Si ça se trouve, ce mec n’avait pas mangé depuis trois jours. </em>»</p>
<p>- Avant les JO 92, là encore : «<em> La seule formation capable de nous battre est l’équipe féminine des États-Unis. </em>»</p>
<p>- Au sujet de Larry Bird, en 1991 : « <em>Tant qu’il sera dans la ligue, je serai le deuxième plus mauvais défenseur du championnat.</em> »</p>
<p>- Sur ses aptitudes aux rebonds : « <em>ça me fait toujours rire quand on me demande ma technique aux rebonds. Je n’en ai qu’une : attraper cette putain de balle</em>. »</p>
<p>- Alors que son coéquipier Oliver Miller l’a aidé à se raser le crâne : « <em>Oliver ne sait pas jouer. Il est juste là pour me couper les cheveux. On l’a drafté il y a deux ans pour avoir un barbier dans l’équipe. </em>»</p>
<p>- Toujours sur Oliver Miller, qui pesait près de 130 kilos : « <em>Tu ne peux même pas toucher l’arceau en sautant. A moins qu’il mette un Big Mac dessus.</em> »31</p>
<p>- Le poids, encore une fois, mais cette fois-ci à Stanley Roberts, lui aussi au-dessus des 130 kilos : « <em>Hey Stanley, tu pourrais être un super joueur si tu apprenais juste à dire deux mots : ‘je suis plein’.</em> »</p>
<p>- Une autre sur les kilos : « <em>On dit qu’une caméra vous ajoute 4 kilos. Sachez que j’ai six caméras braquées sur moi à cet instant.</em> »</p>
<p>- Barkley et son rapport à l’argent : « <em>Je peux être acheté. Si le prix est bon, je pourrais bosser pour le Ku Klux Klan.</em> »</p>
<p>- Engagé dans une bagarre dans un bar, Charles Barkley a jeté un homme par la fenêtre du premier étage. Au tribunal, la juge lui a demandé s’il avait des regrets. Sa réponse, culte : « <em>Ouais, je regrette que nous n’étions qu’au premier étage.</em> »</p>
<p>- En parlant des Bulls au début des années 2000. « <em>Ils sont nuls. C’est juste une bande de lycéens payés 70 millions de dollars. Putain ! Je déteste ma mère pour m’avoir fait dix ans trop tôt. </em>»</p>
<p>- Charles Barkley, amateur de fins programmes : « <em>Si j'avais un bon agent, je serais sur l’île de la Tentation. J'aimerais être au milieu de ces gonzesses à moitié à poil. C'est vraiment de la télévision de qualité. </em>»</p>
<p>- Au sujet de son modèle signature de chaussures : « <em>Ce sont mes nouvelles pompes. Ce sont des bonnes chaussures. Elles ne vous rendront pas riche comme moi. Vous ne pourrez pas prendre des rebonds comme moi et vous ne serez certainement pas aussi beaux que moi. C’est juste que vous porterez les mêmes chaussures que moi, c’est tout.</em> »</p>
<p>- En révélant que sa fille de 17 ans n’avait pas encore de petit copain : « <em>Dieu merci. J’espère qu’elle ne va pas s’y mettre avant que je rejoigne le Hall Of Fame. Comme ça je n’aurais pas besoin de tuer quelqu’un avant d’être introduit. </em>»</p>
<p>- Son avis sur les joueurs considérés comme des gros bosseurs : « <em>Si vous sortez avec une fille et que les gens disent qu’elle a une super personnalité, c’est qu’elle est moche. Si on vous dit qu’un joueur travaille dur, c’est qu’il n’a aucun talent.</em> »</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/charles-barkley-super-teams-michel-jordan-585066/" data-title="A lire aussi">Charles Barkley en remet une couche sur les Super Teams et prend Jordan comme exemple</a></p>
<p>- Avant un match très important en playoffs : « <em>Je pense que l’équipe qui gagnera le Game 5 gagnera la série. Sauf si nous perdons le Game 5.</em> »</p>
<p>- Après que la défense de zone soit adoptée en NBA : « <em>C’est un grand jour pour les tocards.</em> »</p>
<p>- Alors que la patineuse Tonya Harding se comparait à lui : « <em>J’ai envisagé de l’attaquer pour diffamation puis je me suis rendu compte que je n’avais aucune identité.</em> »</p>
<p>- Du classique Charles Barkley : « <em>Ce n’est pas parce que je peux dunker que je dois élever vos enfants. </em>»</p>
<p>- Ou celle-ci : « <em>La pression ? Ce n’est pas un truc que l’on met dans les pneus ?</em> »</p>
<p>- Au sujet de Jerry Krause, qui avait réussi à garder son poste de GM aux Bulls : « <em>Jerry Krause doit avoir une photo de la femme de son boss en train de baiser avec un singe.</em> »</p>
<p>- En 2007, après avoir vu Dwight Howard : « <em>Si j’avais le corps de Dwight Howard, je me baladerais aux quatre coins du pays pour frapper des gens.</em> »</p>
<p>- Après que Chris Mullin se soit évanoui : « <em>Si c’est son cerveau qui est touché, aucun problème : c’est le plus petit organe de son corps.</em> »</p>
<p>- En s’adressant à A.C. Green, un joueur réputé pour sa foi : « <em>Hey, A.C., si Dieu est si grand que ça, pourquoi il ne t’a pas donné un meilleur tir ? </em>»</p>
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		<title>La Jordan Zoom 92 nous ramène à Barcelone</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Armand Samama]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2020 08:46:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sneakers]]></category>
		<category><![CDATA[1992]]></category>
		<category><![CDATA[Air Jordan 7]]></category>
		<category><![CDATA[Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[Dream Team]]></category>
		<category><![CDATA[jeux olympiques 1992]]></category>
		<category><![CDATA[Jordan Brand]]></category>
		<category><![CDATA[Jumpman]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Nike]]></category>
		<category><![CDATA[Swoosh]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom 92]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom Air]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-5.jpg" alt="La Jordan Zoom 92 nous ramène à Barcelone" /></div><p>Un best of des 90s sur une nouvelle Jojo aux couleurs de la Dream Team.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-5.jpg" alt="La Jordan Zoom 92 nous ramène à Barcelone" /></div><p>Si les fans de la marque au Jumpman préfèrent toujours se tourner vers les très nombreuses rééditions, il n'en reste pas moins que Jordan Brand innove fréquemment et avec brio, que ce soit sur des modèles performances ou d'autres silhouettes inédites. C'est le cas avec la Zoom 92, qui a pris pour base trois chaussures connues de tous et portées par <strong>Michael Jordan</strong> dans les 90s : Air Max 180, Air Jordan 7 et Air Force 5.</p>
<p>Le mix tente de garder l'ADN de ces sneakers introduites en 1992, et c'est vraiment réussi. On garde une tige mid avec une assise assez large qui rappelle bien les années 90 et le côté un peu foufou de l'époque qui, dans le design et les matériaux laissait penser que tout était possible. Le chausson de la 180, le patch arrière de la 7, certains détails de la AF5, du mesh, du cuir et des matériaux transparents... que demander de plus ? Ah oui, un confort particulier, souhait exaucé par la présence d'une poche Zoom bien visible sur l'avant du pied. Le shape est quant à lui fidèle à ce que Nike proposait il y a 30 ans.</p>
<p>Et puisque l'on parle de 1992, autant retourner vers la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=JTNIWbGmzGU">Dream Team et son odyssée olympique</a>. Les couleurs reprennent celles de Team USA, et le 9 sur le talon est (mais ça vous le savez déjà) celui porté par MJ à Barcelone. Le renfort argenté de la Jordan 7 est d'ailleurs présent sur l'avant du pied.</p>
<p>Solide et confortable, originale et rétro à la fois, cette Zoom 92 a aussi la particularité d'avoir à la fois un Jumpman sur la languette et un swoosh sur le côté, fait rarissime ces derniers temps, à part sur les Jordan 3 "Tinker".</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/the-last-dance-episode-1-sneakers-544173/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Résumé des sneakers de The Last Dance épisode 1</a></p>
<p>En cette année de Jeux Olympiques reportés, voilà de quoi récupérer un peu de moral et de nostalgie.</p>
<p>Cette Jordan Zoom 92 est disponible.</p>
<h2>Les images de la Jordan Zoom 92 Olympic</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-567485 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic.jpg" alt="Zoom 92" width="1440" height="1013" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic.jpg 1440w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-313x220.jpg 313w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-567486 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-1.jpg" alt="Zoom 92" width="1440" height="1440" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-1.jpg 1440w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-1-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-1-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-567487 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-2.jpg" alt="Zoom 92" width="1440" height="1440" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-2.jpg 1440w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-2-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-2-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-567488" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-3.jpg" alt="" width="1375" height="867" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-3.jpg 1375w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-3-313x197.jpg 313w" sizes="(max-width: 1375px) 100vw, 1375px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-567489" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-4.jpg" alt="" width="1440" height="1440" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-4.jpg 1440w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-4-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Jordan-Zoom-92-Olympic-4-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Vidéo : Le sacre de la Dream Team à Barcelone (1992)</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/video-sacre-dream-team-barcelone-1992-181453/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 17:36:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Croatie]]></category>
		<category><![CDATA[Dream Team]]></category>
		<category><![CDATA[jeux olympiques 1992]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a 22 ans jour pour jour, Team USA remportait la médaille d'or aux Jeux olympiques de Barcelone. On vous propose de revivre cette finale largement remportée par une équipe qui a marqué l'histoire de ce sport. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[Il y a 22 ans jour pour jour, Team USA remportait la médaille d'or aux Jeux olympiques de Barcelone. On vous propose de revivre cette finale largement remportée par une équipe qui a marqué l'histoire de ce sport. ]]></content:encoded>
					
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