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	<title>Power Ranking Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 08 Jul 2024 17:01:05 +0000</lastBuildDate>
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		<title>🎙️ Power Ranking (bien trop précoce) : Les 15 meilleures équipes NBA &#8211; Ep #153</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 16:59:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
		<category><![CDATA[Luka Doncic]]></category>
		<category><![CDATA[Power Ranking]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/BS-pod-NBA-power-ranking-EP153.jpg" alt="🎙️ Power Ranking (bien trop précoce) : Les 15 meilleures équipes NBA &#8211; Ep #153" /></div><p>On prend un peu d'avance cette semaine en tentant d'établir dès maintenant un Top 15 des meilleures équipes de la NBA.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/BS-pod-NBA-power-ranking-EP153.jpg" alt="🎙️ Power Ranking (bien trop précoce) : Les 15 meilleures équipes NBA &#8211; Ep #153" /></div><p>Antoine Pimmel, Théophile Haumesser et Maxime Bodilis font un point (bien trop précoce) des 15 meilleures équipes NBA à l'heure actuelle.</p>
<h2 style="text-align: center;">Le podcast sur YouTube</h2>
<p><iframe title="Power Ranking NBA : Les 15 meilleures équipes de la ligue - Ep #153" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/31B0qfcnZLo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;"><a href="https://podcasts.basketsession.com/basket-session-le-podcast-basketsession/202407081749-ep-153-power-ranking-nba-les-15-meilleures-equipes-de-la-lig" target="_blank" rel="noopener">Le podcast en streaming</a></h2>
<p align="center"><a href="https://podcasts.basketsession.com/basket-session-le-podcast-basketsession/202407081749-ep-153-power-ranking-nba-les-15-meilleures-equipes-de-la-lig" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-705592" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/Pod-Twitter-0807-pwer-ranking-nba-2.jpg" alt="" width="450" height="588" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/Pod-Twitter-0807-pwer-ranking-nba-2.jpg 450w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/Pod-Twitter-0807-pwer-ranking-nba-2-313x409.jpg 313w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
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		<title>Notre Power Ranking NBA</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/notre-power-ranking-nba-a-deux-mois-des-playoffs-448420/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 17:56:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Power Ranking]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/11/kevin-durant-draymond-green-1155x604.jpg" alt="Notre Power Ranking NBA" /></div><p>Voici notre Power Ranking NBA à deux mois des playoffs, maintenant que la trade deadline est passée. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/11/kevin-durant-draymond-green-1155x604.jpg" alt="Notre Power Ranking NBA" /></div><h3>1- Golden State Warriors</h3>
<p>Les Warriors ont décidé de redevenir injouables en activant le cheat code Boogie et en faisant en sorte que Draymond Green redevienne à peu près le joueur de basket qu'il avait cessé d'être. Ils sont sur 15 victoires en 17 matches et dans cette configuration, aucune des pourtant très séduisantes équipes de l'Est n'a les moyens de sortir vainqueur d'une série en 7. Kevin Durant, Stephen Curry ET Klay Thompson, qui avait démarré un peu froidement, maîtrisent leur art en ce moment.</p>
<h3>2- Milwaukee Bucks</h3>
<p>Ce que font les Bucks cette saison continue d'être remarquable. Milwaukee a le meilleur bilan de la ligue avec le plus gros différentiel de points. Tout le monde adhère au style Budenholzer, Giannis Antetokounmpo est un monstre d'efficacité qui tue les matches en 30 minutes et Nikola Mirotic vient de débarquer pour apporter une belle plus-value pour les playoffs. Être devant des équipes mieux armées sur le papier à l'Est n'est pas un mince exploit.</p>
<h3>3- Toronto Raptors</h3>
<p>Les Raptors ont réussi un coup de maître avant la deadline en faisant venir Marc Gasol sans perdre Pascal Siakam. Avec l'Espagnol, le Camerounais et Serge Ibaka, Toronto a une raquette qui peut partir à la guerre face à n'importe qui et semer la désolation. On en oublierait presque que Kawhi Leonard fait partie de cette équipe. Mais si "The Klaw" joue un peu à la carte pour ne pas s'essouffler avant les playoffs, sa seule présence est un autre facteur déterminant pour la suite des opérations. Les Raptors ne sont qu'à 1.5 victoire des Bucks et sont capables de gommer leur retard si Nick Nurse peut compter sur tout le monde à 100% jusqu'en avril. Un réveil de Kyle Lowry ne serait pas non plus du luxe pour les prochaines échéances...</p>
<h3>4- OKC Thunder</h3>
<p>Voilà une équipe qui sait qui elle est et de quelle manière elle peut mettre tout le monde d'accord le moment venu. Si OKC n'est "que" 3e à l'Ouest, ce qu'on entrevoit depuis le début de la saison est plus que prometteur. Russell Westbrook n'a plus à scorer 40 points pour espérer que le Thunder s'en sorte. L'ancien MVP est très maladroit cette saison, mais compense par son activité et son leadership tout en assurant un triple-double de moyenne. La vraie force du Thunder pour le moment se nomme en fait Paul George, qui n'a peut-être jamais été aussi fort et aligne les matches two-way avec une constance épatante. "PG13" inspire tout le monde en défense et OKC a des arguments que peu d'autres ont à faire valoir en la matière s'il faut croiser le fer avec Golden State un peu plus tard dans la saison. On ne serait pas étonnés de voir les hommes de Billy Donovan finir devant Denver au terme de la saison régulière.</p>
<h3>5- Denver Nuggets</h3>
<p>Malgré les blessures de Jamal Murray, Gary Harris et Paul Millsap, les Nuggets restent à distance raisonnable de Golden State et un solide 2e à l'Ouest. On ne sait toujours pas si Denver sera capable de tenir la route en playoffs ou même jusqu'à la fin de la saison régulière, mais Mike Malone continue de tirer le meilleur parti de ce qu'il a entre les mains (révélant au passage des jeunes comme Malik Beasley et Monte Morris) et, surtout, de ce que Nikola Jokic a dans les paluches. Le Serbe est un joueur unique en son genre qui pose des problèmes épineux à toutes les équipes de la ligue et l'espoir de la franchise du Colorado pour réussir son retour en playoffs réside dans le talent du "Joker".</p>
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		<title>Le Power Ranking de l&#8217;Ouest à J-70</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/le-power-ranking-de-louest-a-j-70-397519/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 15:05:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Power Ranking]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/08/power-ranking-west.jpg" alt="Le Power Ranking de l&rsquo;Ouest à J-70" /></div><p>A 70 jours de la reprise de la NBA, voici un power ranking de la Conférence Ouest.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/08/power-ranking-west.jpg" alt="Le Power Ranking de l&rsquo;Ouest à J-70" /></div><p><a href="https://www.basketsession.com/actu/power-ranking-est-397499/">Après le power ranking de la Conférence Est</a>, voici celui de l'Ouest. Un tableau relevé qui peut évidemment lui aussi évoluer d'ici la reprise, après les premiers matches de pré-saison.</p>
<h3><span style="color: #800000;">1- Golden State Warriors (64-18)</span></h3>
<p>Y a-t-il vraiment besoin d'expliquer pourquoi les Warriors ont 99,9% de chances de dominer leur sujet encore une fois ? A priori, ils feront attention à faire souffler encore plus les cadres et ont peut les imaginer avec un bilan légèrement inférieur à celui de l'an dernier (67 victoires).</p>
<h3><span style="color: #800000;">2- San Antonio Spurs (56-26)</span></h3>
<p>Comme tous les ans, on se dit que les Spurs vont prendre un trop gros coup de vieux et lâcher du lest pour laisser d'autres se battre pour les 2 ou 3 premières places à l'Ouest. Kawhi Leonard est le meilleur two-way player de la ligue et Gregg Popovich le meilleur tacticien. Les joueurs se connaissent par coeur, contrairement aux rivaux de Houston ou OKC. Rien que pour ça, on les maintient en #2.</p>
<h3><span style="color: #800000;">3- Houston Rockets (55-27)</span></h3>
<p>On peut être sceptiques sur l'association CP3-Harden, la qualité est là et l'effectif reste solide malgré les départs. La plupart des snipers sont restés et PJ Tucker viendra apporter une caution tough en remplacement de Patrick Beverley. Difficile de mettre beaucoup de concurrents devant eux.</p>
<h3><span style="color: #800000;">4- Oklahoma City Thunder (53-29)</span></h3>
<p>Russell Westbrook et Paul George dans la même équipe, c'est quand même assez fou. Même s'il faudra peut-être un peu de temps pour que ça "clique", l'avantage du terrain au 1er tour est un objectif réaliste pour le Thunder.</p>
<h3><span style="color: #800000;">5- Minnesota Timberwolves (50-32)</span></h3>
<p>Le modèle de développement : le Utah Jazz 2016, passé d'une petite équipe en développement et non qualifiée pour les playoffs à une demi-finale de Conférence après avoir fini 5e. Une qualification pour la post-saison serait déjà une avancée majeure, mais quelque chose nous dit que Tom Thibodeau va viser plus haut avec le bel effectif qu'il a entre les mains.</p>
<h3><span style="color: #800000;">6- Los Angeles Clippers (49-33)</span></h3>
<p>On aurait pu penser que les Clippers allaient sombrer dans le power ranking avec le départ de Chris Paul. Deux places en moins, ce n'est pas rien, mais on a dans l'idée que ce sera une équipe différente et pas forcément beaucoup moins compétitive à terme. Beverley, Teodosic, Gallinari, ça donne envie et ça peut jouer le jeu si Griffin est le leader adéquat.</p>
<h3><span style="color: #800000;">7-Memphis Grizzlies (47-35)</span></h3>
<p>Chaque année, on les imagine sortir du top 8 et en fin de cycle. Même si l'historique Z-Bo est parti, pouvoir compter sur des pros comme Mike Conley et Marc Gasol dans son cinq est un luxe. Fizdale est un coach de qualité et ce n'est pas encore cette année que Memphis va rentrer dans le rang.</p>
<h3><span style="color: #800000;">8- Denver Nuggets (44-38</span>)</h3>
<p>On a vu la saison passée que Mike Malone savait tirer le meilleur parti de son effectif et l'apport d'un vétéran comme Paul Millsap va rendre Denver encore plus redoutable. Si la progression de Nikola Jokic se poursuit comme prévu, les Nuggets pourraient même tenter de viser un poil plus haut.</p>
<h3><span style="color: #800000;">9- New Orleans Pelicans (43-39)</span></h3>
<p>Les Pelicans ne pourront pas être trop loin du compte avec trois All-Stars dans le cinq dont deux des meilleurs big men de leur génération. Malheureusement, l'alchimie totale n'est pas garantie et le supporting cast est faible, ce qui peut être rédhibitoire à l'Ouest.</p>
<h3><span style="color: #800000;">10- Utah Jazz (41-41)</span></h3>
<p>C'est un peu triste de faire dégringoler le Jazz de la 5e à la 10e place, mais les départs de Gordon Hayward et George Hill ne peuvent pas être encaissés sans douleur dans le Far West. Si Quin Snyder les maintient dans le top 8, ce sera une très belle performance.</p>
<h3><span style="color: #800000;">11- Portland Trail Blazers (39-43)</span></h3>
<p>Là aussi, on se dit que ça paraît sévère et que Damian Lillard se fait fréquemment une joie de faire taire les sceptiques. Simplement, la concurrence s'est renforcée et aucune recrue de marque n'a débarqué dans l'Oregon. Le recul, même léger au niveau du bilan, paraît inévitable.</p>
<h3><span style="color: #800000;">12- Dallas Mavericks (38-44)</span></h3>
<p>Dirk, Harrison Barnes, Dennis Smith Jr, Nerlens Noel, il y a de quoi faire avec ce groupe. Le problème vient de la force de frappe de l'opposition et l'envie de Mark Cuban de reconstruire. Ce n'est pas compatible avec une lutte pour la qualification en playoffs.</p>
<h3><span style="color: #800000;">13- Sacramento Kings (34-48)</span></h3>
<p>Le cocktail de jeunes très prometteurs et de vétérans très confirmés va être intéressant à suivre et devrait conduire les Kings à un bilan à peu près similaire à l'an dernier, mais avec un meilleur présage pour la suite des opérations.</p>
<h3><span style="color: #800000;">14- Los Angeles Lakers (29-53)</span></h3>
<p>La première saison pleine sous le règne de Magic Johnson ne devrait pas enflammer le Staples Center. Il s'agira de mettre Lonzo Ball et le reste des éléments prometteurs en confiance poru préparer un avenir nettement plus ambitieux.</p>
<h3><span style="color: #800000;">15-Phoenix Suns (26-56)</span></h3>
<p>Les Suns ne sont pas pressés de gagner et eux aussi auront pour objectif principal de créer un élan autour de leurs jeunes joueurs, tout en donnant envie à Devin Booker de s'engager sur le long terme.</p>
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		<title>Le Power Ranking de l&#8217;Est à J-70</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/power-ranking-est-397499/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 16:01:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Power Ranking]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/08/power-ranking-est.jpg" alt="Le Power Ranking de l&rsquo;Est à J-70" /></div><p>Petit rapport de forces en NBA à plus de deux mois de la reprise avec ce Power Ranking de la Conférence Est.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/08/power-ranking-est.jpg" alt="Le Power Ranking de l&rsquo;Est à J-70" /></div><p>On n'a pas encore vu les équipes en action et ce power ranking sera amené à évoluer d'ici deux mois, mais il est déjà intéressant de se pencher sur les forces en présence et les attentes autour de chaque équipe.</p>
<h3><span style="color: #800000;">1- Boston Celtics (51-31)</span></h3>
<p>Les Celtics avaient doublé les Cavs au poteau la saison dernière avec un effectif moins fort que celui dont va disposer <strong>Brad Stevens</strong> cette saison. Avec <strong>Gordon Hayward, Jayson Tatum</strong> et des role players supplémentaires, Boston devrait pouvoir confirmer sa montée en régime. Et profiter du malaise qui règne à 1 000 km de là dans l'Ohio...</p>
<h3><span style="color: #800000;">2- Cleveland Cavaliers (50-32)</span></h3>
<p>Que Kyrie Irving parte ou non, le mal est fait. Le risque que le groupe soit scindé en deux camps (Kyrie tout seul vs LeBron et ceux qui ont peur de lui) existe et ce sera forcément un frein. Après, on a déjà vu des équipes dans des situations de ce type réussir à surmonter leurs problèmes. La simple présence de LeBron assure a priori une place dans le top 2 ou 3 aux Cavs en saison régulière.</p>
<h3><span style="color: #800000;">3- Washington Wizards (49-33) </span></h3>
<p>On pourrait bien avoir droit à une lutte à trois encore plus intense et serrée que la saison dernière. A ce petit jeu, avant de les voir en action, on va mettre les Wizards juste derrière les deux finalistes de l'Est en 2017. Avec un an d'expérience collective en plus et le niveau atteint par John Wall, Washington ne sera pas loin du compte.</p>
<h3><span style="color: #800000;">4- Toronto Raptors (47-35)</span></h3>
<p>La base est restée la même avec un duo Lowry-DeRozan suffisamment fort pour assurer l'essentiel et une place dans le top 4. On n'imagine pas d'effondrement, mais pas de retour au premier plan non plus.</p>
<h3><span style="color: #800000;">5- Milwaukee Bucks (46-36)</span></h3>
<p>Cette fois, les Bucks pourront compter directement sur Khris Middleton et Jabari Parker, ce qui n'est pas négligeable. Puisque la Conférence est encore un peu plus homogène en termes de niveau, quatre de victoires de plus que la saison dernière permettraient à Milwaukee de finir une place plus haut.</p>
<h3><span style="color: #800000;">6- Miami Heat (46-36)</span></h3>
<p>En NBA, la dynamique a son importance. Si le Heat n'a pas fait de recrutement clinquant, les cadres et les révélations de l'exceptionnel comeback de l'an dernier sont restés. Avec le retour de Justise Winslow et une meilleure connaissance de l'effectif par l'excellent Spoelstra, Miami peut gagner trois places sans que ce soit choquant.</p>
<h3><span style="color: #800000;">7- Charlotte Hornets (42-40)</span></h3>
<p>Les Hornets sont un peu les spécialistes du "une saison sur deux" en matière de playoffs. Le noyau dur est resté le même (avec l'apport incertain de Dwight Howard) et le nivellement par le bas à l'Est devrait leur profiter.</p>
<h3><span style="color: #800000;">8- Philadelphia Sixers (40-42)</span></h3>
<p>C'est un poil audacieux de les imaginer en si forte progression comptable (ESPN les met 9e), mais on est à l'Est et il n'est pas interdit de croire à une saison sans pépins physiques. Sur le talent pur, il y a de quoi viser la 8e place devant des équipes un peu plus dans le flou.</p>
<h3><span style="color: #800000;">9- Detroit Pistons (40-42)</span></h3>
<p>L'apport d'Avery Bradley est intéressant, mais les Pistons restent une équipe sans génie ni réelle visibilité quant à leur identité de jeu et leurs ambitions.</p>
<h3><span style="color: #800000;">10- Indiana Pacers (38-44)</span></h3>
<p>Les Pacers ne seront sans doute pas en aussi mauvaise posture qu'on pourrait le penser après le départ de Paul George. Myles Turner a un talent et une maturité incroyables qui devraient se manifester encore mieux dans la peau du n°1 de l'équipe.</p>
<h3><span style="color: #800000;">11- New York Knicks (34-48)</span></h3>
<p>Joakim Noah va manquer le début de saison, Carmelo Anthony sera sans doute parti à la reprise et le reste du groupe n'a pas les atouts pour faire mieux que de la figuration.</p>
<h3><span style="color: #800000;">12- Orlando Magic (32-50)</span></h3>
<p>Le bilan sera meilleur, les joueurs peut-être plus à l'aise avec Frank Vogel, mais l'ensemble reste flou et pas évident à faire progresser jusqu'aux abords du top 8.</p>
<h3><span style="color: #800000;">13- Brooklyn Nets (27-52)</span></h3>
<p>Les Nets n'ont aucun intérêt à tanker et un effectif un peu plus funky que l'an dernier. Ca jouera toujours à fond et ce ne sera jamais une partie de plaisir pour les adversaires.</p>
<h3><span style="color: #800000;">14- Atlanta Hawks (25-57)</span></h3>
<p>Atlanta s'est complètement dépeuplé depuis deux ans, mais ils ont gardé Dennis Schröder, quelques joueurs de complément intéressant et, surtout, ce que beaucoup d'autres équipes n'ont pas, une académie et un style de jeu. Suffisant pour éviter la lanterne rouge ?</p>
<h3><span style="color: #800000;">15- Chicago Bulls (21-61)</span></h3>
<p>Fred Hoiberg est toujours coach et le meilleur joueur de l'équipe sera soit Dwyane Wade, en fin de parcours, ou Zach LaVine, de retour d'une grave blessure au genou. L'intérêt pour eux, c'est de tanker !</p>
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		<title>Le Power Ranking NBA à J-100</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 07:53:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/NBA-Power-Ranking-2017-1100x604.jpg" alt="Le Power Ranking NBA à J-100" /></div><p>Voici notre Power Ranking NBA pour permettre de mieux de représenter le nouveau rapport de forces en NBA à plus de trois mois de la reprise.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/NBA-Power-Ranking-2017-1100x604.jpg" alt="Le Power Ranking NBA à J-100" /></div><p><em>La NBA reprend ses droits dans 100 jours. C'est beaucoup et peu à la fois. C'est surtout un bon checkpoint pour jauger les forces en présence, maintenant que les plus gros poissons ont été péchés ou ont changé de bassin. Ce Power Ranking n'est qu'une photographie de l'instant et sera amené à changer tout au long de l'été en fonction des différents mouvements et de l'impression laissée par chaque équipe durant ses matches de préparation. Et des éventuelles blessures majeures aussi, malheureusement...</em></p>
<h2>Seuls au monde</h2>
<h3><span style="color: #993366;">1- Golden State Warriors (1er à l'Ouest)</span></h3>
<p>Leurs cadres n'ont pas bougé, leurs second rôles si précieux non plus et leur banc a gagné quelques plus-values intéressantes comme Nick Young ou Omri Casspi. On se demande même s'ils ne vont pas tenter de faire un clean sheet jusqu'au titre après leur 16-1 de l'an dernier...</p>
<h2>Le gang du "Et si..."</h2>
<h3><span style="color: #993366;">2- Cleveland Cavaliers (1er à l'Est)</span></h3>
<p>Avec la perspective de la fin de contrat de LeBron en 2018, c'est peut-être le dernier shot de la franchise avant le siècle prochain. Quelques signaux négatifs permettent d'être un peu inquiets (un recrutement curieux, le départ de David Griffin...) Mais on peut difficilement les mettre plus bas que ça alors qu'ils ont toujours le meilleur joueur du monde en magasin et qu'il n'a pas l'air de spécialement tirer la langue.</p>
<h3><span style="color: #993366;">3- Houston Rockets (2e à l'Ouest)</span></h3>
<p>On est hyper partagés sur le cas des Rockets. Sur le papier, Chris Paul et James Harden vont former le backcourt le plus effrayant de la ligue. Et Houston sort déjà d'une très belle saison régulière conclue à la 3e place et en dem-finale de conf' avec un style punchy et distrayant. Cela dit, la mayonnaise pourrait très bien ne pas prendre. Sans alchimie, on ne sait pas si Houston pourra ne serait-ce que passer un tour de playoffs. Le point positif : c'est de leur plein gré que Paul et Harden se sont associés et ils seront prêts à s'adapter l'un à l'autre. Ca passera fort, ou ça cassera fort... On a choisi le scénario optimiste.</p>
<h3><span style="color: #993366;">4- San Antonio Spurs (3e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Les Spurs n'ont pas donné l'impression d'avoir fait grand chose cet été. Mais prolonger Patty Mills, conserver LaMarcus Aldridge, convaincre "El Manu" de continuer, c'est suffisant à leur échelle. Kawhi Leonard est la seule individualité avec LeBron James à pouvoir faire suer un tout petit peu les Warriors en NBA. On craint forcément toujours la stagnation et le recul avec eux, mais avec Gregg Popovich, les vaches seront encore bien gardées.</p>
<h3><span style="color: #993366;">5 - Boston Celtics (2e à l'Est)</span></h3>
<p>OK, les Celtics ont perdu Avery Bradley, qui était un joueur-clé. Mais Danny Ainge a convaincu Gordon Hayward de venir sans perdre Jae Crowder ni Jaylen Brown, et tout en ajoutant le scoreur Jayson Tatum. Boston sera encore très bien coaché et sauf accident, on se dirige vers la même finale de Conférence Est que la saison dernière. Avec un résultat différent ?</p>
<h3><span style="color: #993366;">6- OKC Thunder (4e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Avec le seul Russell Westbrook, OKC a réussi à atteindre le premier tour des playoffs à la surprise générale. Désormais, le Thunder peut aussi compter sur Paul George, l'un des 10 meilleurs joueurs du monde. Le reste de l'équipe reste plus moyen que vraiment impressionnant, mais avec un duo aussi effrayant, difficile de ne pas imaginer le groupe de Billy Donovan moins performant que l'an dernier.</p>
<h3><span style="color: #993366;">7- Washington Wizards (3e à l'Est)</span></h3>
<p>Le noyau dur est resté le même avec le trio Wall-Beal-Porter. On ne sait toujours pas si ce sera suffisant pour aller en finale de conférence, mais c'est assez performant pour essayer de bouleverser la hiérarchie. La stabilité est parfois mère de bonnes surprises. Derrière Boston et Cleveland, c'est clairement la force de frappe la plus sérieuse à l'Est, surtout si John Wall continue d'être un peu plus fort chaque année...</p>
<h3><span style="color: #993366;">8- Toronto Raptors (4e à l'Est)</span></h3>
<p>Le duo majeur est toujours là. Kyle Lowry et DeMar DeRozan ne sont pas des superstars, mais avoir deux All-Stars fiables dans son cinq est probablement suffisant pour sortir de l'Est avec l'avantage du terrain. Ca manque d'un facteur X capable de faire croire aux fans des Raptors qu'un exploit est possible et on a du mal à s'enflammer pour les dinos, mais ça reste bien coaché et a priori à l'abri d'une vraie régression. Sans blessures, Toronto peut même espérer faire son chemin jusqu'à la finale de conférence, à l'expérience.</p>
<h2>Le cercle playoffs or bust</h2>
<h3><span style="color: #993366;">9- Los Angeles Clippers (5e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Le réflexe en apprenant le départ de Chris Paul a été d'imaginer une lente agonie pour les Clippers et la fin d'une belle époque pour une franchise étroitement liée à la sensation de lose. Comme par enchantement, Doc Rivers semble être devenu un GM compétent et le groupe californien est intrigant et plutôt séduisant. Avec Danilo Gallinari, Patrick Beverley et un Blake Griffin en position de n°1, il y a de quoi proposer un cocktail intéressant. Ou au moins d'éviter la chute fracassante qu'on pouvait leur prédire. Les playoffs, même à l'Ouest, sont atteignables.</p>
<h3><span style="color: #993366;">10- Minnesota Timberwolves (6e à l'Ouest)</span></h3>
<p>On peut légitimement trouver ce classement optimiste. Mais sur le papier, il y a quand même deux All-Stars (Jimmy Butler et Jeff Teague), le meilleur jeune pivot de la ligue ("KAT"), un numéro 1 de Draft en progression (Andrew Wiggins), un capitaine de route solide (Taj Gibson), un 6e homme toujours percutant (Jamal Crawford) et l'un des meilleurs coaches de la ligue (Tom Thibodeau). Pourquoi ne pas les imaginer 6e de l'Ouest si alchimie il y a ?</p>
<h3><span style="color: #993366;">11- Milwaukee Bucks (5e à l'Est)</span></h3>
<p>Le Greek Freak franchit les étapes à une vitesse effrayante et le groupe de Jason Kidd sera cette fois au complet avec Khris Middleton et Jabari Parker débarrassés de leurs soucis. Ce groupe reste jeune et donc à la fois perfectible et capable de faillir, mais on ne les voit pas hors du top 8 à l'Est et un top 5 n'est pas déraisonnable.</p>
<h3><span style="color: #993366;">12- Memphis Grizzlies (7e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Comme chaque année on les croit en fin de cycle. Et comme chaque année, ils vont s'accrocher et rappeler que Mike Conley et Marc Gasol sont deux des meilleurs joueurs de la ligue à leur poste. Le départ de Zach Randolph et celui, probable, de Tony Allen, ne sont pas loin d'être anodins en termes de culture et c'est peut-être là que l'on peut douter de leur capacité à rester au top. Mais David Fizdale fait de l'excellent travail et une dégringolade n'est pas à l'ordre du jour.</p>
<h3><span style="color: #993366;">13- Denver Nuggets (8e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Le groupe était déjà intéressant, bien coaché et prometteur l'an dernier. Avec l'apport de Paul Millsap, sans doute le vétéran qui manquait aux Nuggets, Denver peut rêver d'un retour en playoffs. Danilo Gallinari est parti, mais l'Italien avait la tête ailleurs. Le garant de l'avenir de la franchise est désormais désigné : Nikola Jokic, dont le potentiel est effarant et le niveau déjà proche de celui d'un All-Star. En ajoutant la montée en puissance de jeunes comme Jamal Murray, Mike Malone et son groupe peuvent faire du bruit et ne pas partir en vacances prématurément.</p>
<h3><span style="color: #993366;">14- New Orleans Pelicans (9e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Ce classement peut sans doute paraître pessimiste pour une équipe qui comporte trois All-Stars dont deux des meilleurs intérieurs de la ligue et de leur génération. Simplement, on n'est toujours pas convaincu de la complémentarité de Davis et Cousins et, en dehors du trio que Boogie et Unibrow forment avec Holiday, l'effectif paraît un peu limité pour tout casser à l'Ouest. On ne sait pas non plus si Alvin Gentry est l'homme de la situation après deux premières saisons franchement décevantes.</p>
<h3><span style="color: #993366;">15- Portland Trail Blazers (10e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Ecarter les Blazers de la course aux playoffs est toujours un pari dangereux. Damian Lillard n'aime rien de plus que de faire taire les sceptiques. Cette fois, avec la concurrence accrue à l'Ouest et une légère impression de stagnation dans l'Oregon, on va prendre ce pari. A l'heure actuelle en tout cas, l'absence de renforts significatifs nous pousse à imaginer une saison sans playoffs pour Portland.</p>
<h3><span style="color: #993366;">16- Utah Jazz (11e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Le Jazz a pris un coup derrière la tête avec le départ de Gordon Hayward pour Boston, son meilleur scoreur, et a également laissé filer son deuxième joueur le plus prolifique, George Hill. On fait confiance à Quin Snyder pour limiter la casse avec Ricky Rubio à la mène, mais force est de constater que Utah fait nettement moins peur que la saison passée sur le strict plan du talent. Malheureusement pour Rudy Gobert, tout ça pourrait se traduire par un net recul dans la hiérarchie. On ne perd pas le visage de sa franchise sans conséquences...</p>
<h3><span style="color: #993366;">17- Miami Heat (6e à l'Est)</span></h3>
<p>Le Heat n'a pas eu Gordon Hayward mais a conservé une ossature solide. La même, ou presque, qui lui a permis de faire la deuxième partie de saison la plus incroyable qu'on ait pu voir en NBA depuis longtemps. Avec un groupe qui a pris confiance et articulé autour de Goran Dragic, Hassan Whiteside et Dion Waiters, Erik Spoelstra devrait pouvoir tirer son épingle du jeu sans avoir à cravacher comme en 2017. Kelly Olynyk, héros du game 7 de la demi-finale de Conférence avec Boston l'an dernier, est aussi une plus-value sous-cotée pour les Floridiens dans la rotation.</p>
<h3><span style="color: #993366;">18- Charlotte Hornets (7e à l'Est)</span></h3>
<p>L'arrivée de Dwight Howard est intrigante, mais elle offre au moins aux Hornets un protecteur de cercle et un rebondeur plus que décent. Avec un groupe qui se connaît déjà bien, un Kemba Walker All-Star et un Nicolas Batum qui aura sans doute digéré son contrat, Charlotte a de bonnes chances de poursuivre son opération yo-yo : une saison avec playoffs, une saison sans. Cette année devrait être un bon cru.</p>
<h2>Le crew du cul entre deux chaises</h2>
<h3><span style="color: #993366;">19- Indiana Pacers (8e à l'Est)</span></h3>
<p>Perdre un joueur de la trempe de Paul George (surtout contre si peu...) précipiterait à peu près n'importe quelle équipe vers les bas fonds. Les Pacers n'ont visiblement pas envie de tanker et vont tout miser sur la montée en puissance de Myles Turner et une certaine homogénéité autour de lui. On est conscients qu'Indiana peut se retrouver bien plus bas, mais on a envie de croire à une saison référence pour Turner, une résurrection de Lance Stephenson et un "fit" pour Victor Oladipo et Domantas Sabonis.</p>
<h3><span style="color: #993366;">20- Detroit Pistons (9e à l'Est)</span></h3>
<p>Les Pistons risquent malheureusement d'être l'une des équipes les moins excitantes de la saison. Aucune star, un Drummond qui a stagné, un Jackson qui a du mal à s'imposer comme un leader et un effectif globalement correct mais pas assez pour bousculer la hiérarchie. L'arrivée d'Avery Bradley est une garantie de sérieux sur le poste 2 et Stan Van Gundy s'arrangera pour que Detrout ne soit jamais loin de la 8e place, mais on a du mal à être enthousiastes à leur sujet.</p>
<h3><span style="color: #993366;">21- Dallas Mavericks (12e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Les Mavs sont dans une phase de reconstruction, c'est évident, mais le job est bien fait. Dallas ne devrait pas sombrer dans les abîmes du classement. Mieux, le cocktail expérience (coucou Dirk), talent intermédiaire (coucou Harrison Barnes) et jeunesse fougueuse (coucou Dennis Smith), devrait faire des Mavs une équipe que personne ou presque n'aura envie d'affronter à l'Ouest. Avec une configuration favorable, on pourrait même, pourquoi pas, retrouver les Texans à la lutte pour la 8e place.</p>
<h3><span style="color: #993366;">22 - Philadelphia Sixers (10e à l'Est)</span></h3>
<p>On le sait : Joel Embiid n'a que 30 matches NBA dans les jambes. Ben Simmons et Markelle Fultz aucun. Mais pour l'heure, aucun des trois n'est blessé et Brett Brown semble pouvoir débuter la saison avec toutes ses forces vives. Le cinq, et l'équipe en général, sera très jeune, mais le fait d'évoluer à l'Est et la vague de sympathie suscitée par le Process pourraient porter les Sixers vers une 10e place synonyme de progression et de satisfaction. L'équilibre est précaire, mais on a envie d'y croire.</p>
<h3><span style="color: #993366;">23- Sacramento Kings (13e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Après le départ de DeMarcus Cousins, on se voyait déjà mettre les Kings 30e du classement pendant 5 ou 6 ans. Force est de constater que Vlade Divac et ses collaborateurs ont fait un travail intéressant ces 6 derniers mois en montant une équipe jeune et prometteuse, entourée de vétérans respectés comme Zach Randolph et Vince Carter. La traction Fox-Hield, notamment, est une base intéressante qui devrait permettre à Sacramento de ne pas être trop largué au classement pendant au moins une partie de la saison avant de rentrer dans le rang.</p>
<h2>Le club des amoureux de la loterie</h2>
<h3><span style="color: #993366;">24- New York Knicks (11e à l'Est)</span></h3>
<p>La franchise n'a toujours pas de patron sportif et navigue à vue. Cela dit, sur le papier, l'équipe reste honnête grâce à la présence, pour le moment, de Carmelo Anthony et, surtout, d'un Kristaps Porzingis débarrassé de Phil Jackson. Avec le Letton en franchise player et un Jeff Hornacek autorisé à pratiquer le basket up tempo qu'il affectionne, la saison pourrait être moins désastreuse qu'il n'y paraît. Surtout si Frank Ntilikina fait rapidement preuve de maturité à la mène.</p>
<h3><span style="color: #993366;">25- Orlando Magic (12e à l'Est)</span></h3>
<p>Le Magic est dans le flou complet. L'arrivée d'une nouvelle direction devrait donner lieu à une saison de transition sans grand intérêt. Entre Nikola Vucevic, Evan Fournier, Elfrid Payton et le rookie Jonathan Isaac, Orlando a de quoi signer un bilan pas trop exécrable, mais difficile de savoir sur qui John Hammond, le General Manager, va vraiment vouloir s'appuyer pour la suite.</p>
<h3><span style="color: #993366;">26- Chicago Bulls (13e à l'Est)</span></h3>
<p>Dwyane Wade est toujours là, Nikola Mirotic aussi... C'est à peu près le seul argument pour ne pas imaginer les Bulls plus bas que la 13e place à l'Est. Si "Flash" venait à partir, la donne changerait, mais même avec sa présence, c'est une année pénible qui s'annonce dans l'Illinois. Fred Hoiberg retrouvera au moins un peu l'esprit universitaire qui l'avait fait briller à Iowa State avec des jeunes à développer comme Markkanen, Dunn ou LaVine...</p>
<h3><span style="color: #993366;">27- Phoenix Suns (14e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Le trio Booker-Jackson-Chriss est plein de promesses, mais ça manque sacrément de vétérans pour être d'ores et déjà compétitifs à l'Ouest. Et d'un coach aussi, même si Earl Watson aura un peu de temps pour montrer qu'il peut être l'homme de la situation.</p>
<h3><span style="color: #993366;">28- Los Angeles Lakers (15e à l'Ouest)</span></h3>
<p>Les yeux sont évidemment tournés vers la free agency 2018 avec l'espoir de récupérer un ou plusieurs gros poissons à associer aux pépites déjà en place. Les Lakers devraient être fun à suivre, mais leur bilan devrait surtout leur offrir un nouveau pick sympathique en 2018 à donner aux Sixers ou à Boston avant de passer aux grandes manoeuvres.</p>
<h3><span style="color: #993366;">29- Atlanta Hawks (14e à l'Est)</span></h3>
<p>La plus grosse régression (volontaire) de toute la NBA, sans doute. Les Hawks ont rompu avec leur passé et se sont tournés vers une reconstruction autour de... Dennis Schröder. Les fans vont rapidement compter les jours avant la Draft 2018 pour choper leur futur franchise player.</p>
<h3><span style="color: #993366;">30- Brooklyn Nets (15e à l'Est)</span></h3>
<p>Au moins, cette saison, l'équipe sera fun à suivre avec D'Angelo Russell à la baguette et des jeunes à développer comme Caris LeVert et le rookie Jarrett Allen. En termes de performance, en revanche, ça risque d'être à nouveau un chemin de croix pour le groupe de Kenny Atkinson.</p>
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		<title>Power Ranking : 20-16, En plein brouillard</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yann Lachendrowiecz]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 10:34:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/10/NBA-PR-950-BIG-X5.jpg" alt="Power Ranking : 20-16, En plein brouillard" /></div><p>La saison débute bientôt. On vous a préparé une petite présentation au cas où vous auriez tout loupé cet été. On remonte dans le classement avec cinq équipes qui devront batailler pour atteindre les playoffs.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/10/NBA-PR-950-BIG-X5.jpg" alt="Power Ranking : 20-16, En plein brouillard" /></div><p><em>On continue notre power ranking, avec la troisième partie et les équipes qui finiront, selon nous, entre la 20ème et la 16ème place. Des Nuggets aux Hawks, ces franchises abordent la saison à venir avec autant de doutes que de certitudes. En avant-première, on vous révèle ce qu’il peut arriver de mieux ou de pire à chacune des équipes concernées.</em></p>
<h1><strong>20 - Denver Nuggets (11èmes à l'Ouest)</strong></h1>
<h2>Ce qu’ils ont foutu cet été</h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-129235" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/01/afflalo-face-3001-300x166.jpg" alt="magic d'orlando" width="300" height="166" />Pas de mouvement majeur du côté de Denver même si on notera le bon coup réalisé par les Nuggets qui sont parvenus à attirer <strong>Arron Afflalo</strong> en échange d’<strong>Evan Fournier</strong>, envoyé à Orlando contre l’ancien arrière du Magic. Après une saison loin des attentes qu’avaient suscité un excellent exercice 2012-2013, la franchise du Colorado pourra surtout compter sur le retour de plusieurs de ses cadres, à commencer par celui de <strong>Danilo Gallinari</strong>, enfin rétabli après plusieurs passages par la case opération. Autre bonne nouvelle pour les Nuggets,<strong> Kenneth Faried</strong> a confirmé sa montée en régime de deuxième partie de saison en jouant un rôle majeur dans la quête du titre mondial de Team USA. A lui désormais de surfer sur la vague d’un Mondial réussi pour permettre à Denver de retrouver les playoffs. Une tâche qui s’annonce toutefois compliquée au vu de la concurrence, toujours aussi féroce à l’Ouest.</p>
<h2>Le scénario parfait</h2>
<p>Après une année mouvementée marquée par les tensions entre <strong>Brian Shaw</strong> et <strong>Andre Miller</strong> qui ont provoqué le départ du vétéran pour Washington, les Nuggets vont repartir sur des bases plus saines.<strong> Ty Lawson</strong>, <strong>Javale McGee</strong> et Danilo Gallinari en ont enfin terminé avec les blessures et, dans leur sillage, Denver crée la surprise à l’Ouest en atteignant la demi-finale de Conf.</p>
<h2>Le scénario catastrophe</h2>
<p>L’infirmerie se remplit à nouveau et les Nuggets, écartés prématurément de la course aux playoffs, traînent leur misère jusqu’en avril avant d’opérer une nouvelle reconstruction à l’été 2015. Un véritable gâchis au vu de la qualité de l’effectif.</p>
<h2>Le MVP de l’équipe : <span style="color: #800000;">Kenneth Faried</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-186079" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/08/Kenneth-Faried-big-950-300x183.jpg" alt="Kenneth Faried" width="300" height="183" />Si Ty Lawson a démontré la saison dernière qu’il avait les épaules pour prendre à son compte le jeu des Nuggets, c’est bien Kenneth Faried qui cristalise toutes les attentes à l’aube de la saison à venir. Brillant lors du Mondial, le Manimal est attendu au tournant après une saison en demi-teinte où il a attendu le All-Star Break pour retrouver son énergie sous le panier. Prolongé pour quatre ans, il bénéficie de la confiance de ses dirigeants qui n’ont pas hésité à lui offrir le pactole cet été (52 millions de dollars sur quatre saisons). Saura-t-il la mettre à profit pour se muer en leader ? Affaire à suivre…</p>
<h2>L’unabomber du vestiaire : <span style="color: #800000;">Brian Shaw</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-122815" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/10/Brian-Shaw-300x167.jpg" alt="Brian Shaw" width="300" height="167" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/10/Brian-Shaw-300x167.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/10/Brian-Shaw-200x111.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/10/Brian-Shaw.jpg 350w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />L’issue malheureuse de « l’affaire » Andre Miller démontre à quel point Brian Shaw manque encore d’expérience dans sa gestion de l’effectif. Le technicien dispose désormais de la totalité de son roster et si tout le monde reste en bonne santé, il n’aura cette fois aucune excuse si les Nuggets se plantent royalement. A lui de trouver le moyen de tirer le meilleur d’un cinq majeur sans véritable faille mais qui devra exploiter au mieux son système de jeu. Objectif pour le technicien : faire mieux que la saison dernière (36 victoires, 46 défaites, un bilan honorable à l’Ouest au vu des nombreuses blessures qui ont décimé l’effectif) et surtout éviter de se mettre à dos les joueurs les plus expérimentés de son vestiaire.</p>
<h2>Le cinq que l’on veut voir :</h2>
<p><strong>Ty Lawson</strong> : Un meneur talentueux à la confiance inébranlable. Le meilleur joueur de Denver l’an dernier. A confirmer.</p>
<p><strong>Arron Afflalo</strong> : la bonne pioche du mercato pour Denver.</p>
<p><strong>Danilo Gallinari</strong> : Sa longue absence a ruiné la dernière saison des Nuggets. Sera-t-il capable de retrouver son niveau ?</p>
<p><strong>Kenneth Faried</strong> : Le Manimal a pris une nouvelle dimension à la Coupe du Monde. En continuant sur sa lancée, il sera candidat pour le prochain All-Star Game.</p>
<p><strong>Javale McGee</strong> : Welcome back Javale, on s’est ennuyé sans toi.</p>
<h2>Le roster</h2>
<p><strong>Meneurs/Arrières</strong> : Ty Lawson, Arron Afflalo, Nate Robinson, Randy Foye, Erick Green, Gary Harris, Marcus Williams</p>
<p><strong>Ailiers </strong>: Danilo Gallinari, Wilson Chandler, Alonzo Gee, Quincy Miller, Marcus Williams, Jusuf Nurkic</p>
<p><strong>Intérieurs </strong>: Kenneth Faried, Javale McGee, Darrell Arthur, Jerrelle Benimon, J.J. Hickson, Timofey Mozgov</p>
<p><strong>Coach </strong>: Brian Shaw</p>
<h2>La note sur l’échelle du tanking : <span style="color: #800000;">12/20</span></h2>
<p>Les Nuggets veulent oublier une année morose et retrouver la postseason. Mais dans une Conférence Ouest où la moindre mauvaise série pourrait les éliminer de la course aux playoffs, ils pourraient être tentés de tanker pour se renforcer encore davantage en vue des saisons à venir.</p>
<h2>Une seule bonne raison de les suivre : <span style="color: #800000;">Javale McGee</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-124551" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/11/JaVale-McGee-300x166.jpg" alt="JaVale-McGee" width="300" height="166" />Victime d’une fracture de stress au tibia qui l’a limité à seulement cinq matches la saison dernière, le roi du "Shaqtin A Fool" est de retour pour notre plus grand plaisir. Joueur fantasque, l’ancien Wizard devrait encore nous régaler par ses légendaires moments d’absences sur le parquet. A la lutte pour une place de titulaire avec Timofey Mozgov, il pourrait toutefois être encore trop juste pour être en tenue lors du coup d’envoi de la saison.</p>
<h1>19 - <strong>New York Knicks (9èmes à l'Est)</strong></h1>
<h2>Ce qu’ils ont foutu cet été</h2>
<p>La révolution est en marche et, qu’on se le dise, les Knicks sont bien décidés à ne plus amuser la galerie. Et si <strong>JR Smith</strong>, <strong>Andrea Bargnani</strong> et compagnie sont toujours de la partie, il n’empêche que l’arrivée de <strong>Phil Jackson</strong> a redonné à la franchise de Big Apple un visage beaucoup plus sérieux. A la recherche d’un nouvel entraîneur pour succéder à <strong>Mike Woodson</strong>, le Zen Master a d’abord essuyé le refus de<strong> Steve Kerr</strong> avant de se rabattre sur un autre de ses disciples, le néo retraité <strong>Derek Fisher</strong>, qui aura pour mission d’enseigner aux Knicks les méthodes secrètes du coach aux onze bagues.</p>
<p>Un projet auquel se joindra également <strong>Carmelo Anthony</strong>. Le "Melo Drama" attendu a finalement débouché sur un happy-end, la superstar locale ayant décidé de rester fidèle au Madison Square Garden. Melo sera donc pour les années à venir le fer de lance de l’attaque new-yorkaise et on attend désormais de voir si la défense saura se remettre du départ <strong>Tyson Chandler</strong>, parti rejoindre Dallas en compagnie de <strong>Raymond Felton</strong>. Une transaction dans laquelle les Knicks ont récupéré Samuel Dalembert, Shane Larkin et surtout<strong> Jose Calderon</strong> qui sera chargé d’orchestrer la fameuse attaque en triangle, chère à l’ancien gourou des Bulls et des Lakers. Parmi les autres arrivées remarquées, on notera celles de l’expérimenté <strong>Travis Outlaw</strong> et de <strong>Jason Smith</strong>, renfort intéressant à condition que ses pépins physiques soient désormais derrière lui. Avec plus de profondeur de banc et un effectif plus homogène que la saison dernière, New York reste un grand chantier mais le projet semble enfin cohérent. Les attentes sont énormes et les projecteurs seront forcément braqués sur Gotham même s'il ne serait pas étonnant que la transition se fasse en douceur et que les Knicks manquent à nouveau les playoffs.</p>
<h2>Le scénario parfait</h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-200441" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/10/melo-anthony-phil-jackson-300x169.jpg" alt="melo-anthony-phil-jackson" width="300" height="169" />Carmelo Anthony élu MVP de la saison régulière, les Knicks sont sacrés champions en juin et défilent Times Square en bus impérial au milieu d’une foule hystérique. Dans l’euphorie, JR Smith délace les chaussures du maire de Big Apple pendant que Mme Anthony se laisse aller à un topless devant une marée humaine ivre de bonheur. La folie à la New-Yorkaise. Mais on vous rassure tout de suite, ça n’arrivera pas. Du moins pas cette année.</p>
<h2>Le scénario catastrophe</h2>
<p>Le coaching de Derek Fisher s’avère tellement défaillant que Phil Jackson se sent forcé d’effectuer son retour sur le banc dès la fin du mois de Novembre. Malheureusement, le miracle tant attendu n’aura jamais lieu et New York termine la saison loin, très loin du Top 8 à l’Est. Ereinté par les mauvais résultats de son équipe et par les pitreries de JR Smith, le Zen Master quitte le navire et annonce sa retraite définitive.</p>
<h2>Le MVP de l’équipe : <span style="color: #800000;">Carmelo Anthony</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-136487" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/03/04-Carmelo-Anthony-300x166.jpg" alt="new york knicks" width="300" height="166" />En prolongeant à New York, le natif de Brooklyn a envoyé un signe fort aux fans de Big Apple. A lui désormais de gagner encore en leadership et de s’adapter au jeu que tentera de mettre en place Derek Fisher sous la bienveillance de Phil Jackson. Objectif pour Melo ? Rester la menace offensive numéro 1 des Knicks tout en rendant ses partenaires meilleurs sur le terrain. La « triangle offense » que souhaite mettre en place le Zen Master pourrait d’ailleurs rendre la vie plus facile à la vedette locale que l’on espère voir enfin s’épanouir dans un collectif plutôt que de gaspiller son énergie en jouant systématiquement en isolation.</p>
<h2>L’unabomber du vestaire : <span style="color: #800000;">James Dolan</span></h2>
<p>Le proprio des Knicks a promis de rester en retrait et de ne pas fourrer son nez dans les affaires de Phil Jackson et de Derek Fisher. On ne demande qu’à le croire sur parole même si les Knicks ne sont pas à l’abri d’une nouvelle extravagance de leur patron, surtout si les bons résultats sportifs se font attendre…</p>
<h2>Le cinq que l’on veut voir</h2>
<p><strong>Jose Calderon</strong> : Faire mieux que Raymond Felton semble largement dans ses cordes.</p>
<p><strong>Iman Shumpert</strong> : En difficulté la saison passée, il aura tout à prouver. D’autant qu’il entre dans sa dernière année de contrat.</p>
<p><strong>Carmelo Anthony</strong> : Enfin fixé sur son avenir, c’est sans pression que Melo plantera ses 30 pions par soir avant de viser des objectifs collectifs plus élevés l’année prochaine.</p>
<p><strong>Amar’e Stoudemire</strong> : A 31 ans et alors qu’il arrive en fin de contrat, il aura à coeur de briller à nouveau avec en ligne de mire le dernier gros deal de sa carrière.</p>
<p><strong>Samuel Dalembert </strong>: De la défense, de l’expérience. Il aura la lourde de tâche de succéder à Tyson Chandler dans la peinture new-yorkaise.</p>
<h2>Le roster</h2>
<p><strong>Meneurs/Arrières</strong> : Jose Calderon, Iman Shumpert, Pablo Prigioni, Shane Larkin, Tim Hardaway Jr, J.R. Smith, Langston Galloway</p>
<p><strong>Ailiers</strong> : Carmelo Anthony, Cleanthony Early, Travis Outlaw</p>
<p><strong>Intérieurs</strong> : Amar'e Stoudemire, Samuel Dalembert, Quincy Acy, Jason Smith, Andrea Bargnani, Cole Aldrich,Travis Wear, DJ MBenga</p>
<p><strong>Coach</strong> : Derek Fisher</p>
<h2>La note sur l’échelle du tanking : <span style="color: #800000;">12/20</span></h2>
<p>Dans une année de transition, les Knicks auront tout intérêt à lever le pied cette saison.</p>
<h2>Une seule bonne raison de les suivre : <span style="color: #800000;">Tim Hardaway Jr</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-123499" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/11/Tim-Hardaway-Jr-300x185.jpg" alt="Tim Hardaway Jr" width="300" height="185" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/11/Tim-Hardaway-Jr-300x185.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/11/Tim-Hardaway-Jr-200x124.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/11/Tim-Hardaway-Jr-229x140.jpg 229w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/11/Tim-Hardaway-Jr.jpg 563w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Auteur d’une saison rookie convaicante, le fils de l’ancien meneur du Heat a l’opportunité de jouer un rôle important en sortie de banc. Ses qualités de shooteur seront un atout offensif majeur pour les Knicks. En concurrence avec JR Smith et Iman Shumpert, il devra mettre son temps de jeu à profit pour devenir une arme fiable du second unit new-yorkais.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1><strong>18 - Charlotte Hornets (8èmes à l'Est)</strong></h1>
<h2>Ce qu’ils ont foutu cet été</h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-127103" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/12/12-Kemba-Walker-300x166.jpg" alt="kemba walker" width="300" height="166" />La franchise de Caroline du Nord a profité de l’intersaison pour s’offrir un ravalement de façade. Exit les Bobcats, les Hornets sont de retour, douze ans après leur disparition. Un nouveau départ pour l’équipe de <strong>Michael Jordan</strong>, l’une des bonnes surprises de l’année dernière et qui tentera cette année de poursuivre sa renaissance après avoir squatté les bas-fonds de la Conférence Est pendant de longues saisons.</p>
<p>Eliminés avec les honneurs par le Heat dès le premier tour des playoffs, les Hornets n’aspirent qu’à goûter à nouveau aux joies de la postseason et on attend désormais de voir si le recrutement de<strong> Lance Stephenson</strong> permettra à Charlotte de conforter sa place parmi les huit premiers à l’Est. Une question majeure pour <strong>Steve Clifford</strong> qui s’était jusqu’à présent appuyé sur le tandem <strong>Kemba Walker-Al Jefferson</strong> et qui devra intégrer l’ancien feu follet d’Indiana sans pour autant mettre en péril un système qui a fait ses preuves la saison dernière.</p>
<p>Au niveau de l’effectif, les Hornets ont également enregistré les arrivées de <strong>Brian Roberts</strong> et surtout de <strong>Marvin Williams</strong>, intérieur fuyant, attendu comme le remplaçant de <strong>Josh McRoberts</strong> qui a pris cet été la direction de Miami. La jeunesse aura également son mot à dire avec la présence des rookies <strong>Noah Vonleh</strong> (#9) et <strong>P.J. Hairston</strong> (#26) mais aussi de <strong>Michael Kidd-Gilchrist</strong> et de <strong>Cody Zeller</strong> qui pourraient se voir accorder davantage de responsabilités.</p>
<h2>Le scénario parfait</h2>
<p>Avec la signature de Lance Stephenson, les Hornets ont enfin en leur possession la pièce qu’il leur manquait aux côtés de Kemba Walker et d’Al Jefferson pour rivaliser avec les favoris à l’Est. Dans le sillage de son « Big Three », Charlotte crée la surprise et se hisse jusqu’au deuxième tour des playoffs, confirmant au passage le retour au premier plan de la franchise au frelon.</p>
<h2>Le scénario catastrophe</h2>
<p>En rejoignant Charlotte, Lance Stephenson espère endosser le rôle de franchise player et marche sur les plates-bandes d’un Al Jefferson sevré de ballons à l’intérieur tant Born Ready monopolise la gonfle. La greffe espérée ne prend pas et Charlotte redevient la honte de la ligue au point que MJ décide de sortir une nouvelle fois de sa retraite pour voler au secours d’une équipe à la dérive.</p>
<h2>Le MVP de l’équipe : <span style="color: #800000;">Al Jefferson</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-129396" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/01/06-Al-Jefferson-ars-300x166.jpg" alt="06 Al-Jefferson-ars" width="300" height="166" />Après avoir mis à mal les défenses adverses en saison régulière, « Big Al » n’a pas pu éviter aux siens l’élimination en quatre manches face au Heat au premier tour des playoffs. La faute à une vilaine blessure à la voute plantaire qui l’a freiné dans son élan au pire des moments. De retour en pleine santé, l’ancien intérieur du Jazz sera LE patron des Hornets, un prétendant au All-Star Game et un candidat sérieux à une place dans l’un des trois NBA All-Team en fin de saison.</p>
<h2>L’unabomber du vestiaire :<span style="color: #800000;"> Lance Stephenson</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-194897" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/09/Lance-Stephenson-300x150.jpg" alt="lance stephenson" width="300" height="150" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/09/Lance-Stephenson-300x150.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/09/Lance-Stephenson-200x100.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/09/Lance-Stephenson.jpg 450w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Les Hornets ont engagé l’homme qui soufflait à l’oreille des LeBron pour le meilleur mais surtout pour le pire. Car s’il reste un joueur capable de dégaîner un triple-double à n’importe quel moment, ses frasques ont à la longue fini par faire grincer quelques dents du côté d’Indiana. A Charlotte, « Born Ready » s’attend à n’être que la troisième option offensive derrière Al Jefferson et Kemba Walker. Espérons pour les Hornets que le natif de Brooklyn saura se limiter à son rôle et  faire preuve d’un peu plus de maturité pour répondre aux attentes placées en lui.</p>
<h2>Le cinq que l’on veut voir</h2>
<p><strong>Kemba Walker</strong> : En progression constante depuis son arrivée en NBA, il représente l’avenir des Hornets qui auront tout intérêt à rapidement prolonger son contrat.</p>
<p><strong>Lance Stephenson</strong> : LA recrue de l’été du côté de Charlotte. Mais un pari risqué. L’ancien feu follet d’Indiana se fondra-t-il dans le collectif ?</p>
<p><strong>Michael-Kidd Gilchrist</strong> : Précieux en défense, il a bossé cet été pour modifier son étrange mécanique de shoot et apporter à son tour sa contribution au scoring.</p>
<p><strong>Marvin Williams</strong> : Un intérieur défensif capable d’élargir le jeu. Il aura pour mission de compenser le départ de l’excellent Josh McRoberts.</p>
<p><strong>Al Jefferson : </strong>LE patron de l'équipe. Indispensable.</p>
<h2>La note sur l’échelle du tanking : <span style="color: #800000;">10/20</span></h2>
<p>Après avoir passé des années à enchaîner les défaites, on imagine mal des Charlotte Hornets aux ambitions retrouvées être tentés de perdre intentionnellement.</p>
<h2>Le roster</h2>
<p><strong>Meneurs/Arrières : </strong>Kemba Walker, Brian Roberts, Jannero Pargo, Justin Cobbs, Lance Stephenson, Gary Neal, P.J. Hairston, Gerald Henderson</p>
<p><strong>Ailiers : </strong>Michael Kidd-Gilchrist, Dallas Lauderdale, Jeffery Taylor</p>
<p><strong>Intérieurs : </strong>Marvin Williams, Cody Zeller, Al Jefferson, Noah Vonley, Bismack Biyombo, Jason Maxiell, Brian Qvale</p>
<p><strong>Coach</strong> : Steve Clifford</p>
<h2>Une seule bonne raison de les suivre : <span style="color: #800000;">Le retour du frelon</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-127031" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/12/Hornets-logo-2-300x167.jpg" alt="Hornets-logo-2" width="300" height="167" />On attendait avec impatience de voir disparaître les Bobcats et de revoir Charlotte revêtir à nouveau les couleurs bleues ciel et blanches de ses plus belles années. Avec un effectif séduisant sur le papier, la franchise de Caroline du Nord renouera-t-elle avec son glorieux passé ? Tout dépendra de la capacité des Hornets à entretenir le buzz autour du retour en enchaînant les bons résultats sportifs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1><strong>17 - Phoenix Suns (10èmes à l'Ouest)</strong></h1>
<h2>Ce qu’ils ont foutu cet été :</h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-126164" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/12/Jeff-Hornacek-tanking-300x188.jpg" alt="Jeff Hornacek, le coach des Phoenix Suns." width="300" height="188" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/Jeff-Hornacek-tanking-300x188.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/Jeff-Hornacek-tanking-200x125.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/Jeff-Hornacek-tanking.jpg 625w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Sous la houlette de leur coach rookie <strong>Jeff Hornaceck</strong>, les Suns ont pratiqué tout au long de la saison dernière l’un des jeux les plus attractifs de toute la NBA en espérant en vain accrocher les playoffs. Une grosse déception qui a poussé le front office de Phoenix à consolider son effectif grâce aux arrivées du prometteur <strong>Isaiah Thomas</strong>, de <strong>T.J. Warren</strong>,  d’<strong>Anthony Tolliver</strong>, de <strong>Zoran Dragic</strong> (frère de) et de l’ancien pensionnaire de Syracuse, <strong>Tyler Enni</strong>s, sélectionné en 18<sup>ème</sup> position à la draft. Un recrutement intéressant et nécessaire pour remplacer<strong> Channing Frye</strong>, <strong>Ish Smith</strong> et <strong>Dionte Christmas</strong> qui ont plié bagages pendant l’intersaison.</p>
<p>Et si les Suns se sont également assurés les présences de <strong>P.J. Tucker</strong> et des frères Morris, le feuilleton qui animé l’été du côté de l’Arizona reste la prolongation d’<strong>Eric Bledsoe</strong>, re-signé pour 70 millions de dollars sur cinq ans. Perturbé par les blessures l’année dernière (seulement 43 matches disputés), « Mini LeBon » semble avoir retrouvé l’intégralité de ses moyens physiques et son association avec <strong>Goran Dragic</strong> pourrait encore faire de sérieux dégâts. Assez pour permettre à Phoenix de se faire une place parmi les huit premiers ? Difficile à dire tant le niveau reste élevé à l’Ouest. Rappelons tout de même que la saison dernière, les Suns avait manqué les playoffs de justesse malgré un excellent bilan de 48 victoires pour 34 défaites.</p>
<h2>Le scénario parfait</h2>
<p>Pour sa deuxième saison sur un banc NBA, Jeff Hornaceck a du pain sur la planche. Il lui faudra gérer les égos surdimensionnés au sein de son vestiaire et notamment celui d’Eric Bledsoe, visiblement plus concerné par sa situation personnelle que par l’avenir de la franchise. On peut toutefois faire confiance à l’ancienne gâchette du Jazz qui, s’il mène son équipe jusqu’aux playoffs, pourrait alors devenir l’un des favoris pour le trophée de coach de l’année.</p>
<h2>Le scénario catastrophe</h2>
<p>Après avoir été l’une des grosses surprises de l’exercice précédent, les Suns peinent à confirmer leur percée tandis que l’ambiance se dégrade au rythme des caprices de star d’Eric Bledsoe, placé sur la liste des transferts avant la deadline. Finalement, le meneur fait son mea culpa et met tout en œuvre pour relancer son équipe, à la lutte pour les playoffs à quelque matches du terme de la saison régulière. Un réveil trop tardif puisque les Suns manqueront une nouvelle fois les joutes de printemps pour une poignée de victoires. Rageant.</p>
<h2>Le MVP de l’équipe :<span style="color: #800000;"> Goran Dragic</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-127161" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/12/goran-dragic-suns-625-300x166.jpg" alt="goran dragic" width="300" height="166" />Le meneur slovène sort de sa meilleure saison en carrière. Logiquement récompensé par un trophée de MIP après un exercice durant lequel il a tourné à 20,3 points (à plus de 50% aux tirs), 5,9 passes et 3,2 rebonds, il sera cette année la pierre angulaire du système des Suns. Décalé au poste 2, ses qualités de scoreur extérieur seront essentielles à des Suns en manque de solutions offensives sous le panier.</p>
<h2>L’unanbomber du vestiaire : <span style="color: #800000;">Eric Bledsoe</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-122685" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/10/12-Eric-Bledsoe-300x166.jpg" alt="Eric Bledsoe" width="300" height="166" />Après avoir été au bras de fer avec ses dirigeants, forcés de le prolonger au prix fort pour éviter de le voir devenir free agent l’été prochain, Eric Bledsoe aura tout à prouver cette saison. Avec un contrat de 70 millions de dollars, les attentes à son sujet seront évidemment énormes et si les choses tournent mal pour Phoenix, il y a de grandes chances qu’ils doivent en assumer les responsabilités.</p>
<h2>Le cinq que l’on veut voir</h2>
<p><strong>Eric Bledsoe</strong> : Il a finalement obtenu le contrat qu’il espérait. Propulsé au rang de leader, il sera cette saison au cœur de toutes les attentes.</p>
<p><strong>Goran Dragic</strong> : Brillant l’an dernier, il a clairement franchi un nouveau palier. Ses qualités de scoreur en font l’une des pièces maîtresses des Suns.</p>
<p><strong>P.J. Tucker</strong> : Jeff Hornaceck espère en faire un leader, un exemple pour ses plus jeunes coéquipiers. Avant cela, il devra purger trois matches de suspension pour conduite en état d’ivresse. Ça commence mal…</p>
<p><strong>Markieff Morris</strong> : Ailier fort de formation, il pourrait décaler au poste de pivot puisque les Suns devraient privilégier un jeu small-ball et rapide.</p>
<p><strong>Miles Plumlee</strong> : Promis à une place de titulaire, il devra confirmer ses progrès s'il ne veut pas se laisser dépasser par la concurrence.</p>
<h2>Le roster</h2>
<p><strong>Meneurs/Arrières : </strong>Eric Bledsoe, Tyler Ennis, Isaiah Thomas, Goran Dragic, Archie Goodwin, Zoran Dragic</p>
<p><strong>Ailiers : </strong>Gerald Green, P.J. Tucker, Shavlik Randolph, T.J. Warren</p>
<p><strong>Intérieurs : </strong>Marcus Morris, Markieff Morris, Miles Plumlee, Anthony Tolliver, Earl Barron, Alex Len</p>
<p>Coach : Jeff Hornaceck.</p>
<h2>La note sur l’échelle du tanking :<span style="color: #800000;"> 14/20</span></h2>
<p>Au regard de la concurrence, les Phoenix Suns n’auront pas à rougir s’ils sont à nouveau écartés de la course aux playoffs. Une bonne raison de terminer la saison en roue libre ?</p>
<h2>Une seule bonne raison de les suivre : <span style="color: #800000;">Gerald Green</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-129154" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/01/gerald-green-2801.jpg" alt="gerald-green-2801" width="300" height="174" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/01/gerald-green-2801.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/01/gerald-green-2801-200x116.jpg 200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Il a démontré l’an dernier qu’il était certainement plus qu’un serial dunkeur. A 28 ans et après avoir pas mal voyagé ces dernières années entre l’Europe, la D-League et la NBA, l’ailier volant semble enfin avoir trouvé une place à long terme à Phoenix où il s’épanouit dans un rôle d’attaquant en sortie de banc. Ses qualités de shooteur à longue distance (40% de moyenne) et sa fiabilité (82 matches disputés) lui ont permis de gagner la confiance de Jeff Hornaceck qui n’a pas hésité à le titulariser en l’absence d’Eric Bledsoe. Résultat : 15,8 points et 3,4 rebonds en 29 minutes avec en prime une avalanche de gros dunks qui ont fait de lui l’un des invités permanents du Top 10 sur l’année écoulée. On en redemande…</p>
<h1><strong>16 - Atlanta Hawks (7èmes à l'Est)</strong></h1>
<h2>Ce qu’ils ont foutu cet été</h2>
<p>Si les Hawks ont décidé de jouer la continuité plutôt que de se lancer dans une reconstruction totale, la franchise géorgienne aborde la saison à venir dans le flou. Les signatures judicieuses de <strong>Thabo Sepholosha</strong> et de<strong> Kent Bazemore</strong> compenseront-elle les départs de <strong>Lou Williams</strong> et de <strong>Gustavo Ayon</strong> ? <strong>Al Horford</strong> retrouvera-t-il son meilleur niveau après une saison où il n’a pris part qu’à 29 rencontres ? <strong>Paul Millsap</strong> et <strong>Jeff Teague</strong> confirmeront-ils leurs progrès observés l’an passé ? Avec un coach aussi talentueux que <strong>Mike Budenholzer</strong>, tous les espoirs sont en tout cas permis pour les Hawks. A condition que les répercussions de l’affaire <strong>Danny Ferry</strong> et la future vente de la franchise n’affectent pas trop les performances d’une équipe qui visera une nouvelle fois l’une des huit premières places à l’Est.</p>
<h2>Le scénario parfait</h2>
<p>Même si tout le monde s’en fout, les Hawks réaliseront une belle saison et atteindront les playoffs avant de se faire éliminer avec les honneurs dès le premier tour… dans l’indifférence générale.</p>
<h2>Le scénario catastrophe</h2>
<p>La franchise Géorgienne se retrouve enfin sur les devants de la scène dès les premières semaines de la saison régulière. Non pas pour son excellent parcours mais à cause de l’affaire  Danny Ferry et de la revente de la franchise qui traîne en longueur. Des problèmes qui empêchent l’équipe de retrouver la dynamique qui était la sienne lors des derniers playoffs. Dommage car sur le papier, le cinq des Hawks avait vraiment de la gueule.</p>
<h2>Le MVP de l’équipe :<span style="color: #800000;"> Al Horford</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-127104" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/12/13-Al-Horford-300x166.jpg" alt="Al Horford" width="300" height="166" />Absent durant toute la deuxième partie de saison en raison d’une blessure au pectoral, le pivot dominicain a cruellement manqué aux siens l’année dernière. Indispensable dans la peinture, il devra reprendre en main une équipe sans véritable leader. Sa complémentarité avec Paul Millsap (ou <strong>Pero Antic</strong>) sera l’une des clés de la réussite pour les Hawks. A condition que son corps ne le trahisse plus…</p>
<h2>L’unabomber du vestiaire : <span style="color: #800000;">Danny Ferry</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-191009" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/09/danny-ferry-300x209.jpg" alt="danny ferry" width="300" height="209" />Le GM d’Atlanta a beau avoir été soutenu à travers la ligue, sa présence rappelle à tout le monde le triste été qu’ont connu les Hawks. Ecarté jusqu’à nouvel ordre pour ses propos racistes à l’encontre de <strong>Luol Deng</strong>, Danny Ferry a sérieusement terni l’image de la franchise et on attend désormais de voir comment son retour sera accueilli par le vestiaire.</p>
<h2>Le cinq que l’on veut voir</h2>
<p><strong>Jeff Teague</strong> : Longtemps sous-côté, il a été l’une des révélations de la saison dernière. L’année de la confirmation ?</p>
<p><strong>Thabo Sefolosha</strong> : On en présente plus l’ancien chien de garde d’OKC. Sa défense sera un atout majeur pour les Hawks.</p>
<p><strong>Kyle Korver</strong> : Un shoot longue distance dévastateur. Nouvelle série record en vue ?</p>
<p><strong>Paul Millsap</strong> : Devenu All-Star l’an dernier, il devra se montrer tout aussi efficace et surtout s’affirmer comme le parfait complément d’Al Horford.</p>
<p><strong>Al Horford</strong> : De retour de blessure. La clé de la réussite des Hawks qui auront encore cette année bien du mal à se passer de ses services.</p>
<h2>Le roster</h2>
<p><strong>Meneurs/Arrières : </strong>Dennis Schroder, Jeff Teague, Shelvin Mack, John Jenkins, Kent Bazemore, Thabo Sepholosha</p>
<p><strong>Ailiers : </strong>Jarell Eddie, Kyle Korver, DeMarre Carroll</p>
<p><strong>Intérieurs : </strong>Elton Brand, Mike Scott, Al Horford, Paul Millsap, Pero Antic, Mike Muscala, Adreian Payne, Dexter Pittman</p>
<p><strong>Coach</strong> : Mike Budenholzer</p>
<h2>La note sur l’échelle du tanking : <span style="color: #800000;">10/20</span></h2>
<p>Si le cinq d’Atlanta a fière allure, pas sûr que les Hawks disposent d’une profondeur de banc suffisante pour viser le haut du classement à l’Est. Et avec les problèmes extra-sportifs qui frappent la franchise depuis cet été, on se dit que la saison pourrait rapidement tourner à la catastrophe.</p>
<h2>Une seule bonne raison de les suivre : <span style="color: #800000;">Jeff Teague</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-124617" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/11/15-Jeff-Teague-300x166.jpg" alt="15 Jeff-Teague" width="300" height="166" />Le meneur des Hawks a donné du fil à retordre à ses adversaires lors des derniers playoffs. On espère encore cette année le voir rentrer des shoots aussi improbables que décisifs pour aider Atlanta à réaliser au moins un aussi beau parcours que la saison dernière. En progression constante sur le plan statistique depuis son arrivée dans la grande ligue, il aura certainement à cœur de prouver qu’il est devenu l’un des joueurs les plus fiables à son poste à l’Est.</p>
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		<title>Power Ranking : 25-21, See You Next Year</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Damien Da Silva]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 11:40:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/10/preview-PR-21-25.jpg" alt="Power Ranking : 25-21, See You Next Year" /></div><p>La saison débute bientôt. On vous a préparé une petite présentation au cas où vous auriez tout loupé cet été. On continue avec les équipes qui vont devoir prendre leur mal en patience.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/10/preview-PR-21-25.jpg" alt="Power Ranking : 25-21, See You Next Year" /></div><p><em>On continue notre power ranking, avec la deuxième partie et les équipes qui finiront, selon nous, entre la 25ème et la 21ème place. Des Wolves aux Pacers, ces franchises devraient être bien plus productives la saison prochaine. En avant-première, on vous révèle ce qu’il peut arriver de mieux ou de pire à chacune des franchises concernées.</em></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-126925" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/12/01-Ricky-Rubio-wolves.jpg" alt="ricky rubio" width="625" height="347" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/01-Ricky-Rubio-wolves.jpg 625w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/01-Ricky-Rubio-wolves-200x111.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/01-Ricky-Rubio-wolves-300x167.jpg 300w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /></p>
<h1>25 – Minnesota Timberwolves (14ème à l'Ouest)</h1>
<h2>Ce qu'ils ont foutu cet été</h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-156131" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/05/Kevin-Love-BIG-950--300x183.jpg" alt="kevin love" width="300" height="183" />Une véritable révolution. Après le départ de <strong>Rick Alderman</strong>, <strong>Flip Saunders</strong> s’est lui-même nommé entraîneur de la franchise. Le président/entraîneur des Wolves a été l’un des grands animateurs de l’intersaison avec le trade de <strong>Kevin Love</strong>. Après une partie de poker menteur de plusieurs mois, les dirigeants se sont résignés et ils ont accepté de laisser partir leur franchise player aux Cleveland Cavaliers à un an du terme de son contrat. Mais, il faut l’avouer, ils ont parfaitement géré la situation en récupérant les #1 picks des deux dernières drafts avec <strong>Anthony Bennett</strong> et <strong>Andrew Wiggins</strong> ainsi qu’un intérieur solide en la personne de <strong>Thaddeus Young</strong>. Avec la sélection de <strong>Zach LaVine</strong> lors de la draft, les Wolves ont donc misé sur des jeunes très athlétiques. À noter qu’ils ont aussi recruté <strong>Mo Williams</strong> afin d’apporter de l’expérience à la mène.</p>
<h2>Le scénario parfait</h2>
<p>Ricky Rubio s’affirme dans un statut de franchise player, il régale à tous les matches en envoyant dans les airs Andrew Wiggins, <strong>Glenn Robinson III</strong> et Zach LaVine. Avec un <strong>Nikola Pekovic</strong> économisé à l’intérieur, <strong>Gorgui Dieng</strong> continue sur la lancée de sa Coupe du Monde et il explose au plus haut niveau pour former un secteur intérieur terrifiant avec le Monténégrin. Andrew Wiggins est à la hauteur des attentes placées en lui depuis des années, le #1 pick de la draft 2014 remporte le titre de Rookie de l’année et il prend rendez-vous pour les années à venir. L’équipe échoue à deux doigts des playoffs, mais elle démontre qu’elle sera à prendre au sérieux dès la saison prochaine.</p>
<h2>Le scénario catastrophe</h2>
<p>Promu franchise player, Ricky Rubio ne se sent plus pissé. Enfin débarrassé de Kevin Love, le meneur espagnol veut prendre les choses en main et il décide de prendre 30 shoots par match à la <strong>Kobe Bryant</strong>, sauf qu’il tourne toujours à 35% de réussite et qu’il plonge sa franchise dans les dernières places à l’Ouest. Dépassé par les événements, Flip Saunders fait appel à un magicien, un clown et même à un dompteur de cirque pour aider son équipe…mais rien n’y fait. Pire, Andrew Wiggins et Zach LaVine préfèrent rejoindre une troupe d’acrobates plutôt que de jouer sous ses ordres.</p>
<h2>Le MVP de l'équipe : <span style="color: #800000;">Ricky Rubio</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-137949" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/03/Ricky-Rubio-ars-300x182.jpg" alt="Ricky Rubio" width="300" height="182" />Après une dernière saison décevante sur le plan personnel, Ricky Rubio va devoir rebondir. Ce magicien de la passe va devoir se reprendre et il va avoir toutes les cartes en main. Depuis l’échange de Kevin Love, Flip Saunders a annoncé publiquement qu’il allait donner les commandes de la franchise au meneur espagnol. En délicatesse avec son shoot, Ricky Rubio doit progresser dans ce domaine pour être une véritable menace pour les défenses. Avec sa vision de jeu et ses qualités de passeur, il devrait régaler ses jeunes partenaires.</p>
<h2>L'Unabomber du vestiaire : <span style="color: #800000;">JJ Barea</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-93121" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2012/04/jj-barea-220412.jpg" alt="jj-barea-220412" width="300" height="200" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/04/jj-barea-220412.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/04/jj-barea-220412-200x133.jpg 200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><strong>JJ Barea</strong> n’est plus vraiment le bienvenu aux Wolves. Les dirigeants de la franchise ont cherché à l’échanger tout l’été, mais le meneur n’a pas franchement la côte dans la ligue après une année décevante. Dans sa dernière année de contrat, le portoricain risque de vouloir du temps de jeu pour obtenir un bon deal lors de la prochaine intersaison, sauf qu’il ne sera que la 3ème option à la mène derrière Ricky Rubio et Mo Williams. Sa frustration pourrait conduire à un accrochage avec Flip Saunders au cours de la saison…</p>
<h2>Le 5 que l'on veut voir</h2>
<p><strong>Ricky Rubio :</strong> Actuellement dans sa dernière année de contrat, le meneur espagnol va devoir démontrer qu’il a les épaules pour être un franchise player.<br />
<strong>Kevin Martin :</strong> Comme à son habitude, il sera le véritable scoreur de la franchise.<br />
<strong>Andrew Wiggins :</strong> Le #1 pick de la dernière draft sera très attendu et il va devoir se montrer à la hauteur, un prétendant pour le ROY.<br />
<strong>Thaddeus Young :</strong> Successeur de Kevin Love, il apportera ses points.<br />
<strong>Nikola Pekovic :</strong> En bonne santé, il devrait s’affirmer comme l’un des meilleurs pivots de la ligue.</p>
<h2>La note sur l'échelle du tanking : <span style="color: #800000;">14/20</span></h2>
<p>Les Wolves ne vont pas tanker, Flip Saunders a clairement annoncé la couleur en recrutant Mo Williams et Thaddeus Young. L’effectif de la franchise est un savant mélange d’expérience et de jeunesse, de quoi assurer des performances convenables en attendant des jours meilleurs.</p>
<h2>Une seule bonne raison de les suivre : <span style="color: #800000;">Andrew Wiggins</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-196943" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/10/wiggins-625-300x179.jpg" alt="andrew-wiggins-625" width="300" height="179" />Andrew Wiggins sera l’un des joueurs à suivre de la prochaine saison NBA. Annoncé comme un phénomène depuis des années, le jeune ailier va devoir confirmer dès son année rookie tout son potentiel. Son arrivée aux Wolves va lui permettre d’avoir un temps de jeu conséquent et il devrait donc être un prétendant logique au titre de rookie de l’année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le roster</h2>
<p><strong>Meneurs/Arrières :</strong> JJ Barea, Ricky Rubio, Zach LaVine, Kevin Martin, Mo Williams, Brady Heslip (non-garanti)<br />
<strong>Ailiers :</strong> Andrew Wiggins, Corey Brewer, Chase Budinger, Glen Robinson III, Shabazz Muhammad<br />
<strong>Intérieurs :</strong> Ronny Turiaf, Gorgui Dieng, Nikola Pekovic, Thaddeus Young, Anthony Bennett, Robbie Hummel, Kyrylo Fesenko (non-garanti)<br />
<strong>Coach :</strong> Flip Saunders</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-125468" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/12/12-DeMarcus-Cousins.jpg" alt="DeMarcus Cousins" width="625" height="347" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/12-DeMarcus-Cousins.jpg 625w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/12-DeMarcus-Cousins-200x111.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/12-DeMarcus-Cousins-300x167.jpg 300w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /></p>
<h1>24 – Sacramento Kings (13ème à l'Ouest)</h1>
<h2>Ce qu'ils ont foutu cet été</h2>
<p>Une grosse erreur ? La question mérite en tout cas d’être posée quand on sait que les Kings ont laissé partir <strong>Isaiah Thomas</strong> pour prendre <strong>Darren Collison</strong>. Le nouveau meneur des Phoenix Suns était l’un des joueurs les plus efficaces à son poste l’an dernier (4ème selon le classement NBA), mais les dirigeants de la franchise ont préféré miser sur Collison et son profil « plus gestionnaire ». Sinon l’été a été plutôt calme du côté de Sacramento, <strong>Rudy Gay</strong> a exercé son option pour rester une saison de plus et ils ont recruté des joueurs de banc (<strong>Ramon Sessions, Ryan Hollins, Omri Casspi</strong>). Ils ont aussi misé sur le shooteur<strong> Nik Stauskas</strong> lors de la draft, rien de révolutionnaire du côté des Kings.</p>
<h2>Le scénario parfait</h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-128029" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/01/cousins-gay-kings.jpg" alt="cousins gay kings" width="300" height="182" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/01/cousins-gay-kings.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/01/cousins-gay-kings-200x121.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/01/cousins-gay-kings-229x140.jpg 229w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><strong>Mike Malone</strong> réussit (enfin) à faire jouer cette équipe correctement. Après un été convaincant avec Team USA, <strong>DeMarcus Cousins</strong> et Rudy Gay prennent leurs responsabilités et ils s’imposent comme l’un des duos les plus performants de la ligue. Darren Collison s’intègre parfaitement à l’équipe, il apporte sa vitesse et il insuffle effectivement un mouvement de balle bien meilleur qu’Isaiah Thomas. Grâce à un DMC dominant, les Kings parviennent à créer l’une des plus grosses surprises de la saison en chopant la dernière place qualificative pour les playoffs malgré une rotation trop faible.</p>
<h2>Le scénario catastrophe</h2>
<p>DeMarcus Cousins est complétement vidé après son été avec Team USA. Sur les rotules, le pivot se blesse gravement dès le début de la saison et il laisse son équipe pour l’intégralité de l’année. Sans son intérieur, Mike Malone décide de confier tous les ballons à Rudy Gay qui ne se fait pas prier pour arroser comme jamais. Avec un jeu absolument affreux et une défense totalement absente, les Kings sombrent complétement mais Rudy Gay termine la saison avec 35 points de moyenne.</p>
<h2>Le MVP de l'équipe : <span style="color: #800000;">DeMarcus Cousins</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-124993" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/11/DeMarcus-Cousins-Blake-Griffin1-300x167.jpg" alt="DeMarcus Cousins" width="300" height="167" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/11/DeMarcus-Cousins-Blake-Griffin1-300x167.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/11/DeMarcus-Cousins-Blake-Griffin1-200x111.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/11/DeMarcus-Cousins-Blake-Griffin1.jpg 350w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Depuis des années, l’avenir de cette franchise dépend de la progression de DeMarcus Cousins. Bourré de talent, DMC est l’un des pivots les plus doués de la NBA et il pourrait dans les saisons à venir être l’intérieur dominant de la ligue. Après un été passé avec <strong>Coach K</strong> et Team USA, le joueur semble avoir passé un cap et il s’est même fixé une limite de 5 fautes techniques. À la manière d’un <strong>Derrick Rose</strong>, DeMarcus Cousins pourrait profiter de son expérience avec la sélection américaine pour définitivement prendre son envol en NBA.</p>
<h2>L'Unabomber du vestiaire : <span style="color: #800000;">DeMarcus Cousins</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-131763" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/02/DeMarcus-Cousins-300x164.jpg" alt="DeMarcus-Cousins" width="300" height="164" />Après seulement un mois de compétition, DeMarcus Cousins a complétement explosé sa limite de fautes techniques. Lors d’une défaite contre les Los Angeles Clippers et son grand ennemi <strong>Chris Paul</strong>, DMC pète à nouveau un câble et il veut étrangler le meneur All-Star. Suspendu toute la saison par la NBA, il part faire un stage en Chine sur le contrôle de la colère dirigé par un certain <strong>Metta World Peace</strong>.</p>
<h2>Le 5 que l'on veut voir</h2>
<p><strong>Darren Collison :</strong> Il va devoir montrer qu’il est un meilleur gestionnaire qu’Isaiah Thomas, rien que pour ça, on veut voir.<br />
<strong>Ben McLemore :</strong> Après une première saison décevante, il doit confirmer son potentiel le plus rapidement possible.<br />
<strong>Rudy Gay :</strong> Performant dans un rôle de lieutenant avec Team USA, il doit se mettre au service de DMC.<br />
<strong>Jason Thompson :</strong> Éternellement sur le départ, il va jouer son avenir cette saison.<br />
<strong>DeMarcus Cousins :</strong> L’avenir de la franchise repose sur ses épaules, il doit devenir LE pivot dominant de la ligue.</p>
<h2>La note sur l'échelle du tanking : <span style="color: #800000;">13/20</span></h2>
<p>Avec un banc très limité pour une conférence Ouest très concurrentielle, la franchise ne devrait logiquement pas atteindre les playoffs. Cependant, avec des joueurs comme Rudy Gay et DeMarcus Cousins, cette équipe ne va pas perdre intentionnellement, mais elle n’a pas les moyens de gagner sur le long terme, surtout si DMC se sent fatigué.</p>
<h2>Une seule bonne raison de les suivre : <span style="color: #800000;"> DeMarcus Cousins </span></h2>
<p>Il faut être honnête, DeMarcus Cousins est l’un des seuls joueurs « sexy » de cette franchise. Capable de tout (dans tous les sens du terme), il va rythmer la saison des Kings et il devrait être l’un des animateurs de la ligue. On se permet aussi de mentionner Nik Stauskas, le Canadien sera l’une des énigmes de la saison, à voir s’il peut être une véritable gâchette en NBA.</p>
<h2>Le roster</h2>
<p><strong>Meneurs/Arrières :</strong> Darren Collison, Ben McLemore, Nik Stauskas, Ray McCallum, Ramon Sessions, Deonte Burton, Trey Johnson (non-garanti)<br />
<strong>Ailiers :</strong> Rudy Gay, Eric Moreland, Derrick Williams, Omri Casspi<br />
<strong>Intérieurs :</strong> DeMarcus Cousins, Carl Landry, Jason Thompson, Reggie Williams, Ryan Hollins, Sim Bhullar (non-garanti), David Wear (non-garanti)<br />
<strong>Coach :</strong> Mike Malone</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-144575" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/04/4-Kobe-Bryant.jpg" alt="kobe bryant" width="625" height="347" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/04/4-Kobe-Bryant.jpg 625w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/04/4-Kobe-Bryant-200x111.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/04/4-Kobe-Bryant-300x167.jpg 300w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /></p>
<h1>23 – Los Angeles Lakers (12ème à l'Ouest)</h1>
<h2>Ce qu'ils ont foutu cet été</h2>
<p>Un échec, c’est ce qui caractérise le plus l’intersaison des Lakers. Les dirigeants de la franchise ont échoué sur le dossier<strong> Carmelo Anthony</strong> et ils sont donc passés au plan B. Malgré les prolongations de<strong> Nick Young</strong>, de<strong> Jordan Hill</strong>, de <strong>Xavier Henry</strong> ou encore de<strong> Wesley Johnson</strong>, ils n’ont pas réussi à retenir <strong>Jodie Meeks</strong> et surtout <strong>Pau Gasol</strong>. Orphelin de l’Espagnol, les Lakers ont attiré <strong>Carlos Boozer</strong> et<strong> Ed Davis</strong> pour améliorer la rotation dans le secteur intérieur. Lors d’un trade avec les Houston Rockets, ils ont aussi récupéré <strong>Jeremy Lin</strong> afin d’avoir une autre alternative que <strong>Steve Nash</strong> à la mène après la perte de<strong> Kendall Marshall</strong>. Avec le 7ème choix de la draft, les Angelenos ont misé sur l’avenir en sélectionnant le jeune <strong>Julius Randle</strong> malgré son problème au pied droit (ainsi que sur le meneur <strong>Jordan Clarkson)</strong>. Vacant depuis la démission de <strong>Mike d’Antoni</strong>, le poste d’entraîneur a été confié à <strong>Byron Scott</strong> après de longues semaines de tractations, c’est sûrement le changement le plus important au sein de la franchise cet été.</p>
<h2>Le scénario parfait</h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft wp-image-138739 size-medium" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/03/Steve-Nash-390-200x225.jpg" alt="Steve-Nash-390" width="200" height="225" />Byron Scott parvient à imposer sa philosophie de jeu défensive à son équipe. Incapables de défendre l’an dernier, les Lakers se transforment en l’une des meilleures équipes de la ligue dans ce domaine. Kobe Bryant et Steve Nash reviennent à leur meilleur niveau, les deux joueurs semblent à nouveau avoir 20 ans et ils dominent à nouveau la ligue. <strong>Nick Young</strong> se révèle en sortie de banc avec 20 points par rencontre, il est logiquement nommé meilleur 6ème de l’année. A l’intérieur, la rotation est performante, le duo Jordan Hill-Carlos Boozer se trouve miraculeusement des talents de défenseurs et l’autre paire Julius Randle-Ed Davis fait le taffe dans la second unit. Avec un Black Mamba de retour au sommet, les Lakers retrouvent les playoffs.</p>
<h2>Le scénario catastrophe</h2>
<p>Dès le premier mois de compétition, Steve Nash et Kobe Bryant retrouvent l’infirmerie. Les deux joueurs sont complétement démoralisés après cette nouvelle blessure, ils décident d’arrêter les frais. Déstabilisés par l’annonce de ces deux retraites, les joueurs des Lakers sombrent et ils réalisent un record de défaites successives. Byron Scott est profondément affligé devant le comportement défensif de Carlos Boozer et il préfère quitter la NBA pour toujours. Le pire ? Les Los Angeles Clippers remportent le premier titre de leur histoire alors que les Lakers terminent 15ème de la conférence Ouest…</p>
<h2>Le MVP de l'équipe : <span style="color: #800000;">Kobe Bryant</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-110171" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/02/Kobe-Bryant-Top-10.jpg" alt="Kobe-Bryant-Top-10" width="300" height="180" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/02/Kobe-Bryant-Top-10.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/02/Kobe-Bryant-Top-10-200x120.jpg 200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Sans Kobe Bryant, les Lakers ont montré leurs limites la saison dernière. De retour de blessure, le Black Mamba espère revenir à son meilleur niveau. Au sein d’un effectif limité, il va devoir prendre ses responsabilités et il sait qu’une qualification pour les playoffs passe par une année exceptionnelle de sa part. Toujours aussi confiant et déterminé, il est le seul à pouvoir sauver les Lakers d’une nouvelle saison anonyme. A 36 ans, Kobe Bryant doit relever l’un de ses plus grands challenges : prouver qu’il n’est pas fini.</p>
<h2>L'Unabomber du vestiaire : <span style="color: #800000;">Nick Young</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-196895" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/10/Iggy-Azalea-and-Nick-Young-GQ-Magazine-March-2014-3-300x203.jpg" alt="Iggy-Azalea-and-Nick-Young-GQ-Magazine-March-2014-3" width="300" height="203" />Lors d’une interview, Kobe dérape et explique que les fesses d’<strong>Iggy Azalea</strong> ont l’air d’avoir un QI Basket plus élevé que Nick Young. Hors de lui, Swaggy P s’en prend violemment au Black Mamba et les deux hommes en viennent aux mains. Licencié par les Lakers pour avoir touché la légende Kobe Bryant, Nick Young rejoint la Chine pour apprendre de la sagesse de Metta World Peace et de DeMarcus Cousins.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le 5 que l'on veut voir</h2>
<p><strong>Steve Nash :</strong> Un Hall-Of-Famer, il mérite une sortie digne de son rang.<br />
<strong>Kobe Bryant :</strong> Le Black Mamba est de retour et forcément, on veut voir s’il est capable de retrouver son niveau.<br />
<strong>Wesley Johnson :</strong> Moins fort que Nick Young (qu’on conserve pour le banc), il apportera tout de même son explosivité.<br />
<strong>Julius Randle :</strong> Il ne sera pas titulaire, mais il incarne l’avenir de la franchise et on aimerait le voir à la place de Carlos Boozer.<br />
<strong>Jordan Hill :</strong> On n’allait pas mettre Robert Sacre bordel…</p>
<h2>La note sur l'échelle du tanking : <span style="color: #800000;">10/20</span></h2>
<p>Du tanking avec Kobe Bryant ? Le gars ne joue (respire ?) que pour gagner, pas besoin de plus argumenter.</p>
<h2>Une seule bonne raison de les suivre : <span style="color: #800000;">Byron Scott</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-151283" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/05/Byron-Scott-300x166.jpg" alt="Byron Scott" width="300" height="166" />On aurait pu choisir Kobe Bryant, ou encore Steve Nash qui devrait effectuer la dernière saison de sa carrière, mais on a sélectionné Byron Scott. Le nouveau coach des Lakers est très ambitieux pour la franchise cette saison, il a carrément expliqué qu’il visait le titre. On va suivre l’année des Angelenos pour voir le moment précis où Byron Scott va péter un câble à cause de la défense de ses joueurs et où il va se rendre à l’évidence, cette équipe n’est même pas taillée pour les playoffs.</p>
<h2>Le roster</h2>
<p><strong>Meneurs/Arrières :</strong> Jeremy Lin, Steve Nash, Jordan Clarkson, Kobe Bryant, Wayne Ellington (non-garanti), Ronnie Price (non-garanti), Keith Appling (non-garanti), Jabari Brown (non-garanti)<br />
<strong>Ailiers :</strong> Nick Young, Wesley Johnson, Xavier Henry, Roscoe Smith (non-garanti)<br />
<strong>Intérieurs :</strong> Ryan Kelly, Julius Randle, Carlos Boozer, Ed Davis, Jordan Hill, Robert Sacre, Jeremy Tyler (non-garanti)<br />
<strong>Coach :</strong> Byron Scott</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-127504" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/12/20-Andre-Drummond.jpg" alt="andre drummond" width="625" height="347" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/20-Andre-Drummond.jpg 625w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/20-Andre-Drummond-200x111.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/12/20-Andre-Drummond-300x167.jpg 300w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /></p>
<h1>22 – Detroit Pistons (11ème à l'Est)</h1>
<h2>Ce qu'ils ont foutu cet été</h2>
<p><strong>Stan Van Gundy</strong> est le maitre des lieux. Nommé à la tête de l’équipe quelques mois auparavant, le président/coach des Detroit Pistons a commencé son chantier. Après une dernière saison compliquée, il a cherché à recruter des shooteurs à longue distance pour améliorer le pourcentage à trois points de son effectif. Avec les arrivées notables de Jodie Meeks, de <strong>Caron Butler</strong>, de <strong>DJ Augustin</strong> ou encore de <strong>Cartier Martin</strong>, la rotation de l’équipe est grandement améliorée. Le feuilleton de l’été des Pistons c’est bien sûr <strong>Greg Monroe</strong>. Restricted free agent, l’intérieur n’a pas souhaité s’engager sur le long terme avec Motor City, néanmoins, il a accepté la qualifying offer et il va devoir tout donner avec Detroit cette saison pour trouver un beau contrat la saison prochaine.</p>
<h2>Le scénario parfait</h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-197939" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/10/07-Andre-Drummond-e1412971067343-300x204.jpg" alt="07 Andre-Drummond" width="300" height="204" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/10/07-Andre-Drummond-e1412971067343-300x204.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/10/07-Andre-Drummond-e1412971067343-200x136.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/10/07-Andre-Drummond-e1412971067343.jpg 625w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Stan Van Gundy gére parfaitement son effectif. En partie responsable du jeu très brouillon de l'équipe l’an dernier, <strong>Brandon Jennings</strong> se remet en question et il utilise les qualités de <strong>Josh Smith</strong> et d’<strong>Andre Drummond</strong> pour faire gagner l’équipe. Dans un rôle de 6ème homme, Greg Monroe démontre tout son talent, l’ailier-fort est conscient qu’il joue pour son futur contrat et il réalise la meilleure saison de sa carrière. Avec une puissance intérieure impressionnante, les défenses adverses laissent de plus en plus d’espaces aux joueurs extérieurs des Pistons et ils en profitent pour avoir un pourcentage de réussite très élevé. Au sein d’une conférence Est très ouverte, les Detroit Pistons profitent d’un ultime run grâce à des énormes performances d’Andre Drummond pour se qualifier pour les playoffs.</p>
<h2>Le scénario catastrophe</h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-124789" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/11/Brandon-Jennings-3-300x167.jpg" alt="Brandon-Jennings-3" width="300" height="167" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/11/Brandon-Jennings-3-300x167.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/11/Brandon-Jennings-3-200x111.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/11/Brandon-Jennings-3.jpg 350w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Incapable de tenir le cap, Stan Van Gundy craque et il remet Greg Monroe dans le 5. Décalé poste 3, Josh Smith boude et il réalise une saison catastrophique. Comme l’an dernier, les trois intérieurs des Pistons se marchent dessus dans la raquette et ils ne parviennent pas à jouer collectivement. Malgré des ajustements lors de la saison, SVG ne trouve pas de solutions et son équipe reste en bas de classement. Fatigué par cette situation, Brandon Jennings se dit qu’il peut être le sauveur des Pistons et il monopolise la gonfle…un échec cuisant pour un effectif pourtant talentueux.</p>
<h2>Le MVP de l'équipe : <span style="color: #800000;">Andre Drummond</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-125549" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/12/14-ANdre-Drummond-300x166.jpg" alt="14 ANdre-Drummond" width="300" height="166" />Depuis plusieurs semaines, Andre Drummond clame haut et fort qu’il veut être le leader de cette équipe, ça tombe bien, c’est aussi le souhait de Stan Van Gundy. À 21 ans, le pivot est un véritable monstre de la nature et il est largement capable de dominer la ligue à l’Est. Après une expérience positive avec Team USA, l’intérieur semble avoir gagné en maturité et il doit prendre une nouvelle dimension afin d’aider son équipe à se qualifier pour les playoffs.</p>
<h2>L'Unabomber du vestiaire : <span style="color: #800000;">Greg Monroe</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-110770" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/02/Greg-Monroe-300x188.jpg" alt="Greg Monroe" width="300" height="188" />C’est un secret de polichinelle, Greg Monroe ne peut pas encadrer Josh Smith. Jaloux de l’énorme contrat de son partenaire, Monroe est ulcéré par les mauvaises performances et le comportement de Smith. Malgré une belle production dans un rôle de 6ème homme, l’intérieur de 24 ans ne comprend pas pourquoi Stan Van Gundy ne le place pas dans le 5 à la place de l’ancien joueur des Atlanta Hawks. Lors d’un entraînement, Greg Monroe va profiter d’un scrimmage pour blesser son concurrent, sale histoire…l’été suivant, il quitte définitivement les Pistons.</p>
<h2>Le 5 que l'on veut voir</h2>
<p><strong>Brandon Jennings :</strong> Après une saison décevante, il doit se reprendre sous les ordres de SVG.<br />
<strong>Jodie Meeks :</strong> Convaincant l’an dernier avec les Lakers, il va apporter son adresse à 3 points.<br />
<strong>Caron Butler :</strong> Cette équipe aura besoin d’un vétéran pour encadrer ses jeunes joueurs.<br />
<strong>Josh Smith :</strong> Replacé à son poste de prédilection, il doit se montrer à la hauteur de son contrat.<br />
<strong>Andre Drummond :</strong> Propulsé franchise player, il doit prouver qu’il mérite ce statut.</p>
<h2>La note sur l'échelle du tanking : <span style="color: #800000;">10/20</span></h2>
<p>Les Pistons ont un effectif trop fort pour se permettre de tanker. Sur le papier, ce groupe est largement capable de rallier les playoffs mais il doit apprendre à jouer ensemble. Avec une bonne gestion de la part de Stan Van Gundy, les Pistons ont les capacités de viser bien plus haut et c’est une certitude, ils ne vont pas foutre en l’air leur saison pour un bon choix de draft…</p>
<h2>Une seule bonne raison de les suivre : <span style="color: #800000;">Josh Smith vs Greg Monroe</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-184737" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/08/Stan-Van-Gundy-300x145.jpg" alt="Stan Van Gundy" width="300" height="145" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/08/Stan-Van-Gundy-300x145.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/08/Stan-Van-Gundy-200x97.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/08/Stan-Van-Gundy.jpg 660w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Ils ne s’aiment pas et ils sont en concurrence direct, l’histoire est belle et ça va être l’un des duels de l’année. Josh Smith et Greg Monroe ont prouvé l’an dernier qu’ils n’étaient pas capables d’évoluer ensemble, Stan Van Gundy est – pour le moment - décidé à ne pas associer les deux joueurs dans son 5 majeur. Mais l’entraîneur des Pistons va forcément devoir faire face à un débat entre les deux joueurs lors de la saison si jamais Josh Smith ne se montre pas performant. La situation contractuelle de Greg Monroe ne va rien arranger à la situation, on souhaite bien du courage à Stan Van Gundy.</p>
<h2>Le roster</h2>
<p><strong>Meneurs/Arrières :</strong> Brandon Jennings, Jodie Meeks, Will Bynum, Kentavious Caldwell-Pope, DJ Augustin, Spencer Dinwiddie, Josh Bostic (non-garanti), Lorenzo Brown (non-garanti),<br />
<strong>Ailiers :</strong> Caron Butler, Luigi Datome, Cartier Martin, Brian Cook (non-garanti)<br />
<strong>Intérieurs :</strong> Andre Drummond, Greg Monroe, Josh Smith, Jonas Jerebko, Aaron Gray, Tony Mitchell, Kyle Singler, Hasheem Thabeet (non-garanti),<br />
<strong>Coach :</strong> Stan Van Gundy</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-148589" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/04/hibbert-pacers-625.jpg" alt="roy hibbert" width="625" height="378" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/04/hibbert-pacers-625.jpg 625w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/04/hibbert-pacers-625-200x121.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/04/hibbert-pacers-625-300x181.jpg 300w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /></p>
<h1>21 – Indiana Pacers (10ème à l'Est)</h1>
<h2>Ce qu'ils ont foutu cet été</h2>
<p>Ils ont perdu les deux meilleurs joueurs de leur effectif en une intersaison. Free agent cet été,<strong> Lance Stephenson</strong> n’est pas parvenu à trouver un accord avec les dirigeants de la franchise et il a signé avec les Charlotte Hornets. Le sort s’est acharné sur l’équipe lorsque <strong>Paul George</strong> s’est gravement blessé lors d’un scrimmage avec Team USA, un énorme coup dur pour la franchise dirigée par <strong>Larry Bird</strong>. Meilleure équipe de la saison régulière à l’Est, les Pacers ont tenté de faire face en recrutant <strong>Rodney Stuckey, CJ Miles </strong>et<strong> Damjan Rudez</strong>. Une intersaison ratée dans l’ensemble à cause du départ de « Born Ready ».</p>
<h2>Le scénario parfait</h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-155411" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/05/david-west-625-300x166.jpg" alt="david-west-625" width="300" height="166" /><strong>Frank Vogel</strong> réussit le miracle de rester compétitif malgré l’absence de ses deux cadres. Le coach, récemment prolongé, parvient à trouver un autre franchise player en la personne de<strong> Roy Hibbert</strong>. Complétement transfiguré après un été studieux en compagnie de <strong>Kareem Abdul-Jabbar</strong>, le pivot redevient dominant à l’image de ses premiers mois de la saison passée. À la mène,<strong> George Hill</strong> retrouve lui aussi un bon niveau alors que <strong>David West</strong> continue d’enchaîner les shoots à mi-distance. Au sein d’une conférence Est assez faible, la domination à l’intérieur des Pacers fait la différence, l’équipe se qualifie pour les playoffs et un certain Paul George est annoncé sur le retour…</p>
<h2>Le scénario catastrophe</h2>
<p>Pour la première fois depuis qu’il est à la tête des Indiana Pacers, Frank Vogel ne parvient pas à qualifier la franchise pour les playoffs. L’absence de Paul George est bien trop préjudiciable et personne n’arrive à prendre le leadership. Sur la continuité de ses derniers playoffs, Roy Hibbert ne met plus un pied devant l’autre et il est même dépassé dans la hiérarchie par<strong> Ian Mahinmi</strong>. Sans franchise player, le jeu des Pacers est bien trop limité notamment en l’absence d’un défenseur acharné comme Paul George. George Hill à la mène est de plus en plus décrié alors que David West commence à sentir le poids des années sur son corps. Dans l’anonymat et l’indifférence générale, les Pacers terminent bien loin de la 8ème place de la conférence Est.</p>
<h2>Le MVP de l'équipe : <span style="color: #800000;">Roy Hibbert</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-123882" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/11/Roy-Hibbert-950-300x183.jpg" alt="Roy-Hibbert-950" width="300" height="183" />Paul George blessé, Lance Stephenson aux Hornets, le costume de franchise player revient logiquement à Roy Hibbert. Le pivot des Indiana Pacers a beaucoup à se faire pardonner et ça tombe bien, il en a l’opportunité. Catastrophique lors des derniers playoffs, il doit se racheter et retrouver le niveau qu’il a affiché lors des premiers mois l’an dernier dernier. Capable d’être un pivot dominant, Roy Hibbert doit tout simplement saisir l’occasion de prendre une nouvelle dimension…ou sinon il risque même de quitter la franchise.</p>
<h2>L'Unabomber du vestiaire : <span style="color: #800000;">Paul George</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-156733" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/05/paul-george-souffle-300x171.jpg" alt="paul george" width="300" height="171" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/05/paul-george-souffle-300x171.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/05/paul-george-souffle-200x114.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/05/paul-george-souffle.jpg 625w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Frustré par sa blessure, Paul George assiste sur le banc impuissant aux mauvaises performances de son équipe. Roy Hibbert n’assume pas son statut de franchise player et c’est le « vieux » David West qui est obligé de porter la franchise sur ses épaules. PG13 décide de s’inspirer de son ancien partenaire Lance Stephenson pour énerver Roy Hibbert : il lui souffle dessus à chaque fois qu’il se trouve sur le banc. Agacé, Roy Hibbert est déchainé à chaque fois qu’il revient sur les parquets grâce à l’idée de <del>malade</del> génie de « Born Ready ».</p>
<h2>Le 5 que l'on veut voir</h2>
<p><strong>George Hill :</strong> Il n’a pas confirmé l’an dernier et son équipe va avoir besoin de lui.<br />
<strong>Rodney Stuckey :</strong> Bon scoreur, il doit faire de son mieux pour combler le départ de Lance Stephenson.<br />
<strong>CJ Miles :</strong> Il va avoir la lourde charge de remplacer Paul George, il va apporter à longue distance.<br />
<strong>David West :</strong> Le seul pilier de cette équipe, une assurance de 15 points par rencontre.<br />
<strong>Roy Hibbert :</strong> Il ne doit avoir qu’une seule idée en tête, redevenir un joueur All-Star.</p>
<h2>La note sur l'échelle du tanking : <span style="color: #800000;">08/20</span></h2>
<p>Frank Vogel a instauré une culture de la gagne et surtout une véritable haine de la défaite depuis son arrivée à la tête de la franchise, il ne va pas tout détruire cette année. Même si la saison risque d’être compliquée pour les Pacers, l’entraineur a prévenu dès la blessure de Paul George, ses objectifs sont inchangés et il vise les playoffs. Le tanking n’est pas à l’ordre du jour aux Pacers même si ça pourrait devenir la réalité de l’équipe en cours de saison.</p>
<h2>Une seule bonne raison de les suivre : <span style="color: #800000;">Frank Vogel</span></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-128392" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2014/01/Frank-Vogel-1501-300x166.jpg" alt="frank vogel" width="300" height="166" />Prolongé dernièrement, Frank Vogel dispose de la confiance de ses dirigeants pour incarner le projet de la franchise. Depuis sa nomination aux Pacers en 2011, il possède un bilan positif (147-82) et il a toujours mené son équipe en playoffs. Sans ses deux anciens joueurs majeurs, il va devoir relever un énorme défi. Si jamais il réussit à placer les Pacers dans le top 8 dans la conférence Est, il confirmera qu’il est l’un des meilleurs coaches de la ligue. Frank Vogel ne gagnera pas le titre cette saison, pourtant individuellement, il a tout à gagner…</p>
<h2>Le roster</h2>
<p><strong>Meneurs/Arrières :</strong> George Hill, CJ Watson, Rodney Stuckey, Donald Sloan, Adonis Thomas (non-garanti)<br />
<strong>Ailiers :</strong> Paul George, CJ Miles, Chris Copeland, Solomon Hill, Damjan Rudez, CJ Fair (non-garanti),<br />
<strong>Intérieurs :</strong> Roy Hibbert, David West, Luis Scola, Ian Mahinmi, Lavoy Allen, Shayne Whittington (non-garanti), Chris Singleton (non-garanti), Arinze Onuaku (non-garanti).<br />
<strong>Coach :</strong> Frank Vogel</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><a href="https://www.basketsession.com/actu/power-ranking-nba-30-26-objectif-draft-2015-198599/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Power Ranking : 30-26, Tanking Crew.</a></li>
</ul>
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		<title>NBA Power Ranking : Conférence Est</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 13:45:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Brooklyn Nets]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
		<category><![CDATA[Power Ranking]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/07/power-ranking-east-950.jpg" alt="NBA Power Ranking : Conférence Est" /></div><p>Maintenant que les signatures commencent à s’additionner, on y voit un peu plus clair dans la hiérarchie qui se dessine. Voici notre Power Ranking de la Conférence Est.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/07/power-ranking-east-950.jpg" alt="NBA Power Ranking : Conférence Est" /></div><p>Après nous être penchés sur la <a href="https://www.basketsession.com/actu/nba-power-ranking-conference-ouest-118397/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Conférence Ouest</a> hier, place à notre NBA power ranking de la Conf’ Est. On rappelle qu’il ne s’agit pas de déterminer le prochain champion mais bien d’essayer d’analyser les forces en présence si la saison devait commencer aujourd’hui, en prenant en compte les trades déjà faits et sans inclure les arrivées et départs potentiels. Pour nous ça donnerait donc ça :</p>
<h2>15. Philadelphia Sixers</h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-117421" alt="Nerlens-Noel-BIG-950-ars" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2013/06/Nerlens-Noel-BIG-950-ars-300x183.jpg" width="300" height="183" />Le soir même de la draft, les Sixers ont affiché au grand jour leurs ambitions : la franchise fera partie des adeptes du « tanking » cette saison. En balançant leur meneur All-Star <strong>Jrue Holiday</strong> contre un premier tour de draft supplémentaire en 2014 ajouté au pivot blessé <strong>Nerlens Noel</strong>, les dirigeants préparent déjà l’avenir à moyen terme de la franchise. Les Sixers étaient jeunes et talentueux. Mais sans superstar, pouvaient-ils prétendre à autre chose, dans le meilleur des cas, que de se positionner en penchant des Nuggets (ceux de cette saison) à l’Est ? La franchise est désormais favorite pour récupérer <strong>Andrew Wiggins</strong>…</p>
<h2>14. Orlando Magic</h2>
<p>Orlando est le grand vainqueur du trade de <strong>Dwight Howard</strong> la saison passée. La franchise continue de se reconstruire autour de ses nombreux jeunes joueurs prometteurs. Le Magic dispose d’un potentiel athlétique monstre mais l’effectif est encore trop tendre pour espérer les playoffs. <strong>Victor Oladipo</strong> pourrait même être placé à la mène, histoire de prouver qu’il est forgé dans le moule d’un <strong>Dwyane Wade</strong> (à sa sortie de la fac) plutôt que dans celui d’un <strong>Tony Allen</strong>.</p>
<h2>13. Toronto Raptors</h2>
<p>On n’imagine pas leur place dans le ranking si <strong>Masai Ujiri</strong> venait à trader <strong>Rudy Gay</strong>. <strong>Andrew Wiggins</strong> est Canadien, Toronto est la seule franchise non implantée aux Etats-Unis, le raccourci est vite fait… Les Raptors attendent déjà patiemment l’année prochaine. On pourrait même pronostiquer un transfert de Gay en cours de saison si la franchise n’est pas assez nulle. En attendant, on espère quand même voir un peu plus de <strong>Jonas Valanciaunas</strong> et de <strong>Terrence Ross</strong>.</p>
<h2>12. Charlotte Bobcats</h2>
<p>Les Cats lancés vers le chemin de la victoire ? Non, faut pas déconner non plus. Mais en recrutant <strong>Al Jefferson</strong>, les dirigeants ont eu un sursaut d’orgueil après deux saisons absolument catastrophique. « Big Al » va flanquer des paniers à l’intérieurs, <strong>Cody Zeller</strong> et <strong>MKG</strong> vont de développer à ses côtés. <strong>Kemba Walker</strong> va scorer. Charlotte gagnera probablement quelques matches cette saison. Quoi qu’il en soit, la franchise disposera quand même d’un pick bien placé en juin prochain. Mais on se demande s’il n’a pas raté la bonne année pour tanker…</p>
<h2>11. Milwaukee Bucks</h2>
<p>Les Bucks ont géré cette intersaison comme ils peuvent avec leurs moyens. Leur futur dépend pour beaucoup de leur décision vis-à-vis de <strong>Brandon Jennings</strong>. <strong>O.J. Mayo</strong> est venu apporter son scoring à l’arrière,<strong> Larry Sanders</strong> et <strong>John Henson</strong> vont continuer leur progression sous les panneaux. Comme d’habitude, Milwaukee sera pas folichon-folichon mais pas complètement mauvais non plus.</p>
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		<title>Power Ranking Euroleague 2012-2013</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lebigbrickowski]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 10:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Basket Actu]]></category>
		<category><![CDATA[CSKA Moscou]]></category>
		<category><![CDATA[Dimitris Diamantidis]]></category>
		<category><![CDATA[FC Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[Juan Carlos Navarro]]></category>
		<category><![CDATA[Power Ranking]]></category>
		<category><![CDATA[Real Madrid]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/10/Diamantidis-Navarro-Carrol-edito.jpg" alt="Power Ranking Euroleague 2012-2013" /></div><p>A quelques jours de la reprise de l'Euroleague, voici le point sur l'état des forces en présence.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2012/10/Diamantidis-Navarro-Carrol-edito.jpg" alt="Power Ranking Euroleague 2012-2013" /></div><p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-101905" title="Diamantidis-Navarro-Carrol-edito" src="https://www.basketsession.com/files/2012/10/Diamantidis-Navarro-Carrol-edito-300x166.jpg" alt="" width="300" height="166" />On aurait pu l’appeler la saison des départs car l’Euroleague a encore perdu un paquet de bons éléments, au bénéfice de la NBA (<strong>AK47</strong>, <strong>Shved</strong>, <strong>Teletovic</strong>, <strong>Freeland</strong>, <strong>Prigioni</strong>, etc.), d’équipes européennes absentes de la compétition (<strong>Eidson</strong>, <strong>Ndong</strong> ou <strong>Domerçant</strong>) ou tout simplement de leur petite famille après des années de bons et loyaux services (<strong>Siskauskas</strong>, <strong>Garbajosa</strong> ou <strong>Stonerook</strong> par exemple). On l’appellera toutefois la saison des grands retours.</p>
<p>Certains des plus grands noms du basket européen ont en effet décidé de revenir là où tout a commencé de <strong>Bozidar Maljkovic</strong> en Croatie en passant par <strong>Saras</strong> au Barça et <strong>Messina</strong> au CSKA. De quoi justifier la place du club de l’Armée Rouge en première position du Power Ranking à l’aube de la saison ? Voilà le classement de la rédaction. L’équipe la plus surestimée ou le plus gros oubli, c’est pour vous dans les commentaires.</p>
<h4><strong>1.    </strong><strong>CSKA Moscou</strong></h4>
<p>Cette saison en Europe, c’est le Parrain 4. Sur son site, le club a parodié l’affiche du film de Coppola avec <strong>Messina</strong> en De Niro et on sent que les Russes vont envoyer toute une série d’équipes à la pêche façon Fredo Corleone.</p>
<h4><strong>2.    </strong><strong>FC Barcelona Regal</strong></h4>
<p>Pour la première fois depuis des lustres, les champions d’Espagne ont chamboulé leur effectif et sorti les mouchoirs devant <strong>Eidson</strong>, <strong>Ndong </strong>et <strong>Fran Vasquez</strong>. Ils ont toutefois réussi à conserver celui qui est désormais le meilleur joueur de la ligue (<strong>Lorbek</strong>) et retrouvé <strong>Jasikevicius</strong>, le plus clutch de tous leurs socios.</p>
<h4><strong>3.    </strong><strong>Real Madrid</strong></h4>
<p>Et si 2013 marquait le grand retour du club le plus titré d’Europe ? Après un passage éclair pendant le lockout, notre ennemi public numéro un <strong>Rudy Fernandez</strong> est de retour à la Maison blanche. Les Merengues ont déjà tapé le Barça en début de saison et <strong>Nikola Mirotic</strong> est prêt à troquer son titre de meilleur espoir pour celui de MVP.</p>
<h4><strong>4.    </strong><strong>Olympiacos</strong></h4>
<p>Le plus grand retour de l’année, ça reste celui des Reds lors du 4<sup>ème</sup> quart-temps face au CSKA à Istanbul. Coach <strong>Ivkovic</strong> est parti mais les guerriers du Pirée, champions 2012, sont pour la plupart restés. Reste à trouver un nouveau sosie à <strong>Spanoulis</strong> après l’arrêt de « Bref ».</p>
<h4><strong>5.    </strong><strong>Fenerbahçe Ülker Istanbul</strong></h4>
<p>Ils sont là pour rappeler le « Turkish » dans « Turkish Airlines Euroleague ». C’est Byzance à Istanbul et on trouve de tout au grand bazar, du coach italien de première qualité (<strong>Pianigiani</strong>), le meilleur scoreur de la ligue (<strong>McCalebb</strong>) ou encore du big man de la meilleure étoffe (<strong>Mike Batiste</strong>). Avec un groupe d’un tel niveau, tout sauf le Final Four serait un fiasco.</p>
<h4><strong>6.    </strong><strong>Panathinaikos</strong></h4>
<p>Les dirigeants ont fait table rase d’une équipe qui avait tout gagné et reconstruit autour de <strong>Diamantidis</strong>. Leurs bruyants supporteurs seront-ils privés d’un voyage à Londres en mai ? Comptez pas sur nous pour les enterrer après les arrivées « ça passe ou ça casse » d’<strong>Ukic</strong>, du Papy MVP de l’ACB <strong>Andy Panko</strong> et surtout de l’ancien ennemi juré <strong>Sofoklis Schortsanitis</strong>.</p>
<h4><strong>7.    </strong><strong>Maccabi Tel-Aviv</strong></h4>
<p>En dépit des rumeurs NBA, le <strong>Blattman</strong> a rempilé en Israël. Pour aider le coach israélo-américain à retrouver le Final Four, le lutin <strong>David Logan </strong>dans le rôle de Robin, l’homme à tout faire <strong>Lior Eliyahu </strong>dans le rôle d’Alfred et pour patrouiller dans la raquette le prometteur pivot géorgien <strong>Giorgi Shermadini</strong> dans la peau du Commissaire Gordon.</p>
<h4><strong>8.    </strong><strong>Armani Milano</strong></h4>
<p>Comment les égéries de Giorgio Armani ont réussi à foirer le Top 16 reste l’énigme de l’an passé. Avec quelques pointures supplémentaires (le scoreur <strong>Keith Langford</strong> notamment), les Lombards sont taillés pour devenir la meilleure équipe transalpine du moment et durer en playoffs.</p>
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