Les Wolves sont décevants, est-ce vraiment de la faute de « KAT » ?

Karl-Anthony Towns se sent responsable des résultats décevants des Minnesota Timberwolves cette saison compte tenu de leur potentiel.

Shaï MamouPar Shaï Mamou  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Les Wolves sont décevants, est-ce vraiment de la faute de « KAT » ?
La saison est encore longue et aucune équipe n'est évidemment déjà éliminée de la course aux playoffs. Surtout pas les Wolves, qui pointent "seulement" à 3.5 victoires du 8e de la Conférence Ouest, Los Angeles. Mais si individuellement les joueurs ont presque tous franchi un palier, l'équipe coachée par Tom Thibodeau peine à montrer des progrès collectifs, notamment en défense et sur le plan mental. Les nombreux "craquages" dans le 4e quart-temps de rencontres à leur portée le prouvent bien. Franchise player désigné bien qu'il n'ait qu'une saison NBA derrière lui, Karl-Anthony Towns a beaucoup de mal à encaisser l'inconstance de son équipe. Pire, il estime être le principal responsable des maux de son équipe...
"Plus les défaites s'accumulent, plus il m'apparaît que c'est de ma faute. Je dois me regarder dans le miroir et mieux jouer que ça. Je dois jouer à un niveau qui fera que l'on ne peut plus perdre et qui aidera mes partenaires à être meilleurs aussi. Ces derniers temps, je n'ai pas joué à ce niveau", a-t-il expliqué à Jon Krawczynski de l'AP.
Sur le strict plan statistique, "KAT" est effectivement moins dominant et efficace que la saison dernière ou même que lors de ses premières sorties de novembre. Sur les quatre derniers matches (3 défaites contre New Orleans, Golden State et Utah, une victoire à Phoenix), l'ancien de Kentucky tourne à 17 points, 10.5 rebonds de moyenne, mais en affichant une maladresse inhabituelle (40%, lui qui shootait à 54.2% lors de sa saison rookie et à 50ù avant cette mauvaise passe) sans être décisif. Il est louable de sa part de chercher à endosser la responsabilité des problèmes de son équipe. C'est ce que font généralement les franchise players. Mais Towns vient d'avoir 21 ans et a, fort heureusement, encore le droit d'être perfectible. Si les Wolves n'arrivent pas encore à se porter à hauteur des équipes virtuellement qualifiées pour les playoffs, c'est parce qu'il est compliqué de passer des bas fonds du classement au top 8 avec une formation aussi jeune, aussi douée soit-elle. Avec un peu de patience et de confiance en "Thibs", les choses iront naturellement mieux. Que ce soit dès cette saison ou lors de la suivante...
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