116 Atlanta Hawks ATL
104 New York Knicks NYK
107 Indiana Pacers IND
104 Toronto Raptors TOR
97 Minnesota Timberwolves MIN
109 Miami Heat MIA
104 Denver Nuggets DEN
92 Memphis Grizzlies MEM
91 Phoenix Suns PHO
115 New Orleans Pelicans NOP
118 Boston Celtics BOS
103 Orlando Magic ORL
100 Cleveland Cavaliers CLE
99 Charlotte Hornets CHA
98 Oklahoma City Thunder OKC
99 Detroit Pistons DET
143 Golden State Warriors GSW
94 Chicago Bulls CHI

Shaï Mamoupar Shaï Mamou   

Voici nos NBA Awards du jour. James Young, le joueur de Kentucky, n'a pas volé le sien.

javier-pastore-flickr

Trophée Lucas Moura/Javier Pastore de l'insolence dans un grand rendez-vous : James Young

Comme disait MC Solaar, le contexte est plus fort que le concept. Faire des cascades, galipettes et autres fantaisies dans un concours de dunk de lycée devant 12 personnes, c'est toujours sympathique. Jumper au-dessus de deux adversaires dans un stade plein à craquer de 80 000 places en finale du tournoi NCAA, ça a quand même plus de gueule. Si la classe biberon de Kentucky a déposé les armes face à UConn la nuit dernière, les Wildcats peuvent se targuer d'avoir réussi l'une des actions les plus spectaculaires de la saison. Annoncé au 1er tour de la prochaine Draft, James Young a été l'un des plus réguliers du groupe de John Calipari ces dernières semaines. Le freshman s'est récompensé lui-même de sa fiabilité avec un tomar absolument phénoménal sur la face du Ghanéen Amida Brimah (2m13) et de son coéquipier DeAndre Daniels (2m03). Un dunk qui aurait parfaitement pu se retrouver en tête du top 10 annuel de la NBA tant il a marqué les esprits.

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Toutes proportions gardées, il arrive parfois qu'en foot certains joueurs fassent preuve de la même insolence absolue dans des matches à fort enjeu. La semaine dernière, deux joueurs du PSG se sont un peu cru sur une PS4 chez Mémé contre Chelsea en 1/4 de finale de la Ligue des champions. Lucas Moura, d'abord, dont le joystick droit a l'air constamment bloqué tant il multiplie les sprints à 2000 à l'heure. Le Brésilien a au passage remis au goût du jour le bon vieux grand pont des familles que l'on utilisait dans la cour de récré juste pour prouver à son pote qu'on courait plus vite que lui.

Javier Pastore ensuite, bénéficiaire du traditionnel retournement de veste de Footix cher au public français. En quelques jours, "El Flaco" (le maigre en espagnol, voire même l'anorexique dans ce cas de figure...) est passé du statut de maillon faible (qu'est ce quelle devient Lolo Boccolini d'ailleurs ?) et de joueur détesté par le public parisien, à celui de génie du foot européen. Il faut dire que l'Argentin, quelques minutes après son pote Lucas, a transformé les Anglais en véritables plots d'entraînement sur un slalom assez dingue conclu par un but du pied gauche...