Kevin Martin vit un rêve éveillé à Oklahoma City

Pour la première fois de sa carrière, il a la possibilité de jouer pour une équipe qui vise le titre.

Mickael LaviollePar Mickael Laviolle  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Kevin Martin vit un rêve éveillé à Oklahoma City
Comme il l'admet lui-même, parfois il a besoin de se pincer pour se rendre compte que tout ça est bien réel et qu'il aura bien des chances de remporter le titre cette saison. Il faut dire que cette situation est plutôt inhabituelle pour Kevin Martin qui, jusque là, en huit ans de carrière n'a joué, en tout et pour tout, que six matches de playoffs avec Sacramento en 2006. Dans un rôle de sixième homme à Oklahoma City qui semble lui correspondre à merveille, il aura l'occasion cette saison de doubler son nombre total de matches joués en playoffs et de, pourquoi pas, atteindre les Finales NBA. « Une parfaite opportunité » comme il l'a confié au Sacramento Bee.
« Ça n'aurait pas pu se passer plus tranquillement », raconte-t-il au sujet de son arrivée à Oklahoma City. « A ma descente de l'avion, Sam Presti m'a dit que je devais me préoccuper seulement de jouer au basket et de me familiariser avec mes coéquipiers. Tout ce qui se passait en dehors du terrain, ils ont fait en sorte que ça se passe en douceur pour moi. »
Habitué à un rôle de top scoreur, voire de franchise player, à Sacramento et Houston, qui ne lui correspondait pas forcément, le nouveau sixième homme du Thunder se dit satisfait de son nouveau rôle aux côtés de Russell Westbrook et Kevin Durant.
« Sur le terrain, je n'ai pas à aller m'arracher tous les soirs pour scorer 30 points, et mon corps apprécie ça. »
La mayonnaise a rapidement prise avec ses coéquipiers. Il a rapidement fait oublier le départ de James Harden, dans un style différent.
« K-Mart a fait du bon travail en occupant le rôle dont nous avions besoin. Il sort du banc et nous redonne de l'allant. C'est un gars qui fait vivre le ballon, il peut scorer sans avoir besoin d'avoir le ballon dans les mains, il peut couper en backdoor, sortir d'un écran, il peut même jouer le pick-and-roll », se réjouit Scott Brooks.
Depuis le début de la saison, il tourne a 15,9 points en 29,5 minutes par match. Même s'il score moins que par le passé, il affiche une adresse au shoot (46,8%) au dessus de sa moyenne en carrière (44,3%). Suffisant pour faire de lui un candidat au titre de meilleure sixième homme de l'année ?
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