Le jour où Vince Carter a empêché Lamar Odom de défoncer Mark Cuban

Mark Cuban est allé trop loin avec Lamar Odom pendant un match en 2012. Sans l'intervention de Vince Carter, les choses auraient pu très mal finir.

Shaï MamouPar Shaï Mamou  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Le jour où Vince Carter a empêché Lamar Odom de défoncer Mark Cuban

Le long entretien avec Lamar Odom sur Vlad TV contient de nombreux passages intéressants où l'ancien joueur des Los Angeles Lakers revient sur les moments forts et les drames de sa vie et de sa carrière. Il l'avait brièvement évoqué dans son autobiographie, mais Odom a eu une relation un peu compliquée avec Mark Cuban, lors de son passage chez les Dallas Mavericks en 2011.

S'il reconnaît avoir été mauvais sur le terrain pendant cette période, il n'oubliera jamais ce match de playoffs où "Vince Carter a sauvé le cul de Cuban". Mécontent des performances de son joueur, le businessman, assis sur le banc de Rick Carlisle, a donné un coup de pied dans le tibia de Lamar Odom en lui lâchant un "Come on, motherfucker" censé le réveiller.

"J'ai senti l'adrénaline monter en moi. En quelques secondes, j'étais transporté dans mes souvenirs à Linden Boulevard, où le plus petit des manques de respect pouvait être fatal. Je me suis redressé d'un coup.

Vince Carter, qui était assis à côté de moi, m'a attrapé le bras fermement et s'est penché vers moi. Il m'a dit que je devais me calmer et ne pas faire ça. Que ça n'en valait pas la peine", raconte Odom.

Malgré cet incident, Lamar Odom n'a pas conservé de rancune particulière contre Cuban. Il n'a simplement pas compris ce qui était passé par la tête du proprio des Mavs à cet instant. Clairement, il aurait préféré avoir comme boss Jerry Buss comme lors de ses années avec les Lakers.

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"Je n'ai rien contre Mark Cuban, c'est un bon mec. Mais sa folie était à tout autre niveau que ce que j'avais connu. Je n'étais pas habitué à avoir un propriétaire qui faisait des interviews avant les matches. Je ne dis pas que Jerry Buss était un meilleur patron. Juste qu'il était très différent.

Avec Jerry, tu pouvais discuter, te pointer chez lui. Je n'avais jamais eu un propriétaire qui, quand tu faisais un mauvais match, était le premier de tes détracteurs en tribunes. Ce match contre Memphis, Vince Carter a sauvé le cul de Mark Cuban.

Il n'aimait pas la manière dont je jouais. Il a mis ses pieds sur moi. C'était un mauvais choix de méthode pour me motiver. Il était plus vieux que moi, on venait de milieux différents...

Qui que tu sois, ne pose pas tes pieds sur moi, putain. Il aurait fallu que ce soit mon père ou mon oncle pour que je tolère ça. Il m'a mis un coup de pied. Ce n'était pas non plus un coup de pied de karaté. Juste un petit coup sur mon tibia".

Après cette expérience à Dallas, Lamar Odom a effectué une pige avec les Clippers, là où tout avait commencé pour lui en NBA. Malheureusement, les mois et années qui ont suivi ont été pour le moins turbulentes et c'est un miracle si le New Yorkais est encore en vie aujourd'hui.

S'il avait été drafté par Minnesota, Lamar Odom serait peut-être au Hall of Fame

 

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