Bienvenue à San Antonio
« C’est toujours fou. Des fois ça me prend de réaliser que je suis en NBA, que je joue aux Spurs. Des fois c’est un petit peu irréel » confiait Wembanyama avant le début du training camp. Pourtant, le phénomène français s’ancre de plus en plus dans sa nouvelle ville, où il se sent accueilli par les fans locaux « comme un membre de leur famille ». S’il faut souvent l’appeler « Wemby » pour que les habitants sachent de qui on parle, San Antonio l’a accueilli à bras ouverts, et vice-versa. L’Yvelinois n’hésite pas à arborer son chapeau de cowboy — qu’il a l’intention de porter fréquemment cette année — pour aller déguster des tacos ou à sortir ses meilleures expressions texanes devant les médias, bien plus nombreux et investis depuis l’arrivée de « l’alien ».Dès le premier jour, Gregg Popovich était déjà exaspéré par les questions concernant sa nouvelle recrue star. La franchise, dernière de la Conférence Ouest la saison passée, était plus tranquille avant la draft. La « Wembamania » est telle que l’équipe a été briefée afin de pouvoir gérer cet intérêt médiatique inhabituel. « Nous avons organisé une sorte de réunion d’équipe à propos des médias et de l’attention qui se porte sur nous, et comment y faire face », a expliqué Devonte’ Graham, à l’aube de sa sixième année en NBA. « [Les Spurs] ont fait un bon travail pour nous préparer. » Devin Vassell, quant à lui, remarque une « énergie différente » cette année, et une excitation incomparable. Victor Wembanyama parle de son rôle en NBAVictor Wembanyama sur le fait d’être en NBA : « C’est toujours fou. Des fois ça me prend de réaliser que je suis en NBA, que je joue aux Spurs. Des fois c’est un peu irréel. » pic.twitter.com/QGtVqDbqhL
— Benjamin Moubèche (@BenjaminMoubech) October 2, 2023
