Larry Sanders accuse les Bucks et la NBA de négligence

Larry Sanders n'a pas digéré la manière dont son ancienne franchise avait géré sa blessure à l'oeil lors de la saison 2013-2014.

Yann LachendrowieczPar Yann Lachendrowiecz  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Larry Sanders accuse les Bucks et la NBA de négligence
Éloigné des terrains depuis de longs mois et même s'il se déclare désormais ouvert à un retour, Larry Sanders garde toujours un souvenir douloureux de sa première expérience au sein de la Grande Ligue. Alors qu'il rêve désormais qu'une franchise lui permette de concilier sa vie de basketteur professionnel avec ses diverses passions extra-sportives, l'ancien pivot de Milwaukee espère surtout ne jamais revivre le cauchemar de ses deux dernières saisons dans le Wisconsin. Prolongé à prix d'or par les Bucks à l'été 2013 (44 millions de dollars sur quatre ans NDLR), il avait alors enchaîné les déboires hors du terrain, se blessant au pouce lors d'une bagarre nocturne avant de manquer 25 matches en raison d'une fracture de l’œil contractée face aux Rockets. Une blessure qu'il estime avoir été gérée de manière désastreuse par le staff médical du club mais aussi par la NBA qu'il accuse aujourd'hui de négligence.
« Ils m’ont laissé dormir sur un table avant de me renvoyer à la maison sans vraiment penser quelque chose n’allait pas », a-t-il raconté dans un long entretien accordé à Vice Sports. « Le lendemain, j’ai découvert que je m’étais fracturé le plancher de l’orbite. Cela s’est ajouté aux raisons qui faisaient qu’il fallait que je parte. Ne serait-ce que pour ma santé. Je ne me sentais pas en sécurité, que ce soit au sein de la ligue ou à Milwaukee, après tout ça. »
Dès lors, le joueur ne sentait plus en confiance au sein d'une franchise dont la priorité était selon lui de rentabiliser son énorme contrat.
« J’avais le sentiment que si quelque chose de similaire m’arrivait de nouveau, je n’aurais pas été bien pris en charge. On ne m’aurait pas fait les tests appropriés. Peut-être que ça aurait été ignoré et qu’on m’aurait mis la pression pour que je revienne sans même qu’ils abordent le problème. »
Des déclarations pour le moins surprenantes quand on connaît la rigidité de la ligue en ce qui concerne le protocole de gestion des commotions cérébrales. Pas sûr en tout cas que cette dernière sortie médiatique de Larry Sanders l'aide à convaincre une franchise de tenter de miser sur lui d'ici l'ouverture de la saison régulière...
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