Marcus Smart : « Je vaux plus que 12 à 14 millions »

Free agent protégé cet été, Marcus Smart n’a pas attendu longtemps avant de mettre la pression sur les Boston Celtics. Il évoquait le sujet avec les journalistes juste après l’élimination de son équipe au Game 7 des finales de Conférence.

BasketSessionPar BasketSession  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Marcus Smart : « Je vaux plus que 12 à 14 millions »

Les Boston Celtics ont des problèmes de riches. Ils disposent de nombreux (jeunes) talents. Tous aspirent à devenir des joueurs plus ou moins importants d’une franchise. Et donc à percevoir un salaire en adéquation avec leur rôle au sein de l’organisation. Marcus Smart est le premier à passer à la table des négociations. Drafté en 2014 (sixième choix), il sera libre dès cet été. Avec tout de même la possibilité pour ses employeurs de s’aligner sur n’importe quelle offre qui lui sera faite. Il aurait même déjà annoncé le tarif : 12 à 14 millions – annuels, évidemment – selon ce qui se murmure en coulisses.

« Honnêtement, je vaux plus que 12 à 14 millions », a même carrément répondu l’arrière de 24 ans quand un journaliste lui a indiqué que les Celtics ne seront peut-être pas en mesure de lui offrir une telle somme. « Juste pour tous les trucs que je fais sur le terrain et qui ne se retranscrivent pas dans les statistiques. Vous ne trouvez pas beaucoup de gars comme ça. Je laisse toujours tout sur le terrain, à chaque match. Combien de joueurs peuvent en dire autant ? Les gens disent que je suis le cœur de cette équipe. Ça n’a pas de prix. »

Marcus Smart vend chèrement son beefsteak après un Game 7 bouclé avec un 1/10 aux tirs (avec 7 passes et 0 balle perdue). Mais ses coéquipiers assurent qu’il est l’âme de ce groupe. Un pur défenseur dont l’impact dépasse largement le cadre des chiffres, comme il l’indique lui-même. Il apporte du punch. De la rage de vaincre. Un guerrier sur le terrain. Il est vrai que sa maladresse chronique – 33% de réussite sur les playoffs – peut poser problème. Mais il revient d’une blessure au pouce et admet être gêné.

Les Celtics étaient tout de même meilleurs avec Smart sur le terrain. Maintenant, est-ce suffisant pour que Danny Ainge accepte de payer le prix fort ? C’est une question plus délicate. Boston aura la possibilité de suivre les offres. Mais il est peu probable que les dirigeants acceptent de dépenser plus de 15 millions annuels pour leur sixième homme. Car Jaylen Brown, Jayson Tatum et consorts seront eux aussi un jour sur le pont. Avec aussi un Kyrie Irving sur le marché dès 2019. La banque va exploser.

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