Quand Michael Jordan expliquait pourquoi il ne tirait pas à 3-points

Le tir à trois-points était l'un des "point faibles" de Michael Jordan mais pour une raison bien précise selon lui.

BasketSessionPar BasketSession  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Quand Michael Jordan expliquait pourquoi il ne tirait pas à 3-points

Certains pensent que Michael Jordan n’aurait pas autant dominé la NBA à notre époque parce qu’il n’était pas un très bon shooteur à trois-points. D’autres rappellent que, comme tout grand joueur, il se serait adapté à son temps en développant son tir extérieur. Mais c’est vrai que dans les années 90, les franchises et les coaches n’avaient pas le même regard sur cette arme devenue essentielle.

MJ en tentait moins de deux par match en moyenne sur l’ensemble de sa carrière. Trois fois moins que Brook Lopez cette saison par exemple. Et clairement, avec 32% de réussite, ce n’était pas l’un des points forts du bonhomme. Sans doute même l’un de ses « points faibles. » Façon de parler.

Parce qu’en réalité, il pouvait mettre dedans et prendre feu derrière l’arc certains soirs. Comme lors du Game 1 des finales 1992. Ce soir là, il avait fait explosé la défense des Portland Trail Blazers en inscrivant 6 de ses 10 tentatives à trois-points. Alors pourquoi ne pas essayer de reproduire ce genre de performances plus souvent ? L’explication de l’intéressé à l’époque.

« Je ne veux pas exceller à trois-points parce que ça va m’écarter de tous les points forts de mon jeu. Mon jeu, c’est pénétrer la raquette, finir au dunk. Et j’ai remarqué que quand vous mettez des trois-points, vous n’allez pas aussi souvent au cercle. Ce n’est pas ma mentalité. »

Mouais… il y a bien des joueurs qui sont tout à fait à même de mettre dedans et de continuer à agresser le cercle ou de tirer à mi-distance. Kevin Durant pour n’en citer qu’un. Surtout le raisonnement de Michael Jordan est anti-analytique au possible, marquer à trois-points valait toujours un point de plus que de se casser le dos à attaquer des raquettes avec des bestiaux de 130 kilos.

Mais c’était sa mentalité. Agresser en permanence. Dominer l’autre. Maintenant, on attend l’excuse de Ben Simmons.

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