Steve Clifford : « MJ est le propriétaire pour qui il est le plus facile de bosser »

Prolongé pour trois ans supplémentaires sur le banc de Charlotte, Steve Clifford se félicite d'avoir su gagner la confiance et le respect du poprio de la franchise, Michael Jordan.

Yann LachendrowieczPar Yann Lachendrowiecz  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Steve Clifford : « MJ est le propriétaire pour qui il est le plus facile de bosser »
Si Steve Clifford est parvenu à décrocher une prolongation de contrat jusqu'en 2019, c'est sans doute grâce à la relation solide qu'il a su construire avec Michael Jordan. Accusé d'avoir terrorisé bon nombre de ses coéquipiers lorsqu'il était joueur, le GOAT semble désormais avoir enfilé le costume de propriétaire bienveillant et à l'écoute de son staff. Une attitude qui fait le bonheur du technicien, ravi d'avoir gagné le respect du numéro 23 le plus célèbre de l'histoire, devenu l'un de ses plus proches conseiller.
« A mon sens, il y a de nombreuses raisons pour lesquelles il est le propriétaire pour qui il est le plus facile de bosser », a-t-il assuré à ESPN. « Il est génial. On se parle assez souvent, en général, les lendemains de match. Il me dit ce qu’il a aimé ou pas. Mais ce qui est super avec lui, c’est qu’il est très bien informé sur l’équipe et sur la ligue. D’autre part, il me dit toujours : ‘C’est toi le coach’. »
L'ancien assistant savoure d'autant plus sa relation avec "His Airness" qu'il a connu des propriétaires comme James Dolan (New York), Leslie Alexander (Houston), ou encore les familles DeVos (Orlando) et Buss (Los Angeles). Des dirigeants qui ne partageaient certainement pas le même amour et la même science du jeu que le sextuple champion NBA.
« Il y a des choses sur lesquelles nous avons progressé grâce à ses conseils. Il est super », poursuit-il. « Quand je rencontre les autres coaches, ils me demandent tout le temps comment il est vraiment. Je pense qu’il est le propriétaire pour qui il est le plus facile de travailler car il sait ce que c’est de jouer quatre matches en cinq jours ou même cinq matches en sept jours. Et je pourrais vous donner cinq ou six exemples de situations où les choses allaient mal. Et comme il a déjà joué, il va prendre le temps de m’appeler et il va se montrer beaucoup plus rassurant plutôt que de me demander : ‘Pourquoi nous avons aussi mal joué ?’ »
Avec un coach épanoui à son poste et un proprio conscient des forces et faiblesses de son équipe, les Charlotte Hornets sont désormais entre de bonnes mains. A eux désormais de trouver la bonne formule pour permettre à l'équipe d'enchaîner les bons résultats pour retrouver les playoffs après une saison décevante qui avait vu les frelons terminer seulement à la 11ème place à l'Est.
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