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	<title>G.O.D. Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Mar 2026 09:27:37 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Jason McElwain, ce lycéen autiste qui a marqué l’Amérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 09:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Jason McElwain]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Jason-McElwain.jpg" alt="Jason McElwain, ce lycéen autiste qui a marqué l’Amérique" /></div><p>Retour, 20 ans après, sur l’histoire de Jason McElwain, lycéen autiste devenu héros d’un match de high school, le seul de sa carrière.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Jason-McElwain.jpg" alt="Jason McElwain, ce lycéen autiste qui a marqué l’Amérique" /></div><p>Le 15 février 2006, dans un gymnase de lycée de l’État de New York, personne n’imagine encore qu’une fin de match sans enjeu va se transformer en scène de sport inoubliable. Les tribunes sont pleines, l’ambiance est celle d’un match de high school comme il en existe tant d’autres. Puis <strong>Jason McElwain</strong> entre sur le parquet. En quelques minutes, tout bascule.</p>
<p>Avant d’être le héros improbable de cette soirée devenue culte aux États-Unis, McElwain est surtout un adolescent passionné de basket. À Greece Athena High School, il n’est pas une star de l’équipe, ni même un joueur au sens classique du terme. Jason a été diagnostiqué sur le spectre autistique lorsqu'il était enfant, dans la catégorie "hautement fonctionnel". S'il ne joue pas, son rôle est tout de même au-delà de celui de mascotte. Il est le manager de l'équipe, toujours là, au plus près du groupe, des entraînements, du banc et de la vie du vestiaire, pour assister le coaching staff.</p>
<p>Jason vit le basket avec une intensité rare. Il connaît les systèmes, les habitudes des joueurs, les détails du jeu. Il n’est pas sur le devant de la scène, mais fait pleinement partie de cet univers. Son coach, Jim Johnson, sait à quel point cette place compte pour lui. Pour le dernier match de la saison 2005-2006, sans véritable enjeu sportif, il lui promet donc quelques minutes sur le parquet si la situation le permet.</p>
<p>Au départ, l’idée est simple : lui offrir un vrai moment de jeu, un souvenir fort, une récompense pour son investissement au quotidien. Mais ce qui devait être un beau geste va devenir un moment de sport entré dans la mémoire collective.</p>
<h2>Il marque un panier... et prend feu !</h2>
<p>Greece Athena a de l'avance et Coach Johnson tient parole. Jason manque ses deux premiers tirs, commettant quasiment un airball sur le premier. Ses coéquipiers ont envie de le voir marquer ne serait-ce qu'un panier et le cherchent. Il fait finalement mouche à 3 points. Tout le monde est heureux, à commencer par sa famille en tribunes. La belle histoire aurait pu s'arrêter là, avec déjà un souvenir impérissable. Mais Jason s'est dit que l'occasion était trop unique pour ne pas en profiter encore plus.</p>
<p><em>"J'étais chaud comme un flingue"</em>, a-t-il raconté quelques années plus tard dans un documentaire qu'ESPN lui a consacré. Et pour cause : Jason réclame la balle et ses coéquipiers exaucent son souhait. Le public comprend qu’il se passe quelque chose. En un peu plus de quatre minutes, “J-Mac” inscrit 20 points, dont 6 paniers à 3 points ! Une séquence complètement folle, presque irréelle, qui a transformé une fin de match de lycée en histoire nationale.</p>
<p>Ce qui frappe encore aujourd’hui, au-delà de la stat brute, c’est l’énergie collective du moment. Il n’y a pas seulement un joueur qui prend feu, mais une équipe entière qui veut prolonger la parenthèse, une salle qui embarque avec lui et un adolescent pas comme les autres qui voit soudain sa passion pour le basket se matérialiser de la manière la plus spectaculaire possible.</p>
<p>À une époque où les réseaux sociaux n’ont pas encore la puissance d’aujourd’hui, les images du match font pourtant le tour du pays. Jason McElwain passe à la télévision, reçoit un ESPY Award et publie ensuite un livre autobiographique, The Game of My Life. Très vite, il devient pour beaucoup un symbole de persévérance, d’inclusion et de passion.</p>
<p>Mais son histoire ne s’arrête pas à ces quatre minutes. Avec les années, Jason McElwain a construit sa vie au-delà de ce moment devenu viral avant l’heure. Il travaille dans l’État de New York, reste proche de sa communauté et continue à prendre la parole publiquement autour de l’autisme, de la motivation et du dépassement de soi. Il garde aussi un lien fort avec le sport, notamment à travers la course à pied. Au fil du temps, il a ainsi participé à plusieurs marathons, dont celui, mythique, de Boston à plusieurs reprises. Même après des passages plus difficiles, avec notamment un sérieux accident de vélo, il continue à avancer, sans se réduire à ce seul soir de février 2006.</p>
<p>C’est sans doute ce qui donne à son histoire sa vraie portée. Oui, il y a ces 20 points sortis de nulle part, avec la beauté immédiate de l’exploit. Mais il y a surtout ce que ce moment raconte encore 20 ans plus tard : la place donnée à un jeune homme passionné, la confiance d’un groupe et la manière dont un instant de sport peut continuer à résonner bien après le buzzer final.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/grzZD9qNd-M" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Fausses prostituées, prison et match NBA : la folle soirée de James Worthy</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 14:28:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[James Worthy]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/James-Worthy-1990-night.jpg" alt="Fausses prostituées, prison et match NBA : la folle soirée de James Worthy" /></div><p>Coincé par la police après avoir fait appel à un service d’escort-girls, James Worthy, 65 ans aujourd'hui, a dû passer par la case prison avant de pouvoir rejoindre les Lakers le soir-même.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/James-Worthy-1990-night.jpg" alt="Fausses prostituées, prison et match NBA : la folle soirée de James Worthy" /></div><p>Avant le sport, le réconfort. C’est ce qu’espérait <strong>James Worthy</strong> en contactant des prostitués le 15 novembre 1990 à Houston. L’ailier star des Los Angeles Lakers voulait sans doute se décontracter… sauf qu’il est tombé dans le piège. Le piège tendu par la brigade des mœurs. Devant lui, non pas deux péripatéticiennes mais deux policières sous couverture. Arrêté et emprisonné, il n’était donc pas présent au moment du coup d’envoi du match prévu le soir même contre les Rockets.</p>
<p>Certains de ses coéquipiers se demandaient où se trouvait leur camarade. Jusqu’à ce qu’ils soient mis au courant. Personne ne s’attendait alors à le voir débouler dans la salle à la hâte… en effet, le joueur a payé sa caution. 500 dollars. Alors que les Lakers pensaient qu’il rentrerait à Los Angeles pour se remettre de cet épisode malencontreux et quelque peu humiliant, Worthy s’est précipité à sa sortie de cellule pour soutenir son équipe. Il est donc arrivé juste avant le début du deuxième quart temps. Et le public texan l’a d'ailleurs ovationné à son entrée en jeu.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lakers-celtics-worthy-maxwell-543397/" data-title="A lire aussi">Lakers-Celtics : 36 ans après, Worthy et Maxwell sont toujours rivaux</a></p>
<blockquote><p>« J’ai entendu la foule puis on s’est tous retourné. Il était là. C’était beau. C’était génial de la part des fans de l’acclamer. Peu importe ce qui s’est passé. Il nous a montrés à quel point il tient à nous.</p>
<p>Tout le monde fait des erreurs mais c’est toujours notre gars. Je l’aime, quoi qu’il ait fait. J’espère juste que tout le monde pourra oublier et le soutenir comme l’ont fait les supporteurs ce soir », <a href="https://www.latimes.com/archives/la-xpm-1990-11-16-sp-4733-story.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">confiait</a> <strong>Magic Johnson</strong> après la rencontre.</p></blockquote>
<p>James Worthy souhaitait tenir son rang à tout prix. Et ça a payé. Les Lakers l’ont emporté 108 à 104 contre les Rockets. Avec 24 points de leur All-Star.</p>
<blockquote><p>« Ces gars-là [ses coéquipiers] sont ceux avec qui je passe le plus de temps. Ce sont mes amis. Je n’ai pas voulu fuir. Je voulais jouer. Le terrain était l’endroit parfait pour moi ce soir », expliquait l’intéressé.</p></blockquote>
<p>L’histoire ne dit pas comment Worthy a célébré la victoire par contre…</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/magic-johnson-all-star-game-559214/" data-title="A lire aussi">Pourquoi le retour de Magic en 92 a marqué l'histoire de la NBA</a></p>
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		<title>Le jour où Tyronn Lue a empêché Melo et Garnett de se battre</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tyronn-lue-carmelo-anthony-kevin-garnett-histoire-2025-316249/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 15:52:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Carmelo Anthony]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Garnett]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Tyronn Lue]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/kevin-garnett-carmelo-anthony.jpg" alt="Le jour où Tyronn Lue a empêché Melo et Garnett de se battre" /></div><p>Tyronn Lue est l'homme qui est intervenu pour mettre fin à la querelle entre Kevin Garnett et Carmelo Anthony en 2013. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/kevin-garnett-carmelo-anthony.jpg" alt="Le jour où Tyronn Lue a empêché Melo et Garnett de se battre" /></div><p>Avec son mètre quatre vingt-trois et ses soixante dix-neuf kilos, <strong>Tyronn Lue</strong> est taillé comme un être humain lambda. Surtout depuis qu'il a pris de l'embonpoint après avoir mis un terme à un peu plus de dix ans de carrière en NBA. Mais le petit homme - à l'échelle de ligue - a du coeur, de la jugeote et du courage, trois qualités qui lui ont permis de jouer aussi longtemps au plus haut niveau, de décrocher des titres et d'être respecté par ses pairs. Ces trois caractéristiques constituent aussi des forces chez le natif du Missouri dans la vie de tous les jours, et notamment depuis qu'il a échangé son rôle de chauffeur de banc contre celui de head coach, lui qui est aujourd'hui l'homme fort des Los Angeles Clippers.</p>
<p>Même s'il dissèque le jeu depuis la ligne de touche, Lue est un homme d'action. Et ce sont ses observations et ses prises de décisions rapides qui ont évité à deux superstars de la ligue d'écoper d'une suspension et d'un dossier embarrassant.</p>
<p><strong>Carmelo Anthony</strong> était particulièrement remonté un soir de match au Madison Square Garden il y a quelques années. Plutôt calme sur les parquets - du moins quand il ne<a href="https://www.youtube.com/watch?v=nDBUC4FZ2fg"> balance pas des droites en traître</a> - la superstar des New York Knicks pestait alors sa frustration et son animosité envers <strong>Kevin Garnett</strong>, réputé pour son phrasé délicat. On apprendra un peu plus tard que KG avait osé insinué que La La Anthony (aussi connue sous le nom de La La Vasquez) avait un doux parfum de miel et d'amandes. L'insulte de trop pour 'Melo', déterminé à en découdre avec la star des Boston Celtics.</p>
<p><i>24</i></p>
<p>Alors, Lue n'a pas tergiversé. Il a déboulé dans les couloirs de la mythique enceinte new-yorkaise pour aller à la rencontre de Carmelo Anthony, alors entouré de plusieurs amis à lui.</p>
<p><em>"Je lui ai dit : 'Quel est le problème ?' Il m'a répondu qu'il voulait juste lui parler. 'Allez, tu sais bien que tu ne peux pas faire ça.'"</em></p>
<p>Une scène digne d'une sortie de lycée. Garnett a débarqué à son tour et Anthony et sa troupe sont allés à sa rencontre avant que Tyronn Lue n'intervienne une deuxième fois, cette fois-ci auprès de son joueur.</p>
<p><em>"Je lui ai juste dit que, non, ça n'allait pas se régler comme ça. Je l'ai emmené jusqu'au bus."</em></p>
<p>C'est alors que le coach a composé le numéro de 'Melo' pour que les deux stars aient l'occasion de se parler, à distance, au téléphone. Calmés, ils ont réussi à apaiser leur différend. Le tout grâce à un homme qui leur rend presque une trentaine de centimètres et une bonne vingtaine de kilos à chacun.</p>
<h3>Les images du duel entre <strong>Carmelo Anthony et Kevin Garnett</strong></h3>
<p><iframe title="Carmelo Anthony vs Kevin Garnett Fight" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/0q8GRmW9RBE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Quand Wilt Chamberlain dominait Magic et sa team à 43 ans</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/wilt-chamberlain-magic-johnson-43-ans-histoire-2025-543053/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 06:13:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Wilt Chamberlain]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/wilt-chamberlain.jpg" alt="Quand Wilt Chamberlain dominait Magic et sa team à 43 ans" /></div><p>Parmi les légendes autour de Wilt Chamberlain, ce pick-up game contre une équipe de choc montée par Magic Johnson dans les années 80 est en bonne place.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/wilt-chamberlain.jpg" alt="Quand Wilt Chamberlain dominait Magic et sa team à 43 ans" /></div><p>Wilt Chamberlain aurait fêté ses 89 ans cette année s'il avait toujours été de ce monde, alors que son rival et ami Bill Russell l'a rejoint au paradis des légendes il y a peu. Lorsque Chamberlain y mettait du coeur, il était capable des choses les plus incroyables sur le terrain, au-delà même de son match à 100 points et de ses saisons à 50 pions de moyenne. Une histoire autour de lui montre que même après sa carrière et dans une forme physique théoriquement plus douteuse vu son goût pour la fête, Wilt Chamberlain était un phénomène incomparable.</p>
<p>C'est Larry Brown,<a href="https://streamable.com/8a9f2e"> sur le plateau de NBATV</a>, qui avait raconté cette petite scénette à laquelle il a eu la chance d'assister il y a près de 35 ans, alors que The Stilt avait... 43 ans.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/bill-russell-wilt-chamberlain-courses-voitures-563607/" data-title="A lire aussi">Bill Russell et Wilt Chamberlain : leurs courses sauvages sur les routes américaines</a></p>
<p>"J'étais coach à UCLA et Magic Johnson avait pour habitude de venir dans notre salle et d'organiser des matches, des pick up games. C'est lui qui faisait les équipes et généralement, le niveau était très élevé. Un soir, j'étais en tribunes devant l'un de ces matches.</p>
<p>J'ai regardé Wilt Chamberlain jouer avec quatre de mes freshmen de UCLA, contre Magic, Bernard King, James Worthy, Byron Scott et A.C. Green".</p>
<p>Voilà pour le tableau. En face de "Wilt the Stilt", quasiment quinqua et retraité depuis plus de 10 ans, l'un des meilleurs joueurs de tous les temps, "Magic", son camarade des Lakers et autre crack "Big Game" James Worthy, l'un des scoreurs les plus redoutables de sa génération et idole de New York, Bernard King, et deux joueurs pro camarades de Magic et Worthy à L.A., Scott et Green.</p>
<p>Un combo normalement suffisant pour venir à bout d'un pivot âgé et de quatre jeunes joueurs universitaires. La suite prouvera que non, comme le raconte Brown.</p>
<blockquote><p>"Le prochain qui marquait avait gagné. Magic a tenté un skyhook et Wilt l'a contré".</p>
<p>[Brown décrit la scène comme à l'époque]</p>
<p>Magic : "Le match est fini"</p>
<p>Wilt : "Ce n'était pas un contre illégal".</p>
<p>Magic : "Le match est terminé, au suivant"</p>
<p>Wilt (en s'adressant à Larry Brown) : Coach, c'était bon ou pas ?</p>
<p>Larry Brown : "C'était un contre".</p>
<p>Magic : "Evidemment qu'il va dire ça, ses joueurs sont dans ton équipe !"</p>
<p>Wilt : "OK, écoute, on va refaire un match en 12 points. L'équipe qui gagne reste sur le terrain. Vous n'allez pas mettre un seul panier".</p>
<p>"Wilt Chamberlain a contré tous leurs tirs. Absolument tous leurs tirs. A son âge, c'était incroyable".</p></blockquote>
<p>On ne serait pas étonné de voir de telles histoires se reproduire dans quelques années avec LeBron James, quand il ira défier des équipes montées par son fils avec quelques gros joueurs NBA en face...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/wilt-chamberlain-pensait-etre-plus-fort-que-michael-jordan-574111/" data-title="A lire aussi">Pourquoi Wilt Chamberlain pensait être plus fort que Michael Jordan</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le jour où Vlade Divac a failli priver les Lakers de Kobe Bryant</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/vlade-divac-a-failli-priver-les-lakers-de-kobe-bryant-histoire-2025-306732/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 06:02:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[Vlade Divac]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Kobe-Bryant.jpg" alt="Le jour où Vlade Divac a failli priver les Lakers de Kobe Bryant" /></div><p>Vlade Divac aurait pu faire capoter le trade de Kobe Bryant vers les Lakers s'il était resté sur sa décision initiale de prendre sa retraite.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Kobe-Bryant.jpg" alt="Le jour où Vlade Divac a failli priver les Lakers de Kobe Bryant" /></div><p>On ne saura jamais si <strong>Kobe Bryant</strong> aurait connu une carrière aussi remarquable dans une autre franchise que les Los Angeles Lakers. Les spéculations ne servent pas à grand chose, mais <a href="http://sports.yahoo.com/news/how-vlade-divac-almost-killed-the-lakers--trade-for-kobe-bryant-014313537.html">les déclarations de <strong>Vlade Divac </strong>sur Yahoo Sports </a>permettent de se rendre compte que le "Black Mamba" a bien failli rester chez les Charlotte Hornets, la franchise qui l'a drafté.</p>
<p>Alors qu'il se trouve en Europe durant l'intersaison 1996, Divac, pivot titulaire des Lakers, apprend par son agent qu'il vient d'être tradé vers la Caroline du Nord. Le coup de massue est terrible pour la star serbe qui se voyait finir sa carrière à Los Angeles, une ville dont sa famille et lui sont immédiatement tombés amoureux. Au point que celui-ci prend une décision radicale sous le coup de la déception, à seulement 28 ans.</p>
<p><em>"J'ai dit à ma femme : écoute, je vais prendre ma retraite. Je ne me voyais pas jouer là-bas, je n'étais pas prêt à laisser ça arriver. Mais imaginer après coup, avec la carrière de Kobe, j'aurais été le gars le plus détesté de la ville".</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kobe-bryant-lakers-60-points-606380/" data-title="A lire aussi">Les 3 dernières minutes du dernier match de Kobe Bryant, du grand art !</a></p>
<p>Bien décidé à torpiller le trade censé faire venir Kobe Bryant, 13e choix de Draft, Divac accepte néanmoins de déjeuner avec Jerry West, l'homme qui l'avait accueilli à sa descente de l'avion en 1989.</p>
<p><em>"Jerry m'a téléphoné pour que je rentre à Los Angeles. On a toujours eu une excellente relation. Le trade était validé par principe, mais je pouvais bloquer la transaction... On a eu une belle conversation, il y a eu de l'émotion. Il m'a dit que je devrais quand même essayer d'aller là-bas pour me faire une idée.</em></p>
<p><em>Le fait est que j'avais confiance en lui. Jerry est la plus grande éminence grise du basket dans le monde. Quand il vous dit quelque chose, il faut lui faire confiance".</em></p>
<p>Divac accepte à contrecœur de rejoindre les Hornets, avec lesquels il passera deux saisons avant de participer à la montée en puissance des Sacramento Kings.</p>
<p>Une équipe avec laquelle il posera de sérieux problèmes aux Lakers en playoffs, avant de finir sa carrière en NBA sous le maillot des Purple and Gold, juste après le départ de Shaquille O'Neal. Tout est bien qui finit bien...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p id="yui_3_18_1_1_1452098851097_1569">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le jour où Boris Diaw a décidé de ne plus shooter</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/boris-diaw-raconte-le-jour-ou-il-a-refuse-de-shooter-histoire-2025-593518/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 12:23:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Diaw]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=593518</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/08/Boris-Diaw.jpg" alt="Le jour où Boris Diaw a décidé de ne plus shooter" /></div><p>Boris Diaw en a raconté de belles dans le podcast de Raja Bell. Amoureux de "Babac" ou nostalgiques des Suns de D'Antoni, ceci est pour vous !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/08/Boris-Diaw.jpg" alt="Le jour où Boris Diaw a décidé de ne plus shooter" /></div><p>Si vous avez un peu de temps ce week-end, on vous conseille d'écouter cet ancien podcast <a href="https://open.spotify.com/episode/66EIVKcrM1T5xQD1EkNPlr?go=1&amp;utm_source=embed_v3&amp;t=0&amp;nd=1">de <strong>Raja Bell</strong> chez The Ringer</a>. L'invité qui nous intéresse n'est autre que notre <strong>Boris Diaw</strong> national, qui avait répondu à l'appel de son ancien coéquipier il y a quelques années pour régaler les auditeurs avec des anecdotes et des histoires dont il a le secret.</p>
<p>L'une d'entre elles concerne la fin de sa belle aventure chez les Phoenix Suns, avec le 7 seconds or less de Mike D'Antoni et des orgies offensives fabuleuses. Malheureusement, après le départ de D'Antoni, Boris Diaw et ses camarades ont vu Terry Porter prendre la relève et la mayonnaise n'a jamais prise. "Babac", que l'on n'identifie pas franchement comme un rebelle tant il a été apprécié par ses coaches à peu près partout où il a passé, a lui-même été particulièrement en difficulté sur le plan relationnel avec Porter, au point de jouer un peu "au con" peu avant son trade vers Charlotte.</p>
<p><em>"On est dans le 4e quart-temps d'un match, avec 6 minutes à jouer, quelque chose comme ça. Je reçois le ballon, je suis grand ouvert. Je prends le tir à 3 points et le rate.</em></p>
<p><em>Le coach se lâche alors sur moi en me disant de ne pas prendre ces shoots-là. Après la rencontre, on en reparle et je lui demande ce qu'il attend de moi parce que c'était un bon tir, j'étais ouvert, je devais le prendre ! Il me redit que c'était un mauvais shoot, qu'il y a des moments et des endroits pour les prendre, etc...</em></p>
<p><em>A partir de ce moment-là, je me dis que si pour lui je ne suis pas capable de différencier un bon tir et un mauvais tir, je ne veux plus prendre ces décisions. [...] Donc je décide de ne plus prendre un tir.</em></p>
<p><em>Au match suivant, je n'en ai pas pris un seul. Même grand ouvert, sur des doubles-pas et tout ça. J'ai été un peu un trou du cul à ce moment-là. J'ai fait ça une fois, juste pour marquer le coup et après ça il m'a dit : 'OK, je n'ai rien dit, fais ce que tu veux' (rires)", a raconté Diaw.</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/boris-diaw-histoire-eric-judor-570795/" data-title="A lire aussi">Le jour où Boris Diaw s'est retrouvé menotté et mis en joue à Detroit avec Eric Judor</a></p>
<p>Boris n'a pas pu s'empêcher d'en rajouter une couche sur Terry Porter et sa responsabilité dans le fait que Phoenix n'a pas pu embrayer correctement après le départ de Mike D'Antoni pour New York.</p>
<p><em>"Les choses ont changé. Le nouveau coach a voulu insister sur la défense. On a démarré le camp et tout le monde a essayé d'adhérer parce que tout le monde voulait gagner.</em></p>
<p><em>On se disait que même s'il avait implémenté des choses défensives, on pouvait peut-être poursuivre ce qu'on faisait en attaque. Certains assistants étaient encore là et on était la meilleure équipe offensive de la ligue depuis 3 ans...</em></p>
<p><em>Mais ce n'est pas ce qui est arrivé. En gros, on a changé chaque système. On s'est mis à utiliser Steve Nash d'une toute autre manière que celle dont il avait l'habitude. C'était aussi différent avec  Shaq, pour jouer avec et autour de lui. Toute notre philosophie et ce pour quoi les gens aimaient les Suns, le jeu offensif et la circulation du ballon, s'est arrêtée.</em></p>
<p><em>En attaque, il n'y avait pas de mouvement, c'était dur pour tout le monde. Steve est passé du statut de MVP à une non-sélection pour le All-Star Game. C'est là qu'on peut se rendre compte que quelque chose n'allait pas et qu'on ne jouait pas comme il fallait".</em></p>
<p>Il y a plein d'autres récits très intéressants dans ce podcast et on vous le recommande !</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/boris-diaw-anecdote-dunk-cafe-histoire-434721/" data-title="A lire aussi">Café, claquettes et dunk, l'anecdote so Boris Diaw</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Kobe-Shaq : l&#8217;entretien culte où ils sont redevenus frères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 06:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Shaquille O'Neal]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/06/NBA-SHAQ-KOBE-last-meeting.jpg" alt="Kobe-Shaq : l&rsquo;entretien culte où ils sont redevenus frères" /></div><p>Deux ans avant la mort de Kobe Bryant, le Black Mamba et Shaquille O'Neal sont revenus ensemble sur leur histoire. Avec le recul, la résonance est forte.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/06/NBA-SHAQ-KOBE-last-meeting.jpg" alt="Kobe-Shaq : l&rsquo;entretien culte où ils sont redevenus frères" /></div><p>Alors que Kobe Bryant a quitté cette terre en 2020, il est toujours bon de se souvenir qu'il n'est pas parti en mauvais termes avec <strong>Shaquille O'Neal</strong>. Deux ans avant le décès tragique du Black Mamba et après plusieurs années de froid polaire entre eux, les anciens coéquipiers, trois fois titrés avec les Los Angeles Lakers, avaient publiquement fait la paix lors d'un face à face sur NBATV.</p>
<p>Kobe Bryant et Shaquille O'Neal avaient ainsi pu évoquer leurs années en commun aux Lakers, lors d'une période qui a aussi été une immense source de frustration pour les fans, tant le duo dominant semblait capable d'accomplir des choses encore plus exceptionnelles. A l'image <a href="https://www.basketsession.com/actu/magic-johnson-isiah-thomas-bromance-408549/">de la réunion entre <strong>Isiah Thomas et Magic Johnson</strong></a>, ce sont les petites anecdotes et l'affection que se portaient finalement les deux hommes qui sont les plus touchantes.</p>
<p>Avec le recul, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=9HO7KxO3nGc&amp;t=742s">ces retrouvailles</a> ont une résonance bien différente aujourd'hui. Voici la version écrite des meilleurs moments de cet entretien culte entre Kobe Bryant et Shaquille O'Neal.</p>
<h2><span style="color: #000000;"><strong>"Tu m'as dit que tu allais devenir meilleur que MJ"</strong></span></h2>
<p><strong>Shaquille O'Neal :</strong> Tu te rappelles ce que tu m'as dit la première fois qu'on s'est vu ?</p>
<p><strong>Kobe Bryant :</strong> Que j'allais être le meilleur joueur de tous les temps ? Je ne m'en souviens pas, mais ça ressemble fort à quelque chose que j'aurais pu dire (rires).</p>
<p><strong>Shaquille O'Neal :</strong> Tu m'as même dit que tu allais devenir le Will Smith de la NBA. Tu m'as aussi dit que tu allais être meilleur que Michael Jordan. Je sais que ça t'a guidé. Le jour où tu l'as dépassé [au classement des scoreurs] je suis sûr que tu t'es pavané dans ta voiture.</p>
<p><strong>Kobe Bryant :</strong> "Tu sais quoi ? Je pensais que ce serait le cas. Quand je suis arrivé dans la ligue, il avait tous ces surnoms, Black Panther, Black Jesus, je voulais voir ce qu'il en était en l'observant de près. Mais au final, le gars est devenu mon grand frère. Il a vu quelque chose en moi qui lui a rappelé ce qu'il était. Il m'a pris sous son aile. M'a montré et enseigné beaucoup."</p>
<blockquote class="sq"><p>J'ai remarqué que tu ne respectais pas les gens que tu étais capable de victimiser.</p></blockquote>
<p><strong>Kobe :</strong> A l'époque, j'étais allé voir un match à Orlando, vous jouiez contre les Pacers. Penny Hardaway était un peu mon modèle et j'étais allé le voir pour prendre une photo, mais il m'avait rembarré. Toi tu m'avais dit de venir en prendre avec toi, tu m'avais demandé d'où je venais, etc... C'est notre première rencontre.</p>
<p><strong>Shaq :</strong> Moi je me souviens de quelque chose, je ne sais pas si tu es au courant. Je jouais toujours à Orlando, on était à Atlanta. On reçoit un appel de Jerry West à 2 heures du matin avec mon agent, on était en soirée.</p>
<p>Il me dit : j'ai ce que tu m'as demandé. J'avais demandé 150 millions et Jerry m'en a obtenu 120. Avant que je ne signe mon contrat dans la foulée, il m'a arrêté pour me dire : 'Ecoute, je viens de recruter ce gamin, Kobe Bryant, à Charlotte. Ensemble, vous allez décrocher trois ou quatre titres'. C'est la première fois que j'entendais parler de ton talent.</p>
<p>Ce que j'aimais chez toi, c'est que tu en voulais déjà. A 18 ans, tu étais l'un de ceux qui en voulaient vraiment dans l'équipe. Le match contre Utah, où tout le monde t'est tombé dessus après ton airball, je ne t'en voulais pas. Sur les images, on peut voir que je suis le premier à venir te voir et à te parler.</p>
<p>Je t'ai dit que les gens riaient aujourd'hui, mais qu'après ils auraient peur de toi dans les dernières minutes. Je sentais ça chez toi à 18 ans".</p>
<p><strong>Kobe :</strong> Moi je me rappelle du premier entraînement de Travis Knight avec nous. Tu as annihilé ce gamin avec du trashtalk, il avait peur de monter dans le bus.</p>
<p>Et là j'ai remarqué que tu ne respectais pas les gens que tu étais capable de victimiser. Tu les testais et regardais ce qu'ils étaient prêts à laisser passer.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kobe-bryant-star-wars-john-williams-leader-histoire-457254/" data-title="A lire aussi">Comment Kobe est devenu un leader grâce au compositeur de Star Wars</a></p>
<h2>"Ce n'était pas encore mon moment, ce titre, c'était le tien"</h2>
<p><strong>Shaq :</strong> Mon moment préféré de Kobe Bryant, c'est le match où je me fais éjecter en Finales contre Indiana. Je me dis : 'Et voilà, j'abandonne encore l'équipe'. Tu as posé ta main sur moi et m'a dit : 'Ne t'inquiète pas grand, je m'occupe de tout'.</p>
<p><strong>Kobe :</strong> Ce n'était pas encore mon moment. Ce titre, c'était le tien. Tu avais bossé dur pour nous emmener jusque-là. Il y a un truc que tu ne sais pas sur ces matches contre les Pacers. L'été d'avant, j'avais tourné un truc sur le campus de UCLA et Reggie Miller était là.</p>
<p>Je lui ai dit : jouons en un contre un. On l'a fait et je l'ai étudié à la loupe. En attaque, en défense, pour voir ce que je pourrais exploiter. Quand on a joué contre eux, je savais à quoi m'attendre, je savais quoi exploiter chez lui.</p>
<blockquote class="sq"><p>Je t'ai dit : 'Qu'est-ce que tu vas faire ?' J'ai vu une grosse main venir dans ma direction</p></blockquote>
<p><strong>Shaq :</strong> Entre 96 et 99, c'était le pire point de frustration pour moi. Ça l'était peut-être un peu pour toi, mais pour moi, être considéré comme le meilleur big man mais ne pas réussir à gagner un titre... Je crois que ça nous a mis un coup à tous les deux. Je sais que tu voulais gagner et moi aussi. J'étais un peu fou. Je ne voulais pas qu'on ait ce statut de joueurs qui n'ont pas de titre.</p>
<p>J'avais lu dans le journal que Kareem Abdul-Jabbar avait dit, quand on lui pointait mes stats, que je n'étais pas encore un grand puisque je n'avais rien gagné.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FBasketSession%2Fvideos%2F10155137564621078%2F&amp;show_text=1&amp;width=560" width="560" height="426" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen" data-mce-fragment="1"></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kobe-bryant-vince-carter-load-management-histoire-2021-562602/" data-title="A lire aussi">Quand Kobe a dit merde au load management pour défier Vince Carter</a></p>
<h2>"Pour moi, on allait se battre et ça allait être génial, même si j'allais me faire cogner"</h2>
<p><strong>Kobe :</strong> Je comprends ton point de vue de l'époque. On te disait, 'Sois patient avec ce gamin, sois patient'. Mais tu ne pouvais pas l'être parce que tu devais gagner maintenant, du coup le 'gamin' devait grandir maintenant. Notre première embrouille, c'était pendant la saison du lock-out. C'est là que tu as dû te dire : 'OK, ce mec est fou'. On jouait un pick up game à Southwest College, dans des équipes différentes, et on se parlait mal. Tu n'arrêtais pas de dire : 'prends ça petit bâtard, prends ça !' J'ai regardé autour de moi et me suis rendu compte que le bâtard c'était moi. Donc j'ai dit : 'Qu'est ce que tu vas faire, hein ?'</p>
<p>C'est là que j'ai vu une grosse main venir dans ma direction et je me suis décalé pour l'éviter. Les autres sont venus pour arrêter ça. Je me suis rendu compte que tu recherchais ça, que ça te touchait, que ça te consumait. J'ai compris à cet instant qu'on parlait le même langage.</p>
<p>Quels qu'étaient nos désaccords, on savait que l'on devait gagner. On devait trouver un moyen pour que ça fonctionne et on l'a fait.</p>
<p>Quand il y a eu les déclarations dans la presse entre nous, j'ai roulé vite pour arriver à l'entraînement. C'était moi au max de ma folie. Pour moi, on allait se battre et ça allait être génial. J'allais me faire cogner, mais ce serait bon. Au final, Brian Shaw était déjà là sur place pour calmer les choses. [...] Je sais que j'ai allumé le feu. Je sais parfaitement ce que j'ai dit. Je me disais qu'on allait agir en adultes et se battre pour régler ça.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FBasketSession%2Fvideos%2F10155127630996078%2F&amp;show_text=1&amp;width=560" width="560" height="426" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen" data-mce-fragment="1"></iframe></p>
<h2>"Tu vois, c'est ça qui me rendait fou !"</h2>
<p><strong>Shaq :</strong><b> </b>Après le premier titre, j'étais heureux. Dans ma tête, tout était terminé, j'allais pouvoir faire ce que je voulais. Mais les gens ont commencé à se demander si on pourrait le refaire, si on pouvait devenir une dynastie. Ça m'a agacé, mais je savais qu'avec toi j'aurais quelqu'un de toujours prêt.</p>
<p>C'est pour ça qu'il y pas mal de fois où j'arrivais au training camp hors de forme. Je n'avais pas besoin d'être en forme pour dunker. Parce que je t'avais, je pouvais me la couler douce".</p>
<p><strong>Kobe :</strong> "Tu vois, c'est ça qui me rendait fou !"</p>
<p><strong>Shaq :</strong> "Je me prenais des coups, on me faisait du hack a Shaq, j'étais crevé mec ! J'étais à la maison, à la cool en train de nager et de boire des pina coladas. Je me disais : 'C'est bon, le gamin dans mon équipe peut marquer 40 points quand il veut".</p>
<p>Kobe : "Moi pendant ce temps-là je passais 10 heures à la salle".</p>
<h2>"On était le duo le plus dominant qui ait jamais vu le jour"</h2>
<p><strong>Kobe :</strong> J'aurais adoré jouer contre les Bulls de Mike ou les Lakers de Magic à leur apogée. Mais c'est impossible, donc à quoi bon se demander si on était les meilleurs ? Mike et Scottie diront que ce sont eux. Magic et les autres aussi.</p>
<p><strong>Shaq :</strong> Ce qui fait que c'est nous, c'est qu'aucun autre duo n'a eu autant de controverses à gérer. On était les plus énigmatiques, personne n'arrivait à nous décrypter. On était le duo petit/grand le plus dominant qui ait jamais vu le jour.</p>
<p><strong>Kobe :</strong> Je me demande toujours ce que Phil Jackson et Johnny Bach auraient pu faire avec les Bulls pour nous stopper. C'était qui le pivot, Cartwright ?</p>
<p><strong>Shaq</strong> : C'est du gâteau.</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Et les gens qui nous parlent du Showtime de Magic et de sa vitesse, du small ball qu'il y a pu avoir aussi, en disant qu'on n'aurait pas pu jouer à telle ou telle époque... Je crois qu'ils ne comprennent pas à quel point on contrôlait le rythme d'un match.</p>
<p>Avec toi dans la raquette, le jeu s'arrêtait. Les mecs ne pouvaient pas bouger en défense, courir partout ou prendre des rebonds longs, etc...</p>
<blockquote class="sq"><p>Quand on est arrivé, les gens nous montraient leur cul. Donc au retour, on a tous mis notre cul contre la fenêtre du bus</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/coach-k-kobe-bryant-olympics-2008-promesse-572567/" data-title="A lire aussi">Quand Kobe a promis à Coach K de détruire tout le monde aux JO</a></p>
<p><strong>Kobe :</strong> Tu te rappelles ce match contre les Queens ? [...] J'ai toujours voulu demander à Vlade pourquoi il avait giflé le ballon sur le panier de Robert Horry. Si tu veux le faire, mets le ballon dehors, non ? [...] Bref, quand on est arrivé là-bas, tu te souviens ?</p>
<p><strong>Shaq :</strong> Quand on est arrivé, les gens nous montraient leur cul. Donc au retour, on a tous mis notre cul contre la fenêtre du bus !</p>
<p><strong>Kobe :</strong> Heureusement que les gens n'avaient pas de téléphones pour filmer à l'époque ! C'est mon moment préféré.</p>
<p><strong>Shaq :</strong> Je savais qu'on allait gagner ce match. Pendant l'hymne, comme souvent, j'ai essayé d'établir le contact visuel avec Vlade Divac et je l'ai vu baisser les yeux. Pareil pour Stojakovic.</p>
<h2>"Tu allais quitter LA pour te geler le cul à Chicago ?"</h2>
<p><strong>Kobe</strong> : Pour la série contre les Pistons, c'est de ma faute. Je n'ai pas fait ce qu'il fallait pour qu'on puisse mettre en place nos automatismes. Je n'ai pas assez impliqué Gary Payton, Karl Malone et les autres recrues. On est arrivés dans cette série avec un mauvais équilibre et c'est ma responsabilité. On aurait dû la gagner.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Oui, facilement. Avec Ben Wallace qui défendait sur moi...</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Je sais, c'est fou.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : C'est vrai que tu allais aller aux Bulls ?</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Oui. On me parlait de Penny, on disait qu'on était les mêmes, etc... Je ne voulais pas que l'on dise que je n'avais jamais gagné sans Shaq. J'étais bloqué avec cet argument et ça ne m'allait pas. Je devais partir.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : J'avais entendu ça, mais je n'y croyais pas.</p>
<p><strong>Kobe</strong> : On cherchait une maison à Chicago.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Tu allais quitter Los Angeles pour te geler le cul à Chicago ?</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Oui. Et puis Rob Pelinka m'a appelé pour me dire : 'Shaq a demandé son trade'.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Jerry Buss m'a appelé, il m'a dit : 'Je ne peux pas perdre Kobe, je vais tout recommencer à zéro'. J'étais déçu, mais j'ai compris. Au final, c'était bien pour le jeu.</p>
<h2>Nous deux, c'était un peu "je t'aime, mais je n'ai pas envie de te voir"</h2>
<p><strong>Kobe</strong> : Il y a eu ce rap où tu parlais de moi en train de te lécher le cul.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : C'était dans un comedy club, pour le fun.</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Je sais, j'ai adoré tout ce que tu as dit, même si je m'en suis servi comme motivation.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Les gens adoraient entretenir notre embrouille, mais jamais on ne serait allés se voir en famille pour s'embrouiller. En fait, c'était un peu 'je t'aime, mais je n'ai pas envie de te voir'.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Il y a cette année où on a reçu le trophée de MVP tous les deux. Il y avait, toi, moi et Shareef (son fils, NDLR) sur scène. Tu m'as dit de ramener le trophée chez moi pour que je le donne au petit.</p>
<p>Shareef t'adore et c'était un super moment pour lui. On vivait des moments difficiles à cette période. Là, je me suis dit que pendant tout ce temps j'avais peut-être déconné avec toi. Je te dois des excuses.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/quotes-nba-michael-jordan-kobe-bryant-larry-bird-bill-russell-610287/" data-title="A lire aussi">MJ, Kobe, Shaq, Bird : ces phrases qui ont fait leur légende</a></p>
<h2>"J'ai défoncé ma maison quand tu as gagné le 5e titre"</h2>
<p><strong>Shaq :</strong> Après qu'on se soit séparés, tu as essayé de gagner plus de titres que moi ?</p>
<p><strong>Kobe :</strong> Absolument ! Je savais que tu en gagnerais un. Avec l'énergie qu'il y avait autour de l'équipe à Miami, avec D-Wade... Je savais que je devrais en gagner deux ou trois. J'avais besoin que tu gagnes et que les gens disent : voilà ce qu'ils ont lâché, Kobe Bryant aurait dû partir, pas Shaq. J'avais la colère et l'envie dont j'avais besoin.</p>
<p>Immédiatement après votre titre, je suis allé courir, m'entraîner et faire tout ce qui était humainement possible.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Tu crois que j'étais dégoûté quand tu as gagné le cinquième titre ?</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Bien sûr que tu l'étais !</p>
<p><strong>Shaq</strong> : J'ai défoncé ma maison ! Et puis juste après, quand tu as dit : 'j'en ai gagné une de plus que Shaq devant la presse... '(rires). Phoenix m'a tradé à Cleveland, puis Cleveland m'a tradé à Boston, j'avais 38 ans, plus de genoux, plus de hanches. J'ai dû accepter le fait que tu en aurais 5 et moi 4.</p>
<p><strong>L'interview complète entre Kobe Bryant et Shaquille O'Neal</strong></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/i2BGcbYpO3w" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Robert Parish, le seul coéquipier qui a vraiment rembarré Michael Jordan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jul 2025 09:52:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Parish]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/08/robert-parish-bulls.jpg" alt="Robert Parish, le seul coéquipier qui a vraiment rembarré Michael Jordan" /></div><p>Rares sont les coéquipiers de Michael Jordan à s'être opposés à lui. Robert Parish raconte comment il a balayé les menaces de l'idole.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/08/robert-parish-bulls.jpg" alt="Robert Parish, le seul coéquipier qui a vraiment rembarré Michael Jordan" /></div><p><strong>Robert Parish</strong> n'est pas n'importe qui en NBA. "The Chief" a longtemps été le joueur à la plus grande longévité dans l'histoire de la ligue et peut se vanter d'avoir remporté 4 titres avec deux des plus grandes équipes de l'histoire : les Boston Celtics de <strong>Larry Bird</strong> (1981, 1984 et 1986) et les Chicago Bulls de <strong>Michael Jordan</strong> (1997). Membre du Hall of Fame, Parish n'a toutefois pas tout de suite été respecté comme il se doit par Jordan lors de son passage par Chicago.</p>
<p>Ce n'est un secret pour personne, le leadership de MJ était "à la dure" et rares sont ceux qui échappaient à son exigence maladive. Même Robert Parish, qui avait 43 ans au moment du sacre de 1997. En 2012, dans un entretien <a href="https://www.espn.com/boston/nba/story/_/id/7662366/big-3-final-run-stirs-bittersweet-memories-original-trio">avec Jackie McMullan d'ESPN</a>, il n'avait pas hésité à égratigner le style de Michael Jordan en tant que chef de meute, en comparaison des autres grands leaders qu'il a côtoyés.</p>
<p><em>"La différence entre Larry Bird et le duo Michael Jordan-Magic Johnson, c'est que Larry n'était pas un leader qui te rentrait dedans. Il avait bien trop de respect pour nous. Si tu étais dans un mauvais soir, il était plutôt du genre à t'encourager. Magic et MJ te sautaient dessus directement.</em></p>
<p><em>Après une erreur à l'entraînement, Jordan était venu m'engueuler. Je lui ai dit : 'Je ne suis pas amoureux de toi comme tous ces autres gars ici. J'ai gagné des bagues, moi aussi'. Il m'a répondu qu'il allait me botter le cul. Donc je me suis approché et je lui ai dit : 'Non, vraiment je t'assure que ce n'est pas ce que tu vas faire'.</em></p>
<p><em>Après ça, il ne m'a plus ennuyé".</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/wilt-chamberlain-pensait-etre-plus-fort-que-michael-jordan-574111/" data-title="A lire aussi">Pourquoi Wilt Chamberlain pensait être plus fort que Michael Jordan</a></p>
<p>Robert Parish avait néanmoins reconnu, dans le même entretien, qu'il se sentait dépassé par le niveau des autres intérieurs du groupe et qu'il était resté en NBA deux saisons de trop.</p>
<p><em><span style="color: #808080;">"</span>Luc Longley et Bill Wennington me tuaient à l'entraînement. Clairement, je me suis accroché un peu trop longtemps".</em></p>
<p>Rien que pour devenir l'un des rarissimes coéquipiers de Michael Jordan à le remettre un peu en place, ça valait quand même le coup que "The Chief" ne parte pas tout de suite à la retraite.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;histoire du pire maillot de tous les temps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 07:04:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Nowitzki]]></category>
		<category><![CDATA[jersey]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Nash]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/10/DAllas-Mavericks-Jersey-ugly-1.jpg" alt="L&rsquo;histoire du pire maillot de tous les temps" /></div><p>En 2003, les Dallas Mavericks ont fait porter à leurs joueurs un maillot tristement resté dans l'histoire du style. Ou de l'absence de style. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/10/DAllas-Mavericks-Jersey-ugly-1.jpg" alt="L&rsquo;histoire du pire maillot de tous les temps" /></div><p><strong><em>Le Basketographe vous avait déjà parlé ici <a href="https://www.basketsession.com/actu/new-york-knicks-histoire-logo-iconique-559503/">du logo iconique des New York Knicks</a>, ou encore d'un récit i<a href="https://www.basketsession.com/actu/lakers-jack-nicholson-roman-polanski-histoire-569090/">mpliquant Jack Nicholson, son amour pour les Lakers et... Roman Polanski</a>. Cette fois-ci, il vous conte l'histoire de la tunique fréquemment considérée comme la plus vilaine de tous les temps en NBA. Vous pouvez retrouver <a href="https://lebasketographe.fr/">tous ses articles sur son site</a>. </em></strong></p>
<p>Depuis l’avènement du marketing dans les 90’s, les maillots sont au centre de toutes les attentions. Les équipementiers et les franchises NBA redoublent d’efforts pour proposer des uniformes qui favoriseront les exploits sportifs et qui pousseront les fans à mettre la main à la poche. Dans cette course perpétuelle à la nouveauté, l’Histoire a montré que les designers n’étaient pas toujours très inspirés. Le Web est d’ailleurs garni de classements en tout genre illustrant avec malice ces couacs esthétiques.</p>
<p>Si les goûts et les couleurs ne se discutent pas, un maillot semble attirer tous les regards. Voici l’histoire du pire maillot de la NBA.</p>
<p>Plantons le décor.</p>
<p>Nous sommes le 28 octobre 2003. La NBA débute la 55e saison de son histoire. Ce soir-là, trois matches sont programmés, dont un très alléchant Lakers-Mavs en tête d’affiche au Staples Center. Dallas est à cette époque une jeune équipe talentueuse et ambitieuse qui sort d’une finale de conférence perdue 4-2 contre les Spurs. Les Lakers, eux aussi éliminés par les Spurs, sortent d’un exercice décevant. Après avoir enregistré les arrivées de Gary Payton et Karl Malone, les objectifs des Angelenos sont très élevés et ils comptent bien montrer les crocs dès le match d’ouverture.</p>
<p>La rencontre se solde par une victoire des Lakers sur le score sans appel de 109 à 93. Cette soirée qui ressemblait à n’importe quelle soirée NBA sur le papier, resta pourtant gravée dans la mémoire des fans de la Grande Ligue. Pourquoi ? A cause du choix du maillot des Mavericks ! Ce soir-là, Dallas a choisi d’arborer un surprenant maillot gris argenté à l’esthétique pour le moins douteuse.</p>
<p>La preuve en images.</p>
<figure id="attachment_581851" aria-describedby="caption-attachment-581851" style="width: 760px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-rvs-image-big wp-image-581851" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-760x380.jpg" alt="" width="760" height="380" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-760x380.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-1536x768.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-150x75.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-290x145.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-313x157.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1.jpg 1600w" sizes="(max-width: 760px) 100vw, 760px" /><figcaption id="caption-attachment-581851" class="wp-caption-text">Antoine Walker et Dirk Nowitzki portant le pire maillot de l'histoire de la NBA.</figcaption></figure>
<p>Près de deux décennies plus tard, le maillot surnommé « trash bag » ou « garbage bag » pour les intimes n’est toujours pas tombé dans l’oubli. Il figure d’ailleurs fréquemment dans des classements recensant les pires maillots de l’histoire de la NBA, comme ceux de Sports Illustrated, ESPN ou Fox Sports.</p>
<p>Une fois le choc causé par la vision de ce bout de tissu venu d’ailleurs estompé, une question survient : mais qui est derrière ce projet obscur ? Et à Dallas, qui dit Mavs, dit forcément Mark Cuban ! Le fantasque propriétaire, omniprésent au sein de sa franchise, est peut-être un crack en affaires, mais nettement moins quand il s’agit de sape.</p>
<blockquote class="sq"><p>Quand les gars ont commencé à transpirer, surtout à l'été, les maillots avaient l'air horribles.</p></blockquote>
<p>Interrogé sur la question en 2013, Cuban a admis son erreur avec humour :</p>
<blockquote><p>« Ils ressemblaient à des sacs poubelles mouillés, je les ai retirés du marché après un match. »</p></blockquote>
<p>Un choix judicieux de la part de l’homme d’affaires. Mais trop tard, le mal était fait. Il faut dire que les Mavs ont fait fort sur ce coup. Si au départ l’idée du gris argenté brillant était un peu burné et audacieux, le projet a carrément tourné au désastre quand le maillot a viré au marron à cause de la sueur des joueurs.</p>
<p>Autre personnage clé de ce douloureux épisode, Al Whitley, l’assistant du responsable de l’équipement des Mavs. Ce dernier se souvient :</p>
<blockquote><p>« Je n’ai pas été prévenu longtemps à l’avance que l’équipe les porterait ce soir-là. Mais le concept était solide. » Avant d’ajouter : « Le gris métallique était très bien. Avec notre bleu royal, ça marchait vraiment bien. Je pensais qu’il deviendrait un maillot populaire. »</p></blockquote>
<p>Selon Whitney, le problème ne venait pas du choix des couleurs mais de la matière utilisée par l’équipementier.</p>
<blockquote><p>« Le gris était écrasant, alors que le nouveau matériau Nike utilisé pour les fabriquer était chatoyant et brillant. C’était encore pire quand l’équipe a commencé à transpirer dedans. Certains ont décrit les maillots comme prenant une teinte qui ressemblait au marron foncé.</p>
<p>Ce n’était pas tout à fait le gris que nous espérions. Il devenait plus sombre et nous ne voulions pas qu’il brille, mais c’était la façon dont le matériau était fait. Quand les gars ont commencé à transpirer, surtout à la télé, ils avaient l’air horribles. »</p></blockquote>
<p>Puis le couperet est tombé, se souvient Whitley avec amusement :</p>
<blockquote><p>« Notre propriétaire m’a ordonné de les brûler. »</p></blockquote>
<p>Après un seul match, le maillot alternate des Mavericks tire donc sa révérence. Fin de l’histoire ! Enfin, pas tout à fait… La réalité dépasse parfois la fiction.</p>
<h2>Devenu un objet rare de collection</h2>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-581858 alignnone" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568.jpg" alt="Mavs NBA jersey" width="1200" height="851" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568-150x106.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568-290x206.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568-760x539.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568-313x222.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Alors que nous aurions pu penser que les fans avaient hâte de précipiter ce jersey dans les limbes, le « Trash bag », tel un phénix, a su renaître de ses cendres pour s’imposer comme un maillot culte dans la petite communauté des collectionneurs. Dans un article paru sur SB Nation, Tim Cato s’est amusé à rechercher ce qu’étaient devenus ces fameux maillots portés durant l’<em>opening nigh</em>t. Ce qu’il a découvert est très surprenant.</p>
<p>Lors de ses recherches, Cato est parvenu à retrouver la trace de certains de ces jerseys : ceux de Dirk Nowitzki, Steve Nash, Eduardo Najera et Josh Howard.</p>
<p>Au passage, Cato nous apprend que Josh Howard, All-Star en 2007, a passé les 5 premières minutes de sa carrière NBA dans ce drôle de maillot.</p>
<p>Au moment où Cato a écrit son article, celui de Howard était en vente sur Ebay au prix de 2 500$. Celui de Nowitzki appartenait à un habitant de Hong Kong. Même s’il n’était pas en vente, son propriétaire a affirmé qu’un collectionneur lui en avait proposé la somme de 6 000$. Somme qu’il a déclinée ! L’amour d’un maillot, ça n’a pas de prix...</p>
<p>Au moment du retrait des maillots, Mark Cuban avait déclaré que même si ces uniformes n’avaient pas conquis le cœur des amateurs de NBA, ils restaient <em>« toujours aussi bons comme vêtements de sport pour les fans de Mavs. »</em></p>
<p>Borné ou simplement vexé, en prononçant ces mots, Cuban était à des années lumières de la hype qu’il allait y avoir autour de ces maillots. Qui aurait pu deviner que ce maillot passerait d’objet de raillerie à maillot iconique ?</p>
<p>Personne ! Pas même ce visionnaire de Mark Cuban.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/encore-de-nouvelles-idees-de-jerseys-nba-mais-magnifiques-cette-fois-579806/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Encore de nouvelles idées de jerseys NBA, mais magnifiques cette fois</a></p>
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		<title>Le jour où Paul Pierce a failli être assassiné</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 07:25:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Pierce]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Battie]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/paul-pierce-vert-boston-celtics.jpg" alt="Le jour où Paul Pierce a failli être assassiné" /></div><p>Jeune star montante des Boston Celtics, Paul Pierce a été poignardé à onze reprises avant le coup d’envoi de la saison 2000-2001. Récit.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/paul-pierce-vert-boston-celtics.jpg" alt="Le jour où Paul Pierce a failli être assassiné" /></div><p>Tout allait bien pour <strong>Paul Pierce</strong>, fraîchement débarqué en NBA en 1998. Performant dès ses débuts chez les professionnels. Des belles promesses confirmées lors de sa deuxième saison avec près de 20 points par match. Le nouveau visage des mythiques Boston Celtics. L’espoir que la franchise retrouve un jour les sommets, sous son impulsion. Un homme jeune, riche, qui vit de sa passion. Mais dans la vie, tout va parfois tellement vite...</p>
<p>Ça tient à peu de choses. Quelques détails. Le mauvais endroit. Le mauvais moment. Quelques centimètres d’une lame qui touche un organe vital. Pierce l’a appris à ses dépends le 25 septembre 2000. Alors qu’il se trouvait dans une boite de nuit de Boston, le Buzz Club, <a href="http://www.celticslife.com/2017/09/happy-anniversary-paul-pierce-stabbed.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">qui a coulé depuis</a>, l’ailier des Celtics a soudainement été agressé par plusieurs hommes armés de couteaux. Ils l’ont poignardé. Onze fois. Au visage, à la nuque et au dos. <strong>Tony Battie</strong>, coéquipier de Pierce à l’époque, était présent ce soir-là. Heureusement. Même s’il était aux toilettes au moment de la bagarre. L’intérieur a emmené son ami à l’hôpital de toute urgence.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><em><span style="color: #808080;">« On ne savait pas à quel point c’était grave. Et peut-être que c’était mieux que l’on ne sache pas », raconte Battie.</span></em></p>
<p>Une fois arrivé au bloc opératoire, Paul Pierce avait perdu tellement de sang qu’il a même demandé aux médecins s’il allait mourir. L’un de ses poumons était touché. Mais les docteurs l’ont sauvé.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/paul-pierce-the-truth-shaquille-oneal-412848/" data-title="A lire aussi">Comment Paul Pierce est devenu la « putain de vérité »</a></p>
<p>Le jeune homme de 22 ans a alors déclaré aux enquêteurs qu’il avait été piégé par un groupe d’individus qui lui en voulaient d’avoir parlé avec une femme qu’ils connaissaient. Trois hommes ont été arrêtés. Au tribunal, l’un des trois s’est excusé auprès de Pierce mais tout en jurant que ce n’était pas eux les responsables et que ses assaillants étaient toujours dans la nature. Ils ont été acquittés. Mais l’incident a évidemment laissé des traces sur le joueur. Il craignait une nouvelle attaque. C’est seulement maintenant, en 2020, lors de son passage dans le podcast de <strong>Matt Barnes</strong> et <strong>Stephen Jackson</strong>, qu’il révèle les mesures qu’il a prises après l’altercation.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Les gens ne le savent pas mais je me suis trimbalé avec un gun pendant deux ans. J’étais devenu tellement paranoïaque. Je le gardais dans la voiture. Je le prenais sur moi. J’évitais les foules. C’est traumatisant. Je n’arrivais même pas à dormir. Je me levais d’un coup au milieu de la nuit. J’avais demandé une surveillance policière 24 heures sur 24.</em> »</span></p>
<p>Mais rien ne pouvait empêcher Paul Pierce de devenir la <a href="https://www.basketsession.com/actu/paul-pierce-truth-shaq-412848/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« <em>putain de vérité</em> »</a>. Même pas onze coups de couteaux. Il a disputé les 82 matches de la saison qui a suivie son agression. Pour 25 points par match. Il s’est imposé comme un All-Star, un champion NBA et un MVP des finales au cour de sa riche et longue carrière. C’est passé tout près de s’arrêter prématurément et de manière tragique. Mais le destin en a voulu autrement.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/DWI1bUyLKKA?amp" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen" data-mce-fragment="1"></iframe></p>
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		<title>Scooby-Doo, Bruce Jenner et une joueuse enceinte : l&#8217;improbable Draft NBA 1977</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/draft-1977-nba-scooby-doo-jenner-king-2025-551903/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 09:12:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Bruce Jenner]]></category>
		<category><![CDATA[Lusia Harris]]></category>
		<category><![CDATA[Scooby-Doo]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/03/1977-NBA-draft-Bernard-King-Scooby-Doo.jpg" alt="Scooby-Doo, Bruce Jenner et une joueuse enceinte : l&rsquo;improbable Draft NBA 1977" /></div><p>En 1977, les franchises NBA ont fait des choix assez farfelus et douteux le soir de la Draft. Ce qui va suivre n'est pas un gag.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/03/1977-NBA-draft-Bernard-King-Scooby-Doo.jpg" alt="Scooby-Doo, Bruce Jenner et une joueuse enceinte : l&rsquo;improbable Draft NBA 1977" /></div><p>Il fut un temps où les fins de Draft ressemblaient un peu aux élections de délégués au collège, avec des votes farfelus pour "Zinédine Zidane" ou "La mère à Manu". En 1977, alors que la NBA laissait la possibilité aux équipes de drafter pendant 10 tours, la ligue a justement eu droit à des tentatives humoristiques ou incongrues de la part des General Managers.</p>
<p>Si cette cuvée a hébergé quelques futurs membres du Hall of Fame, comme <strong>Bernard King</strong> ou <strong>Jack Sikma</strong>, et des flops comme <strong>Kent Benson</strong>, 1st pick mis K.O. par <strong>Kareem Abdul-Jabbar</strong> lors de son premier match en NBA (voir la vidéo au bas de l'article), elle a aussi été le théâtre de tentatives pour le moins étonnantes.</p>
<p>Ainsi, le Jazz a par exemple drafté<strong> Lusia Harris</strong> au 7e tour, avec le 137e pick. Harris était l'une des meilleures joueuses universitaires du pays et une médaillée d'argent olympique avec Team USA, mais jamais une femme n'avait été sélectionnée en NBA. Petit détail, Harris, introduite plusieurs années plus tard au Hall of Fame, était enceinte au moment où New Orleans a porté son choix sur elle. Ce qui rendait évidemment impossible toute arrivée imminente dans la ligue. Elle n'a jamais mis un pied en NBA.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/zach-lavine-nba-oladipo-spurs-582347/" data-title="A lire aussi">Zach LaVine devient grand, les Spurs à l'ancienne : Les 5 enseignements de la semaine</a></p>
<p>Avec le 139e pick, peu après Lusia Harris, donc, les Kansas City Kings ont décidé de drafter <strong>Bruce Jenner</strong>. Oui, LE Bruce Jenner, alors superstar du décathlon mondial et pas encore beau-père, puis belle-mère, de la fratrie Kardashian. Jenner, aujourd'hui rebaptisée Caitlin, venait de remporter la médaille d'or aux Jeux Olympiques de Montréal et a décliné l'expérience en NBA, malgré son passé de joueur honnête au lycée, mais il figure bien dans les livres d'histoire de la Draft.</p>
<p>Un peu plus tard, les Los Angeles Lakers ont voulu amuser la galerie et ont très sérieusement indiqué au commissaire de l'époque, Larry O'Brien, qu'il souhaitaient drafter, tour à tour, "Scooby-Doo" et "une chaise en bois". A chaque fois, la ligue a refusé.</p>
<p>Mention honorable pour les Boston Celtics, qui ont eux tenté de faire drafter l'un des jeunes porteurs d'eau de l'équipe, mais là aussi la blague ne s'est pas matérialisée en évènement concret. On imagine les vrais joueurs de basket de l'époque, non draftés ou draftés après ces tentatives humoristiques. Au niveau de l'amour propre, ça a dû quand même faire quelques dégâts...</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/aN57mvDICXw" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>St. Louis, l&#8217;équipe oubliée qui a fait chuter Bill Russell et Boston</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/st-louis-hawks-lequipe-oubliee-bill-russell-et-boston-2025-616743/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jun 2025 07:03:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Russell]]></category>
		<category><![CDATA[Bob Pettit]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[St. Louis Hawks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Capture-decran-2021-12-12-120423.jpg" alt="St. Louis, l&rsquo;équipe oubliée qui a fait chuter Bill Russell et Boston" /></div><p>A la fin des années 50, les St. Louis Hawks ont été les premiers à faire mordre la poussière aux implacables Celtics de Bill Russell. A peu de choses près, St. Louis aurait pu prendre la place de Boston dans l'histoire plutôt que de sombrer dans l'oubli.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Capture-decran-2021-12-12-120423.jpg" alt="St. Louis, l&rsquo;équipe oubliée qui a fait chuter Bill Russell et Boston" /></div><p><strong>Bill Russell</strong> est une légende et sa disparition en 2022 a été une immense perte pour le basket américain et le sport mondial. A chacune de ses apparitions publiques, le joueur le plus titré de l'histoire était célébré et encensé. La ville de Boston lui a dédié une statue et tout fan qui se respecte a entendu parler de la domination du grand échalas sur la NBA dans les années 50 et 60 : 11 titres de champion, des statistiques individuelles ahurissantes et un impact culturel profond.</p>
<p>Entre 1957 et 1966, les Celtics ont remporté 9 titres dont 8 d'affilée avec pour seule anomalie l'année 1958. Une équipe, aujourd'hui tombée dans l'oubli, a fait chuter le mythe cette année-là : les St. Louis Hawks. Depuis partis à Atlanta, les Hawks ont été le poil à gratter d'une dynastie unique. Une équipe qui, à peu de choses près, aurait pu se tailler la part du lion dans la mémoire collective.</p>
<p>Aujourd'hui privée de basket et contrainte de se contenter des Blues en hockey et des Rams en football, St. Louis a été une place forte de la NBA pendant... moins de 10 ans. Le temps pour <strong>Bob Pettit</strong>, 90 ans cette année, et sa bande de disputer quatre Finales et de décrocher un titre face aux intouchables Celtics, avant que les Lakers de Jerry West et Elgin Baylor ne se heurtent à leur tour à répétition au mur du Massachusetts.</p>
<p>La réussite des Hawks est intimement liée à celle de Pettit, rarement cité spontanément comme l'un des meilleurs joueurs de tous les temps. Et pourtant...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-bill-russell-goat-jordan-lebron-james-debat-546218/" data-title="A lire aussi">La preuve que Bill Russell est le winner ultime, plus que Jordan ou LeBron</a></p>
<p><em>"Jouer contre Bob Pettit était au moins aussi dur que de jouer contre Wilt Chamberlain", a un jour déclaré Bill Russell dans le Boston Globe</em>.</p>
<p>Poste 4 de 2m06, Pettit était un rebondeur exceptionnel (16.2 de moyenne en carrière) et un attaquant génial capable de rendre fou n'importe quel défenseur aguerri. Premier MVP de l'histoire en 1956 et All-Star à 11 reprises, le natif de Louisiane est un phénomène au même titre que son rival de Boston. Peu peuvent d'ailleurs se vanter d'avoir inscrit 50 points face à Russell dans un match des Finales. Pettit y est parvenu dans le game 6 crucial de 1958, traumatisant le "Father of Defense", un peu diminué par une blessure à la cheville.</p>
<p>A l'époque, les médias locaux se font d'ailleurs une joie de vanter les mérites du "blanc" Pettit face à l'Afro-Américain Russell. Ils se gardent bien de rappeler à un public pas encore abreuvé d'informations en continu cette effarante anecdote : ce sont les Hawks qui ont drafté Bill Russell deux ans plus tôt avant de céder ses droits à Boston contre deux joueurs. Sans l'insistance du grand Red Auerbach, St Louis aurait pu se retrouver à la place des Celtics et écraser la NBA grâce à ce terrifiant duo...</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/S_3DE5_e3yM?ab_channel=KSDKNews" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>Le racisme gangrène les Hawks</h2>
<p>Vivre dans le Missouri dans les années 50 ou 60 lorsque l'on n'est pas de type caucasien peut s'avérer pénible. <strong>Lenny Wilkens</strong>, le Hall of Famer, raconte dans sa biographie :</p>
<p><em>"Quand je suis arrivé à St Louis en 1960, j'ai compris que les choses étaient différentes ici. En centre-ville, on ne me servait pas dans les restaurants. Je recevais des courriers ignobles et mes voisins faisaient tout pour éviter de me croiser ou de me regarder".</em></p>
<p>Au sein de l'équipe, les cadres comme Pettit sont passifs et ne font, dans un premier temps, pas grand chose pour protéger leurs camarades victimes du racisme ambiant. Le climat se détériore un peu plus en 1962, lorsque le coach Paul Seymour reçoit comme consigne de diminuer le rôle de <strong>Cleo Hill</strong>, un Afro-Américain, dont le talent risque d'éclipser Pettit, Cliff Hagan et Clyde Lovellette, les trois stars blanches de l'équipe. Seymour refuse et est limogé sur le champ.</p>
<p>Le malheureux Hill, victime d'une campagne de dénigrement à travers toute la ligue, ne foulera plus jamais un terrain de basket. C'est le début de la fin pour les Hawks à St Louis. Comme un symbole, c'est en 1968, l'année de l'assassinat de Martin Luther King, qu'ils déménagent à Atlanta, la ville de naissance du pasteur, pour se créer une nouvelle identité.</p>
<p>Bob Pettit se fait aujourd'hui extrêmement rare dans les médias, nettement plus en tout cas que les autres mythes de la ligue encore en vie. En 2010, dans un entretien avec NBA.com, il expliquait toutefois :</p>
<p><em>"Je ne suis pas malheureux que l'on ne parle pas plus de nous. On a vécu de très belles choses et d'autres moins glorieuses. Je suis satisfait de ma carrière. Qui peut dire qu'il a réussi à gagner un titre contre l'équipe de Bill Russell, le meilleur joueur de tous les temps ?"</em></p>
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		<title>Comment Patrick Ewing a bien failli créer la première superteam des Warriors</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 14:33:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Mullin]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[mitch richmond]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Ewing]]></category>
		<category><![CDATA[run tmc]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Hardaway]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Patrick-Ewing-Golden-State-Warriors.jpg" alt="Comment Patrick Ewing a bien failli créer la première superteam des Warriors" /></div><p>Bien avant Steph Curry, KD, Klay et Draymond, Patrick Ewing aurait pu créer la première superteam de l'histoire des Golden State Warriors.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Patrick-Ewing-Golden-State-Warriors.jpg" alt="Comment Patrick Ewing a bien failli créer la première superteam des Warriors" /></div><p>Quand on pense aux superteams du côté des Golden State Warriors, on pense bien entendu au line-up de la mort de <strong>Stephen Curry</strong>, <strong>Klay Thompson</strong>, <strong>Draymond Green</strong>, <strong>Kevin Durant</strong> et <strong>Andre Iguodala</strong>. Et pourtant, la première édition de ce style est passée tout près de s'articuler autour de <strong>Patrick Ewing</strong> et du trio d'artificiers <strong>Tim Hardaway</strong>, <strong>Mitch Richmond</strong> et <strong>Chris Mullin</strong>, le légendaire Run TMC.</p>
<p>L'info n'est pas neuve, mais elle est magnifiquement racontée dans le podcast "Shattered: Hope, Heartbreak &amp; The New York Knicks" <a href="https://theathletic.com/podcast/246-shattered-hope-heartbreak-and-the-new-york-knicks/" target="_blank" rel="noopener">animé de main de maître par</a> <strong>Chuck D</strong>, de Public Enemy.</p>
<p>Pour remettre les choses en contexte, il faut remonter au printemps 1991, avant l'arrivée de <strong>Pat Riley</strong> à la tête des New York Knicks. Le contrat en cours de Patrick Ewing était alors sur le point d'arriver à son terme et celui-ci comportait une clause très particulière.</p>
<blockquote><p>"Dans son contrat, il était stipulé que si Patrick ne figurait pas dans le Top 4 des plus gros salaires de la ligue, il pourrait devenir free agent", raconte <strong>Dave Checketts</strong>, qui venait tout juste de quitter le Utah Jazz pour devenir président des Knicks.</p></blockquote>
<p>Et l'agent de Ewing, <strong>David Falk</strong>, pensait bien profiter de cette opportunité pour faire en sorte que son joueur rejoigne les Warriors, ce qui aurait été un total désastre pour les Knicks qui auraient été contraints de voir partir leur franchise player sans rien recevoir en retour et qui n'auraient probablement pas pu convaincre Pat Riley de les rejoindre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/patrick-ewing-knicks-dolan-588256/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Patrick Ewing, encore une légende des Knicks à qui James Dolan manque de respect</a></p>
<p>Le plan de David Falk est clair : aller voir les Warriors et les pousser à renégocier à la hausse le contrat de Chris Mullin de façon à éjecter Ewing du Top 4 des plus gros salaires et lui permettre de devenir free agent, avant de le signer à leur tour. Pour cela, l'idée était de proposer à Mullin un contrat de 50 millions de dollars sur cinq ans, une somme colossale à l'époque.</p>
<p>Un plan qui semblait ravir tout le monde : Patrick Ewing, qui avait l'impression de gâcher son talent à New York après avoir joué pour cinq coaches différents en six saisons décevantes ; David Falk qui avait une occasion en or de faire grimper la cote et le salaire de son joueur ; et les Golden State Warriors qui auraient alors pu ajouter à leur arsenal offensif affolant, la présence intérieure et la défense de l'un des tous meilleurs pivots de la ligue.</p>
<blockquote class="sq"><p>"Ce que vous faites est une honte, je suis au courant de tout et j'aurai votre tête." Dave Checketts</p></blockquote>
<p>Le problème, c'est que Dave Checketts n'était pas né de la dernière pluie et qu'il n'avait pas du tout l'intention de voir son dream job tourner au cauchemar avant même avoir eu le temps de défaire ses valises. Alerté des manigances de David Falk par l'agent de<strong> Charles Oakley</strong>, Checketts a alors décroché son téléphone pour mettre l'un des plus gros coups de pression de l'histoire aux propriétaires des Warriors.</p>
<blockquote><p>"Je les ai appelés et je leur ai dit ceci : "Hé les gars, je voulais simplement vous dire ça : la seule chose que j'ai ici, c'est une armée d'avocats.</p>
<p>Je sais très bien ce que vous êtes en train de faire et si vous parvenez à convaincre Mullin de changer son contrat vous aurez alors interféré dans la relation contractuelle que nous entretenons avec Patrick Ewing, qui est notre atout le plus précieux.</p>
<p>Et le préjudice que vous nous aurez alors causé dépasse tout ce que vous pouvez imaginer. Si ce devait être le cas, je vous promets solennellement que je vous poursuivrai devant les tribunaux aussi longtemps qu'il le faudra, même si ça veut dire que votre équipe ne rejouera plus jamais au basket.</p>
<p>Vous allez m'avoir sur le dos et si vous pensez que je suis juste un gentil mormon d'Utah, je vous préviens que ce que vous faites est mal, que c'est une honte, que je suis au courant de tout et que j'aurai votre tête."</p>
<p>Golden State s'est dégonflé."</p></blockquote>
<p>Tout ceci étant réglé, les New York Knicks ont pu reprendre le cours de leur histoire et devenir l'une des équipes les plus compétitives et dures des années 90, mais ça donne le vertige de penser à toutes les conséquences qu'un départ de Patrick Ewing pour les Golden State Warriors aurait pu engendrer...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/patrick-ewing-new-york-knicks-regret-553504/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Patrick Ewing confie son plus grand regret</a></p>
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		<title>Wilt Chamberlain vs Muhammad Ali : histoire d&#8217;un combat avorté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 May 2025 06:17:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Muhammad Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Wilt Chamberlain]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Capture-decran-2021-01-17-111834.jpg" alt="Wilt Chamberlain vs Muhammad Ali : histoire d&rsquo;un combat avorté" /></div><p>Deux des plus grands athlètes de tous les temps ont bien failli s'affronter sur un ring : Wilt Chamberlain et Muhammad Ali.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Capture-decran-2021-01-17-111834.jpg" alt="Wilt Chamberlain vs Muhammad Ali : histoire d&rsquo;un combat avorté" /></div><p>De nombreux joueurs NBA revendiquent l'importance de <strong>Muhammad Ali, </strong>de son parcours et de ses combats, dans leur propre envie de devenir les meilleurs. <strong>LeBron James </strong>et bien d'autres étaient d'immenses fans de la légende de la boxe - et du sport - décédée en 2016. Ali aurait d'ailleurs sans doute été en première ligne aujourd'hui, au regard de la situation aux Etats-Unis, s'il l'avait pu.</p>
<p>D'autres grands du basket ont eux été directement en contact avec "The Greatest" lorsqu'il était à son apogée. <strong>Wilt Chamberlain</strong>, en son temps considéré comme le basketteur le plus dominant que la terre ait jamais porté, a même une histoire assez incroyable en relation avec Ali.</p>
<p>En 1971, juste avant que le mythique champion des poids lourds ne soit défait par son éternel rival <strong>Joe Frazier</strong>, Chamberlain et son entourage ont tenté d'organiser un combat de boxe officiel face à l'icône. Et Ali y a répondu favorablement !</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/kobe-bryant-wilt-chamberlain-ils-ont-failli-etre-parents-735481/">Kobe Bryant-Wilt Chamberlain : ils ont failli être... parents</a></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/wilt-chamberlain-contre-gus-johnson-epaule-545870/" data-title="A lire aussi">Le jour où Chamberlain a déboîté l'épaule d'un adversaire en le contrant</a></p>
<p>Après quelques négociations autour de la promesse d'un énorme chèque dont avait bien besoin l'ex-Cassius Clay après sa suspension pour avoir refusé de participer à la guerre du Vietnam - et en dépit de l'écart de 25 centimètres entre les deux hommes (1.91 m contre 2.16 m) -une date avait même été définie : le 26 juillet 1971.</p>
<p>Ce n'est qu'après un passage commun dans une émission télévisée où Muhammad Ali n'a cessé de trashtalker le pivot des Lakers (voir la vidéo ci-dessous), alors âgé de 35 ans, puis une conférence de presse avortée, que ce dernier a finalement annulé le combat.</p>
<p>Ali est parvenu à instiller la peur chez le géant, dont on ne saura jamais s'il aurait pu éviter l'humiliation contre celui qui est fréquemment considéré comme le plus grand boxeur de tous les temps.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/fuX7FlddCRg" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Le jour où LeBron a « démembré Boston » et « roulé sur 18 000 personnes »</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/le-jour-ou-lebron-a-demembre-boston-et-roule-sur-18-000-personnes-2025-684096/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 07:28:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/02/lebron-james-miami.jpg" alt="Le jour où LeBron a « démembré Boston » et « roulé sur 18 000 personnes »" /></div><p>Bill Simmons a fait le récit magnifique de la performance culte de LeBron James contre Boston en 2012. On vous l'a traduit.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/02/lebron-james-miami.jpg" alt="Le jour où LeBron a « démembré Boston » et « roulé sur 18 000 personnes »" /></div><p>L'une des plus magnifiques performances de <strong>LeBron James</strong> en carrière est incontestablement son game 6 contre Boston en finale de la Conférence Est en 2012, l'année de son premier titre avec Miami. Alors que les Celtics espéraient faire mordre la poussière au Heat et son Big Three, LeBron a évité l'élimination aux siens avec une copie folle : 45 points, 15 rebonds, 5 passes.</p>
<p><a href="https://twitter.com/bronhistory/status/1731088315426709846?s=20">Bill Simmons</a>, le patron de The Ringer, alors chez Grantland, a raconté cette performance dantesque à laquelle il a assisté au TD Garden en tant que fan hardcore des Celtics. Son récit est, comme souvent avec lui, superbement écrit et retranscrit bien la magnitude de ce qu'a accompli le King ce soir-là. On vous a traduit ça.</p>
<p><em>"LeBron avançait avec un regard effrayant sur son visage, une expression relaxée, détachée, qui voulait dire... et bien on ne savait pas trop. Est-ce qu'il était énervé ? Est-ce qu'il avait abandonné ? Est-ce qu'il avait finalement tourné le dos à ses coéquipiers ? Il interagissait à peine avec eux, perdu dans son propre petit monde, comme s'il portait un casque pour écouter de la musique que l'on ne voyait pas. </em></p>
<p><em>Puis d'un coup, les tirs ont commencé à tombe. Swish. Swish. Swish. C'est comme si Miami avait réalisé que les Celtics n'avaient personne pour défendre sur LeBron James. Et plus important : LeBron l'a réalisé. Il a cessé de se soucier de partager le ballon, d'impliquer ses coéquipiers, de trouver un joueur ouvert et d'être aimé. </em></p>
<p><em>Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Je sais juste que les tirs n'ont pas cessé de rentrer. Après son cinquième coup de poignard à peu près (il en a mis 10 de suite), le public a commencé à gronder sur chacun d'entre eux. Si vous avez déjà assisté à un match où cela se produit, vous savez qu'il n'y a aucun son plus meurtrier. Il a assassiné à lui seul l'un des publics les plus abasourdis que j'ai pu connaître à Boston : 30 points en première mi-temps. 30 ! Tout ça avec ce regard vide. C'était comme regarder en vidéosurveillance un serial killer démembrer froidement un corps, puis déposer les éléments dans le frigo. Sauf que là, on était sur place. </em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/draft-2024-les-10-prospects-les-plus-excitants-2024-683613/" data-title="A lire aussi">Draft 2024 : les 10 prospects les plus excitants</a></p>
<p><em>Je sais que Michael Jordan a eu des matches aussi étourdissants. D'autres également. Mais pas avec un tel enjeu. Ce n'était pas juste un match à élimination directe. C'était la carrière entière de LeBron James qui passait au tribunal. Il ne lui a fallu qu'une heure pour dire aux jurés : 'rentrez chez vous, je suis l'un des meilleurs joueurs de tous les temps. Cessez de vous en prendre à moi, de parler des choses dont je ne suis pas capable, de me demander plus que vous ne l'avez jamais demandé à d'autres joueurs, de me blâmer pour une décision stupide que je n'aurais jamais dû prendre. Arrêtez de dire que je suis faible, que je ne veux pas gagner. Arrêtez'.</em></p>
<p><em>Les fans étaient dans un tel état de choc que beaucoup d'entre eux, mon père et moi y compris, ont quitté la salle alors qu'il restait trois minutes à jouer. Pas parce qu'on était de mauvais supporters ou que l'on voulait éviter les embouteillages. Mais parce que l'on ne voulait plus être là. On voulait fuir LeBron. Il a ruiné ce qui aurait dû être une nuit magique. On n'a pas eu la moindre occasion d'encourager, de renverser le match, de motiver nos joueurs. Il a pointé une télécommande dans notre direction et a appuyé sur le bouton 'mute'. C'était comme d'être pris dans un accident de voiture. LeBron a roulé sur 18 000 personnes". </em></p>
<p>Les mots sont forts. Autant que la performance.</p>
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		<title>Michael Jordan : les 20 plus grands moments de His Airness</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 13:30:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/MICHAEL-JORDAN-63-POINTS-GAME-illu.jpg" alt="Michael Jordan : les 20 plus grands moments de His Airness" /></div><p>Michael Jordan fête ses 62 ans aujourd'hui. L'occasion de revenir sur 20 moments marquants de la carrière de l'icône. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/MICHAEL-JORDAN-63-POINTS-GAME-illu.jpg" alt="Michael Jordan : les 20 plus grands moments de His Airness" /></div><h2>20. The Shot – The Prequel</h2>
<p>29 mars 1982, finale NCAA. Après un tir d’Eric Floyd à 52 secondes de la fin, Georgetown mène d’un point, 62-61. Dean Smith prend un temps-mort. James Worthy est la première option du système demandée, Michael Jordan la seconde. La balle arrive dans ses mains, au moment le plus important du match le plus important de l’année, et il ne tremble pas. Déjà.</p>
<p><iframe title="Michael Jordan&#039;s game-winner vs. Georgetown (1982) | FINAL MINUTE" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/qklYkm2jAQ4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>19. Le finger wag à l’attention de Mutombo</h2>
<p>Dikembe Mutombo était un monstre défensif, qui ponctuait chacun de ses contres par un célèbre mouvement du doigt, le « finger wag », pour indiquer à son adversaire que le chemin du cercle lui était interdit. Il a en revanche eu le malheur de se targuer publiquement que Michael Jordan ne lui avait jamais dunké dessus. Grave erreur, car Jordan ne s'est pas contenté de lui faire <a href="http://www.youtube.com/watch?v=om56qV5tZHY" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le coup des lancers-francs les yeux fermés</a>. La réponse intervint lors des playoffs 1997 :</p>
<p>Le dunk :</p>
<p><iframe title="Michael Jordan Posterizes over D Mutombo vs Hawks" frameborder="0" width="500" height="375" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x83m26&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<p>Le dunk avec le finger wag :</p>
<p><iframe title="Jordan dunks on Mutombo and finger waves" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/sZLqrdxvCGs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>18. 40 at 40</h2>
<p>Si certains fans de Michael Jordan regretteront toujours qu’il ait porté le maillot des Washington Wizards, il a néanmoins pu offrir au cours de <a href="https://www.basketsession.com/actu/michael-jordan-back-chicago-415796/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">son ultime retour</a> sur les parquets quelques moments très forts. Des moments où sa technique, ses feintes et son instinct étaient d’autant plus éclatants qu’il ne dominait plus physiquement. Et on n’oubliera jamais l’image du premier homme de plus de 40 ans à planter plus de 40 pts dans un match NBA. C’était face aux Nets, le 21 février 2003, 4 jours après ses 40 ans face aux Nets : 43 pts en 43 minutes, à 18/30, sans prendre le moindre tir à 3-pts. Et ça fout encore des frissons :</p>
<p><iframe title="Michael Jordan 2003: NBA Record 43pts at age 40" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/4TkvX356cpQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>17. La passe à Steve Kerr</h2>
<p>Michael Jordan a tué tellement de matches importants que l’on n’a que très peu de souvenirs de balles décisives laissées à ses coéquipiers. Le plus marquant est bien évidemment la passe qu’il fait à Steve Kerr dans le match 6 des Finales 1997. Dès le temps-mort, il était prévu que Jordan lui transférerait la gonfle s’il y avait prise à deux sur lui. Dans le grand entretien que nous lui avions accordé dans <a href="https://www.basketsession.com/shop/reverse-anciens-numeros/21-reverse-n11.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>REVERSE#11</em></a>, Kerr nous avait expliqué qu’il lui avait dit qu’il serait prêt pendant ce temps-mort, mais son interprétation de l’action lors de la fête donnée pour le titre valait aussi le détour…</p>
<p>La passe :</p>
<p><iframe title="Steve Kerr - NBA Finals 1997, Game 6&#039;s Final Shot" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/S2BlOTeoZVE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>L’explication de Steve Kerr :</p>
<p><iframe title="Steve Kerr on his &#039;97 NBA Finals winning shot" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/QOCcd-iAljI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Muggsy Bogues and co : l&#8217;histoire des Baltimore Boys</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/baltimore-boys-espn-muggsy-bogues-histoire-397724/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jan 2025 15:43:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Baltimore Boys]]></category>
		<category><![CDATA[Muggsy Bogues]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=397724</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/01/muggsy-bogues.jpg" alt="Muggsy Bogues and co : l&rsquo;histoire des Baltimore Boys" /></div><p>A l'occasion des 60 ans de Muggsy Bogues, on vous reparle du documentaire sur les Baltimore Boys, ces joueurs passés de l'enfer des rues à la NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/01/muggsy-bogues.jpg" alt="Muggsy Bogues and co : l&rsquo;histoire des Baltimore Boys" /></div><p><strong>Muggsy Bogues, Reggie Williams, Reggie Lewis</strong> et<strong> David Wingate</strong>. Les Baltimore Boys ont eu droit, en 2017, à un documentaire exceptionnel sur leur vie et leur parcours. Un 30 for 30 qui compte parmi les meilleurs à ce jour. Tous ont eu des destins différents. On se souvient forcément davantage de Muggsy Bogues, 60 ans aujourd'hui et de sa taille invraisemblable pour évoluer au plus haut niveau, et de Lewis, décédé d'un arrêt cardiaque en 1993 un an après avoir été All-Star.</p>
<p>Mais tous ont en commun le lieu où ils ont fait leurs gammes et d'où ils sont sortis là où tant d'autres se sont abîmés : Baltimore et le lycée de Dunbar.</p>
<p>Baltimore, dans les années 80, était une ville vérolée par le trafic et la consommation de drogue, le chômage et la violence au quotidien. C'est dans ce cadre que les quatre "héros" de l'histoire ont réussi à se concentrer sur le basket grâce à l'aide de leur coach Bob Wade. Avec eux et après eux, ce dernier a réussi à signer 59 victoires et aucune défaite en deux saisons, envoyant pas moins de 11 joueurs en NCAA.</p>
<p>Quand on y pense, Muggsy Bogues s'est fait tirer dessus à l'âge de 5 ans dans la rue. David Wingate a vu son frère aîné se détruire à l'héroïne et a dû gérer au quotidien sa mère paralysée. Reggie Lewis est lui-même tombé dans le deal de drogue dans les pas de son frère avant d'être sauvé par la Dunbar High School et Coach Wade. Reggie Williams, lui, a grandi dans le même quartier où Bogues a reçu une balle dans son enfance.</p>
<p>Aucun d'entre eux n'avait, à la base, la moindre chance de sortir de ce guêpier en un seul morceau.</p>
<p>Jouer pour les Dunbar Poets et revêtir le maillot de l'équipe était un honneur et une grande responsabilité pour ces gamins, qui connaissent l'importance de leur réussite pour leur projet de quitter Baltimore. Bob Wade ne visait ni plus, ni moins que l'excellence et les meilleurs jeunes basketteurs de la ville ont tous transité par Dunbar. Tous n'ont pas eu la même réussite que Bogues, Lewis, Williams et Wingate.</p>
<p>On vous conseille, si vous en avez la possibilité, de vous jeter sur ce doc exceptionnel, témoignage fort d'un contexte social terrible d'où a pourtant émergé quelque chose de bon.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">ESPN Films Presents High School Basketball Documentary Double Feature: “Baltimore Boys” and “Morningside 5”!</p>
<p>More: <a href="https://t.co/derKEPXmcS">https://t.co/derKEPXmcS</a> <a href="https://t.co/zmIjsotf5W">pic.twitter.com/zmIjsotf5W</a></p>
<p>— 30 for 30 (@30for30) <a href="https://twitter.com/30for30/status/888202994080198656?ref_src=twsrc%5Etfw">July 21, 2017</a></p></blockquote>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Conte de Noël : le mythique « Merry Fucking Christmas » de Larry Bird</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-christmas-chuck-person-trashtalk-nba-noel-2024-357083/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-christmas-chuck-person-trashtalk-nba-noel-2024-357083/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien Deschuyteneer]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 07:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Chuck Person]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-2.jpg" alt="Conte de Noël : le mythique « Merry Fucking Christmas » de Larry Bird" /></div><p>Larry Bird était le roi incontesté du trashtalk. Et il avait réservé à son meilleur ennemi Chuck Person l’une de ses meilleurs punchlines pour Noël.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-2.jpg" alt="Conte de Noël : le mythique « Merry Fucking Christmas » de Larry Bird" /></div><p><em>Comme chaque année, au moment de Noël, on vous fait revivre le conte de Noël le plus punchlinesque de l’histoire de la NBA. L’oeuvre de <strong>Larry Bird</strong> bien sûr. L’icône des Boston Celtics était plus qu’un simple basketteur de légende. C’est aussi le plus grand trashtalker de l’histoire de la NBA. Et <strong>Chuck Person</strong>, <a href="https://www.basketsession.com/actu/reverse-44-kevin-durant-125790/" target="_blank" rel="noopener">que nous vous présentions dans REVERSE #44</a>, était sa meilleure victime.</em></p>
<p><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-357089" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person.jpeg" alt="" width="300" height="400" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person.jpeg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person-200x267.jpeg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person-290x387.jpeg 290w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />« <em>Personne ne peut défendre sur moi ! Personne ! I’m a bad man !</em> » Il fallait le voir et l’entendre, <strong>Chuck Person</strong>, revenir en défense en haranguant le public ce 3 mai 1991. Face aux Boston Celtics de son meilleur ennemi <strong>Larry Bird</strong>, il venait de planter 12 points dans les 5 dernières minutes du Game 4 du 1<sup>er</sup> tour des playoffs et donner la victoire aux Indiana Pacers. Aussi prompt à dégainer les punchlines que des shoots assassins, The Rifleman (7 saisons à 17 pts et plus) a toujours eu une grande gueule et une paire de couilles aussi impressionnantes que son bras.</p>
<p>Malheureusement pour lui, la bouche, le tir et les cojones de Larry Legend étaient encore plus démesurés. Chuck aurait dû le savoir, puisqu'il avait été victime quelques mois plutôt, à Noël, d'une des plus grandes punchlines du maître. D’ailleurs cette année-là, malgré un dos flingué et un corps qui ne suivait plus, c’est encore une fois Larry Legend qui a eu le dernier mot, avec 32 points, 9 rbds et 7 pds <a href="http://www.basketball-reference.com/boxscores/199105050BOS.html" target="_blank" rel="noopener">dans le Game 5</a> décisif (<a href="https://www.youtube.com/watch?v=0zKZQ8VWT9Y" target="_blank" rel="noopener">voir la vidéo ici</a>). C’était l’épilogue (blessé, Bird n’a pas joué le 1<sup>er</sup> tour des playoffs la saison suivante face aux Pacers) d’une des plus belles rivalités en termes de trashtalking de l’époque.</p>
<h2>Larry Bird – Chuck Person, les meilleurs ennemis de la conf’ Est</h2>
<p>Une rivalité très clairement teintée d’une profond estime. Après ce fameux match 5, le Pacer s’était rendu dans le vestiaire de Boston pour tenter de féliciter son adversaire, qui avait filé pour des soins. Déjà, lors de sa saison rookie, Bird voyait en Chuck Person l’un des futurs gros joueurs de la ligue. Cette année-là, après l’avoir salement fait souffrir sur le terrain, l’icône des Celtics lui avait ainsi montré tout son respect :</p>
<blockquote><p>« Ne te décourage pas. T’es un grand joueur. Julius (Erving) m’a fait pareil à mes débuts. »</p></blockquote>
<p>Un respect qui n’empêche en tout cas pas les deux joueurs de se livrer pendant des années à des joutes verbales impressionnantes. Larry Bird est probablement le plus grand maître du trashtalk à avoir foulé un parquet. S’il est nettement moins connu, Chuck Person était au même titre que Bird un sniper. Et il faisait aussi bien mouche en l’ouvrant qu’en tirant. Son premier surnom, <em><strong>The Rifleman</strong></em> (« rifle » signifie « fusil »), en témoigne, le second aussi. <em><strong>The Mouth That Scored</strong></em>, « la bouche qui scorait ». Et c’est à l’occasion de Noël 90 que les deux compères ont été à l’origine d’une des plus belles histoires de trashtalking de la NBA. Car vu qu'ils s’aimaient bien, Bird avait un cadeau pour son pote.</p>
<h2><img decoding="async" class="alignleft wp-image-357093 size-large" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-300x370.jpg" alt="Larry Bird Christmas Noel" width="300" height="370" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-300x370.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-200x247.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-290x358.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-313x386.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel.jpg 746w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />« Joyeux putain de Noël »</h2>
<p>Contrairement à ce que raconte la légende, ce pur moment de trashtalking ne se déroule pas lors d'un Christmas Day Game. C'est en fait le lendemain, le 26 décembre 1990, qu'a lieu ce match entre Boston et Indiana. Quelques heures avant la partie, Chuck Person chambre Larry dans les médias. The Rifleman honore son surnom et annonce qu’il va « <em>chasser de l’oiseau</em> (bird en anglais). » Histoire de mettre dans l'ambiance.</p>
<p>Alors, juste avant le match, Larry Bird vient lui déclarer qu’il a un petit cadeau de Noël pour lui. Et ce présent, ce n'est clairement pas une victoire. Après un premier quart-temps dantesque (40-40), les C's archi-dominent les débats. A un moment, pendant la partie, Legend prend un tir à trois-points, dans le corner. Juste sous les yeux de son rival, assis sur le banc des Pacers. La balle a à peine quitté ses mains qu’il se retourne vers lui. Le toise. Et, alors que le cuir transperce le filet, lui lâche la punchline ultime :</p>
<blockquote><p>« Merry Fucking Christmas ! »</p></blockquote>
<p>+20 pour Boston. 22 pts, 7 rbds, 12 pds pour un Bird dont le corps ne suit pourtant déjà plus.</p>
<p>Encore une fois, Bird a donc eu le dernier mot sur Person. Surtout, il nous a offert là le meilleur des contes de Noël. Et l'une des plus belles punchlines ever. Une légende.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Celebrate LARRY BIRD’s birthday by showing this video to someone who thinks Bird's game was boring or thinks Larry Legend wouldn't be great in today's NBA. <a href="https://t.co/SpoBM7WgVL">pic.twitter.com/SpoBM7WgVL</a></p>
<p>— Ballislife.com (@Ballislife) <a href="https://twitter.com/Ballislife/status/1468203501465522182?ref_src=twsrc%5Etfw">December 7, 2021</a></p></blockquote>
<h3>Larry Bird, les highlights d'un génie</h3>
<p><iframe title="Larry Bird Greatest Moments" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/Uz-Dy89W4HM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Larry Bird, le roi du trashtalk</h3>
<p><iframe title="Larry Bird - Trash Talking" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/9NIKK_OFvFY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Le jour où Allen Iverson a gueulé sur tout le monde au All-Star Game : « Vous n&#8217;en avez pas marre de ces conneries ? »</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/allen-iverson-all-star-game-2005-2024-666401/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Dec 2024 10:18:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Allen Iverson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/03/Allen_Iverson.jpg" alt="Le jour où Allen Iverson a gueulé sur tout le monde au All-Star Game : « Vous n&rsquo;en avez pas marre de ces conneries ? »" /></div><p>Un mec comme Allen Iverson ferait du bien à la NBA aujourd'hui, ne serait-ce que pour son envie de gagner même au All-Star Game. Ce souvenir de Stan Van Gundy le prouve bien.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/03/Allen_Iverson.jpg" alt="Le jour où Allen Iverson a gueulé sur tout le monde au All-Star Game : « Vous n&rsquo;en avez pas marre de ces conneries ? »" /></div><p>Le All-Star Game a perdu en saveur ces dernières années, avec des matches pas franchement compétitifs et des rivalités entre joueurs plus aussi affirmées qu'avant. Si cette rencontre n'a jamais non plus été un sommet d'intensité et de basket, certains joueurs y ont toujours plus brillé que d'autres, avec une approche de compétiteurs qui manque aujourd'hui. C'est le cas d'<strong>Allen Iverson</strong>, MVP du ASG 2005. Stan Van Gundy, qui coachait alors la sélection de l'Est grâce à son bon début de saison avec le Miami Heat, a narré son souvenir de "The Answer" pendant ce match, lors de son passage dans<a href="https://www.instagram.com/reel/CqBqpucjW2-/?igshid=MDJmNzVkMjY%3D"> l'émission Knucklehead</a>s avec Quentin Richardson et Darius Miles.</p>
<p><em>"J'étais coach lors du All-Star Game 2005 à Denver. A la mi-temps, Allen Iverson a gueulé sur tout le monde. C'était à l'époque où l'Ouest prenait vraiment le dessus sur l'Est dans la ligue. Donc à la pause, AI sort aux gars : 'Les mecs, vous n'en avez pas marre de ces conneries comme quoi l'Ouest est meilleur que l'Est et qu'on est tous des merdes ? J'en ai marre de l'Ouest. On doit se les faire'. En gros, il a fait le discours de la mi-temps !</em></p>
<p><em>Au All-Star Game, les assistants de l'équipe gagnante touchent plus d'argent que ceux de l'équipe perdante. A chaque fois que j'ai voulu sorti Allen, les assistants m'ont dit : 'Non, non !' (rires) Ils avaient entendu son speech et ils savaient qu'il avait envie de gagner. Et comme à la parade, on a gagné ce All-Star Game, ils ont gagné plus d'argent et Allen Iverson a été élu MVP".</em></p>
<p>Iverson a fini ce match avec 15 points et 10 passes pour décrocher son deuxième trophée de MVP du All-Star Game après celui de 2001.</p>
<p>Les deux cinq de départ ce soir-là : <strong>Allen Iverson, Vince Carter, Grant Hill, LeBron James</strong> et <strong>Shaquille O'Neal</strong> pour la Conférence Est, <strong>Kobe Bryant, Tracy McGrady, Kevin Garnett, Tim Duncan</strong> et <strong>Yao Ming</strong> pour la Conférence Ouest.</p>
<p>Les remplaçants : <strong>Dwyane Wade, Gilbert Arenas, Paul Pierce, Antawn Jamison, Jermaine O'Neal, Zydrunas Ilgauskas et Ben Wallace pour la Conférence Est, Steve Nash, Ray Allen, Manu Ginobili, Rashard Lewis, Shawn Marion, Dirk Nowitzki</strong> et <strong>Amar'e Stoudemire</strong> pour la Conférence Ouest.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/podcast-reverse-basketsession-93-michael-jordan-mook-666188/" data-title="A lire aussi">Podcast #83 : Qui est vraiment Michael Jordan ?</a></p>
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		<title>« On se croirait en 84, hein ? » L&#8217;anecdote géniale sur Larry Bird et la Select Team</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-dream-team-trashtalk-rodney-rogers-1992-2024-601376/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Dec 2024 09:07:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Mashburn]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Rodney Rogers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/03/Larry-Bird-1.jpg" alt="« On se croirait en 84, hein ? » L&rsquo;anecdote géniale sur Larry Bird et la Select Team" /></div><p>Larry Bird, qui fête ses 68 ans ce weekend, s'est vengé d'une bravade de Rodney Rogers de manière exceptionnelle avec la Dream Team.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/03/Larry-Bird-1.jpg" alt="« On se croirait en 84, hein ? » L&rsquo;anecdote géniale sur Larry Bird et la Select Team" /></div><p><strong>Larry Bird</strong>, qui fête ses 68 ans ce weekend, est célèbre pour son génie, mais aussi pour ses punchlines et son trashtalk posé mais mythique. De passage dans le podcast "<a href="https://www.theplayerstribune.com/collections/knuckleheadspod">Knuckleheads</a>", <strong>Jamal Mashburn</strong> a raconté un épisode assez fabuleux qui concerne "Larry Legend". Il faut remonter à l'époque de la Dream Team, en 1992. Mashburn faisait partie de la fameuse Select Team qui a battu l'équipe la plus mythique de l'histoire du basket, avec des jeunes talents américains comme <strong>Chris Webber, Penny Hardaway, Grant Hill, Rodney Rogers, Allan Houston</strong> et bien d'autres.</p>
<p>Les légendes du game rassemblées par Chuck Daly avaient étaient bousculées lors du <em>scrimmage</em> et Mashburn affirme que le match a été stoppé par le staff de Team USA à 72-66 et que le score a été effacé juste avant l'arrivée de la presse.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/dream-team-defaite-chris-webber-michael-jordan-544564/" data-title="A lire aussi">Dream Team : le récit de la seule et unique défaite de l'équipe culte</a></p>
<blockquote><p>"Après ça, on est rentrés à l'hôtel. Rodney Rogers a vu un petit groupe où il y avait Magic Johnson, Larry Bird et d'autres. Tout le monde s'envoyait des vacheries. Et là, Rodney dit : 'Hey Larry, tu n'as plus rentré un jump shot depuis 1984'.</p>
<p>Magic a entendu ça. Nous on ne s'est pas attardés là-dessus. Le lendemain, j'ai compris que ces gars-là étaient d'une race particulière.</p>
<p>Magic a donné la balle à Larry Bird 8 ou 9 fois de suite, et il s'est mis sur Rodney Rogers. A chaque fois, avant de placer un move, il lui annonçait exactement ce qu'il allait faire.</p>
<p>Un dribble, pull up, sur la gauche, avec la planche. Panier. Un dribble, sur la droite, spin move, tir. Panier. Il a marqué 8 ou 9 fois de suite, a quitté le terrain pour aller s'allonger parce qu'il ne pouvait pas rester assis à cause de ses problèmes de dos, et lui a dit : 'Hey le jeune, on se croirait en 1984 hein ?'.</p>
<p>Ils nous ont botté le cul tout le reste de la semaine".</p></blockquote>
<p>Larry Bird était unique et les récits sur ses bravades dans le plus grand des calmes resteront à jamais légendaires.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-larry-legend-541897/" data-title="A lire aussi">Larry Bird ? Non, Larry Legend !</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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