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	<title>G.O.D. Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Sun, 23 Aug 2026 13:10:16 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Schizophrénie et téquila : quand Kobe allait au resto avec ses autres personnalités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 13:10:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/01/kobe-bryant-team-usa.jpg" alt="Schizophrénie et téquila : quand Kobe allait au resto avec ses autres personnalités" /></div><p>Avec n'importe qui, on croirait à une fable. Mais puisqu'il s'agit de Kobe Bryant, chaque histoire folle contient une part de vérité, comme celle racontée par Tim Grover.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/01/kobe-bryant-team-usa.jpg" alt="Schizophrénie et téquila : quand Kobe allait au resto avec ses autres personnalités" /></div><p><strong>Kobe Bryant</strong> aurait eu 48 ans aujourd'hui. Six ans et demi après sa disparition tragique, le 26 janvier 2020, la trace laissée par la légende des Los Angeles Lakers reste immense. Il sert encore de référence à de nombreux joueurs actuels et son héritage dépasse largement les frontières du basket. L'une des caractéristiques de Kobe, au-delà de son excellence comme basketteur, c'était aussi sa faculté à générer des histoires dont on serait normalement bien infoutus de décréter si elles tiennent de la légende urbaine ou si elles sont réelles. Mais puisqu'elles concernent Kobe, il y aura toujours un doute raisonnable en faveur de l'authenticité.</p>
<p>Même quand c'est aussi barjot que ce qu'a raconté son ancien préparateur <strong>Tim Grover</strong>, célèbre <a href="https://www.basketsession.com/NBA/michael-jordan-pizza-theorie-547278/">pour avoir également collaboré avec <strong>Michael Jordan</strong></a>. Lors de son passage dans <a href="https://twitter.com/ComplexSports/status/1395031249404809216">le Complex Sports Podcast</a> pour présenter son nouveau livre, Grover a livré une histoire inédite au sujet de Kobe Bryant que l'on croirait tirée d'un film. Ou d'un bouquin de psychologie sur la schizophrénie...</p>
<blockquote><p>"On venait de finir un match. Kobe et moi avons décidé d'aller manger au restaurant. En arrivant, il a demandé une table pour quatre. Je me suis dit que c'était curieux parce qu'on était que deux, mais je ne lui ai pas demandé...</p>
<p>Deux types sont venus ensuite pour demander s'ils pouvaient s'asseoir là puisque les sièges étaient libres, mais Kobe leur a répondu que ces places étaient prises. Sur le coup, je me suis demandé si je ne faisais pas bosser ce mec trop dur et qu'il commençait à avoir des hallucinations.</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/vanessa-bryant-kobe-hall-of-fame-595023/" data-title="A lire aussi">Le discours mémorable de Vanessa Bryant en l’honneur de son mari Kobe</a></p>
<blockquote><p>Les deux types ont dû se dire que Kobe était un con. C'est là que je lui ai finalement demandé à qui étaient ces places.</p>
<p>'On dit que tout le monde essaye de cacher ses casseroles. Moi, où que j'aille, j'emmène mes alter egos avec moi. Le bon. Le mauvais. L'indifférent. Ces sièges sont pour eux parce qu'ils font de moi celui que je suis'. Il a commencé à me parler de ça et de la Mamba Mentality".</p></blockquote>
<p>Kobe Bryant a même commandé des verres de tequila pour ses alter egos, à la grande surprise de Tim Grover, qui s'est empressé de siffler les deux shots.</p>
<blockquote><p>"On ne part pas en laissant de la bonne tequila sur la table", a-t-il plaisanté.</p></blockquote>
<p>Cette anecdote résume finalement assez bien ce qui rend les histoires autour de Kobe Bryant si particulières. Chez lui, la frontière entre la préparation obsessionnelle, la psychologie et la légende semblait parfois extrêmement mince. La <em>Mamba Mentality</em>, devenue une référence bien au-delà du basket, était aussi cette capacité à transformer chaque détail en outil pour progresser.</p>
<p>Ces histoires folles sur Kobe Bryant, on vous en avait compilé des dizaines dans le MOOK n°5 consacré à la légende des Los Angeles Lakers et de la NBA. L'occasion, aujourd'hui encore, de se replonger dans les anecdotes qui permettent de mieux comprendre l'histoire et la psychologie unique du regretté Black Mamba.</p>
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		<title>Comment Kobe a remonté le moral d&#8217;un coéquipier grâce à Didier Drogba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 06:35:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Abdou N'Diaye]]></category>
		<category><![CDATA[Adam Morrison]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Kobe-Bryant.jpg" alt="Comment Kobe a remonté le moral d&rsquo;un coéquipier grâce à Didier Drogba" /></div><p>Au plus bas après son départ des Lakers, Adam Morrison avait reçu un cadeau très personnel de Kobe Bryant, avec l’aide de Didier Drogba. Une histoire touchante.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/Kobe-Bryant.jpg" alt="Comment Kobe a remonté le moral d&rsquo;un coéquipier grâce à Didier Drogba" /></div><p><strong>Adam Morrison</strong> a longtemps gardé cette histoire pour lui. Quelques mois après la disparition tragique de <strong>Kobe Bryant</strong>, son ancien coéquipier aux Los Angeles Lakers avait finalement décidé de raconter l'un de ces petits gestes qui en disaient beaucoup sur la personnalité du Black Mamba.</p>
<p>Invité du podcast <em>Rejecting Screen</em>, Morrison était revenu sur une période particulièrement compliquée de sa vie. Après son passage aux Lakers, l'ancien n°3 de la Draft 2006 s'était retrouvé sans équipe et complètement isolé.</p>
<blockquote><p>« Je ne jouais pas et j'étais devenu une sorte d'ermite dans ma propre maison. Je ne sortais presque plus. Et quand je le faisais, les gens me demandaient pourquoi je ne jouais plus au basket. J'avais 26 ans et j'étais vraiment au plus bas. »</p></blockquote>
<p>C'est à ce moment-là qu'un message inattendu est arrivé. Robert Lara, membre de la sécurité des Lakers et proche de Kobe, lui a demandé son adresse afin de lui faire parvenir un colis.</p>
<blockquote><p>« J'ai reçu le paquet et, à l'intérieur, il y avait un maillot de Didier Drogba dédicacé. Je suis fan de Chelsea et c'était mon joueur préféré. Le cadeau venait de Kobe Bryant. »</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/matt-barnes-na-pas-oublie-le-geste-tres-classe-de-kobe-bryant-776556/">Matt Barnes n’a pas oublié le geste très classe de Kobe Bryant</a></p>
<p>Sur le moment, Morrison pensait simplement que Kobe avait passé quelques coups de téléphone grâce à ses relations pour récupérer la précieuse tunique. Ce qui aurait déjà constitué une attention particulièrement touchante. Ce n'est que plusieurs années plus tard qu'il a découvert que Bryant s'était impliqué beaucoup plus personnellement.</p>
<p>Le soir de la mort de Kobe, le 26 janvier 2020, Morrison parcourait les hommages publiés sur les réseaux sociaux lorsqu'il est tombé sur <a href="https://www.chelseafc.com/en/news/2020/04/09/the-power-of-sport--when-kobe-and-didier-helped-lift-a-basketbal?cardIndex=0-1">une publication du club londonien racontant cette histoire</a>. Sur une photo, Kobe posait avec Drogba en tenant le fameux maillot, accompagné du message : « Pour Adam, meilleurs vœux ».</p>
<blockquote><p>« Là, j'ai compris qu'il était lui-même allé voir mon joueur préféré, sans que je ne lui demande quoi que ce soit, et qu'il m'avait envoyé ce maillot simplement parce qu'il savait que j'allais mal. Voilà qui était Kobe Bryant. »</p></blockquote>
<p>L'anecdote prend évidemment une autre dimension quand on sait à quel point Morrison traversait une période délicate. Les deux hommes n'étaient d'ailleurs pas les coéquipiers les plus proches du vestiaire et Morrison n'avait eu qu'un rôle extrêmement limité lors des deux titres remportés par Los Angeles en 2009 et 2010. Kobe avait malgré tout suffisamment prêté attention à lui pour connaître sa passion pour Chelsea et Drogba, mais aussi pour comprendre qu'un petit geste pouvait l'aider à retrouver un peu le sourire.</p>
<p>Depuis la disparition de Kobe Bryant, de nombreux anciens coéquipiers, adversaires ou anonymes ont raconté des histoires similaires. Des attentions parfois minuscules en apparence, mais qui ont laissé une trace durable chez ceux qui les ont reçues.</p>
<p>Celle d'Adam Morrison reste probablement l'une des plus touchantes.</p>
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		<title>Le jour où un étudiant a fait la pire erreur possible face à Russell Westbrook</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/le-jour-ou-un-etudiant-a-fait-la-pire-erreur-possible-face-a-russell-westbrook-780774/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:54:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Russell Westbrook]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Russell-Westbrook-Los-Angeles-Clippers-760x428-1.jpg" alt="Le jour où un étudiant a fait la pire erreur possible face à Russell Westbrook" /></div><p>Avant le MVP, les triple-doubles et la gloire en NBA, Russell Westbrook était un remplaçant à UCLA. Un étudiant a eu la mauvaise idée de le provoquer…</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Russell-Westbrook-Los-Angeles-Clippers-760x428-1.jpg" alt="Le jour où un étudiant a fait la pire erreur possible face à Russell Westbrook" /></div><p><strong>Russell Westbrook</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/russell-westbrook-annonce-sa-retraite-ladieu-dun-joueur-unique-780754/">est désormais un joueur retraité</a>. Rien que l’écrire fait un peu bizarre. À 37 ans, après 18 saisons en NBA, l’ancien MVP a annoncé mercredi qu’il mettait un terme à sa carrière, achevée sous le maillot des Sacramento Kings. Il part comme le recordman absolu du nombre de triple-doubles, neuf fois All-Star et membre de l’équipe des 75 meilleurs joueurs de l’histoire de la NBA.</p>
<p>Mais avant tout ça, avant de devenir l’un des joueurs les plus intenses et spectaculaires que la ligue ait connus, <strong>Russell Westbrook</strong> était simplement un freshman de UCLA dont personne ou presque n’imaginait encore le destin.</p>
<p>Drafté en 4e position par les Seattle SuperSonics en 2008, Westbrook n’avait même pas été titulaire lors de sa première saison universitaire. Il disposait d’un temps de jeu limité en tant que back-up de <strong>Darren Collison</strong> et ce n’est que lors de sa deuxième année avec les Bruins qu’il avait réellement commencé à laisser entrevoir son effrayant potentiel.</p>
<p>À ses débuts à UCLA, Westbrook n’était donc pas encore une star et n’était visiblement pas toujours très respecté par les autres étudiants du campus. <a href="https://theathletic.com/2236200/2020/12/03/katz-wizards-fans-let-me-tell-you-about-russell-westbrook/">Fred Katz, journaliste de The Athletic</a>, avait raconté il y a quelques années une histoire qui doit servir de leçon à tous les basketteurs du dimanche un peu trop aventureux.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/russell-westbrook-le-joueur-que-jai-appris-a-aimer-780763/">Russell Westbrook, le joueur que j’ai appris à aimer</a></p>
<p>Russell Westbrook était tranquillement posé au Wooden Center, la salle de UCLA, sans même être en train de s’entraîner. Un étudiant lambda, plutôt doué au basket mais pas suffisamment pour faire partie de la célèbre équipe universitaire, avait alors cru bon de provoquer celui qui était encore loin de se douter qu’il deviendrait un jour MVP en NBA.</p>
<p>« Le gars avait du talent et il savait que Russell Westbrook était ce mec qui sortait rarement du banc lors des matches des Bruins. Alors il lui a dit : 'Tu te la racontes. Tu n'essayes même pas de jouer'.</p>
<p>Westbrook était avec un T-Shirt trop grand pour lui et portait des Vans. Il n'a pas répondu grand chose au gars. Les gens qui le connaissent vraiment savent que lorsqu'il fait du trashtalk, tout va bien. C'est plutôt lorsqu'il est silencieux que vous savez qu'il est vraiment furieux.</p>
<p>Il a emprunté les chaussures de quelqu'un d'autre pour jouer contre le mec en un contre un. Il l'a totalement annihilé. Il lui a dunké dessus et a rentré shoot sur shoot », raconte Katz.</p>
<p>L’un de ses coéquipiers de l’époque, Mustafa Abdul-Hamid, avait raconté la suite.</p>
<p>« Il l'a tué. Puis il a enlevé les chaussures, l'a regardé en lui disant juste 'Héhéhé' et a quitté le terrain. Tout le monde dans la salle était explosé de rire ».</p>
<p>Il y a quelque chose d’assez savoureux à relire cette histoire aujourd’hui. Le gars qui avait été pris de haut parce qu’il ne jouait presque pas avec UCLA est finalement devenu MVP en 2017, deux fois meilleur marqueur de NBA, trois fois meilleur passeur et surtout l’homme aux 209 triple-doubles, record absolu. Il a même terminé sa carrière au 5e rang de l’histoire pour les passes décisives et au 14e pour les points inscrits.</p>
<p>On ne saura sans doute jamais ce qu’est devenu l’étudiant qui avait décidé de chercher Russell Westbrook ce jour-là. Mais on aimerait beaucoup savoir ce qu’il a pensé, quelques années plus tard, en voyant le type qu’il avait provoqué avec ses Vans devenir l’un des joueurs les plus célèbres, électriques et uniques de l’histoire de la NBA.</p>
<p>Il pourra au moins raconter qu’il a joué un jour en un-contre-un contre Russell Westbrook. Pour le résultat, en revanche, mieux vaut peut-être rester discret.</p>
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		<title>Manu Ginobili, les 6 exploits qui l&#8217;ont envoyé au Hall of Fame</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/manu-ginobili-exploits-playoffs-top-6-hall-of-fame-557278/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 07:10:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Manu-Ginobili-mag-spurs.jpg" alt="Manu Ginobili, les 6 exploits qui l&rsquo;ont envoyé au Hall of Fame" /></div><p>Manu Ginobili était un tueur en playoffs et c'est aussi pour ça qu'il va entrer au Hall of Fame en 2022. Souvenirs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Manu-Ginobili-mag-spurs.jpg" alt="Manu Ginobili, les 6 exploits qui l&rsquo;ont envoyé au Hall of Fame" /></div><p>À l'occasion de la sortie, ce dimanche, d'un podcast entièrement consacré à <strong>Manu Ginobili</strong> sur la chaîne BasketSession, on a eu envie de ressortir ce papier consacré à quelques-uns de ses plus grands exploits en playoffs.</p>
<p>Entré au <a href="https://www.basketsession.com/NBA/manu-ginobili-et-tim-hardaway-au-hall-of-fame-une-evidence-et-un-rattrapage-626578/">Hall of Fame en 2022</a>, deux ans après Tim Duncan et un an avant Tony Parker, Ginobili fait désormais partie d'un Big Three des Spurs au complet à Springfield. Il y a le palmarès, évidemment, mais aussi tous ces souvenirs de performances fantastiques en playoffs qui ont contribué à faire de lui l'un des joueurs les plus aimés et spectaculaires de sa génération.</p>
<h2>2005 - Game 7 des Finales NBA contre Detroit</h2>
<p>Avant d'être l'un des hommes forts de ce match crucial pour détrôner les champions en titre, Manu Ginobili avait vécu une série assez particulière. Fantastique dans le Game 2 avec 27 points et 7 passes décisives en seulement 8 tirs tentés, il avait ensuite connu quelques rencontres beaucoup plus compliquées.</p>
<p>C'était évidemment avant ce Game 7 où, cheveux au vent (oui, oui), il avait été l'un des hommes-clés du succès texan. En plus de son boulot de harcèlement défensif dans ce match verrouillé par les Spurs (81-74), "El Manu" avait rayonné en attaque avec 23 points, 5 rebonds et 4 passes à 8/13. Sa gestion du chrono et son sang-froid dans le money time ont achevé la bande à <strong>Chauncey Billups</strong>, qui espérait réussir le back-to-back après le titre de 2004.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/GqdBeYXx4L0" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>2008 - Game 1 du 1er tour contre Phoenix</h2>
<p>Ses deux passes décisives pour <strong>Michael Finley</strong> — pour arracher la prolongation — et <strong>Tim Duncan</strong> — pour en forcer une deuxième — auraient déjà suffi à souligner son importance cruciale dans le Game 1 de cette série achevée en cinq matches. Sauf que Manu Ginobili ne s'est évidemment pas arrêté là.</p>
<p>Dans la deuxième prolongation, il prend les choses en main à la finition avec trois paniers dans le trafic, puis un quatrième devenu culte à 1,8 seconde de la fin.</p>
<p>En patron, "El Manu" décide de jouer le coup en solo sur la dernière possession et tente l'un de ces drives de possédé dont il a le secret. En déséquilibre et malgré la défense de Raja Bell, excusez du peu, Gino trouve la cible et permet aux Spurs de lancer idéalement leur série.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/6XQdOWw9mhA" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>2012 - Game 1 de la finale de Conférence contre OKC</h2>
<p>Dans ce Game 1 d'une série qui verra finalement les Spurs chuter et OKC atteindre les Finales NBA pour la première fois depuis le déménagement de la franchise à Oklahoma City, Manu Ginobili livre un duel de haute volée avec le sixième homme adverse. Un certain James Harden, futur MVP de la ligue.</p>
<p>Alors que <strong>Tim Duncan</strong> et <strong>Tony Parker</strong> sont en difficulté offensivement, l'Argentin montre les muscles et claque 26 points à 9/14, dont 11 dans le dernier quart-temps. Dans les dernières minutes, il retrouve cette insolente capacité à pénétrer dans une défense pourtant préparée à le voir arriver et fait passer quelques défenseurs du Thunder pour des plots.</p>
<p>OKC aura sa revanche dans cette série, avant de retrouver les Finales treize ans plus tard et de devenir champion NBA en 2025.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/10u-7f9kCTQ" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>2013 - Game 5 des Finales NBA contre Miami</h2>
<p>La machine à remonter le temps fonctionne à plein régime pour l'Argentin dans ce Game 5 contre l'énorme armada du Heat. À 35 ans, il se joue complètement de ses adversaires pour faire basculer la série à 3-2 en faveur des Spurs devant un public de l'AT&amp;T Center qui ne l'avait plus vu aussi virtuose depuis quelques mois.</p>
<p>Avec 24 points, 10 passes et quelques séquences franchement embarrassantes pour <strong>LeBron James</strong> et sa bande, Ginobili livre un petit chef-d'œuvre que l'on croit alors décisif pour l'obtention d'un nouveau titre NBA.</p>
<p>C'était sans compter le shoot de Ray Allen dans le Game 6 et un Game 7 mieux géré par Miami...</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/l6VIz-bEtk4" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>2014 - Game 5 des Finales NBA contre Miami</h2>
<p>La revanche est douce pour Manu Ginobili un an plus tard. Dans ce Game 5 qui débouchera sur le cinquième titre de l'histoire des Spurs et la quatrième bague de l'Argentin, "El Manu" empoisonne et rend fous les hommes d'<strong>Erik Spoelstra</strong>.</p>
<p>Provocateur, adroit, acharné à la récupération du ballon, Ginobili inscrit 19 points et participe à l'asphyxie progressive du Heat. Son énorme dunk main gauche dans le deuxième quart-temps reste notamment l'une des images les plus fortes de cette soirée.</p>
<p>San Antonio prend sa revanche de manière éclatante, <strong>Kawhi Leonard</strong> est élu MVP des Finales et le Three-Peat rêvé par Miami disparaît. Quelques semaines plus tard, LeBron James rentrera à Cleveland.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/7zeHJMCiN60" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>2017 - Game 5 des demi-finales de Conférence contre Houston</h2>
<p>À 39 ans, Manu Ginobili semblait forcément approcher de la fin. Cela ne l'empêche pas de signer, face aux Houston Rockets, l'un des derniers grands coups d'éclat de sa fantastique carrière en playoffs.</p>
<p>Dans ce Game 5, le vétéran des Spurs ressort deux costumes qu'il connaît bien : celui de chef d'orchestre et celui de clutch player.</p>
<p>Avec Kawhi Leonard diminué puis absent de la fin de match, Ginobili compile 12 points, 7 rebonds et 5 passes. Surtout, il inscrit un panier crucial en fin de quatrième quart-temps avant de réussir, en prolongation, l'action que tout le monde a retenue.</p>
<p>Sur la dernière possession, <strong>James Harden</strong> pense pouvoir arracher une nouvelle prolongation avec un tir à trois points. Ginobili arrive par-derrière et contre le gaucher au buzzer. À 39 ans. Pour donner aux Spurs une victoire 110-107 et un avantage 3-2 dans la série.</p>
<p>Du Manu, quoi.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/qjUgDgcAIXY" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>"Quand vous avez besoin de quelqu'un dans un grand moment, appelez Manu"</em>, avait coutume de dire <strong>Gregg Popovich.</strong></span></p>
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		<item>
		<title>Boris Diaw, Eric Judor et une arrestation qui aurait pu virer au drame&#8230;</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/boris-diaw-eric-judor-et-une-arrestation-qui-aurait-pu-virer-au-drame-780530/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 13:35:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[WOAH]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Diaw]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Judor]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/NBA-DIAW-JUDOR-COP-DETROIT.jpg" alt="Boris Diaw, Eric Judor et une arrestation qui aurait pu virer au drame&#8230;" /></div><p>Boris Diaw raconte la nuit où lui, Éric Judor et leurs amis ont été menottés et mis en joue par la police de Detroit pendant les Finales NBA 2005.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/NBA-DIAW-JUDOR-COP-DETROIT.jpg" alt="Boris Diaw, Eric Judor et une arrestation qui aurait pu virer au drame&#8230;" /></div><p><strong>Tony Parker</strong> a récemment ressorti cette histoire assez dingue lors de son passage chez Legend. Pendant les Finales NBA 2005, alors qu’il attend ses proches à l’hôtel des San Antonio Spurs, l’un de ses frères l’appelle complètement paniqué. <em>« TP, il faut que tu viennes ! On est tous par terre, allongés. Il y a cinq voitures de flics ! »</em></p>
<p>Sur le moment, Parker croit à une blague. Il comprend rapidement que <strong>Boris Diaw</strong>, <strong>Éric Judor</strong>, ses frères et plusieurs de leurs amis viennent réellement d’être arrêtés et menottés par la police de Detroit. Leur van de location a été signalé comme volé et les policiers pensent avoir affaire à des individus potentiellement armés.</p>
<p>Tony Parker a raconté l’épisode depuis son point de vue, celui du gars qui attend tout le monde au restaurant et découvre la scène au téléphone. Mais pour comprendre à quel point cette soirée aurait pu tourner au drame, il faut revenir au récit beaucoup plus complet livré par Boris Diaw sur le plateau de NBA Extra, sur beIN Sports, pendant les Finales NBA 2020.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tony-parker-harper-et-castle-me-font-penser-a-moi-et-manu-ginobili-775055/">Tony Parker : « Harper et Castle me font penser à moi et Manu Ginobili »</a></p>
<p>« Babac » y racontait une histoire dont il est aujourd’hui capable de rire, mais qui aurait très bien pu s’achever en bavure policière. L’histoire se déroule donc dans le Michigan, pendant les Finales NBA 2005.</p>
<p>Les Spurs affrontent les Detroit Pistons et Boris Diaw, qui joue encore pour les Atlanta Hawks – il sera transféré à Phoenix quelques semaines plus tard –, décide d’aller soutenir son ami. Il assiste à l’un des matches de la série avec plusieurs proches de Tony Parker, ainsi que le comédien Éric Judor et Gaëtan Müller, qui deviendra ensuite président-délégué de l’ASVEL.</p>
<p>Le récit débute après la rencontre. Le petit groupe quitte le Palace of Auburn Hills, en périphérie de Detroit, pour rejoindre les Spurs à leur hôtel et dîner avec Tony Parker et Gregg Popovich.</p>
<blockquote><p>« On est sur la route. Je suis assis à l’avant. On croise une voiture de police, qui fait demi-tour puis se met derrière nous. Je dis au chauffeur, lui aussi français, de rouler doucement. À un moment, on passe à l’orange. Je vois qu’une deuxième voiture de police se joint à la première et met les gyrophares. On lui dit alors de se mettre sur le bas-côté.</p>
<p>Un troisième véhicule avec un gyrophare bloque les deux voies et un quatrième arrive. Je me dis que c’est bizarre, parce que je me suis déjà fait contrôler aux États-Unis et qu’en général, on te demande ton assurance et c’est tout.</p>
<p>Dans la voiture, ça fait des blagues. Éric Judor dit : “Je t’avais dit de ne pas ramener de cocaïne”, etc. Puis on arrête de rire, parce que les passagers à l’arrière du van voient un point rouge sur nos têtes…</p>
<p>Je dis alors aux autres de ne pas trop bouger, pour ne pas qu’ils pensent que l’on va sortir une arme. Avec un policier un peu stressé, qui a bu trop de café, ça peut tourner en bavure.</p>
<p>Ils nous font sortir un par un du véhicule. Ça commence avec le chauffeur : “Sors, reste de dos, ne te retourne pas, mets-toi à genoux.” Je vois dans le rétro qu’ils le menottent. Je me dis alors qu’il a dû faire un truc, qu’il nous cache quelque chose. C’était notre agent marketing avec Tony à l’époque.</p>
<p>Après, c’est mon tour. À genoux, les mains dans le dos, on me passe les menottes sans me dire pourquoi. »</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/boris-diaw-anecdote-dunk-cafe-histoire-434721/" data-title="A lire aussi">Café, claquettes et dunk, l’anecdote so Boris Diaw</a></p>
<p>La situation devient encore plus dangereuse lorsqu’un membre du groupe, qui comprend mal les consignes données en anglais, baisse les bras alors que les policiers lui demandent de garder les mains en l’air.</p>
<blockquote><p>« C’est au tour de la quatrième personne, un ami d’Éric Judor, qui ne parle pas très bien anglais. Ils lui disent de se mettre à genoux et de garder les mains en l’air. Lui comprend : “Mets les mains sur l’estomac”, et il les baisse.</p>
<p>Le policier hurle et un gars sprinte vers lui, lui met un genou dans le dos et la tête dans le goudron, puis l’emmène dans un autre fourgon.</p>
<p>Le gars qui venait de faire ça au passager est en sueur, dégoulinant, et se met à côté de moi. Il me tient en joue avec son pistolet et il est en train de trembler.</p>
<p>Je lui dis : “S’il te plaît, ne tire pas. On est français et plusieurs d’entre nous ne comprennent pas tout ce que vous dites. Attention.”</p>
<p>Finalement, ils nous ont tous remis dehors. C’était en fait une erreur avec la voiture de location. Elle avait été volée, ils avaient changé les plaques, quelque chose comme ça, et elle avait été déclarée à la police. Il y a tellement de crimes qu’ils ne prennent pas de risques et ne veulent pas se faire tirer dessus. »</p></blockquote>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">🏀 <a href="https://twitter.com/hashtag/NBAExtra?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#NBAExtra</a><br />
📖 C'est l'heure des Histoires de Babac !<br />
👮‍♂️ Comment <a href="https://twitter.com/theborisdiaw?ref_src=twsrc%5Etfw">@theborisdiaw</a> a fini menotté et mis en joue par la police de Detroit avec Eric Judor et Gaëtan Muller après être allé voir jouer Tony Parker ? <a href="https://t.co/TJdadlDxj4">pic.twitter.com/TJdadlDxj4</a></p>
<p>— NBAextra (@NBAextra) <a href="https://twitter.com/NBAextra/status/1314565379600068610?ref_src=twsrc%5Etfw">October 9, 2020</a></p></blockquote>
<p>Tony Parker raconte aujourd’hui cette histoire avec le recul de celui qui l’a découverte à distance et a d’abord pensé à une énorme blague. Le récit de Boris Diaw rappelle que, dans le van et face aux armes des policiers, personne n’avait vraiment le cœur à rire.</p>
<p>Le signalement erroné de la voiture permet de comprendre pourquoi la police avait déployé autant de moyens. Il ne change rien à la violence de la scène ni au danger immédiat ressenti par les passagers. Plus de vingt ans après, cette histoire reste aussi folle que glaçante.</p>
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		<title>Il y a 10 ans, Kevin Durant choquait le monde et la NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2026 08:16:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Durant]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/06/kevin-durant-2.jpg" alt="Il y a 10 ans, Kevin Durant choquait le monde et la NBA" /></div><p>Le 4 juillet 2016, Kevin Durant annonçait son arrivée aux Golden State Warriors, changeant à tout jamais son histoire et la perception des gens à son sujet.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/06/kevin-durant-2.jpg" alt="Il y a 10 ans, Kevin Durant choquait le monde et la NBA" /></div><p>Il y a des décisions qui changent une carrière. Et puis il y a celles qui changent la manière dont une carrière sera regardée pour toujours. Le 4 juillet 2016, <strong>Kevin Durant</strong> publiait sur The Players’ Tribune un texte sobrement intitulé “My Next Chapter”. Quelques paragraphes, un ton posé, presque pudique, et une bombe lâchée au milieu de l’été : après neuf saisons à Oklahoma City, KD rejoignait les Golden State Warriors.</p>
<p>Dix ans plus tard, le souvenir reste intact. Pas seulement parce que Durant a quitté le Thunder. Pas seulement parce qu’il a rejoint une très grande équipe. Mais parce qu’il a choisi les Warriors, l’équipe qui venait tout juste d’éliminer OKC en finale de conférence après avoir été menée 3-1, puis de terminer une saison régulière historique à 73 victoires avant de s’écrouler en Finales contre Cleveland.</p>
<p>Le contexte rendait l’annonce presque irréelle. Quelques semaines plus tôt, Durant et Russell Westbrook semblaient tout proches de faire tomber la dynastie naissante de Stephen Curry, Klay Thompson, Draymond Green et Steve Kerr. Le Thunder avait eu Golden State au bord du précipice. Puis Klay Thompson avait pris feu au Game 6, les Warriors avaient survécu, et le rêve d’OKC avait explosé. Dans l’imaginaire collectif, Durant venait donc de rejoindre ceux qui l’avaient empêché d’atteindre les Finales.</p>
<h2>Le choix qui a tout changé</h2>
<p>À l’époque, la sidération est totale. La NBA venait déjà de connaître “The Decision” de LeBron James en 2010, mais le cas Durant avait quelque chose de différent. LeBron avait rejoint Miami pour bâtir une superteam. KD, lui, rejoignait une machine déjà presque parfaite. Une équipe championne en 2015, record de victoires en saison régulière en 2016, structurée autour du MVP unanime Stephen Curry et d’un système qui avait déjà révolutionné la ligue.</p>
<p>Sur le plan sportif, le move était quasiment impossible à contester. Golden State avait besoin d’un ailier capable de créer son propre tir dans les moments où le mouvement de balle se grippait. Durant cherchait son premier titre. La rencontre entre les deux était d’une logique implacable. Mais sur le plan symbolique, le choc a été immense.</p>
<p>En quelques heures, l’image de Kevin Durant a changé. Jusqu’ici, il était encore souvent vu comme le gentil superstar d’Oklahoma City, le scoreur élégant, le MVP 2014 ému aux larmes devant sa mère, le visage loyal d’une petite franchise devenue candidate au titre. Après “My Next Chapter”, il est devenu, pour une grande partie du public, celui qui avait choisi la voie la plus facile. Celui qui n’avait pas battu le boss final, mais l’avait rejoint.</p>
<h2>Deux titres, deux MVP des Finales… et une cicatrice</h2>
<p>La suite lui a pourtant donné raison sur le terrain. Avec Durant, les Warriors ont immédiatement atteint un niveau de domination rarement vu. En 2017, Golden State a traversé les playoffs comme un rouleau compresseur et KD a été exceptionnel en Finales contre Cleveland. Son tir à trois points face à LeBron James dans le Game 3 reste l’une des images fortes de cette période. En 2018, rebelote : nouveau titre, nouveau trophée de MVP des Finales pour Durant.</p>
<p>Sportivement, il a obtenu exactement ce qu’il était venu chercher. Deux bagues. Deux Finals MVP. Des performances d’élite dans les plus grands matches. Personne ne peut réécrire ça. Kevin Durant n’a pas été un passager clandestin de la dynastie Warriors. Il en a été l’arme absolue, le joueur qui rendait une équipe déjà terrifiante quasiment injouable.</p>
<p>Mais c’est là tout le paradoxe. Sa décision n’a pas ruiné son palmarès, elle l’a enrichi. Elle n’a pas prouvé qu’il n’était pas un grand joueur, elle a même confirmé qu’il pouvait être le meilleur joueur d’une finale NBA. En revanche, elle a profondément changé la perception de sa grandeur. Pour beaucoup, ses titres avec Golden State restent accompagnés d’un astérisque émotionnel, pas officiel, mais bien réel. Comme si la domination avait été trop évidente pour être pleinement admirée.</p>
<h2>Une NBA transformée</h2>
<p>L’impact a dépassé le cas Durant. Cette signature a renforcé l’idée que les superstars pouvaient reprendre le contrôle total de leur destin, quitte à bouleverser l’équilibre de la ligue. Elle a aussi accéléré la course aux armements. Face à Golden State, il ne suffisait plus d’être très bon. Il fallait empiler les stars, multiplier les profils switchables, trouver des créateurs capables de survivre à une avalanche offensive permanente.</p>
<p>La NBA moderne était déjà entrée dans l’ère du spacing, du tir à trois points et du pouvoir des joueurs. L’arrivée de Durant aux Warriors a poussé tous ces phénomènes à leur maximum. Elle a donné naissance à l’une des équipes les plus fortes de l’histoire, mais aussi à l’une des plus discutées. Golden State était magnifique à voir jouer, mais pour beaucoup, le suspense avait disparu avant même le début de la saison.</p>
<p>Dix ans plus tard, “My Next Chapter” reste donc un moment charnière. Un texte court, une annonce simple, et une onde de choc gigantesque. Kevin Durant n’a pas signé son arrêt de mort sportif ce jour-là. Au contraire, il a gagné, dominé et ajouté deux lignes majeures à son CV. Mais il a aussi accepté, volontairement ou non, que son histoire ne soit plus jamais racontée de la même façon.</p>
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		<title>Jason McElwain, ce lycéen autiste qui a marqué l’Amérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 09:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Jason McElwain]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Jason-McElwain.jpg" alt="Jason McElwain, ce lycéen autiste qui a marqué l’Amérique" /></div><p>Retour, 20 ans après, sur l’histoire de Jason McElwain, lycéen autiste devenu héros d’un match de high school, le seul de sa carrière.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Jason-McElwain.jpg" alt="Jason McElwain, ce lycéen autiste qui a marqué l’Amérique" /></div><p>Le 15 février 2006, dans un gymnase de lycée de l’État de New York, personne n’imagine encore qu’une fin de match sans enjeu va se transformer en scène de sport inoubliable. Les tribunes sont pleines, l’ambiance est celle d’un match de high school comme il en existe tant d’autres. Puis <strong>Jason McElwain</strong> entre sur le parquet. En quelques minutes, tout bascule.</p>
<p>Avant d’être le héros improbable de cette soirée devenue culte aux États-Unis, McElwain est surtout un adolescent passionné de basket. À Greece Athena High School, il n’est pas une star de l’équipe, ni même un joueur au sens classique du terme. Jason a été diagnostiqué sur le spectre autistique lorsqu'il était enfant, dans la catégorie "hautement fonctionnel". S'il ne joue pas, son rôle est tout de même au-delà de celui de mascotte. Il est le manager de l'équipe, toujours là, au plus près du groupe, des entraînements, du banc et de la vie du vestiaire, pour assister le coaching staff.</p>
<p>Jason vit le basket avec une intensité rare. Il connaît les systèmes, les habitudes des joueurs, les détails du jeu. Il n’est pas sur le devant de la scène, mais fait pleinement partie de cet univers. Son coach, Jim Johnson, sait à quel point cette place compte pour lui. Pour le dernier match de la saison 2005-2006, sans véritable enjeu sportif, il lui promet donc quelques minutes sur le parquet si la situation le permet.</p>
<p>Au départ, l’idée est simple : lui offrir un vrai moment de jeu, un souvenir fort, une récompense pour son investissement au quotidien. Mais ce qui devait être un beau geste va devenir un moment de sport entré dans la mémoire collective.</p>
<h2>Il marque un panier... et prend feu !</h2>
<p>Greece Athena a de l'avance et Coach Johnson tient parole. Jason manque ses deux premiers tirs, commettant quasiment un airball sur le premier. Ses coéquipiers ont envie de le voir marquer ne serait-ce qu'un panier et le cherchent. Il fait finalement mouche à 3 points. Tout le monde est heureux, à commencer par sa famille en tribunes. La belle histoire aurait pu s'arrêter là, avec déjà un souvenir impérissable. Mais Jason s'est dit que l'occasion était trop unique pour ne pas en profiter encore plus.</p>
<p><em>"J'étais chaud comme un flingue"</em>, a-t-il raconté quelques années plus tard dans un documentaire qu'ESPN lui a consacré. Et pour cause : Jason réclame la balle et ses coéquipiers exaucent son souhait. Le public comprend qu’il se passe quelque chose. En un peu plus de quatre minutes, “J-Mac” inscrit 20 points, dont 6 paniers à 3 points ! Une séquence complètement folle, presque irréelle, qui a transformé une fin de match de lycée en histoire nationale.</p>
<p>Ce qui frappe encore aujourd’hui, au-delà de la stat brute, c’est l’énergie collective du moment. Il n’y a pas seulement un joueur qui prend feu, mais une équipe entière qui veut prolonger la parenthèse, une salle qui embarque avec lui et un adolescent pas comme les autres qui voit soudain sa passion pour le basket se matérialiser de la manière la plus spectaculaire possible.</p>
<p>À une époque où les réseaux sociaux n’ont pas encore la puissance d’aujourd’hui, les images du match font pourtant le tour du pays. Jason McElwain passe à la télévision, reçoit un ESPY Award et publie ensuite un livre autobiographique, The Game of My Life. Très vite, il devient pour beaucoup un symbole de persévérance, d’inclusion et de passion.</p>
<p>Mais son histoire ne s’arrête pas à ces quatre minutes. Avec les années, Jason McElwain a construit sa vie au-delà de ce moment devenu viral avant l’heure. Il travaille dans l’État de New York, reste proche de sa communauté et continue à prendre la parole publiquement autour de l’autisme, de la motivation et du dépassement de soi. Il garde aussi un lien fort avec le sport, notamment à travers la course à pied. Au fil du temps, il a ainsi participé à plusieurs marathons, dont celui, mythique, de Boston à plusieurs reprises. Même après des passages plus difficiles, avec notamment un sérieux accident de vélo, il continue à avancer, sans se réduire à ce seul soir de février 2006.</p>
<p>C’est sans doute ce qui donne à son histoire sa vraie portée. Oui, il y a ces 20 points sortis de nulle part, avec la beauté immédiate de l’exploit. Mais il y a surtout ce que ce moment raconte encore 20 ans plus tard : la place donnée à un jeune homme passionné, la confiance d’un groupe et la manière dont un instant de sport peut continuer à résonner bien après le buzzer final.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/grzZD9qNd-M" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Fausses prostituées, prison et match NBA : la folle soirée de James Worthy</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nba-james-worthy-lakers-prostituees-histoire-folle-2026-559282/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 14:28:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[James Worthy]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/James-Worthy-1990-night.jpg" alt="Fausses prostituées, prison et match NBA : la folle soirée de James Worthy" /></div><p>Coincé par la police après avoir fait appel à un service d’escort-girls, James Worthy, 65 ans aujourd'hui, a dû passer par la case prison avant de pouvoir rejoindre les Lakers le soir-même.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/James-Worthy-1990-night.jpg" alt="Fausses prostituées, prison et match NBA : la folle soirée de James Worthy" /></div><p>Avant le sport, le réconfort. C’est ce qu’espérait <strong>James Worthy</strong> en contactant des prostitués le 15 novembre 1990 à Houston. L’ailier star des Los Angeles Lakers voulait sans doute se décontracter… sauf qu’il est tombé dans le piège. Le piège tendu par la brigade des mœurs. Devant lui, non pas deux péripatéticiennes mais deux policières sous couverture. Arrêté et emprisonné, il n’était donc pas présent au moment du coup d’envoi du match prévu le soir même contre les Rockets.</p>
<p>Certains de ses coéquipiers se demandaient où se trouvait leur camarade. Jusqu’à ce qu’ils soient mis au courant. Personne ne s’attendait alors à le voir débouler dans la salle à la hâte… en effet, le joueur a payé sa caution. 500 dollars. Alors que les Lakers pensaient qu’il rentrerait à Los Angeles pour se remettre de cet épisode malencontreux et quelque peu humiliant, Worthy s’est précipité à sa sortie de cellule pour soutenir son équipe. Il est donc arrivé juste avant le début du deuxième quart temps. Et le public texan l’a d'ailleurs ovationné à son entrée en jeu.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lakers-celtics-worthy-maxwell-543397/" data-title="A lire aussi">Lakers-Celtics : 36 ans après, Worthy et Maxwell sont toujours rivaux</a></p>
<blockquote><p>« J’ai entendu la foule puis on s’est tous retourné. Il était là. C’était beau. C’était génial de la part des fans de l’acclamer. Peu importe ce qui s’est passé. Il nous a montrés à quel point il tient à nous.</p>
<p>Tout le monde fait des erreurs mais c’est toujours notre gars. Je l’aime, quoi qu’il ait fait. J’espère juste que tout le monde pourra oublier et le soutenir comme l’ont fait les supporteurs ce soir », <a href="https://www.latimes.com/archives/la-xpm-1990-11-16-sp-4733-story.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">confiait</a> <strong>Magic Johnson</strong> après la rencontre.</p></blockquote>
<p>James Worthy souhaitait tenir son rang à tout prix. Et ça a payé. Les Lakers l’ont emporté 108 à 104 contre les Rockets. Avec 24 points de leur All-Star.</p>
<blockquote><p>« Ces gars-là [ses coéquipiers] sont ceux avec qui je passe le plus de temps. Ce sont mes amis. Je n’ai pas voulu fuir. Je voulais jouer. Le terrain était l’endroit parfait pour moi ce soir », expliquait l’intéressé.</p></blockquote>
<p>L’histoire ne dit pas comment Worthy a célébré la victoire par contre…</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/magic-johnson-all-star-game-559214/" data-title="A lire aussi">Pourquoi le retour de Magic en 92 a marqué l'histoire de la NBA</a></p>
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		<title>Le jour où Tyronn Lue a empêché Melo et Garnett de se battre</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tyronn-lue-carmelo-anthony-kevin-garnett-histoire-2025-316249/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 15:52:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Carmelo Anthony]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Garnett]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Tyronn Lue]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/kevin-garnett-carmelo-anthony.jpg" alt="Le jour où Tyronn Lue a empêché Melo et Garnett de se battre" /></div><p>Tyronn Lue est l'homme qui est intervenu pour mettre fin à la querelle entre Kevin Garnett et Carmelo Anthony en 2013. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/kevin-garnett-carmelo-anthony.jpg" alt="Le jour où Tyronn Lue a empêché Melo et Garnett de se battre" /></div><p>Avec son mètre quatre vingt-trois et ses soixante dix-neuf kilos, <strong>Tyronn Lue</strong> est taillé comme un être humain lambda. Surtout depuis qu'il a pris de l'embonpoint après avoir mis un terme à un peu plus de dix ans de carrière en NBA. Mais le petit homme - à l'échelle de ligue - a du coeur, de la jugeote et du courage, trois qualités qui lui ont permis de jouer aussi longtemps au plus haut niveau, de décrocher des titres et d'être respecté par ses pairs. Ces trois caractéristiques constituent aussi des forces chez le natif du Missouri dans la vie de tous les jours, et notamment depuis qu'il a échangé son rôle de chauffeur de banc contre celui de head coach, lui qui est aujourd'hui l'homme fort des Los Angeles Clippers.</p>
<p>Même s'il dissèque le jeu depuis la ligne de touche, Lue est un homme d'action. Et ce sont ses observations et ses prises de décisions rapides qui ont évité à deux superstars de la ligue d'écoper d'une suspension et d'un dossier embarrassant.</p>
<p><strong>Carmelo Anthony</strong> était particulièrement remonté un soir de match au Madison Square Garden il y a quelques années. Plutôt calme sur les parquets - du moins quand il ne<a href="https://www.youtube.com/watch?v=nDBUC4FZ2fg"> balance pas des droites en traître</a> - la superstar des New York Knicks pestait alors sa frustration et son animosité envers <strong>Kevin Garnett</strong>, réputé pour son phrasé délicat. On apprendra un peu plus tard que KG avait osé insinué que La La Anthony (aussi connue sous le nom de La La Vasquez) avait un doux parfum de miel et d'amandes. L'insulte de trop pour 'Melo', déterminé à en découdre avec la star des Boston Celtics.</p>
<p><i>24</i></p>
<p>Alors, Lue n'a pas tergiversé. Il a déboulé dans les couloirs de la mythique enceinte new-yorkaise pour aller à la rencontre de Carmelo Anthony, alors entouré de plusieurs amis à lui.</p>
<p><em>"Je lui ai dit : 'Quel est le problème ?' Il m'a répondu qu'il voulait juste lui parler. 'Allez, tu sais bien que tu ne peux pas faire ça.'"</em></p>
<p>Une scène digne d'une sortie de lycée. Garnett a débarqué à son tour et Anthony et sa troupe sont allés à sa rencontre avant que Tyronn Lue n'intervienne une deuxième fois, cette fois-ci auprès de son joueur.</p>
<p><em>"Je lui ai juste dit que, non, ça n'allait pas se régler comme ça. Je l'ai emmené jusqu'au bus."</em></p>
<p>C'est alors que le coach a composé le numéro de 'Melo' pour que les deux stars aient l'occasion de se parler, à distance, au téléphone. Calmés, ils ont réussi à apaiser leur différend. Le tout grâce à un homme qui leur rend presque une trentaine de centimètres et une bonne vingtaine de kilos à chacun.</p>
<h3>Les images du duel entre <strong>Carmelo Anthony et Kevin Garnett</strong></h3>
<p><iframe title="Carmelo Anthony vs Kevin Garnett Fight" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/0q8GRmW9RBE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Quand Wilt Chamberlain dominait Magic et sa team à 43 ans</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/wilt-chamberlain-magic-johnson-43-ans-histoire-2025-543053/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 06:13:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Wilt Chamberlain]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/wilt-chamberlain.jpg" alt="Quand Wilt Chamberlain dominait Magic et sa team à 43 ans" /></div><p>Parmi les légendes autour de Wilt Chamberlain, ce pick-up game contre une équipe de choc montée par Magic Johnson dans les années 80 est en bonne place.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/wilt-chamberlain.jpg" alt="Quand Wilt Chamberlain dominait Magic et sa team à 43 ans" /></div><p>Wilt Chamberlain aurait fêté ses 89 ans cette année s'il avait toujours été de ce monde, alors que son rival et ami Bill Russell l'a rejoint au paradis des légendes il y a peu. Lorsque Chamberlain y mettait du coeur, il était capable des choses les plus incroyables sur le terrain, au-delà même de son match à 100 points et de ses saisons à 50 pions de moyenne. Une histoire autour de lui montre que même après sa carrière et dans une forme physique théoriquement plus douteuse vu son goût pour la fête, Wilt Chamberlain était un phénomène incomparable.</p>
<p>C'est Larry Brown,<a href="https://streamable.com/8a9f2e"> sur le plateau de NBATV</a>, qui avait raconté cette petite scénette à laquelle il a eu la chance d'assister il y a près de 35 ans, alors que The Stilt avait... 43 ans.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/bill-russell-wilt-chamberlain-courses-voitures-563607/" data-title="A lire aussi">Bill Russell et Wilt Chamberlain : leurs courses sauvages sur les routes américaines</a></p>
<p>"J'étais coach à UCLA et Magic Johnson avait pour habitude de venir dans notre salle et d'organiser des matches, des pick up games. C'est lui qui faisait les équipes et généralement, le niveau était très élevé. Un soir, j'étais en tribunes devant l'un de ces matches.</p>
<p>J'ai regardé Wilt Chamberlain jouer avec quatre de mes freshmen de UCLA, contre Magic, Bernard King, James Worthy, Byron Scott et A.C. Green".</p>
<p>Voilà pour le tableau. En face de "Wilt the Stilt", quasiment quinqua et retraité depuis plus de 10 ans, l'un des meilleurs joueurs de tous les temps, "Magic", son camarade des Lakers et autre crack "Big Game" James Worthy, l'un des scoreurs les plus redoutables de sa génération et idole de New York, Bernard King, et deux joueurs pro camarades de Magic et Worthy à L.A., Scott et Green.</p>
<p>Un combo normalement suffisant pour venir à bout d'un pivot âgé et de quatre jeunes joueurs universitaires. La suite prouvera que non, comme le raconte Brown.</p>
<blockquote><p>"Le prochain qui marquait avait gagné. Magic a tenté un skyhook et Wilt l'a contré".</p>
<p>[Brown décrit la scène comme à l'époque]</p>
<p>Magic : "Le match est fini"</p>
<p>Wilt : "Ce n'était pas un contre illégal".</p>
<p>Magic : "Le match est terminé, au suivant"</p>
<p>Wilt (en s'adressant à Larry Brown) : Coach, c'était bon ou pas ?</p>
<p>Larry Brown : "C'était un contre".</p>
<p>Magic : "Evidemment qu'il va dire ça, ses joueurs sont dans ton équipe !"</p>
<p>Wilt : "OK, écoute, on va refaire un match en 12 points. L'équipe qui gagne reste sur le terrain. Vous n'allez pas mettre un seul panier".</p>
<p>"Wilt Chamberlain a contré tous leurs tirs. Absolument tous leurs tirs. A son âge, c'était incroyable".</p></blockquote>
<p>On ne serait pas étonné de voir de telles histoires se reproduire dans quelques années avec LeBron James, quand il ira défier des équipes montées par son fils avec quelques gros joueurs NBA en face...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/wilt-chamberlain-pensait-etre-plus-fort-que-michael-jordan-574111/" data-title="A lire aussi">Pourquoi Wilt Chamberlain pensait être plus fort que Michael Jordan</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le jour où Vlade Divac a failli priver les Lakers de Kobe Bryant</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/vlade-divac-a-failli-priver-les-lakers-de-kobe-bryant-histoire-2025-306732/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 06:02:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[Vlade Divac]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Kobe-Bryant.jpg" alt="Le jour où Vlade Divac a failli priver les Lakers de Kobe Bryant" /></div><p>Vlade Divac aurait pu faire capoter le trade de Kobe Bryant vers les Lakers s'il était resté sur sa décision initiale de prendre sa retraite.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Kobe-Bryant.jpg" alt="Le jour où Vlade Divac a failli priver les Lakers de Kobe Bryant" /></div><p>On ne saura jamais si <strong>Kobe Bryant</strong> aurait connu une carrière aussi remarquable dans une autre franchise que les Los Angeles Lakers. Les spéculations ne servent pas à grand chose, mais <a href="http://sports.yahoo.com/news/how-vlade-divac-almost-killed-the-lakers--trade-for-kobe-bryant-014313537.html">les déclarations de <strong>Vlade Divac </strong>sur Yahoo Sports </a>permettent de se rendre compte que le "Black Mamba" a bien failli rester chez les Charlotte Hornets, la franchise qui l'a drafté.</p>
<p>Alors qu'il se trouve en Europe durant l'intersaison 1996, Divac, pivot titulaire des Lakers, apprend par son agent qu'il vient d'être tradé vers la Caroline du Nord. Le coup de massue est terrible pour la star serbe qui se voyait finir sa carrière à Los Angeles, une ville dont sa famille et lui sont immédiatement tombés amoureux. Au point que celui-ci prend une décision radicale sous le coup de la déception, à seulement 28 ans.</p>
<p><em>"J'ai dit à ma femme : écoute, je vais prendre ma retraite. Je ne me voyais pas jouer là-bas, je n'étais pas prêt à laisser ça arriver. Mais imaginer après coup, avec la carrière de Kobe, j'aurais été le gars le plus détesté de la ville".</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kobe-bryant-lakers-60-points-606380/" data-title="A lire aussi">Les 3 dernières minutes du dernier match de Kobe Bryant, du grand art !</a></p>
<p>Bien décidé à torpiller le trade censé faire venir Kobe Bryant, 13e choix de Draft, Divac accepte néanmoins de déjeuner avec Jerry West, l'homme qui l'avait accueilli à sa descente de l'avion en 1989.</p>
<p><em>"Jerry m'a téléphoné pour que je rentre à Los Angeles. On a toujours eu une excellente relation. Le trade était validé par principe, mais je pouvais bloquer la transaction... On a eu une belle conversation, il y a eu de l'émotion. Il m'a dit que je devrais quand même essayer d'aller là-bas pour me faire une idée.</em></p>
<p><em>Le fait est que j'avais confiance en lui. Jerry est la plus grande éminence grise du basket dans le monde. Quand il vous dit quelque chose, il faut lui faire confiance".</em></p>
<p>Divac accepte à contrecœur de rejoindre les Hornets, avec lesquels il passera deux saisons avant de participer à la montée en puissance des Sacramento Kings.</p>
<p>Une équipe avec laquelle il posera de sérieux problèmes aux Lakers en playoffs, avant de finir sa carrière en NBA sous le maillot des Purple and Gold, juste après le départ de Shaquille O'Neal. Tout est bien qui finit bien...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p id="yui_3_18_1_1_1452098851097_1569">
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		<title>Le jour où Boris Diaw a décidé de ne plus shooter</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/boris-diaw-raconte-le-jour-ou-il-a-refuse-de-shooter-histoire-2025-593518/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 12:23:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Diaw]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/08/Boris-Diaw.jpg" alt="Le jour où Boris Diaw a décidé de ne plus shooter" /></div><p>Boris Diaw en a raconté de belles dans le podcast de Raja Bell. Amoureux de "Babac" ou nostalgiques des Suns de D'Antoni, ceci est pour vous !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/08/Boris-Diaw.jpg" alt="Le jour où Boris Diaw a décidé de ne plus shooter" /></div><p>Si vous avez un peu de temps ce week-end, on vous conseille d'écouter cet ancien podcast <a href="https://open.spotify.com/episode/66EIVKcrM1T5xQD1EkNPlr?go=1&amp;utm_source=embed_v3&amp;t=0&amp;nd=1">de <strong>Raja Bell</strong> chez The Ringer</a>. L'invité qui nous intéresse n'est autre que notre <strong>Boris Diaw</strong> national, qui avait répondu à l'appel de son ancien coéquipier il y a quelques années pour régaler les auditeurs avec des anecdotes et des histoires dont il a le secret.</p>
<p>L'une d'entre elles concerne la fin de sa belle aventure chez les Phoenix Suns, avec le 7 seconds or less de Mike D'Antoni et des orgies offensives fabuleuses. Malheureusement, après le départ de D'Antoni, Boris Diaw et ses camarades ont vu Terry Porter prendre la relève et la mayonnaise n'a jamais prise. "Babac", que l'on n'identifie pas franchement comme un rebelle tant il a été apprécié par ses coaches à peu près partout où il a passé, a lui-même été particulièrement en difficulté sur le plan relationnel avec Porter, au point de jouer un peu "au con" peu avant son trade vers Charlotte.</p>
<p><em>"On est dans le 4e quart-temps d'un match, avec 6 minutes à jouer, quelque chose comme ça. Je reçois le ballon, je suis grand ouvert. Je prends le tir à 3 points et le rate.</em></p>
<p><em>Le coach se lâche alors sur moi en me disant de ne pas prendre ces shoots-là. Après la rencontre, on en reparle et je lui demande ce qu'il attend de moi parce que c'était un bon tir, j'étais ouvert, je devais le prendre ! Il me redit que c'était un mauvais shoot, qu'il y a des moments et des endroits pour les prendre, etc...</em></p>
<p><em>A partir de ce moment-là, je me dis que si pour lui je ne suis pas capable de différencier un bon tir et un mauvais tir, je ne veux plus prendre ces décisions. [...] Donc je décide de ne plus prendre un tir.</em></p>
<p><em>Au match suivant, je n'en ai pas pris un seul. Même grand ouvert, sur des doubles-pas et tout ça. J'ai été un peu un trou du cul à ce moment-là. J'ai fait ça une fois, juste pour marquer le coup et après ça il m'a dit : 'OK, je n'ai rien dit, fais ce que tu veux' (rires)", a raconté Diaw.</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/boris-diaw-histoire-eric-judor-570795/" data-title="A lire aussi">Le jour où Boris Diaw s'est retrouvé menotté et mis en joue à Detroit avec Eric Judor</a></p>
<p>Boris n'a pas pu s'empêcher d'en rajouter une couche sur Terry Porter et sa responsabilité dans le fait que Phoenix n'a pas pu embrayer correctement après le départ de Mike D'Antoni pour New York.</p>
<p><em>"Les choses ont changé. Le nouveau coach a voulu insister sur la défense. On a démarré le camp et tout le monde a essayé d'adhérer parce que tout le monde voulait gagner.</em></p>
<p><em>On se disait que même s'il avait implémenté des choses défensives, on pouvait peut-être poursuivre ce qu'on faisait en attaque. Certains assistants étaient encore là et on était la meilleure équipe offensive de la ligue depuis 3 ans...</em></p>
<p><em>Mais ce n'est pas ce qui est arrivé. En gros, on a changé chaque système. On s'est mis à utiliser Steve Nash d'une toute autre manière que celle dont il avait l'habitude. C'était aussi différent avec  Shaq, pour jouer avec et autour de lui. Toute notre philosophie et ce pour quoi les gens aimaient les Suns, le jeu offensif et la circulation du ballon, s'est arrêtée.</em></p>
<p><em>En attaque, il n'y avait pas de mouvement, c'était dur pour tout le monde. Steve est passé du statut de MVP à une non-sélection pour le All-Star Game. C'est là qu'on peut se rendre compte que quelque chose n'allait pas et qu'on ne jouait pas comme il fallait".</em></p>
<p>Il y a plein d'autres récits très intéressants dans ce podcast et on vous le recommande !</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/boris-diaw-anecdote-dunk-cafe-histoire-434721/" data-title="A lire aussi">Café, claquettes et dunk, l'anecdote so Boris Diaw</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Kobe-Shaq : l&#8217;entretien culte où ils sont redevenus frères</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nba-kobe-bryant-shaq-entretien-2025-557492/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 06:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Shaquille O'Neal]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/06/NBA-SHAQ-KOBE-last-meeting.jpg" alt="Kobe-Shaq : l&rsquo;entretien culte où ils sont redevenus frères" /></div><p>Deux ans avant la mort de Kobe Bryant, le Black Mamba et Shaquille O'Neal sont revenus ensemble sur leur histoire. Avec le recul, la résonance est forte.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/06/NBA-SHAQ-KOBE-last-meeting.jpg" alt="Kobe-Shaq : l&rsquo;entretien culte où ils sont redevenus frères" /></div><p>Alors que Kobe Bryant a quitté cette terre en 2020, il est toujours bon de se souvenir qu'il n'est pas parti en mauvais termes avec <strong>Shaquille O'Neal</strong>. Deux ans avant le décès tragique du Black Mamba et après plusieurs années de froid polaire entre eux, les anciens coéquipiers, trois fois titrés avec les Los Angeles Lakers, avaient publiquement fait la paix lors d'un face à face sur NBATV.</p>
<p>Kobe Bryant et Shaquille O'Neal avaient ainsi pu évoquer leurs années en commun aux Lakers, lors d'une période qui a aussi été une immense source de frustration pour les fans, tant le duo dominant semblait capable d'accomplir des choses encore plus exceptionnelles. A l'image <a href="https://www.basketsession.com/actu/magic-johnson-isiah-thomas-bromance-408549/">de la réunion entre <strong>Isiah Thomas et Magic Johnson</strong></a>, ce sont les petites anecdotes et l'affection que se portaient finalement les deux hommes qui sont les plus touchantes.</p>
<p>Avec le recul, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=9HO7KxO3nGc&amp;t=742s">ces retrouvailles</a> ont une résonance bien différente aujourd'hui. Voici la version écrite des meilleurs moments de cet entretien culte entre Kobe Bryant et Shaquille O'Neal.</p>
<h2><span style="color: #000000;"><strong>"Tu m'as dit que tu allais devenir meilleur que MJ"</strong></span></h2>
<p><strong>Shaquille O'Neal :</strong> Tu te rappelles ce que tu m'as dit la première fois qu'on s'est vu ?</p>
<p><strong>Kobe Bryant :</strong> Que j'allais être le meilleur joueur de tous les temps ? Je ne m'en souviens pas, mais ça ressemble fort à quelque chose que j'aurais pu dire (rires).</p>
<p><strong>Shaquille O'Neal :</strong> Tu m'as même dit que tu allais devenir le Will Smith de la NBA. Tu m'as aussi dit que tu allais être meilleur que Michael Jordan. Je sais que ça t'a guidé. Le jour où tu l'as dépassé [au classement des scoreurs] je suis sûr que tu t'es pavané dans ta voiture.</p>
<p><strong>Kobe Bryant :</strong> "Tu sais quoi ? Je pensais que ce serait le cas. Quand je suis arrivé dans la ligue, il avait tous ces surnoms, Black Panther, Black Jesus, je voulais voir ce qu'il en était en l'observant de près. Mais au final, le gars est devenu mon grand frère. Il a vu quelque chose en moi qui lui a rappelé ce qu'il était. Il m'a pris sous son aile. M'a montré et enseigné beaucoup."</p>
<blockquote class="sq"><p>J'ai remarqué que tu ne respectais pas les gens que tu étais capable de victimiser.</p></blockquote>
<p><strong>Kobe :</strong> A l'époque, j'étais allé voir un match à Orlando, vous jouiez contre les Pacers. Penny Hardaway était un peu mon modèle et j'étais allé le voir pour prendre une photo, mais il m'avait rembarré. Toi tu m'avais dit de venir en prendre avec toi, tu m'avais demandé d'où je venais, etc... C'est notre première rencontre.</p>
<p><strong>Shaq :</strong> Moi je me souviens de quelque chose, je ne sais pas si tu es au courant. Je jouais toujours à Orlando, on était à Atlanta. On reçoit un appel de Jerry West à 2 heures du matin avec mon agent, on était en soirée.</p>
<p>Il me dit : j'ai ce que tu m'as demandé. J'avais demandé 150 millions et Jerry m'en a obtenu 120. Avant que je ne signe mon contrat dans la foulée, il m'a arrêté pour me dire : 'Ecoute, je viens de recruter ce gamin, Kobe Bryant, à Charlotte. Ensemble, vous allez décrocher trois ou quatre titres'. C'est la première fois que j'entendais parler de ton talent.</p>
<p>Ce que j'aimais chez toi, c'est que tu en voulais déjà. A 18 ans, tu étais l'un de ceux qui en voulaient vraiment dans l'équipe. Le match contre Utah, où tout le monde t'est tombé dessus après ton airball, je ne t'en voulais pas. Sur les images, on peut voir que je suis le premier à venir te voir et à te parler.</p>
<p>Je t'ai dit que les gens riaient aujourd'hui, mais qu'après ils auraient peur de toi dans les dernières minutes. Je sentais ça chez toi à 18 ans".</p>
<p><strong>Kobe :</strong> Moi je me rappelle du premier entraînement de Travis Knight avec nous. Tu as annihilé ce gamin avec du trashtalk, il avait peur de monter dans le bus.</p>
<p>Et là j'ai remarqué que tu ne respectais pas les gens que tu étais capable de victimiser. Tu les testais et regardais ce qu'ils étaient prêts à laisser passer.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kobe-bryant-star-wars-john-williams-leader-histoire-457254/" data-title="A lire aussi">Comment Kobe est devenu un leader grâce au compositeur de Star Wars</a></p>
<h2>"Ce n'était pas encore mon moment, ce titre, c'était le tien"</h2>
<p><strong>Shaq :</strong> Mon moment préféré de Kobe Bryant, c'est le match où je me fais éjecter en Finales contre Indiana. Je me dis : 'Et voilà, j'abandonne encore l'équipe'. Tu as posé ta main sur moi et m'a dit : 'Ne t'inquiète pas grand, je m'occupe de tout'.</p>
<p><strong>Kobe :</strong> Ce n'était pas encore mon moment. Ce titre, c'était le tien. Tu avais bossé dur pour nous emmener jusque-là. Il y a un truc que tu ne sais pas sur ces matches contre les Pacers. L'été d'avant, j'avais tourné un truc sur le campus de UCLA et Reggie Miller était là.</p>
<p>Je lui ai dit : jouons en un contre un. On l'a fait et je l'ai étudié à la loupe. En attaque, en défense, pour voir ce que je pourrais exploiter. Quand on a joué contre eux, je savais à quoi m'attendre, je savais quoi exploiter chez lui.</p>
<blockquote class="sq"><p>Je t'ai dit : 'Qu'est-ce que tu vas faire ?' J'ai vu une grosse main venir dans ma direction</p></blockquote>
<p><strong>Shaq :</strong> Entre 96 et 99, c'était le pire point de frustration pour moi. Ça l'était peut-être un peu pour toi, mais pour moi, être considéré comme le meilleur big man mais ne pas réussir à gagner un titre... Je crois que ça nous a mis un coup à tous les deux. Je sais que tu voulais gagner et moi aussi. J'étais un peu fou. Je ne voulais pas qu'on ait ce statut de joueurs qui n'ont pas de titre.</p>
<p>J'avais lu dans le journal que Kareem Abdul-Jabbar avait dit, quand on lui pointait mes stats, que je n'étais pas encore un grand puisque je n'avais rien gagné.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FBasketSession%2Fvideos%2F10155137564621078%2F&amp;show_text=1&amp;width=560" width="560" height="426" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen" data-mce-fragment="1"></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kobe-bryant-vince-carter-load-management-histoire-2021-562602/" data-title="A lire aussi">Quand Kobe a dit merde au load management pour défier Vince Carter</a></p>
<h2>"Pour moi, on allait se battre et ça allait être génial, même si j'allais me faire cogner"</h2>
<p><strong>Kobe :</strong> Je comprends ton point de vue de l'époque. On te disait, 'Sois patient avec ce gamin, sois patient'. Mais tu ne pouvais pas l'être parce que tu devais gagner maintenant, du coup le 'gamin' devait grandir maintenant. Notre première embrouille, c'était pendant la saison du lock-out. C'est là que tu as dû te dire : 'OK, ce mec est fou'. On jouait un pick up game à Southwest College, dans des équipes différentes, et on se parlait mal. Tu n'arrêtais pas de dire : 'prends ça petit bâtard, prends ça !' J'ai regardé autour de moi et me suis rendu compte que le bâtard c'était moi. Donc j'ai dit : 'Qu'est ce que tu vas faire, hein ?'</p>
<p>C'est là que j'ai vu une grosse main venir dans ma direction et je me suis décalé pour l'éviter. Les autres sont venus pour arrêter ça. Je me suis rendu compte que tu recherchais ça, que ça te touchait, que ça te consumait. J'ai compris à cet instant qu'on parlait le même langage.</p>
<p>Quels qu'étaient nos désaccords, on savait que l'on devait gagner. On devait trouver un moyen pour que ça fonctionne et on l'a fait.</p>
<p>Quand il y a eu les déclarations dans la presse entre nous, j'ai roulé vite pour arriver à l'entraînement. C'était moi au max de ma folie. Pour moi, on allait se battre et ça allait être génial. J'allais me faire cogner, mais ce serait bon. Au final, Brian Shaw était déjà là sur place pour calmer les choses. [...] Je sais que j'ai allumé le feu. Je sais parfaitement ce que j'ai dit. Je me disais qu'on allait agir en adultes et se battre pour régler ça.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FBasketSession%2Fvideos%2F10155127630996078%2F&amp;show_text=1&amp;width=560" width="560" height="426" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen" data-mce-fragment="1"></iframe></p>
<h2>"Tu vois, c'est ça qui me rendait fou !"</h2>
<p><strong>Shaq :</strong><b> </b>Après le premier titre, j'étais heureux. Dans ma tête, tout était terminé, j'allais pouvoir faire ce que je voulais. Mais les gens ont commencé à se demander si on pourrait le refaire, si on pouvait devenir une dynastie. Ça m'a agacé, mais je savais qu'avec toi j'aurais quelqu'un de toujours prêt.</p>
<p>C'est pour ça qu'il y pas mal de fois où j'arrivais au training camp hors de forme. Je n'avais pas besoin d'être en forme pour dunker. Parce que je t'avais, je pouvais me la couler douce".</p>
<p><strong>Kobe :</strong> "Tu vois, c'est ça qui me rendait fou !"</p>
<p><strong>Shaq :</strong> "Je me prenais des coups, on me faisait du hack a Shaq, j'étais crevé mec ! J'étais à la maison, à la cool en train de nager et de boire des pina coladas. Je me disais : 'C'est bon, le gamin dans mon équipe peut marquer 40 points quand il veut".</p>
<p>Kobe : "Moi pendant ce temps-là je passais 10 heures à la salle".</p>
<h2>"On était le duo le plus dominant qui ait jamais vu le jour"</h2>
<p><strong>Kobe :</strong> J'aurais adoré jouer contre les Bulls de Mike ou les Lakers de Magic à leur apogée. Mais c'est impossible, donc à quoi bon se demander si on était les meilleurs ? Mike et Scottie diront que ce sont eux. Magic et les autres aussi.</p>
<p><strong>Shaq :</strong> Ce qui fait que c'est nous, c'est qu'aucun autre duo n'a eu autant de controverses à gérer. On était les plus énigmatiques, personne n'arrivait à nous décrypter. On était le duo petit/grand le plus dominant qui ait jamais vu le jour.</p>
<p><strong>Kobe :</strong> Je me demande toujours ce que Phil Jackson et Johnny Bach auraient pu faire avec les Bulls pour nous stopper. C'était qui le pivot, Cartwright ?</p>
<p><strong>Shaq</strong> : C'est du gâteau.</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Et les gens qui nous parlent du Showtime de Magic et de sa vitesse, du small ball qu'il y a pu avoir aussi, en disant qu'on n'aurait pas pu jouer à telle ou telle époque... Je crois qu'ils ne comprennent pas à quel point on contrôlait le rythme d'un match.</p>
<p>Avec toi dans la raquette, le jeu s'arrêtait. Les mecs ne pouvaient pas bouger en défense, courir partout ou prendre des rebonds longs, etc...</p>
<blockquote class="sq"><p>Quand on est arrivé, les gens nous montraient leur cul. Donc au retour, on a tous mis notre cul contre la fenêtre du bus</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/coach-k-kobe-bryant-olympics-2008-promesse-572567/" data-title="A lire aussi">Quand Kobe a promis à Coach K de détruire tout le monde aux JO</a></p>
<p><strong>Kobe :</strong> Tu te rappelles ce match contre les Queens ? [...] J'ai toujours voulu demander à Vlade pourquoi il avait giflé le ballon sur le panier de Robert Horry. Si tu veux le faire, mets le ballon dehors, non ? [...] Bref, quand on est arrivé là-bas, tu te souviens ?</p>
<p><strong>Shaq :</strong> Quand on est arrivé, les gens nous montraient leur cul. Donc au retour, on a tous mis notre cul contre la fenêtre du bus !</p>
<p><strong>Kobe :</strong> Heureusement que les gens n'avaient pas de téléphones pour filmer à l'époque ! C'est mon moment préféré.</p>
<p><strong>Shaq :</strong> Je savais qu'on allait gagner ce match. Pendant l'hymne, comme souvent, j'ai essayé d'établir le contact visuel avec Vlade Divac et je l'ai vu baisser les yeux. Pareil pour Stojakovic.</p>
<h2>"Tu allais quitter LA pour te geler le cul à Chicago ?"</h2>
<p><strong>Kobe</strong> : Pour la série contre les Pistons, c'est de ma faute. Je n'ai pas fait ce qu'il fallait pour qu'on puisse mettre en place nos automatismes. Je n'ai pas assez impliqué Gary Payton, Karl Malone et les autres recrues. On est arrivés dans cette série avec un mauvais équilibre et c'est ma responsabilité. On aurait dû la gagner.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Oui, facilement. Avec Ben Wallace qui défendait sur moi...</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Je sais, c'est fou.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : C'est vrai que tu allais aller aux Bulls ?</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Oui. On me parlait de Penny, on disait qu'on était les mêmes, etc... Je ne voulais pas que l'on dise que je n'avais jamais gagné sans Shaq. J'étais bloqué avec cet argument et ça ne m'allait pas. Je devais partir.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : J'avais entendu ça, mais je n'y croyais pas.</p>
<p><strong>Kobe</strong> : On cherchait une maison à Chicago.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Tu allais quitter Los Angeles pour te geler le cul à Chicago ?</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Oui. Et puis Rob Pelinka m'a appelé pour me dire : 'Shaq a demandé son trade'.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Jerry Buss m'a appelé, il m'a dit : 'Je ne peux pas perdre Kobe, je vais tout recommencer à zéro'. J'étais déçu, mais j'ai compris. Au final, c'était bien pour le jeu.</p>
<h2>Nous deux, c'était un peu "je t'aime, mais je n'ai pas envie de te voir"</h2>
<p><strong>Kobe</strong> : Il y a eu ce rap où tu parlais de moi en train de te lécher le cul.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : C'était dans un comedy club, pour le fun.</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Je sais, j'ai adoré tout ce que tu as dit, même si je m'en suis servi comme motivation.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Les gens adoraient entretenir notre embrouille, mais jamais on ne serait allés se voir en famille pour s'embrouiller. En fait, c'était un peu 'je t'aime, mais je n'ai pas envie de te voir'.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Il y a cette année où on a reçu le trophée de MVP tous les deux. Il y avait, toi, moi et Shareef (son fils, NDLR) sur scène. Tu m'as dit de ramener le trophée chez moi pour que je le donne au petit.</p>
<p>Shareef t'adore et c'était un super moment pour lui. On vivait des moments difficiles à cette période. Là, je me suis dit que pendant tout ce temps j'avais peut-être déconné avec toi. Je te dois des excuses.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/quotes-nba-michael-jordan-kobe-bryant-larry-bird-bill-russell-610287/" data-title="A lire aussi">MJ, Kobe, Shaq, Bird : ces phrases qui ont fait leur légende</a></p>
<h2>"J'ai défoncé ma maison quand tu as gagné le 5e titre"</h2>
<p><strong>Shaq :</strong> Après qu'on se soit séparés, tu as essayé de gagner plus de titres que moi ?</p>
<p><strong>Kobe :</strong> Absolument ! Je savais que tu en gagnerais un. Avec l'énergie qu'il y avait autour de l'équipe à Miami, avec D-Wade... Je savais que je devrais en gagner deux ou trois. J'avais besoin que tu gagnes et que les gens disent : voilà ce qu'ils ont lâché, Kobe Bryant aurait dû partir, pas Shaq. J'avais la colère et l'envie dont j'avais besoin.</p>
<p>Immédiatement après votre titre, je suis allé courir, m'entraîner et faire tout ce qui était humainement possible.</p>
<p><strong>Shaq</strong> : Tu crois que j'étais dégoûté quand tu as gagné le cinquième titre ?</p>
<p><strong>Kobe</strong> : Bien sûr que tu l'étais !</p>
<p><strong>Shaq</strong> : J'ai défoncé ma maison ! Et puis juste après, quand tu as dit : 'j'en ai gagné une de plus que Shaq devant la presse... '(rires). Phoenix m'a tradé à Cleveland, puis Cleveland m'a tradé à Boston, j'avais 38 ans, plus de genoux, plus de hanches. J'ai dû accepter le fait que tu en aurais 5 et moi 4.</p>
<p><strong>L'interview complète entre Kobe Bryant et Shaquille O'Neal</strong></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/i2BGcbYpO3w" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Robert Parish, le seul coéquipier qui a vraiment rembarré Michael Jordan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jul 2025 09:52:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Parish]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/08/robert-parish-bulls.jpg" alt="Robert Parish, le seul coéquipier qui a vraiment rembarré Michael Jordan" /></div><p>Rares sont les coéquipiers de Michael Jordan à s'être opposés à lui. Robert Parish raconte comment il a balayé les menaces de l'idole.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/08/robert-parish-bulls.jpg" alt="Robert Parish, le seul coéquipier qui a vraiment rembarré Michael Jordan" /></div><p><strong>Robert Parish</strong> n'est pas n'importe qui en NBA. "The Chief" a longtemps été le joueur à la plus grande longévité dans l'histoire de la ligue et peut se vanter d'avoir remporté 4 titres avec deux des plus grandes équipes de l'histoire : les Boston Celtics de <strong>Larry Bird</strong> (1981, 1984 et 1986) et les Chicago Bulls de <strong>Michael Jordan</strong> (1997). Membre du Hall of Fame, Parish n'a toutefois pas tout de suite été respecté comme il se doit par Jordan lors de son passage par Chicago.</p>
<p>Ce n'est un secret pour personne, le leadership de MJ était "à la dure" et rares sont ceux qui échappaient à son exigence maladive. Même Robert Parish, qui avait 43 ans au moment du sacre de 1997. En 2012, dans un entretien <a href="https://www.espn.com/boston/nba/story/_/id/7662366/big-3-final-run-stirs-bittersweet-memories-original-trio">avec Jackie McMullan d'ESPN</a>, il n'avait pas hésité à égratigner le style de Michael Jordan en tant que chef de meute, en comparaison des autres grands leaders qu'il a côtoyés.</p>
<p><em>"La différence entre Larry Bird et le duo Michael Jordan-Magic Johnson, c'est que Larry n'était pas un leader qui te rentrait dedans. Il avait bien trop de respect pour nous. Si tu étais dans un mauvais soir, il était plutôt du genre à t'encourager. Magic et MJ te sautaient dessus directement.</em></p>
<p><em>Après une erreur à l'entraînement, Jordan était venu m'engueuler. Je lui ai dit : 'Je ne suis pas amoureux de toi comme tous ces autres gars ici. J'ai gagné des bagues, moi aussi'. Il m'a répondu qu'il allait me botter le cul. Donc je me suis approché et je lui ai dit : 'Non, vraiment je t'assure que ce n'est pas ce que tu vas faire'.</em></p>
<p><em>Après ça, il ne m'a plus ennuyé".</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/wilt-chamberlain-pensait-etre-plus-fort-que-michael-jordan-574111/" data-title="A lire aussi">Pourquoi Wilt Chamberlain pensait être plus fort que Michael Jordan</a></p>
<p>Robert Parish avait néanmoins reconnu, dans le même entretien, qu'il se sentait dépassé par le niveau des autres intérieurs du groupe et qu'il était resté en NBA deux saisons de trop.</p>
<p><em><span style="color: #808080;">"</span>Luc Longley et Bill Wennington me tuaient à l'entraînement. Clairement, je me suis accroché un peu trop longtemps".</em></p>
<p>Rien que pour devenir l'un des rarissimes coéquipiers de Michael Jordan à le remettre un peu en place, ça valait quand même le coup que "The Chief" ne parte pas tout de suite à la retraite.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;histoire du pire maillot de tous les temps</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/histoire-nba-ugliest-jersey-2024-581850/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 07:04:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Nowitzki]]></category>
		<category><![CDATA[jersey]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Nash]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/10/DAllas-Mavericks-Jersey-ugly-1.jpg" alt="L&rsquo;histoire du pire maillot de tous les temps" /></div><p>En 2003, les Dallas Mavericks ont fait porter à leurs joueurs un maillot tristement resté dans l'histoire du style. Ou de l'absence de style. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/10/DAllas-Mavericks-Jersey-ugly-1.jpg" alt="L&rsquo;histoire du pire maillot de tous les temps" /></div><p><strong><em>Le Basketographe vous avait déjà parlé ici <a href="https://www.basketsession.com/actu/new-york-knicks-histoire-logo-iconique-559503/">du logo iconique des New York Knicks</a>, ou encore d'un récit i<a href="https://www.basketsession.com/actu/lakers-jack-nicholson-roman-polanski-histoire-569090/">mpliquant Jack Nicholson, son amour pour les Lakers et... Roman Polanski</a>. Cette fois-ci, il vous conte l'histoire de la tunique fréquemment considérée comme la plus vilaine de tous les temps en NBA. Vous pouvez retrouver <a href="https://lebasketographe.fr/">tous ses articles sur son site</a>. </em></strong></p>
<p>Depuis l’avènement du marketing dans les 90’s, les maillots sont au centre de toutes les attentions. Les équipementiers et les franchises NBA redoublent d’efforts pour proposer des uniformes qui favoriseront les exploits sportifs et qui pousseront les fans à mettre la main à la poche. Dans cette course perpétuelle à la nouveauté, l’Histoire a montré que les designers n’étaient pas toujours très inspirés. Le Web est d’ailleurs garni de classements en tout genre illustrant avec malice ces couacs esthétiques.</p>
<p>Si les goûts et les couleurs ne se discutent pas, un maillot semble attirer tous les regards. Voici l’histoire du pire maillot de la NBA.</p>
<p>Plantons le décor.</p>
<p>Nous sommes le 28 octobre 2003. La NBA débute la 55e saison de son histoire. Ce soir-là, trois matches sont programmés, dont un très alléchant Lakers-Mavs en tête d’affiche au Staples Center. Dallas est à cette époque une jeune équipe talentueuse et ambitieuse qui sort d’une finale de conférence perdue 4-2 contre les Spurs. Les Lakers, eux aussi éliminés par les Spurs, sortent d’un exercice décevant. Après avoir enregistré les arrivées de Gary Payton et Karl Malone, les objectifs des Angelenos sont très élevés et ils comptent bien montrer les crocs dès le match d’ouverture.</p>
<p>La rencontre se solde par une victoire des Lakers sur le score sans appel de 109 à 93. Cette soirée qui ressemblait à n’importe quelle soirée NBA sur le papier, resta pourtant gravée dans la mémoire des fans de la Grande Ligue. Pourquoi ? A cause du choix du maillot des Mavericks ! Ce soir-là, Dallas a choisi d’arborer un surprenant maillot gris argenté à l’esthétique pour le moins douteuse.</p>
<p>La preuve en images.</p>
<figure id="attachment_581851" aria-describedby="caption-attachment-581851" style="width: 760px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-rvs-image-big wp-image-581851" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-760x380.jpg" alt="" width="760" height="380" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-760x380.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-1536x768.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-150x75.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-290x145.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1-313x157.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/nowitzki-walker-trash-bag-1.jpg 1600w" sizes="(max-width: 760px) 100vw, 760px" /><figcaption id="caption-attachment-581851" class="wp-caption-text">Antoine Walker et Dirk Nowitzki portant le pire maillot de l'histoire de la NBA.</figcaption></figure>
<p>Près de deux décennies plus tard, le maillot surnommé « trash bag » ou « garbage bag » pour les intimes n’est toujours pas tombé dans l’oubli. Il figure d’ailleurs fréquemment dans des classements recensant les pires maillots de l’histoire de la NBA, comme ceux de Sports Illustrated, ESPN ou Fox Sports.</p>
<p>Une fois le choc causé par la vision de ce bout de tissu venu d’ailleurs estompé, une question survient : mais qui est derrière ce projet obscur ? Et à Dallas, qui dit Mavs, dit forcément Mark Cuban ! Le fantasque propriétaire, omniprésent au sein de sa franchise, est peut-être un crack en affaires, mais nettement moins quand il s’agit de sape.</p>
<blockquote class="sq"><p>Quand les gars ont commencé à transpirer, surtout à l'été, les maillots avaient l'air horribles.</p></blockquote>
<p>Interrogé sur la question en 2013, Cuban a admis son erreur avec humour :</p>
<blockquote><p>« Ils ressemblaient à des sacs poubelles mouillés, je les ai retirés du marché après un match. »</p></blockquote>
<p>Un choix judicieux de la part de l’homme d’affaires. Mais trop tard, le mal était fait. Il faut dire que les Mavs ont fait fort sur ce coup. Si au départ l’idée du gris argenté brillant était un peu burné et audacieux, le projet a carrément tourné au désastre quand le maillot a viré au marron à cause de la sueur des joueurs.</p>
<p>Autre personnage clé de ce douloureux épisode, Al Whitley, l’assistant du responsable de l’équipement des Mavs. Ce dernier se souvient :</p>
<blockquote><p>« Je n’ai pas été prévenu longtemps à l’avance que l’équipe les porterait ce soir-là. Mais le concept était solide. » Avant d’ajouter : « Le gris métallique était très bien. Avec notre bleu royal, ça marchait vraiment bien. Je pensais qu’il deviendrait un maillot populaire. »</p></blockquote>
<p>Selon Whitney, le problème ne venait pas du choix des couleurs mais de la matière utilisée par l’équipementier.</p>
<blockquote><p>« Le gris était écrasant, alors que le nouveau matériau Nike utilisé pour les fabriquer était chatoyant et brillant. C’était encore pire quand l’équipe a commencé à transpirer dedans. Certains ont décrit les maillots comme prenant une teinte qui ressemblait au marron foncé.</p>
<p>Ce n’était pas tout à fait le gris que nous espérions. Il devenait plus sombre et nous ne voulions pas qu’il brille, mais c’était la façon dont le matériau était fait. Quand les gars ont commencé à transpirer, surtout à la télé, ils avaient l’air horribles. »</p></blockquote>
<p>Puis le couperet est tombé, se souvient Whitley avec amusement :</p>
<blockquote><p>« Notre propriétaire m’a ordonné de les brûler. »</p></blockquote>
<p>Après un seul match, le maillot alternate des Mavericks tire donc sa révérence. Fin de l’histoire ! Enfin, pas tout à fait… La réalité dépasse parfois la fiction.</p>
<h2>Devenu un objet rare de collection</h2>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-581858 alignnone" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568.jpg" alt="Mavs NBA jersey" width="1200" height="851" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568-150x106.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568-290x206.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568-760x539.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/2675568-313x222.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Alors que nous aurions pu penser que les fans avaient hâte de précipiter ce jersey dans les limbes, le « Trash bag », tel un phénix, a su renaître de ses cendres pour s’imposer comme un maillot culte dans la petite communauté des collectionneurs. Dans un article paru sur SB Nation, Tim Cato s’est amusé à rechercher ce qu’étaient devenus ces fameux maillots portés durant l’<em>opening nigh</em>t. Ce qu’il a découvert est très surprenant.</p>
<p>Lors de ses recherches, Cato est parvenu à retrouver la trace de certains de ces jerseys : ceux de Dirk Nowitzki, Steve Nash, Eduardo Najera et Josh Howard.</p>
<p>Au passage, Cato nous apprend que Josh Howard, All-Star en 2007, a passé les 5 premières minutes de sa carrière NBA dans ce drôle de maillot.</p>
<p>Au moment où Cato a écrit son article, celui de Howard était en vente sur Ebay au prix de 2 500$. Celui de Nowitzki appartenait à un habitant de Hong Kong. Même s’il n’était pas en vente, son propriétaire a affirmé qu’un collectionneur lui en avait proposé la somme de 6 000$. Somme qu’il a déclinée ! L’amour d’un maillot, ça n’a pas de prix...</p>
<p>Au moment du retrait des maillots, Mark Cuban avait déclaré que même si ces uniformes n’avaient pas conquis le cœur des amateurs de NBA, ils restaient <em>« toujours aussi bons comme vêtements de sport pour les fans de Mavs. »</em></p>
<p>Borné ou simplement vexé, en prononçant ces mots, Cuban était à des années lumières de la hype qu’il allait y avoir autour de ces maillots. Qui aurait pu deviner que ce maillot passerait d’objet de raillerie à maillot iconique ?</p>
<p>Personne ! Pas même ce visionnaire de Mark Cuban.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/encore-de-nouvelles-idees-de-jerseys-nba-mais-magnifiques-cette-fois-579806/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Encore de nouvelles idées de jerseys NBA, mais magnifiques cette fois</a></p>
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		<title>Le jour où Paul Pierce a failli être assassiné</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/paul-pierce-poignarde-celtics-histoire-2025-544276/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 07:25:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Pierce]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Battie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=544276</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/paul-pierce-vert-boston-celtics.jpg" alt="Le jour où Paul Pierce a failli être assassiné" /></div><p>Jeune star montante des Boston Celtics, Paul Pierce a été poignardé à onze reprises avant le coup d’envoi de la saison 2000-2001. Récit.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/paul-pierce-vert-boston-celtics.jpg" alt="Le jour où Paul Pierce a failli être assassiné" /></div><p>Tout allait bien pour <strong>Paul Pierce</strong>, fraîchement débarqué en NBA en 1998. Performant dès ses débuts chez les professionnels. Des belles promesses confirmées lors de sa deuxième saison avec près de 20 points par match. Le nouveau visage des mythiques Boston Celtics. L’espoir que la franchise retrouve un jour les sommets, sous son impulsion. Un homme jeune, riche, qui vit de sa passion. Mais dans la vie, tout va parfois tellement vite...</p>
<p>Ça tient à peu de choses. Quelques détails. Le mauvais endroit. Le mauvais moment. Quelques centimètres d’une lame qui touche un organe vital. Pierce l’a appris à ses dépends le 25 septembre 2000. Alors qu’il se trouvait dans une boite de nuit de Boston, le Buzz Club, <a href="http://www.celticslife.com/2017/09/happy-anniversary-paul-pierce-stabbed.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">qui a coulé depuis</a>, l’ailier des Celtics a soudainement été agressé par plusieurs hommes armés de couteaux. Ils l’ont poignardé. Onze fois. Au visage, à la nuque et au dos. <strong>Tony Battie</strong>, coéquipier de Pierce à l’époque, était présent ce soir-là. Heureusement. Même s’il était aux toilettes au moment de la bagarre. L’intérieur a emmené son ami à l’hôpital de toute urgence.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><em><span style="color: #808080;">« On ne savait pas à quel point c’était grave. Et peut-être que c’était mieux que l’on ne sache pas », raconte Battie.</span></em></p>
<p>Une fois arrivé au bloc opératoire, Paul Pierce avait perdu tellement de sang qu’il a même demandé aux médecins s’il allait mourir. L’un de ses poumons était touché. Mais les docteurs l’ont sauvé.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/paul-pierce-the-truth-shaquille-oneal-412848/" data-title="A lire aussi">Comment Paul Pierce est devenu la « putain de vérité »</a></p>
<p>Le jeune homme de 22 ans a alors déclaré aux enquêteurs qu’il avait été piégé par un groupe d’individus qui lui en voulaient d’avoir parlé avec une femme qu’ils connaissaient. Trois hommes ont été arrêtés. Au tribunal, l’un des trois s’est excusé auprès de Pierce mais tout en jurant que ce n’était pas eux les responsables et que ses assaillants étaient toujours dans la nature. Ils ont été acquittés. Mais l’incident a évidemment laissé des traces sur le joueur. Il craignait une nouvelle attaque. C’est seulement maintenant, en 2020, lors de son passage dans le podcast de <strong>Matt Barnes</strong> et <strong>Stephen Jackson</strong>, qu’il révèle les mesures qu’il a prises après l’altercation.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Les gens ne le savent pas mais je me suis trimbalé avec un gun pendant deux ans. J’étais devenu tellement paranoïaque. Je le gardais dans la voiture. Je le prenais sur moi. J’évitais les foules. C’est traumatisant. Je n’arrivais même pas à dormir. Je me levais d’un coup au milieu de la nuit. J’avais demandé une surveillance policière 24 heures sur 24.</em> »</span></p>
<p>Mais rien ne pouvait empêcher Paul Pierce de devenir la <a href="https://www.basketsession.com/actu/paul-pierce-truth-shaq-412848/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« <em>putain de vérité</em> »</a>. Même pas onze coups de couteaux. Il a disputé les 82 matches de la saison qui a suivie son agression. Pour 25 points par match. Il s’est imposé comme un All-Star, un champion NBA et un MVP des finales au cour de sa riche et longue carrière. C’est passé tout près de s’arrêter prématurément et de manière tragique. Mais le destin en a voulu autrement.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/DWI1bUyLKKA?amp" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen" data-mce-fragment="1"></iframe></p>
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		<title>Scooby-Doo, Bruce Jenner et une joueuse enceinte : l&#8217;improbable Draft NBA 1977</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 09:12:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Bruce Jenner]]></category>
		<category><![CDATA[Lusia Harris]]></category>
		<category><![CDATA[Scooby-Doo]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/03/1977-NBA-draft-Bernard-King-Scooby-Doo.jpg" alt="Scooby-Doo, Bruce Jenner et une joueuse enceinte : l&rsquo;improbable Draft NBA 1977" /></div><p>En 1977, les franchises NBA ont fait des choix assez farfelus et douteux le soir de la Draft. Ce qui va suivre n'est pas un gag.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/03/1977-NBA-draft-Bernard-King-Scooby-Doo.jpg" alt="Scooby-Doo, Bruce Jenner et une joueuse enceinte : l&rsquo;improbable Draft NBA 1977" /></div><p>Il fut un temps où les fins de Draft ressemblaient un peu aux élections de délégués au collège, avec des votes farfelus pour "Zinédine Zidane" ou "La mère à Manu". En 1977, alors que la NBA laissait la possibilité aux équipes de drafter pendant 10 tours, la ligue a justement eu droit à des tentatives humoristiques ou incongrues de la part des General Managers.</p>
<p>Si cette cuvée a hébergé quelques futurs membres du Hall of Fame, comme <strong>Bernard King</strong> ou <strong>Jack Sikma</strong>, et des flops comme <strong>Kent Benson</strong>, 1st pick mis K.O. par <strong>Kareem Abdul-Jabbar</strong> lors de son premier match en NBA (voir la vidéo au bas de l'article), elle a aussi été le théâtre de tentatives pour le moins étonnantes.</p>
<p>Ainsi, le Jazz a par exemple drafté<strong> Lusia Harris</strong> au 7e tour, avec le 137e pick. Harris était l'une des meilleures joueuses universitaires du pays et une médaillée d'argent olympique avec Team USA, mais jamais une femme n'avait été sélectionnée en NBA. Petit détail, Harris, introduite plusieurs années plus tard au Hall of Fame, était enceinte au moment où New Orleans a porté son choix sur elle. Ce qui rendait évidemment impossible toute arrivée imminente dans la ligue. Elle n'a jamais mis un pied en NBA.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/zach-lavine-nba-oladipo-spurs-582347/" data-title="A lire aussi">Zach LaVine devient grand, les Spurs à l'ancienne : Les 5 enseignements de la semaine</a></p>
<p>Avec le 139e pick, peu après Lusia Harris, donc, les Kansas City Kings ont décidé de drafter <strong>Bruce Jenner</strong>. Oui, LE Bruce Jenner, alors superstar du décathlon mondial et pas encore beau-père, puis belle-mère, de la fratrie Kardashian. Jenner, aujourd'hui rebaptisée Caitlin, venait de remporter la médaille d'or aux Jeux Olympiques de Montréal et a décliné l'expérience en NBA, malgré son passé de joueur honnête au lycée, mais il figure bien dans les livres d'histoire de la Draft.</p>
<p>Un peu plus tard, les Los Angeles Lakers ont voulu amuser la galerie et ont très sérieusement indiqué au commissaire de l'époque, Larry O'Brien, qu'il souhaitaient drafter, tour à tour, "Scooby-Doo" et "une chaise en bois". A chaque fois, la ligue a refusé.</p>
<p>Mention honorable pour les Boston Celtics, qui ont eux tenté de faire drafter l'un des jeunes porteurs d'eau de l'équipe, mais là aussi la blague ne s'est pas matérialisée en évènement concret. On imagine les vrais joueurs de basket de l'époque, non draftés ou draftés après ces tentatives humoristiques. Au niveau de l'amour propre, ça a dû quand même faire quelques dégâts...</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/aN57mvDICXw" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>St. Louis, l&#8217;équipe oubliée qui a fait chuter Bill Russell et Boston</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jun 2025 07:03:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Russell]]></category>
		<category><![CDATA[Bob Pettit]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[St. Louis Hawks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Capture-decran-2021-12-12-120423.jpg" alt="St. Louis, l&rsquo;équipe oubliée qui a fait chuter Bill Russell et Boston" /></div><p>A la fin des années 50, les St. Louis Hawks ont été les premiers à faire mordre la poussière aux implacables Celtics de Bill Russell. A peu de choses près, St. Louis aurait pu prendre la place de Boston dans l'histoire plutôt que de sombrer dans l'oubli.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Capture-decran-2021-12-12-120423.jpg" alt="St. Louis, l&rsquo;équipe oubliée qui a fait chuter Bill Russell et Boston" /></div><p><strong>Bill Russell</strong> est une légende et sa disparition en 2022 a été une immense perte pour le basket américain et le sport mondial. A chacune de ses apparitions publiques, le joueur le plus titré de l'histoire était célébré et encensé. La ville de Boston lui a dédié une statue et tout fan qui se respecte a entendu parler de la domination du grand échalas sur la NBA dans les années 50 et 60 : 11 titres de champion, des statistiques individuelles ahurissantes et un impact culturel profond.</p>
<p>Entre 1957 et 1966, les Celtics ont remporté 9 titres dont 8 d'affilée avec pour seule anomalie l'année 1958. Une équipe, aujourd'hui tombée dans l'oubli, a fait chuter le mythe cette année-là : les St. Louis Hawks. Depuis partis à Atlanta, les Hawks ont été le poil à gratter d'une dynastie unique. Une équipe qui, à peu de choses près, aurait pu se tailler la part du lion dans la mémoire collective.</p>
<p>Aujourd'hui privée de basket et contrainte de se contenter des Blues en hockey et des Rams en football, St. Louis a été une place forte de la NBA pendant... moins de 10 ans. Le temps pour <strong>Bob Pettit</strong>, 90 ans cette année, et sa bande de disputer quatre Finales et de décrocher un titre face aux intouchables Celtics, avant que les Lakers de Jerry West et Elgin Baylor ne se heurtent à leur tour à répétition au mur du Massachusetts.</p>
<p>La réussite des Hawks est intimement liée à celle de Pettit, rarement cité spontanément comme l'un des meilleurs joueurs de tous les temps. Et pourtant...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-bill-russell-goat-jordan-lebron-james-debat-546218/" data-title="A lire aussi">La preuve que Bill Russell est le winner ultime, plus que Jordan ou LeBron</a></p>
<p><em>"Jouer contre Bob Pettit était au moins aussi dur que de jouer contre Wilt Chamberlain", a un jour déclaré Bill Russell dans le Boston Globe</em>.</p>
<p>Poste 4 de 2m06, Pettit était un rebondeur exceptionnel (16.2 de moyenne en carrière) et un attaquant génial capable de rendre fou n'importe quel défenseur aguerri. Premier MVP de l'histoire en 1956 et All-Star à 11 reprises, le natif de Louisiane est un phénomène au même titre que son rival de Boston. Peu peuvent d'ailleurs se vanter d'avoir inscrit 50 points face à Russell dans un match des Finales. Pettit y est parvenu dans le game 6 crucial de 1958, traumatisant le "Father of Defense", un peu diminué par une blessure à la cheville.</p>
<p>A l'époque, les médias locaux se font d'ailleurs une joie de vanter les mérites du "blanc" Pettit face à l'Afro-Américain Russell. Ils se gardent bien de rappeler à un public pas encore abreuvé d'informations en continu cette effarante anecdote : ce sont les Hawks qui ont drafté Bill Russell deux ans plus tôt avant de céder ses droits à Boston contre deux joueurs. Sans l'insistance du grand Red Auerbach, St Louis aurait pu se retrouver à la place des Celtics et écraser la NBA grâce à ce terrifiant duo...</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/S_3DE5_e3yM?ab_channel=KSDKNews" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>Le racisme gangrène les Hawks</h2>
<p>Vivre dans le Missouri dans les années 50 ou 60 lorsque l'on n'est pas de type caucasien peut s'avérer pénible. <strong>Lenny Wilkens</strong>, le Hall of Famer, raconte dans sa biographie :</p>
<p><em>"Quand je suis arrivé à St Louis en 1960, j'ai compris que les choses étaient différentes ici. En centre-ville, on ne me servait pas dans les restaurants. Je recevais des courriers ignobles et mes voisins faisaient tout pour éviter de me croiser ou de me regarder".</em></p>
<p>Au sein de l'équipe, les cadres comme Pettit sont passifs et ne font, dans un premier temps, pas grand chose pour protéger leurs camarades victimes du racisme ambiant. Le climat se détériore un peu plus en 1962, lorsque le coach Paul Seymour reçoit comme consigne de diminuer le rôle de <strong>Cleo Hill</strong>, un Afro-Américain, dont le talent risque d'éclipser Pettit, Cliff Hagan et Clyde Lovellette, les trois stars blanches de l'équipe. Seymour refuse et est limogé sur le champ.</p>
<p>Le malheureux Hill, victime d'une campagne de dénigrement à travers toute la ligue, ne foulera plus jamais un terrain de basket. C'est le début de la fin pour les Hawks à St Louis. Comme un symbole, c'est en 1968, l'année de l'assassinat de Martin Luther King, qu'ils déménagent à Atlanta, la ville de naissance du pasteur, pour se créer une nouvelle identité.</p>
<p>Bob Pettit se fait aujourd'hui extrêmement rare dans les médias, nettement plus en tout cas que les autres mythes de la ligue encore en vie. En 2010, dans un entretien avec NBA.com, il expliquait toutefois :</p>
<p><em>"Je ne suis pas malheureux que l'on ne parle pas plus de nous. On a vécu de très belles choses et d'autres moins glorieuses. Je suis satisfait de ma carrière. Qui peut dire qu'il a réussi à gagner un titre contre l'équipe de Bill Russell, le meilleur joueur de tous les temps ?"</em></p>
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		<title>Comment Patrick Ewing a bien failli créer la première superteam des Warriors</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 14:33:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Mullin]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[mitch richmond]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Ewing]]></category>
		<category><![CDATA[run tmc]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Hardaway]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Patrick-Ewing-Golden-State-Warriors.jpg" alt="Comment Patrick Ewing a bien failli créer la première superteam des Warriors" /></div><p>Bien avant Steph Curry, KD, Klay et Draymond, Patrick Ewing aurait pu créer la première superteam de l'histoire des Golden State Warriors.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Patrick-Ewing-Golden-State-Warriors.jpg" alt="Comment Patrick Ewing a bien failli créer la première superteam des Warriors" /></div><p>Quand on pense aux superteams du côté des Golden State Warriors, on pense bien entendu au line-up de la mort de <strong>Stephen Curry</strong>, <strong>Klay Thompson</strong>, <strong>Draymond Green</strong>, <strong>Kevin Durant</strong> et <strong>Andre Iguodala</strong>. Et pourtant, la première édition de ce style est passée tout près de s'articuler autour de <strong>Patrick Ewing</strong> et du trio d'artificiers <strong>Tim Hardaway</strong>, <strong>Mitch Richmond</strong> et <strong>Chris Mullin</strong>, le légendaire Run TMC.</p>
<p>L'info n'est pas neuve, mais elle est magnifiquement racontée dans le podcast "Shattered: Hope, Heartbreak &amp; The New York Knicks" <a href="https://theathletic.com/podcast/246-shattered-hope-heartbreak-and-the-new-york-knicks/" target="_blank" rel="noopener">animé de main de maître par</a> <strong>Chuck D</strong>, de Public Enemy.</p>
<p>Pour remettre les choses en contexte, il faut remonter au printemps 1991, avant l'arrivée de <strong>Pat Riley</strong> à la tête des New York Knicks. Le contrat en cours de Patrick Ewing était alors sur le point d'arriver à son terme et celui-ci comportait une clause très particulière.</p>
<blockquote><p>"Dans son contrat, il était stipulé que si Patrick ne figurait pas dans le Top 4 des plus gros salaires de la ligue, il pourrait devenir free agent", raconte <strong>Dave Checketts</strong>, qui venait tout juste de quitter le Utah Jazz pour devenir président des Knicks.</p></blockquote>
<p>Et l'agent de Ewing, <strong>David Falk</strong>, pensait bien profiter de cette opportunité pour faire en sorte que son joueur rejoigne les Warriors, ce qui aurait été un total désastre pour les Knicks qui auraient été contraints de voir partir leur franchise player sans rien recevoir en retour et qui n'auraient probablement pas pu convaincre Pat Riley de les rejoindre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/patrick-ewing-knicks-dolan-588256/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Patrick Ewing, encore une légende des Knicks à qui James Dolan manque de respect</a></p>
<p>Le plan de David Falk est clair : aller voir les Warriors et les pousser à renégocier à la hausse le contrat de Chris Mullin de façon à éjecter Ewing du Top 4 des plus gros salaires et lui permettre de devenir free agent, avant de le signer à leur tour. Pour cela, l'idée était de proposer à Mullin un contrat de 50 millions de dollars sur cinq ans, une somme colossale à l'époque.</p>
<p>Un plan qui semblait ravir tout le monde : Patrick Ewing, qui avait l'impression de gâcher son talent à New York après avoir joué pour cinq coaches différents en six saisons décevantes ; David Falk qui avait une occasion en or de faire grimper la cote et le salaire de son joueur ; et les Golden State Warriors qui auraient alors pu ajouter à leur arsenal offensif affolant, la présence intérieure et la défense de l'un des tous meilleurs pivots de la ligue.</p>
<blockquote class="sq"><p>"Ce que vous faites est une honte, je suis au courant de tout et j'aurai votre tête." Dave Checketts</p></blockquote>
<p>Le problème, c'est que Dave Checketts n'était pas né de la dernière pluie et qu'il n'avait pas du tout l'intention de voir son dream job tourner au cauchemar avant même avoir eu le temps de défaire ses valises. Alerté des manigances de David Falk par l'agent de<strong> Charles Oakley</strong>, Checketts a alors décroché son téléphone pour mettre l'un des plus gros coups de pression de l'histoire aux propriétaires des Warriors.</p>
<blockquote><p>"Je les ai appelés et je leur ai dit ceci : "Hé les gars, je voulais simplement vous dire ça : la seule chose que j'ai ici, c'est une armée d'avocats.</p>
<p>Je sais très bien ce que vous êtes en train de faire et si vous parvenez à convaincre Mullin de changer son contrat vous aurez alors interféré dans la relation contractuelle que nous entretenons avec Patrick Ewing, qui est notre atout le plus précieux.</p>
<p>Et le préjudice que vous nous aurez alors causé dépasse tout ce que vous pouvez imaginer. Si ce devait être le cas, je vous promets solennellement que je vous poursuivrai devant les tribunaux aussi longtemps qu'il le faudra, même si ça veut dire que votre équipe ne rejouera plus jamais au basket.</p>
<p>Vous allez m'avoir sur le dos et si vous pensez que je suis juste un gentil mormon d'Utah, je vous préviens que ce que vous faites est mal, que c'est une honte, que je suis au courant de tout et que j'aurai votre tête."</p>
<p>Golden State s'est dégonflé."</p></blockquote>
<p>Tout ceci étant réglé, les New York Knicks ont pu reprendre le cours de leur histoire et devenir l'une des équipes les plus compétitives et dures des années 90, mais ça donne le vertige de penser à toutes les conséquences qu'un départ de Patrick Ewing pour les Golden State Warriors aurait pu engendrer...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/patrick-ewing-new-york-knicks-regret-553504/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Patrick Ewing confie son plus grand regret</a></p>
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		<title>Wilt Chamberlain vs Muhammad Ali : histoire d&#8217;un combat avorté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 May 2025 06:17:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Muhammad Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Wilt Chamberlain]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Capture-decran-2021-01-17-111834.jpg" alt="Wilt Chamberlain vs Muhammad Ali : histoire d&rsquo;un combat avorté" /></div><p>Deux des plus grands athlètes de tous les temps ont bien failli s'affronter sur un ring : Wilt Chamberlain et Muhammad Ali.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Capture-decran-2021-01-17-111834.jpg" alt="Wilt Chamberlain vs Muhammad Ali : histoire d&rsquo;un combat avorté" /></div><p>De nombreux joueurs NBA revendiquent l'importance de <strong>Muhammad Ali, </strong>de son parcours et de ses combats, dans leur propre envie de devenir les meilleurs. <strong>LeBron James </strong>et bien d'autres étaient d'immenses fans de la légende de la boxe - et du sport - décédée en 2016. Ali aurait d'ailleurs sans doute été en première ligne aujourd'hui, au regard de la situation aux Etats-Unis, s'il l'avait pu.</p>
<p>D'autres grands du basket ont eux été directement en contact avec "The Greatest" lorsqu'il était à son apogée. <strong>Wilt Chamberlain</strong>, en son temps considéré comme le basketteur le plus dominant que la terre ait jamais porté, a même une histoire assez incroyable en relation avec Ali.</p>
<p>En 1971, juste avant que le mythique champion des poids lourds ne soit défait par son éternel rival <strong>Joe Frazier</strong>, Chamberlain et son entourage ont tenté d'organiser un combat de boxe officiel face à l'icône. Et Ali y a répondu favorablement !</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/kobe-bryant-wilt-chamberlain-ils-ont-failli-etre-parents-735481/">Kobe Bryant-Wilt Chamberlain : ils ont failli être... parents</a></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/wilt-chamberlain-contre-gus-johnson-epaule-545870/" data-title="A lire aussi">Le jour où Chamberlain a déboîté l'épaule d'un adversaire en le contrant</a></p>
<p>Après quelques négociations autour de la promesse d'un énorme chèque dont avait bien besoin l'ex-Cassius Clay après sa suspension pour avoir refusé de participer à la guerre du Vietnam - et en dépit de l'écart de 25 centimètres entre les deux hommes (1.91 m contre 2.16 m) -une date avait même été définie : le 26 juillet 1971.</p>
<p>Ce n'est qu'après un passage commun dans une émission télévisée où Muhammad Ali n'a cessé de trashtalker le pivot des Lakers (voir la vidéo ci-dessous), alors âgé de 35 ans, puis une conférence de presse avortée, que ce dernier a finalement annulé le combat.</p>
<p>Ali est parvenu à instiller la peur chez le géant, dont on ne saura jamais s'il aurait pu éviter l'humiliation contre celui qui est fréquemment considéré comme le plus grand boxeur de tous les temps.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/fuX7FlddCRg" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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