10 raisons pour lesquelles… les Clippers peuvent être champions

Fans des Clippers, tout n'est pas perdu ! Voici quelques motifs (parfois loufoques) de croire en vos poulains.

BasketSessionPar BasketSession  | Publié  | BasketSession.com / MAGAZINES / Focus
10 raisons pour lesquelles… les Clippers peuvent être champions
Aujourd'hui, tout le monde ou presque imagine les Los Angeles Clippers quitter les playoffs sans gloire au premier tour ou en demi-finale des playoffs. On a récemment pointé du doigt les incohérences qui poussaient la majorité des gens à ne pas considérer les Californiens comme de réels prétendants au titre. Voici de quoi redonner espoir à ceux qui avaient misé sur un succès de la bande à Doc Rivers en début de saison.
Parce que Blake Griffin ne se laissera plus faire par Z-Bo s'ils se rencontrent en playoffs. Vous l'aurez remarqué, Blake Griffin est nettement moins zen cette saison. Entendre dire qu'il est soft et uniquement bon à squatter les tops 10, ça a dû fâcher le rouquin de LA à force. Du coup, on a l'impression qu'il a envie d'en découdre avec tous les types qui lui font des fautes un peu flagrantes. Ou avec des fans un peu trop collants, comme lors de cette excursion à Las Vegas en octobre, lorsqu'un type l'a accusé de l'avoir frappé juste parce qu'il le prenait en photo de façon insistante et répétée... On aimerait presque que les Clippers tombent sur les Grizzlies en playoffs, pour voir si l'humeur nouvelle de Griffin lui permettra de ne plus être la victime attitrée de Zach Randolph. Cela dit, si Blake faisait grimper ses chiffres (1.5 point, 2 rebonds et 2.7% de moins au shoot que l'an dernier en tirant davantage) au même niveau que son agressivité, Doc Rivers ne serait sans doute pas mécontent. Parce que Jamal Crawford est toujours le meilleur 6e homme de la ligue. J-Crossover va tranquillement sur 35 ans mais son impact en sortie de banc (ou dans le 5 lorsque Redick est blessé) reste important. Parmi les équipes qui font autre chose que de la figuration, peu peuvent se vanter de posséder un type capable de faire grimper la température aussi rapidement que lui. Vu comment il continue de faire danser ses adversaires quand il en a envie, on peut lui prédire une reconversion en prof de zumba sans problème. [youtube hd="0"]https://www.youtube.com/watch?v=Mlovb8JWOJE[/youtube]   Parce qu'ils ont un proprio encore plus exubérant que Mark Cuban. On pensait que pour faire rapidement oublier Donald Sterling, les Clippers allaient dégoter un type discret et effacé. Ils ont opté pour Steve Ballmer, l'ancien PDG de Microsoft, qui est en fait un sacré luron (euphémisme). S'il se montre plutôt mesuré dans la presse, son enthousiasme au bord du terrain quand son équipe gagne ou quand Fergie vient chanter au Staples Center fait plaisir à voir. Ou s'interroger sur sa santé mentale, c'est selon...   Parce qu'Hedo Turkoglu fait toujours partie du roster. Si, si, on vous jure. Comme Mike Pietrus, Hedo connait le chemin des Finales, même avec du poids en trop et la vitesse de déplacement et d'exécution d'un camembert mou. Et rien que pour ça, il mérite ses 1.4 million de dollars annuels. "Keep gettin'em checks dude" ! Parce qu'eux aussi ont un point forward. Si Chris Paul a un petit coup de mou fâcheux dans un match crucial comme l'an dernier contre OKC, les Clippers peuvent toujours faire démarrer Blake Griffin à la mène. "Quake" a certes baissé dans la plus part de ses lignes statistiques, mais il est quand même passé de 3.9 à 5.1 passes décisives par match cette saison. En le laissant orchestrer le jeu de temps à autre, Doc Rivers pourrait créer quelques surprises et permettre à Chris Paul de se concentrer un peu plus sur la finition. Ce rôle de point forward est en vogue dans la ligue, à l'image de ce que peuvent faire Joakim Noah ou LeBron James même si les deux hommes le font évidemment dans des registres différents. Parce que Glen Davis peut assassiner les remplaçants adverses. A Boston, Doc Rivers pouvait utiliser "Big Baby" pour apporter de l'énergie dans les rencontres. Maintenant qu'il est plus concentré sur le déchiquetage de dindes et les ouvertures de strip-club, c'est dans un autre registre que l'intérieur cubique peut aider son coach préféré. A l'image de ce qu'il avait fait subir à cette spectatrice assise courtside il n'y a pas longtemps, Davis préparerait une tactique pour mettre hors service les remplaçants adverses en les écrasant "par inadvertance". Voilà qui devrait payer en post-saison, où on connait l'importance des seconds couteaux. [youtube hd="0"]https://www.youtube.com/watch?v=gyydz0jHglU[/youtube]   Parce qu'ils ont toujours une attaque de feu. Lorsque l'on regarde les matches des Clippers cette saison, on a parfois l'impression que l'ensemble est un peu rouillé et que ça ne fonctionne plus aussi bien. Si l'identité "Lob City" est moins développée qu'avant l'arrivée de Doc Rivers, la prime est toujours à l'offensive. Hormis Golden State et Dallas, personne ne marque autant de points que LA cette saison en moyenne, et les Californiens talonnent même les impressionnants Warriors au classement des plus gros écarts moyens. Parce que Austin Rivers est un joueur pistonné, mais clutch.  Le petit coup d'enfumage de Doc Rivers pour bosser en famille a fait couler pas mal d'encre. Mais maintenant qu'il est là, autant se demander ce que peut vraiment apporter Austin Rivers aux Clippers. Drafté en 10e position par New Orleans en 2012, il n'a pas réussi une entrée en matière fracassante en NBA. Cela dit, il manque un type capable de rentrer des shoots assassins dans les matches importants en relais de Jamal Crawford. Et ça tombe bien, le fiston a quelques coups d'éclat à son actif dans ce secteur, à l'image de ce panier à la dramaturgie incroyable réussi avec Duke sur le parquet des ennemis de North Carolina juste avant d'être drafté. On peut très bien bâtir une carrière uniquement sur des paniers clutch, demandez à Robert Horry... Peut-être l'exemple à suivre pour Austin Rivers ? [youtube hd="0"]https://www.youtube.com/watch?v=3X1ewxVwhug[/youtube]   Parce que l'ambiance au sein du groupe n'est pas si pourrie que ça. Bon, Jamal Crawford n'a pas l'air hyper réceptif à l'intervention de DeAndre Jordan, mais quand même, ça a l'air d'aller mieux depuis que des rumeurs évoquaient des tensions sérieuses dans le vestiaire. [youtube hd="0"]https://www.youtube.com/watch?v=e4-GFPzmL8w/[/youtube]   Parce qu'ils nous rappellent vaguement quelqu'un... De tube de l'été en 2013, les Clippers sont devenus des parias pour les pronostiqueurs. Une situation qui n'est pas sans rappeler celle des Mavs en 2011. Un proprio un peu funky (Cuban/Ballmer), une star que beaucoup aiment mais qui n'arrive pas à gagner (Dirk/CP3), un pivot qui passe la majeure partie de ses soirées à fracasser le cercle et à jouer au volley-ball en défense (Tyson Chandler/DeAndre Jordan), un 6e homme vétéran (Jason Terry/Jamal Crawford), un coach expérimenté et respecté (Rick Carlisle/Doc Rivers). On s'arrête là ?
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