TOP 50 – nouvelle mise à jour juste avant les playoffs

Notre grand classement des 50 meilleurs joueurs NBA à l'aube de 2026. Un ranking qui subira quelques updates à des moments clés de la saison en cours.

TOP 50 – nouvelle mise à jour juste avant les playoffs

La saison régulière est officiellement bouclée ! Et à l'approche du play-in et des playoffs, c'est le moment idéal pour faire le point sur notre TOP 50 Des Meilleurs Joueurs NBA avec sa troisième mise à jour.

TIER 1 : Les 5 fantastiques

NIKOLA JOKIC Denver Nuggets27,7 points, 12,9 rebonds, 10,7 passes

FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : Les dernières semaines ont rappelé que Nikola Jokic, une fois engagé, reste le meilleur basketteur de la planète. En plus de terminer la saison avec un triple-double de moyenne, le pivot serbe s’est distingué avec une activité accrue des deux côtés du terrain. Ce n’est pas un hasard si Denver a terminé en trombe et fait encore figure de grands favoris pour le titre.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un virtuose du basket. « Le meilleur de l’Histoire », selon Stan Van Gundy, qui se réfère uniquement au niveau de jeu technique sans entrer dans le débat éternel du « qui est le plus grand ? » Sans aller jusqu’à le comparer avec les légendes de la balle orange, dont il fait pourtant déjà partie, Nikola Jokic est déjà le plus fort de son époque. Classer individuellement des acteurs d’un sport collectif revient à se concentrer sur les aptitudes – et les faiblesses – qui leur sont propres. Sauf qu’avec le Serbe, évoquer sa qualité de passe, son efficacité ou n’importe lequel de ses attributs, tout comme pointer du doigt ses lacunes comme sa défense par exemple, revient à rater l’essentiel. Ce qui fait de lui un joueur tellement à part, ce qui le distingue des autres extraterrestres qui culminent aux sommets des sommets, c’est justement cette aptitude non quantifiable à rendre instantanément meilleurs tous ceux qui prennent place sur le terrain à ses côtés. C’est pourquoi il est le numéro un, presque incontesté.

Shai Gilgeous-Alexander Oklahoma City Thunder31,1 points, 4,3 rebonds, 6,6 passes

Un concentré d’efficacité unique. Un scoreur comme on n’en faisait plus, maître absolu du mid-range, du footwork avec un condensé de taille, d’agilité, de puissance sous-estimée, de ruse, d’instinct et d’adresse pour rendre fou n’importe quels défenseurs et surtout n’importe quelles défenses. Les franchises ne savent plus comment arrêter Shai Gilgeous-Alexander qui, dans la foulée d’une saison bouclée avec la bague, le MVP des finales, le MVP et le titre de meilleur marqueur, paraît encore plus fort et plus complet aujourd’hui.

Luka Doncic +1 Los Angeles Lakers33,5 points, 7,7 rebonds, 8,3 passes

FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : La blessure aux ischios de Luka Doncic est vraiment difficile à avaler tant le Slovène évoluait à un niveau de jeu stratosphérique avant de se faire mal. Quasiment 40 points, 8 rebonds et plus de 7 passes par match lors des 13 matches (12 victoires) disputés entre le 6 mars et le 1er avril.
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Les Lakers sont en difficultés ces derniers temps et pourraient sortir du Top 6 à l'Ouest, mais Luka continue de jouer à un niveau très élevé et de sortir des stats de MVP.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Ils ont peut-être créé un monstre. En piquant Luka Doncic dans son orgueil en le transférant aux Los Angeles Lakers, Nico Harrison et les Dallas Mavericks ont poussé le prodige slovène à se remettre en partie en question au sujet de sa préparation physique. Toujours aussi brillant pour disséquer les défenses adverses, le nouveau visage des « Purple and Gold » est désormais plus affûté et mieux préparé à tenir le choc d’une longue saison (une longue carrière, aussi) en NBA.

Giannis Antetokounmpo -1 Milwaukee Bucks27,6 points, 9,8 rebonds, 5,4 passes

Le Shaquille O’Neal ou Wilt Chamberlain des temps modernes. L’athlète alpha parmi les athlètes alpha, celui qui peut faire passer des hommes pour des enfants. Sa force brute est son premier atout mais il serait insouciant de penser que c’est le seul. Parce que derrière la montagne de muscles se cachent des skills développés saison après saison depuis son arrivée à 18 ans, alors tout gringalet, aux Etats-Unis. Si Giannis Antetokounmpo domine plus que jamais individuellement, son équipe n’est malheureusement pas à la hauteur de son immense talent.

Victor Wembanyama San Antonio Spurs25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes

FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : Victor Wembanyama va probablement finir sur le podium du MVP, juste derrière ou juste devant (moins probable) Shai Gilgeous-Alexander. Mais malgré son impact toujours plus grand, on résiste encore à la tentation de glisser le Français dans le top-3 de la ligue. Ça ne va pas tarder.
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Un brin contesté par certains d'entre vous qui trouvaient sa place dans le top-5 potentiellement trop hâtive, Victor Wembanyama n'a fait que confirmer depuis notre précédente version du classement. Entre son impact défensif et son arsenal varié en attaque, il est la pièce maîtraisse d'une équipe en course pour finir première de sa Conférence.
ANALYSE INITIALE (05/01) : La licorne, la vraie. Les promesses ne sont plus juste des promesses : elles se matérialisent soir après soir, semaine après semaine, mois après mois, et ce malgré la thrombose veineuse détectée en février. Plus serein, plus puissant, plus costaud, de plus en plus en contrôle de son corps et de ses super pouvoirs, Victor Wembanyama est en train de révolutionner son sport. Et c’est tout le reste de la ligue (et du monde !) qui flippe. Parce qu’un homme de 2,24 mètres qui bouge aussi bien, avec autant de touché, d’adresse, d’intelligence et d’envie, c’est du jamais vu. D’où son étiquette d’OVNI. Son impact est déjà immense des deux côtés du terrain et la marge de progression est effrayante. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il gratte encore quelques places dans le classement.

TIER 2 : Les superstars

Anthony Edwards Minnesota Timberwolves29,6 points, 5,3 rebonds, 3,7 passes

UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Le niveau affiché par Anthony Edwards des deux côtés du terrain est assez impressionannt. Il lui arrive d'arroser mais l'arrière des Timberwolves est fiable et il est tellement fort physiquement qu'il devient difficile de le laisser derrière un Stephen Curry toujours excellent mais forcément moins frais à 37 ans.
ANALYSE INITIALE (05/01) : La superstar dans toute sa splendeur. Le charisme, l’élégance, la grâce, l’esthétique. Le sourire de la mort avant de planter le panier pour la gagne. Le cri rageur après un poster dunk spectaculaire. Un arrière extrêmement athlétique qui polit son jeu saison après saison, s’affirmant même de facto comme le playmaker en chef des Minnesota Timberwolves. Un poil plus de régularité dans la justesse de ses choix et Anthony Edwards sera un candidat durable au MVP.

Stephen Curry Golden State Warriors28,8 points, 5 rebonds, 3,7 passes

Papy qui fait de la résistance. Considéré à juste titre comme le meilleur shooteur de tous les temps, Stephen Curry ne se résume pourtant pas seulement à sa capacité irréelle à mettre de tirs de n’importe quelle zone du terrain. C’est presque tout le reste de son jeu qui le rend si spécial. Le fait qu’il soit constamment en mouvement, même encore aujourd’hui à 37 ans. Sa science du basket. Et surtout son rayonnement, de par l’attention qu’il provoque auprès de la défense ou son leadership plein de bienveillance. Une icône.

Kawhi Leonard Los Angeles Clippers27,9 points, 6,4 rebonds, 3,6 passes

UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Kawhi Leonard avait été écarté du top-15 uniquement en raison de sa santé fluctuante et de son début de saison poussif. Mais les derniers mois ont rappelé à quel point il est fort quand il décidé de dominer. Mieux encore, il a ajouté du volume à trois-points pour prendre une dimension encore plus grande.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Une énigme. Mérite-t-il vraiment d’être encore considéré aussi haut dans la hiérarchie NBA ? Entre les absences, la baisse de régime défensif… mais toujours est-il que Kawhi Leonard reste un scoreur qui est bon à chaque fois qu’il est sur le terrain. La différence, et elle est extrêmement importante, c’est que ça ne semble plus suffire pour faire gagner les Clippers. Ça, c’est nouveau. Ce n’est évidemment pas que de sa faute mais ça peut donner des indices sur l’influence moindre qu’il a sur le jeu cette saison.

Cade Cunningham Detroit Pistons23,9 points, 5,5 rebonds, 9,9 passes

UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Candidat, voire favori, au MVP, Cunningham confirme son saut vers le statut de superstar. On annonçait dans le podcast sur le top-50 qu'il passerait vite devant Mitchell et Brunson... c'est fait !
ANALYSE INITIALE (05/01) : Le moteur des Detroit Pistons. Sa confirmation au plus haut niveau est le premier facteur du retour au premier plan de la franchise du Michigan. Grand pour son poste, costaud, dominant balle en main, Cade Cunningham est le général en chef de son équipe et il se parfait dans son rôle. Il peut manquer d’efficacité certains soirs mais il reste dangereux sur chaque pick-and-roll, surtout depuis qu’il s’est offert un petit tir en tête de raquette. Il a le mérite de mettre aussi son corps au service de la défense. C’est aussi ce qui lui donne l’avantage par rapport à d’autres combo guard scoreur/créateur classés derrière lui.

Donovan Mitchell Cleveland Cavaliers27,9 points, 4,5 rebonds, 5,7 passes

POST ASG UPDATE (26/02) : La très belle forme actuelle des Cavaliers, qui contraste avec les difficultés des Knicks, nous ont poussé à ramener Mitchell un cran devant Brunson.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un scoreur incroyablement polyvalent. Flotteurs, jump shots, drives, layups acrobatiques avec ou sans contact, bombes longues distances en sortie de dribbles ou en « spot up », bref, l’arsenal complet. Une attaque à lui tout seul concentrée dans un petit corps. Donovan Mitchell est un All-Star indiscutable et pourtant encore sans doute sous-coté. La prochaine étape pour valider tout ça : atteindre les finales de Conférence pour la première fois de sa carrière.

Jaylen Brown +2 Boston Celtics28,7 points, 6,9 rebonds, 5,1 passes

UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Pari réussi pour Jaylen Brown, auteur d'une superbe saison en tant que première option des Celtics deuxièmes à l'Est. Encore plus complet, il s'est affirmé comme un candidat de calibre MVP qui brille des deux côtés du terrain. La prochaine étape : ramener Boston en finales.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Il montre cette saison qu’il est bel et bien taillé pour assumer un rôle de première option offensive, même si son équipe n’est du coup plus candidate au titre. Jaylen Brown est un vrai « two way player » capable à la fois de scorer 30 points et de défendre sur le meilleur attaquant adverse. Finalement, son jeu offensif est presque sous-estimé. Oui, sa main gauche fait jaser mais l’arrière des Celtics est bon au cercle, bon à mi-distance et bon de loin.

Kevin Durant Houston Rockets26 points, 5,5 rebonds, 4,8 passes

UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Kevin Durant "still got it." Même à son âge, KD est encore capable de porter une équipe NBA en se montrant très prolifique et toujours aussi redoutable d'efficacité. Il n'est plus un top-5 player mais, avec le bon groupe autour, aller loin en playoffs est une vraie possibilité.
ANALYSE INITIALE (01/05) : L’un des meilleurs attaquants de tous les temps. Et encore une machine à scorer à 37 ans. Sa taille et son adresse lui permette de rester efficace et donc important pour une franchise NBA, même s’il n’a plus tout à fait les mêmes jambes quand il s’agit de créer pour les autres ou de défendre. Il reste un joueur d’élite aux portes du top-10 du gratin NBA et il est parti pour y rester encore un petit moment.

Jalen Brunson -2 New York Knicks26 points, 3,3 rebonds, 6,8 passes

POST ASG UPDATE (26/02) : Les Knicks ont connu quelques turbulences ces dernières semaines et Brunson semble moins capable de faire la différence seul. En janvier, il tournait à 23 pts de moyenne, soit 7 de moins qu'en décembre et son adresse à trois-points est en nette baisse (32% en février).
ANALYSE INITIALE (05/01) : Spécialiste des petits espaces. Un meneur sous-dimensionné par les centimètres mais au grand cœur de battant et aux appuis solides. Son désavantage de taille ne se fait pas ressentir quand il manœuvre des picks-and-rolls ou pénètre dans la raquette, que ce soit via un drive ou en postant ses vis-à-vis. Accessoirement l’un des joueurs les plus « clutch » de la ligue. Le héros du Madison Square Garden et du peuple new-yorkais, celui qui peut ramener Gotham en finales NBA pour la première fois depuis 1999.

TIER 3 : Les All-Stars qui feraient de superbes deuxièmes options

Devin Booker +1 Phoenix Suns26,1 points, 3,9 rebonds, 6 passes

FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : Si les Suns sont en position de retrouver les playoffs, c’est aussi en partie parce que Devin Booker, resté fidèle à la franchise de l’Arizona, évolue encore une fois à un niveau offensif digne des meilleurs au monde. Il est parfois difficile à classer et on regrette qu’il n’ait finalement pas passé le cap dans sa carrière pour faire vraiment figure de candidat au MVP mais l’arrière reste un super joueur.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un joueur sans grande faiblesse même si ce n’est pas un tireur d’élite à trois-points ni un stoppeur défensif. Tout le reste, il sait faire. Bien faire. Mieux faire que la plupart des joueurs au même poste. Devin Booker est un meilleur scoreur et créateur que Jaylen Brown et Jalen Williams. Est-ce que ça suffit réellement à le classer devant ces deux arrières ? C’est parfois difficile de comparer les joueurs dans des contextes différents, tant bien même quand ils évoluent sur la même position. Williams et Brown sont des champions NBA mais sur le plan strictement individuel, Booker garde peut-être une petite longueur d’avance. Plus pour longtemps ?

Tyrese Maxey +1 Philadelphia 76ers28,3 points, 4,1 rebonds, 6,6 passes

Le nouveau visage des Sixers. Un condensé de vitesse et d’adresse qui terrorise toutes les défenses NBA. Tyrese Maxey manque peut-être encore un peu d’expérience pour vraiment guider une franchise en tant que première option et c’est ce qui le sépare de certains scoreurs mieux classés que lui sans forcément être aussi prolifiques que le meneur de Philadelphia. Mais son ascension est loin d’être terminée, surtout avec l’évolution du basket, de plus en plus moderne et porté sur les espaces.

Jalen Williams +2 Oklahoma City Thunder17,1 points, 4,6 rebonds, 5,5 passes

Dans l’ombre de Shai Gilgeous-Alexander, Jalen Williams est le chef d’orchestre qui pourrait probablement mener une franchise en playoffs en patron. Son absence lors du début de saison canon du Thunder ne doit absolument pas faire oublier son impact primordial sur la meilleure équipe de la ligue. Il a été le deuxième artisan majeur d’Oklahoma City de par sa capacité à attaquer balle en main, notamment après un premier décalage, planter derrière l’arc et évidemment défendre fort. Une vraie star, qui a encore de la marge.

Jamal Murray +8 Denver Nuggets25,1 points, 4,4 rebonds, 7,4 passes

FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : Jamal Murray est, à 29 ans, au sommet de son art. Et il fait la saison de sa vie. C’est seulement la deuxième fois dans l’Histoire qu’un joueur tourne à 25 points et plus de 43% de réussite à 3-pts avec autant de tentatives. Le premier étant évidemment Stephen Curry. La montée en puissance du Canadien, qui est désormais une vraie star et l’une des meilleures deuxièmes options de la NBA, donne des raisons aux Nuggets de croire à un nouveau sacre.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Ce n’est jamais simple de classer un joueur qui évolue avec le meilleur au monde. Comment quantifier à quel point Jamal Murray profite de la présence de Nikola Jokic ? Austin Reaves, Trae Young, De’Aaron Fox ou d’autres combo guards ne feraient-ils pas aussi bien s’ils jouaient aux Nuggets ? Le Canadien a tout de même plusieurs arguments en sa faveur. Déjà parce qu’il comprend comment il doit jouer au côté de Jokic, comment s’adapter, comment se mettre en retrait par moments et prendre le jeu à son compte à d’autres. Il est clutch et adroit de loin. Petite cerise sur le gâteau, il est même de plus en plus régulier.

James Harden -1 Cleveland Cavaliers23,6 points, 4,8 rebonds, 8 passes

UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Soit on l'avait vraiment sous-estimé la première fois, soit on le surestime aujourd'hui. Mais James Harden est décidément infatiguable et toujours percutant à son âge.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Il faut lui donner du crédit. James Harden a bien mieux vieilli que ce que beaucoup l’imaginait. Même en étant moins explosif, il a su garder sa science de la création d’espace, la maîtrise de son corps, de ses gestes, sa capacité à créer dans des petits espaces et à conclure dans différentes positions. Tout en étant accessoirement un vrai playmaker. Ça fait bien longtemps que l’on sait qu’il ne mènera pas une franchise au sommet mais le barbu reste un joueur à part, même à 36 ans.

Karl-Anthony Towns New York Knicks20,1 points, 11,9 rebonds, 3 passes

Un grand talentueux mal-aimé et souvent moqué mais finalement déterminant dans tout ce qui se passe à New York. Il n’est pas la pierre angulaire du projet mais les Knicks ne pourraient pas croire en leurs chances de jouer les finales NBA sans compter Karl-Anthony Towns dans leurs rangs. Il est costaud, il est grand, il est technique, il est bon de loin, bon de près, il va aux rebonds… sur le papier, KAT avait tout pour devenir un très grand joueur. Le leadership lui fait défaut, tout comme la compréhension de certaines situations importantes et une proportion démesurée à faire des fautes évitables (pour ne pas dire stupides). Mais à force d’avoir été raillé, il est peut-être devenu sous-estimé.

Jayson Tatum NEW Boston Celtics21,8 points, 10 rebonds, 5,3 passes

FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : Jayson Tatum est bel et bien revenu à la compétition, moins d’un an après une terrible déchirure du tendon d’Achille contre les Knicks en playoffs. Un retour qui propulse les Celtics dans une nouvelle catégorie, avec un statut renforcé de candidat aux finales NBA. Parce qu’en plus, Tatum, bien qu’en manque de rythme et de sensation, n’est pas ridicule. Au contraire. Il enchaîne les matches et les minutes sans rechute et se montre très productif dans plusieurs secteurs du jeu. D’ici quelques mois, il sera à nouveau dans le top-10 et c’est une sacrée performance.

TIER 4 : Les All-Stars productifs

Alperen Sengun -7 Houston Rockets20,4 points, 8,9 rebonds, 6,2 passes

FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : durant la belle série en fin de saison des Rockets (8 W de suite), Sengun a semblé solide, mais pas extraordinaire. A telle point que nous avons dû le changer de tier et le faire descendre d'une catégorie. A lui de nous prouver en playoffs que nous avions tort.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Il est le joueur le plus productif des Rockets statistiquement parlant et nous avons hésité à le classer devant Kevin Durant mais il est peut-être encore un peu tôt pour rapprocher le Turc à ce point du top-10. Mix de puissance et d’altruisme, machine à rebonds, Alperen Sengun n’est pas juste un « Baby Jokic. » C’est un homme fort qui gagne en maturité et qui continue de progresser, notamment à trois-points. Son manque d’efficacité (relatif) près du cercle lors des contacts l’empêche pour l’instant de grimper plus haut mais il est clairement en phase d’ascension.

Evan Mobley -2 Cleveland Cavaliers18,2 points, 9 rebonds, 3,6 passes

C’est un classement des joueurs à l’instant présent et non pas en fonction de ce qu’ils donneront dans deux ou trois ans. Le projet Evan Mobley est parfois frustrant. Mais pour l’instant, il garde le bénéfice du doute. Parce que malgré une absence de franche évolution offensive, l’intérieur des Cavaliers reste un intérieur dominant défensivement et aux nombreuses facettes. Il est long et mobile. Performant aux rebonds. En progression à la passe et aux tirs. Il lui manque sans doute un brin d’agressivité et de constance, et peut-être même simplement de talent, pour vraiment aller plus haut.

Paolo Banchero -2 Orlando Magic22,2 points, 8,4 rebonds, 5,2 passes

FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : joli run de fin de saison pour Paolo et sa troupe. Un jeu plus direct vers le panier, moins de tirs longue distance improvisés, mais on reste déçu par le bilan du Magic et le fait qu'il n'a pas réellement passé un cap cette saison.
ANALYSE INITIALE (01/05) : Sur la seule production, Paolo Banchero est l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Sa place dans les rankings dépend finalement de l’œil de celui qui les établit et de sa tendance à donner plus ou moins de valeur aux statistiques avancées et à l’efficacité. Il s’en retrouve surcoté ou sous-coté selon l’extrême choisi. En essayant de nuancer, ça donne un basketteur doué et polyvalent mais qui peine encore à assembler les différentes pièces d’un grand puzzle. Un peu à l’image de sa franchise finalement.

Jalen Johnson -2 Atlanta Hawks22,5 points, 10,3 rebonds, 7,9 passes

FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : Presque paradoxal de le voir descendre dans le dernier point de notre classement alors que les Hawks ont fini très fort sous l'impulsion d'un Jalen Johnson de plus en plus complet. Les playoffs vont servir de révélateur pour la nouvelle star d'Atlanta.
ANALYSE INITIALE (01/05) : Un joueur qui monte. Et qui va peut-être encore grimper de quelques places lors de la prochaine mise à jour de notre top-50. Pour l’instant, nous n’avons pas osé le mettre devant certains joueurs comme Towns, Wagner, etc. Qu’une simple question de temps ? Jalen Johnson a montré en l’absence de Trae Young qu’il pouvait tenir la baraque pour les Hawks au point de devenir le joueur le plus important de la franchise. Une nouvelle machine à triple-double, signe de son évolution au playmaking et au scoring. Un athlète, un défenseur et décidément un joueur complet.

Scottie Barnes -2 Toronto Raptors18,1 points, 7,5 rebonds, 5,9 passes

UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Pas le nom le plus flashy mais quelle valeur sûre ! Un vrai "two way player" qui hisse son équipe vers une place inattendue dans le top-6 de la Conférence Est.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Ce n’est pas le joueur le plus facile à lire parce que son style est atypique mais Scottie Barnes sait à peu près tout faire et il contribue chaque soir au succès d’une équipe de Toronto finalement plus forte que prévue. Un all-around player par excellence, sans vrai gros point fort mais sans lacune non plus et dont le tir est en progression. La question, c’est de de savoir désormais s’il peut vraiment passer de nouveaux caps.

LeBron James -2 Los Angeles Lakers20,9 points, 6,1 rebonds, 7,2 passes

FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : 26e meilleur marqueur de NBA à plus de 40 piges, ça force le respect et ça justifie emplement une 26e place. Il chute de 2, mais c'est plus lié au retour de Tatum et à la montée en puissance de Murray qu'à son réel niveau. Car le king maintient un niveau d'engagement et de forme physique impressionnant. Reste à voir s'il pourra porter LA sur ses (larges) épaules en playoffs sans Luka ni Austin...
ANALYSE INITIALE (01/05) : En être encore là, à bientôt 41 ans, est absolument irréel. Quelque part, LeBron James n’est même plus en concurrence avec ses contemporains qui ont l’âge de son fils (et jouent contre son fils). Il lutte directement contre l’Histoire. Quoique, même là, sa place y est déjà enterrée depuis longtemps. Il est un GOAT parmi les GOATs. Mais en 2025-2026, malgré un déclin visible et une évolution de son rôle en attaque, il reste un basketteur de génie capable de trouver ses coéquipiers à merveille, de marquer 25 points quand la situation l’exige ou même de postériser méchamment des athlètes en pleine possession de leurs moyens.

Bam Adebayo -1 Miami Heat20,1 points, 10 rebonds, 3,2 passes

UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Un match à 83 points plus tard, Bam Adebayo est toujours le même homme. Sa saison est bonne sans être excellente, et celle du Heat nous laisse sur notre fin. Il sera un parfait lieutenant ou un All-Star de grande qualité si un joueur plus fort venait le rejoindre à Miami.
ANALYSE INITIALE (01/05) : Homme à tout bien faire du Heat, Bam Adebayo n’est jamais vraiment devenu le « monsieur franchise » que certains espéraient voir mais il est tout de même un pilier défensif unique qui a ajouté de nombreux éléments à son jeu offensif. Capable de distribuer au poste haut, de driver, de poser des écrans, il est finalement un attaquant assez complet à défaut d’être un scoreur de premier plan. En voilà un qui aurait tout a gagné à jouer avec de nombreuses stars, ce qui n’est plus le cas en Floride.

Pascal Siakam -1 Indiana Pacers24 points, 6,6 rebonds, 3,8 passes

UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : C'est une petite anomalie de voir quelqu'un monter autant au classement alors que sa franchise réalise une saison catastrophique. C'est juste que Siakam avait été sous-évalué dans notre classement initial.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Les déboires des Pacers ne doivent pas faire oublier l’impact mémorable de Pascal Siakam lors du dernier run de playoffs de sa franchise. Il était finalement en quelque sorte le meilleur joueur (ou en tout cas le go-to-guy) d’une équipe finaliste à la surprise générale. Le Camerounais est moins athlétique que Scottie Barnes, classé juste derrière lui, mais il est plus mûr à ce stade de sa carrière, tout en apportant lui aussi un peu de tout sur un parquet.

Deni Avdija -1 Portland TrailBlazers24,2 points, 6,9 rebonds, 6,7 passes

UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Fraîchement élu All-Star, leader incontesté d'une équipe qui frôle l'équilibre (29-31) et qui devrait jouer le playin, Avdija méritait évidemment de grimper au classement. Il tournait à 26 points et plus de 36% à 3-pts en janvier.
ANALYSE INITIALE (05/01) :
Une évolution spectaculaire dans la peau d’une première option offensive avec tout ce que ça implique en termes de scoring et de création. Deni Avdija est l’un des meilleurs joueurs NBA quand il s’agit de driver et de provoquer des fautes grâce à sa taille, sa puissance et sa technique. Si son adresse était plus constante, il pourrait même prétendre à encore plus.

De’Aaron Fox San Antonio Spurs18,6 points, 3,8 rebonds, 6,2 passes

Un renard rusé qui maîtrise son art à ce stade de sa carrière. De’Aaron Fox s’intègre pleinement à un nouveau rôle aux San Antonio Spurs où il alterne entre le costume de super héros et celui de joueur de complément capable de se mettre en retrait pour laisser briller Victor Wembanyama ou même Stephon Castle, Devin Vassell, etc. De plus en plus précis derrière l’arc, toujours véloce balle en main, plus mûr et plus intelligent, il est aujourd’hui l’une des meilleures deuxièmes options en NBA.

TIER 5 : Les troisièmes options de luxe pour un candidat au titre

Chet Holmgren +1 Oklahoma City Thunder17,1 points, 8,9 rebonds, 1,7 passe

UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Constamment premier du lycée jusqu’à la NBA. Chet Holmgren a toujours joué pour des équipes qui terminent en tête. Ce n’est pas une coïncidence. C’est parce que big man américain sait comment aider les siens à gagner. Le retour en force du Thunder en fin de saison correspond d’ailleurs aussi à des progrès affichés par Holmgren, de plus en plus tranchant à l’approche des playoffs.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un grand avec très peu d’expérience mais déjà un impact certain sur la gagne en NBA. Alors, il peut être un peu difficile de juger Chet Holmgren dans le contexte d’Oklahoma City : est-ce que ça ne le rend plus fort qu’il ne l’est vraiment, notamment sur le plan purement individuel ? Dans le même temps, le fait qu’il contribue autant au succès d’une machine à gagner aussi puissante que le Thunder n’est-elle pas la meilleure preuve de son rayonnement défensif et offensif ?

Jalen Duren +2 Detroit Pistons19,5 points, 10,5 rebonds, 2 passes

UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Il a tenu en partie la baraque à Detroit en l'absence de Cade Cunningham, aidant ainsi les Pistons à valider la première place et un titre de division qui leur manquait depuis 18 ans.
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : La belle saison des Pistons est récompensée avec la nomination de Jalen Duren pour le All-Star Game. Le pivot est l'un des plus solides de la ligue physiquement, une machine à double-double qui pourrait même avoir plus d'impact que certaines stars. Bon logique de 9 places au classement.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un rock. Un intérieur taillé dans le marbre qui domine les raquettes en taille et en puissance. Jalen Duren est la deuxième pierre angulaire du projet des Pistons et il est le penchant de Cade Cunningham, son partenaire d’élite sur pick-and-roll. Il dispose aussi d’une vision du jeu assez rare pour un joueur de ce profil.

Derrick White +3 Boston Celtics16,5 points, 4,4 rebonds, 5,4 passes

UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : L'une des plus grosses remontées du classement ! Il faut dire que la très belle saison des Celtics ne s'explique pas que par Jaylen Brown mais aussi par Payton Pritchard et Derrick White, excellents dans leur rôle. White est peut-être le meilleur des "role player" de toute la NBA.
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Un joueur parfaitement adapté au basket moderne et à la philosophie de son coach Joe Mazzulla. Scoreur micro-onde, capable de prendre feu rapidement, Derrick White est l’un des joueurs capables de faire basculer une rencontre à lui tout seul. C’est aussi un bon défenseur sur l’homme et un basketteur intelligent à même de faire les bonnes lectures.

Stephon Castle +10 San Antonio Spurs16,7 points, 5,3 rebonds, 7,4 passes

UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Première nouvelle entrée dans ce top avec l'apparition d'un troisième joueur des Spurs. C'est mérité vu la saison de San Antonio et l'impact d'un Stephon Castle percutant des deux côtés du terrain. L'adresse laisse parfois à désirer mais le sophomore trouve toujours un moyen d'avoir une influence sur le jeu, que ce soit en défense, en transition, aux rebonds, à la création ou au drive. Il n'a pas fini de grimper.

Austin Reaves -4 Los Angeles Lakers23,3 points, 4,7 rebonds, 5,5 passes

Un énorme cap franchi année après année au point de devenir le joueur à 28 points par match le plus improbable de ces trois dernières décennies. Sur le plan purement offensif, Austin Reaves est clairement l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Il a l’arsenal complet du scoreur moderne : une vraie capacité de driver et à provoquer des fautes, du touché sur ses finitions dans la raquette, le mid-range, le trois-points, la création par la passe en prime… un vrai All-Star inattendu.

Cooper Flagg +9 Dallas Mavericks21 points, 6,7 rebonds, 4,5 passes

UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Un match à 51 points et quelques autres records plus tard, Cooper Flagg a signé une saison statistique rare pour un rookie. La preuve qu'il est déjà lancé sur les traces des plus grands.
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Destiné à squatter un jour les toutes premières places du classement, Cooper Flagg réalise une très belle première saison en NBA. Il s'est parfaitement adapté et brille lui aussi des deux côtés du terrain. Il ne sera peut-être pas ROY mais ça ne veut pas dire pour autant qu'il n'est pas le meilleur rookie. Nous avons préféré le laisser devant Kon Knueppel dans ce classement pour son côté all-around, sa taille, son mix de puissance et de technique, sa vision du jeu, son attitude, etc. Bref, c'est presque le package complet.

Aaron Gordon Denver Nuggets16,2 points, 5,8 rebonds, 2,7 passes

Un nouveau palier de progression passé sur la deuxième partie de sa carrière et voilà qu’Aaron Gordon, déjà une valeur sûre et un facteur X des Nuggets, se morphe en joueur quasi All-Star. Il est toujours dans la force de l’âge physiquement mais c’est aussi un basketteur plus expérimenté et intelligent que jamais et surtout un vrai shooteur en évolution derrière l’arc. Le parfait complément de Nikola Jokic.

Amen Thompson +1 Houston Rockets18,3 points, 7,8 rebonds, 5,3 passes

Un OVNI athlétique qui commence à prendre ses aises en tant que manieur de ballon. L’absence de Fred VanVleet pénalise les chances de titre des Rockets mais elle donne à Amen Thompson l’occasion d’ajouter vraiment un atout primordial à son arsenal pour la suite de sa carrière. Excellent en transition, solide rebondeur, défenseur d’élite et maintenant playmaker en formation, le jeune homme peut même prétendre grimper au classement dans les prochaines semaines.

TIER 6 : Les titulaires solides ou les scoreurs pas assez forts pour être des superstars

Desmond Bane -4 Orlando Magic20,1 points, 4,1 rebonds, 4,1 passes

UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Un peu comme toute son équipe, Desmond Bane a accusé le coup par moments lors d'une dernière partie de saison décevante du Magic. Orlando n'a pas été à la hauteur dans l'ensemble et va devoir passer par le play-in tout en justifiant le prix payé pour Bane.
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : L'un des rares dont les stats ont augmenté depuis notre premier classement. En l'absence de Wagner, il a haussé son niveau de jeu pour maintenir Orlando Top 8 de l'Est malgré une saison décevante du Magic.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un supplément d’âme pour chaque équipe qui l’emploie mais aussi un arrière costaud et bagarreur, bon créateur, slasheur honnête et shooteur émérite derrière l’arc. L’arrivée de Desmond Bane n’a pas fait basculer le Magic dans la catégorie voulue par ses dirigeants mais il prend peu à peu ses marques à Orlando et la franchise floridienne ne sera pas facile à manœuvrer en playoffs.

Julius Randle +1 Minnesota Timberwolves21,1 points, 6,7 rebonds, 5 passes

Valeur sûre sur le plan statistique, Julius Randle n’a jamais fait l’unanimité partout où il est passé et même Chris Finch a fini par le laisser sur le banc lors des fins de match serrées en playoffs la saison dernière. Mais pendant la saison régulière, l’intérieur va assurer points, rebonds et même passes sans jamais broncher. Ce n’est pas nécessairement un joueur d’impact mais ce n’est certainement pas une arnaque non plus.

Brandon Ingram +1 Toronto Raptors21,5 points, 5,6 rebonds, 3,7 passes

Il renaît à Toronto. Scoreur longiligne, Brandon Ingram n’est pas devenu le all-around espéré mais il est capable de mettre 25 points les yeux entre-ouverts. Son renouveau coïncide avec la belle saison des Raptors, une équipe surprise à l’Est.

LaMelo Ball +6 Charlotte Hornets20,1 points, 4,8 rebonds, 7,1 passes

UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Les coups de chaud des Hornets en deuxième moitié de saison s'expliquent aussi par le fait que LaMelo Ball s'est enfin mis à jouer un peu plus juste tout en étant toujours une menace permanente en attaque.
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Volontairement écarté de la première édition de notre top-50, LaMelo Ball ne pouvait pas être ignoré malgré son style de jeu si particulier qui nous donne parfois envie d'être pessimiste sur ses chances de vraiment faire gagner son équipe. Son +/- et les résultats récents des Hornets plaident plutôt en sa faveur.

Zion Williamson -10 New Orleans Pelicans21 points, 5,7 rebonds, 3,2 passes

UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Zion enchaîne les matches et s'il continue comme ça, on pourra le mettre à une place bien plus digne de son talent. New Orleans se met même à gagner !
ANALYSE INITIALE (05/01) : Le talent est indéniable, incommensurable. Mais Zion Williamson est tellement souvent absent qu’il en finit par être oublié. Même sa propre franchise semble être prête à tourner la page et préfère désormais mixer sur Derik Queen et Jeremiah Fears. Pourtant, quand il est sur le terrain, l’ancien All-Star reste un TGV lancé pleine vitesse sur des défenses incapables de l’arrêter. Sa défense est problématique, tout comme son absence de tir extérieur. Mais ça n’a jamais empêché le prodige de mettre des points.

Tyler Herro -6 Miami Heat20,5 points, 4,4 rebonds, 4,8 passes

UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Les blessures n'ont sans doute pas aidé mais Tyler Herro n'a pas été au niveau des promesses entrevues lors de sa première saison All-Star l'an dernier.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un scoreur de grande qualité mais dont le style de jeu ne correspond peut-être plus tout à fait avec ce que sa franchise essaye de produire en termes de basket. Tyler Herro reste un maître du pick-and-roll et de l’isolation alors que le Heat cherche à développer du pace-and-space en misant sur des drives de n’importe lequel de ses ailiers. C’est intrigant de noter que les déboires de Miami cette saison ont d’ailleurs débuté au retour de l’arrière All-Star, à nouveau blessé depuis.

CJ McCollum NEW Atlanta Hawks18,7 points, 3,3 rebonds, 3,9 passes

ANALYSE DE FIN DE SAISON (13/04) : Le passage dans le cinq majeur de CJ McCollum a tout changé pour les Hawks. Le vétéran continue de prouver partout où il passe qu'il arrive à avoir un impact. Il amène son scoring, sa création et son expérience à Atlanta, qui a réussi à se qualifier directement pour les playoffs après une folle remontée au classement en fin de saison.

Kon Knueppel +3 Charlotte Hornets18,5 points, 5,3 rebonds, 3,4 passes

UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : L'autre rookie qui entre dans le classement. Bien mérité pour la nouvelle gâchette NBA qui se distingue aussi par sa capacité à se créer des tirs dans le midrange. L'arsenal est plus complet que ce que l'on pourrait penser et Kon Knueppel est une star en devenir.

Brandon Miller NEW Charlotte Hornets20,2 points, 4,9 rebonds, 3,3 passes

UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : La belle fin de saison des Hornets nous fait revoir le jugement porté aux cadres de cette équipe. Brandon Miller est enfin en bonne santé et il confirme qu'il est un superbe scoreur et un excellent shooteur extérieur plein de potentiel. Charlotte a finalement très bien fait de le drafter en deuxième position en 2023.

Nickeil Alexander-Walker NEW Atlanta Hawks20,8 points, 3,4 rebonds, 3,7 passes

UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Quelle progression spectaculaire ! Remplaçant à Minnesota l'an dernier, Nickeil Alexander-Walker est devenu un titulaire indiscutable et il est même la deuxième option offensive de l'équipe derrière Jalen Johnson. Son efficacité lointaine et son évolution au scoring font de lui l'un des meilleurs 3 and D de toute la NBA.

Norman Powell -2 Miami Heat22,5 points, 3,6 rebonds, 2,6 passes

Un presque All-Star que plus personne ne voyait venir. Norman Powell semblait destiné à s’affirmer comme un excellent role player et il est finalement maintenant une option majeure de l’une des meilleures attaques du début de saison. Le Heat cale sans ses cartons d’ailleurs.

Mikal Bridges New York Knicks15,7 points, 4,2 rebonds, 4 passes

Couteau-suisse new-yorkais qui peut servir dans tous un tas d’occasions différentes. Mikal Bridges semble profiter de l’arrivée de Mike Brown sur le banc puisqu’il a retrouvé de la régularité en attaque. Sur le papier, il est la troisième option presque parfaite, capable de défendre sur le meilleur attaquant adverse, d’étirer les lignes ou de driver. Ce n’est finalement pas un All-Star, parce qu’il n’est pas assez fort sur ses points forts, mais un homme important dans le projet de sa franchise.

SORTIS DU TOP 50 au 13/03 : Joel Embiid, Lauri Markkanen, Michael Porter Jr, Joel Embiid.

SORTIS DU TOP 50 au 26/02 car out pour la saison : Trae Young, Domantas Sabonis, Franz Wagner, Anthony Davis, Jimmy Butler.

Curry devant Cunningham, Kawhi et JB, fallait oser.
JB derrière Mitchell ????????????

Giannis derrière Wemby pour moi.
Doncic aussi, le gars défend pas.

Quant à Jokic, il a une côte d'amour incroyable ici. Ok il fait des stats de malade mais il touche bcp plus de fois le ballon que Shai(+50%) et Wemby(+60%). Plus facile pour faire des stats.
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Tous les joueurs que tu cites pour lesquels t'es en désaccord sont dans le même tier.
Y'a pas vraiment matière à débat. Dans un même tier, les joueurs sont plus ou moins interchangeables selon les préférences de chacun.
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Comme dirait Christophe Maé : Il est où Gobert, il est où ?
Si on regarde le classement final de la saison, au delà des stats, il semblerait logique que les meilleures équipes en terme de bilan aient plusieurs joueurs dans le top 50.
Pourquoi le heat, 10ième à l'est se retrouve avec 3 joueurs ?
Comment peut-on vraiment considérer des joueurs aussi forts soient-ils des équipes qui tankent comme des cochons depuis des mois ... sachant que leurs stats persos sont tout de même à relativiser grandement.
Il me semblerait logique de réajuster la présence de certains des joueurs dans le classement par rapport à ces paramètres. Et donc voir Gobert au moins à la 50ième place parce qu'il est clairement parmi les 3 joueurs les plus impactants de son équipe 6ième dans la conf ouest.
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Ah putain Gobert j'avoue...

Complètement zappé Gobert. Ce que tu soulignes sur Miami c'est complètement un truc qui me faisait chier, je me disais aussi Miami a trop de gars.
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Merci pour les tiers 👍👍👍😊😊😊

Je trouve Jaylen Brown haut mais je comprends que tu récompenses sa saison.

J'ai deux désaccords :
- KAT. Pour moi, c'est l'exact opposé d'Evan Mobley et je le mettrais dans le même groupe. D'autant plus que pour un grand, la défense douteuse est encore plus pénalisante pour le collectif.
- McCollum. C'est vrai, ça fait un mois que j'ai pas vu un match mais j'le connais l'animal... Et c'est pas un top 50 NBA. Des Gobert, McDaniels, Anunoby et la liste est longue, sont tous des meilleurs joueurs. Je pense que t'as été trompé sur la marchandise à cause d'un biais de récence. T'as dû voir deux matchs la semaine passée où il a été excellent et tu t'es fait arnaquer :D :D :D
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Mobley était dans mon tier au-dessus puis je l'ai descendu, peut-être un peu trop de subjectivité de ma part sur Mobley.

Brown était 13, je l'ai mis devant KD et Brunson au dernier moment
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Jamais simple à faire.

Mon plus gros désaccord est sur Jaylen Brown qui fait une saison de MVP. Je ne vois pas 12 joueurs meilleurs que lui cette saison.
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Allez Antoine, ajoute les tier s'te plaît ?

Je trouve que tu te mets des difficultés en établissant un classement à l'instant T et pas plus général.
Déjà parce que je pense que c'est plus simple de juger la qualité d'un joueur sur la durée et que donc les petites baisses de régime et coups de chauffe sont lissés. Et après là par exemple, tu gardes des Giannis, Ja, J-Dub, Aaron Gordon dans le classement alors que ça fait un moment qu'on les a pas vu jouer au basket.
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Cunningham est pas en train de devenir favori pour le MVP?
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Il mérite d'être dans le top 20 avec les finales de l'année dernière
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Ou est tyrese Haliburton
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Top ce classement, et avec le podcast par-dessus, on a toute la cogite qui va avec !
Et une idée pour un autre classement serait le fameux "25 under 25", basé sur le potentiel. Ça permettrait de faire un "dessin" du futur de la NBA !
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OG Anunoby a largement a place devant de garland bane ou mikal :)
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Yes OG pourrait y être !
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Déjà, bravo Antoine pour avoir édifié un Top 50, toujours difficile ce genre de classement!!
J'aime bien Wemby en 5 perso :) je pense que j'aurai mis Brunson plus haut dans la hiérarchie des joueurs NBA
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Merci !
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Le camembert surcoté 5ème 🤣🤣🤣🤣
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Vous pouvez faire les 50 suivant autres s'il vous plaît pour que ça fasse 100.
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Ce qui est intéressant avec ces classements, ce sont plus les tier que les places en soi. C'est plus là-dessus qu'il y a un intérêt au débat.
Si vous pouviez les ajouter au prochain update, ce serait cool. Parce que, je prends des chiffres au hasard, mais si entre 25 et 40, c'est le même tier, les gens sont moins choqué de retrouver leur chouchou 38, sachant qu'il pourrait être 25.

Voici les petits trucs qui m'ont un peu chiffoné :
- Sengun est trop haut à l'instant T
- Parce que puisque Haliburton et Tatum sont absents, je suppose que c'est un classement à l'instant T et donc Aaron Gordon et Sabonis qui sont blessés depuis longtemps n'ont rien à faire dans ce classement.
- Vu son début de saison, je ne pense pas que Ja mérite d'être cité comme un joueur top 50 NBA.
- Si Victor est 5, c'est que la défense est grandement valorisée et dans ce cas, Gobert doit intégrer ce classement et des joueurs comme Bam ou Scottie Barnes devrait bénéficier d'un petit bump.

Pour le reste, je comprends. Y'a rien qui m'a complètement choqué en tout cas.

En tout cas, je salue l'initiative qui va vous valoir son petit lot de remarque désobligeantes et je trouve ça beau de prendre le risque.
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Oui je vais sortir au moins Sabonis du top, et merci pour tes remarques ! Pour le top-100, si j'ai la foi :D
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C'est pas un peu tôt pour un poisson d'avril. Merci, j'ai bien rigolé en lisant cette liste.
Sinon, quels sont les critères de ce classement ?
Bonnes fêtes de fin d'année.
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Pour le critère, disons que pour chaque tranche ça change un peu puisque les données sont tellement différentes. Disons que pour le top-10, c'est "je suis une franchise NBA et je dois gagner le titre cette saison (donc pas sur un match, pas sur une campagne mais un franchise player sur toute une saison), quel mec je prend en premier ?" Ensuite, de 10 à 30, c'est, "j'ai le meilleur mec dispo comme star, qui est ma deuxième star parfaite ?' et pour la fin du classement, c'est freestyle. Bon, j'ai résumé de manière un peu simpliste.
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Oh le classement bien dégueux... Il a été fait le lendemain de la cuite de noël j'espère.... KD 11eme, Doncic 4, AD 15.......
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les critiques sont toujours intéressantes, mais là c'est pas hyper poussée comme "analyse"
tu aurais mis Doncic où ?
et KD et AD ?
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On s'emballe pas un peu trop pour Victor ?
Déjà 5e ?
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je partage Antoine
surtout, aujourd'hui, t'es GM, tu dois construire une équipe pour gagner, tu prends qui entre Curry, Edwards, Brunson et Wembanyama ?
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A l'instant T, donc si c'est pour gagner cette année : je prends Jaylen Brown. Qu'est-ce qu'il est sous-côté celui-là ! Après je suis peut-être trop exigeant avec Wemby.
Si c'est pour gagner dans 5 ans je prends Wemby évidemment.
On verra comment il se comporte en PO pour voir s'il est meilleur que Curry, Ant, ou Brunson.
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A l'instant T, je prends Jaylen Brown. Qu'est-ce qu'il est sous-côté celui-là. Après je suis peut-être trop exigeant avec Wemby.
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J'en profite pour faire un point moins d'un mois après : je maintiens complètement que Victor est top-5. Les Spurs sont deuxièmes à l'Ouest, il domine son sujet... Je pense que ce n'est clairement pas fou de le mettre aussi haut.
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Moi je trouve perso que ça se défend. Niveau impact, pas simple de trouver un mec qui en fait autant que lui des deux côtés du terrain
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