La saison régulière est officiellement bouclée ! Et à l'approche du play-in et des playoffs, c'est le moment idéal pour faire le point sur notre TOP 50 Des Meilleurs Joueurs NBA avec sa troisième mise à jour.
TIER 1 : Les 5 fantastiques

NIKOLA JOKIC Denver Nuggets27,7 points, 12,9 rebonds, 10,7 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un virtuose du basket. « Le meilleur de l’Histoire », selon Stan Van Gundy, qui se réfère uniquement au niveau de jeu technique sans entrer dans le débat éternel du « qui est le plus grand ? » Sans aller jusqu’à le comparer avec les légendes de la balle orange, dont il fait pourtant déjà partie, Nikola Jokic est déjà le plus fort de son époque. Classer individuellement des acteurs d’un sport collectif revient à se concentrer sur les aptitudes – et les faiblesses – qui leur sont propres. Sauf qu’avec le Serbe, évoquer sa qualité de passe, son efficacité ou n’importe lequel de ses attributs, tout comme pointer du doigt ses lacunes comme sa défense par exemple, revient à rater l’essentiel. Ce qui fait de lui un joueur tellement à part, ce qui le distingue des autres extraterrestres qui culminent aux sommets des sommets, c’est justement cette aptitude non quantifiable à rendre instantanément meilleurs tous ceux qui prennent place sur le terrain à ses côtés. C’est pourquoi il est le numéro un, presque incontesté.

Shai Gilgeous-Alexander Oklahoma City Thunder31,1 points, 4,3 rebonds, 6,6 passes

Luka Doncic +1 Los Angeles Lakers33,5 points, 7,7 rebonds, 8,3 passes
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Les Lakers sont en difficultés ces derniers temps et pourraient sortir du Top 6 à l'Ouest, mais Luka continue de jouer à un niveau très élevé et de sortir des stats de MVP.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Ils ont peut-être créé un monstre. En piquant Luka Doncic dans son orgueil en le transférant aux Los Angeles Lakers, Nico Harrison et les Dallas Mavericks ont poussé le prodige slovène à se remettre en partie en question au sujet de sa préparation physique. Toujours aussi brillant pour disséquer les défenses adverses, le nouveau visage des « Purple and Gold » est désormais plus affûté et mieux préparé à tenir le choc d’une longue saison (une longue carrière, aussi) en NBA.

Giannis Antetokounmpo -1 Milwaukee Bucks27,6 points, 9,8 rebonds, 5,4 passes

Victor Wembanyama San Antonio Spurs25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Un brin contesté par certains d'entre vous qui trouvaient sa place dans le top-5 potentiellement trop hâtive, Victor Wembanyama n'a fait que confirmer depuis notre précédente version du classement. Entre son impact défensif et son arsenal varié en attaque, il est la pièce maîtraisse d'une équipe en course pour finir première de sa Conférence.
ANALYSE INITIALE (05/01) : La licorne, la vraie. Les promesses ne sont plus juste des promesses : elles se matérialisent soir après soir, semaine après semaine, mois après mois, et ce malgré la thrombose veineuse détectée en février. Plus serein, plus puissant, plus costaud, de plus en plus en contrôle de son corps et de ses super pouvoirs, Victor Wembanyama est en train de révolutionner son sport. Et c’est tout le reste de la ligue (et du monde !) qui flippe. Parce qu’un homme de 2,24 mètres qui bouge aussi bien, avec autant de touché, d’adresse, d’intelligence et d’envie, c’est du jamais vu. D’où son étiquette d’OVNI. Son impact est déjà immense des deux côtés du terrain et la marge de progression est effrayante. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il gratte encore quelques places dans le classement.
TIER 2 : Les superstars

Anthony Edwards Minnesota Timberwolves29,6 points, 5,3 rebonds, 3,7 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : La superstar dans toute sa splendeur. Le charisme, l’élégance, la grâce, l’esthétique. Le sourire de la mort avant de planter le panier pour la gagne. Le cri rageur après un poster dunk spectaculaire. Un arrière extrêmement athlétique qui polit son jeu saison après saison, s’affirmant même de facto comme le playmaker en chef des Minnesota Timberwolves. Un poil plus de régularité dans la justesse de ses choix et Anthony Edwards sera un candidat durable au MVP.

Stephen Curry Golden State Warriors28,8 points, 5 rebonds, 3,7 passes

Kawhi Leonard Los Angeles Clippers27,9 points, 6,4 rebonds, 3,6 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Une énigme. Mérite-t-il vraiment d’être encore considéré aussi haut dans la hiérarchie NBA ? Entre les absences, la baisse de régime défensif… mais toujours est-il que Kawhi Leonard reste un scoreur qui est bon à chaque fois qu’il est sur le terrain. La différence, et elle est extrêmement importante, c’est que ça ne semble plus suffire pour faire gagner les Clippers. Ça, c’est nouveau. Ce n’est évidemment pas que de sa faute mais ça peut donner des indices sur l’influence moindre qu’il a sur le jeu cette saison.

Cade Cunningham Detroit Pistons23,9 points, 5,5 rebonds, 9,9 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Le moteur des Detroit Pistons. Sa confirmation au plus haut niveau est le premier facteur du retour au premier plan de la franchise du Michigan. Grand pour son poste, costaud, dominant balle en main, Cade Cunningham est le général en chef de son équipe et il se parfait dans son rôle. Il peut manquer d’efficacité certains soirs mais il reste dangereux sur chaque pick-and-roll, surtout depuis qu’il s’est offert un petit tir en tête de raquette. Il a le mérite de mettre aussi son corps au service de la défense. C’est aussi ce qui lui donne l’avantage par rapport à d’autres combo guard scoreur/créateur classés derrière lui.

Donovan Mitchell Cleveland Cavaliers27,9 points, 4,5 rebonds, 5,7 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un scoreur incroyablement polyvalent. Flotteurs, jump shots, drives, layups acrobatiques avec ou sans contact, bombes longues distances en sortie de dribbles ou en « spot up », bref, l’arsenal complet. Une attaque à lui tout seul concentrée dans un petit corps. Donovan Mitchell est un All-Star indiscutable et pourtant encore sans doute sous-coté. La prochaine étape pour valider tout ça : atteindre les finales de Conférence pour la première fois de sa carrière.

Jaylen Brown +2 Boston Celtics28,7 points, 6,9 rebonds, 5,1 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Il montre cette saison qu’il est bel et bien taillé pour assumer un rôle de première option offensive, même si son équipe n’est du coup plus candidate au titre. Jaylen Brown est un vrai « two way player » capable à la fois de scorer 30 points et de défendre sur le meilleur attaquant adverse. Finalement, son jeu offensif est presque sous-estimé. Oui, sa main gauche fait jaser mais l’arrière des Celtics est bon au cercle, bon à mi-distance et bon de loin.

Kevin Durant Houston Rockets26 points, 5,5 rebonds, 4,8 passes
ANALYSE INITIALE (01/05) : L’un des meilleurs attaquants de tous les temps. Et encore une machine à scorer à 37 ans. Sa taille et son adresse lui permette de rester efficace et donc important pour une franchise NBA, même s’il n’a plus tout à fait les mêmes jambes quand il s’agit de créer pour les autres ou de défendre. Il reste un joueur d’élite aux portes du top-10 du gratin NBA et il est parti pour y rester encore un petit moment.

Jalen Brunson -2 New York Knicks26 points, 3,3 rebonds, 6,8 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Spécialiste des petits espaces. Un meneur sous-dimensionné par les centimètres mais au grand cœur de battant et aux appuis solides. Son désavantage de taille ne se fait pas ressentir quand il manœuvre des picks-and-rolls ou pénètre dans la raquette, que ce soit via un drive ou en postant ses vis-à-vis. Accessoirement l’un des joueurs les plus « clutch » de la ligue. Le héros du Madison Square Garden et du peuple new-yorkais, celui qui peut ramener Gotham en finales NBA pour la première fois depuis 1999.
TIER 3 : Les All-Stars qui feraient de superbes deuxièmes options

Devin Booker +1 Phoenix Suns26,1 points, 3,9 rebonds, 6 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un joueur sans grande faiblesse même si ce n’est pas un tireur d’élite à trois-points ni un stoppeur défensif. Tout le reste, il sait faire. Bien faire. Mieux faire que la plupart des joueurs au même poste. Devin Booker est un meilleur scoreur et créateur que Jaylen Brown et Jalen Williams. Est-ce que ça suffit réellement à le classer devant ces deux arrières ? C’est parfois difficile de comparer les joueurs dans des contextes différents, tant bien même quand ils évoluent sur la même position. Williams et Brown sont des champions NBA mais sur le plan strictement individuel, Booker garde peut-être une petite longueur d’avance. Plus pour longtemps ?

Tyrese Maxey +1 Philadelphia 76ers28,3 points, 4,1 rebonds, 6,6 passes

Jalen Williams +2 Oklahoma City Thunder17,1 points, 4,6 rebonds, 5,5 passes

Jamal Murray +8 Denver Nuggets25,1 points, 4,4 rebonds, 7,4 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Ce n’est jamais simple de classer un joueur qui évolue avec le meilleur au monde. Comment quantifier à quel point Jamal Murray profite de la présence de Nikola Jokic ? Austin Reaves, Trae Young, De’Aaron Fox ou d’autres combo guards ne feraient-ils pas aussi bien s’ils jouaient aux Nuggets ? Le Canadien a tout de même plusieurs arguments en sa faveur. Déjà parce qu’il comprend comment il doit jouer au côté de Jokic, comment s’adapter, comment se mettre en retrait par moments et prendre le jeu à son compte à d’autres. Il est clutch et adroit de loin. Petite cerise sur le gâteau, il est même de plus en plus régulier.

James Harden -1 Cleveland Cavaliers23,6 points, 4,8 rebonds, 8 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Il faut lui donner du crédit. James Harden a bien mieux vieilli que ce que beaucoup l’imaginait. Même en étant moins explosif, il a su garder sa science de la création d’espace, la maîtrise de son corps, de ses gestes, sa capacité à créer dans des petits espaces et à conclure dans différentes positions. Tout en étant accessoirement un vrai playmaker. Ça fait bien longtemps que l’on sait qu’il ne mènera pas une franchise au sommet mais le barbu reste un joueur à part, même à 36 ans.

Karl-Anthony Towns New York Knicks20,1 points, 11,9 rebonds, 3 passes

Jayson Tatum NEW Boston Celtics21,8 points, 10 rebonds, 5,3 passes
TIER 4 : Les All-Stars productifs

Alperen Sengun -7 Houston Rockets20,4 points, 8,9 rebonds, 6,2 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Il est le joueur le plus productif des Rockets statistiquement parlant et nous avons hésité à le classer devant Kevin Durant mais il est peut-être encore un peu tôt pour rapprocher le Turc à ce point du top-10. Mix de puissance et d’altruisme, machine à rebonds, Alperen Sengun n’est pas juste un « Baby Jokic. » C’est un homme fort qui gagne en maturité et qui continue de progresser, notamment à trois-points. Son manque d’efficacité (relatif) près du cercle lors des contacts l’empêche pour l’instant de grimper plus haut mais il est clairement en phase d’ascension.

Evan Mobley -2 Cleveland Cavaliers18,2 points, 9 rebonds, 3,6 passes

Paolo Banchero -2 Orlando Magic22,2 points, 8,4 rebonds, 5,2 passes
ANALYSE INITIALE (01/05) : Sur la seule production, Paolo Banchero est l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Sa place dans les rankings dépend finalement de l’œil de celui qui les établit et de sa tendance à donner plus ou moins de valeur aux statistiques avancées et à l’efficacité. Il s’en retrouve surcoté ou sous-coté selon l’extrême choisi. En essayant de nuancer, ça donne un basketteur doué et polyvalent mais qui peine encore à assembler les différentes pièces d’un grand puzzle. Un peu à l’image de sa franchise finalement.

Jalen Johnson -2 Atlanta Hawks22,5 points, 10,3 rebonds, 7,9 passes
ANALYSE INITIALE (01/05) : Un joueur qui monte. Et qui va peut-être encore grimper de quelques places lors de la prochaine mise à jour de notre top-50. Pour l’instant, nous n’avons pas osé le mettre devant certains joueurs comme Towns, Wagner, etc. Qu’une simple question de temps ? Jalen Johnson a montré en l’absence de Trae Young qu’il pouvait tenir la baraque pour les Hawks au point de devenir le joueur le plus important de la franchise. Une nouvelle machine à triple-double, signe de son évolution au playmaking et au scoring. Un athlète, un défenseur et décidément un joueur complet.

Scottie Barnes -2 Toronto Raptors18,1 points, 7,5 rebonds, 5,9 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Ce n’est pas le joueur le plus facile à lire parce que son style est atypique mais Scottie Barnes sait à peu près tout faire et il contribue chaque soir au succès d’une équipe de Toronto finalement plus forte que prévue. Un all-around player par excellence, sans vrai gros point fort mais sans lacune non plus et dont le tir est en progression. La question, c’est de de savoir désormais s’il peut vraiment passer de nouveaux caps.

LeBron James -2 Los Angeles Lakers20,9 points, 6,1 rebonds, 7,2 passes
ANALYSE INITIALE (01/05) : En être encore là, à bientôt 41 ans, est absolument irréel. Quelque part, LeBron James n’est même plus en concurrence avec ses contemporains qui ont l’âge de son fils (et jouent contre son fils). Il lutte directement contre l’Histoire. Quoique, même là, sa place y est déjà enterrée depuis longtemps. Il est un GOAT parmi les GOATs. Mais en 2025-2026, malgré un déclin visible et une évolution de son rôle en attaque, il reste un basketteur de génie capable de trouver ses coéquipiers à merveille, de marquer 25 points quand la situation l’exige ou même de postériser méchamment des athlètes en pleine possession de leurs moyens.

Bam Adebayo -1 Miami Heat20,1 points, 10 rebonds, 3,2 passes
UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Un match à 83 points plus tard, Bam Adebayo est toujours le même homme. Sa saison est bonne sans être excellente, et celle du Heat nous laisse sur notre fin. Il sera un parfait lieutenant ou un All-Star de grande qualité si un joueur plus fort venait le rejoindre à Miami.
ANALYSE INITIALE (01/05) : Homme à tout bien faire du Heat, Bam Adebayo n’est jamais vraiment devenu le « monsieur franchise » que certains espéraient voir mais il est tout de même un pilier défensif unique qui a ajouté de nombreux éléments à son jeu offensif. Capable de distribuer au poste haut, de driver, de poser des écrans, il est finalement un attaquant assez complet à défaut d’être un scoreur de premier plan. En voilà un qui aurait tout a gagné à jouer avec de nombreuses stars, ce qui n’est plus le cas en Floride.

Pascal Siakam -1 Indiana Pacers24 points, 6,6 rebonds, 3,8 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Les déboires des Pacers ne doivent pas faire oublier l’impact mémorable de Pascal Siakam lors du dernier run de playoffs de sa franchise. Il était finalement en quelque sorte le meilleur joueur (ou en tout cas le go-to-guy) d’une équipe finaliste à la surprise générale. Le Camerounais est moins athlétique que Scottie Barnes, classé juste derrière lui, mais il est plus mûr à ce stade de sa carrière, tout en apportant lui aussi un peu de tout sur un parquet.

Deni Avdija -1 Portland TrailBlazers24,2 points, 6,9 rebonds, 6,7 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Une évolution spectaculaire dans la peau d’une première option offensive avec tout ce que ça implique en termes de scoring et de création. Deni Avdija est l’un des meilleurs joueurs NBA quand il s’agit de driver et de provoquer des fautes grâce à sa taille, sa puissance et sa technique. Si son adresse était plus constante, il pourrait même prétendre à encore plus.

De’Aaron Fox San Antonio Spurs18,6 points, 3,8 rebonds, 6,2 passes
TIER 5 : Les troisièmes options de luxe pour un candidat au titre

Chet Holmgren +1 Oklahoma City Thunder17,1 points, 8,9 rebonds, 1,7 passe
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un grand avec très peu d’expérience mais déjà un impact certain sur la gagne en NBA. Alors, il peut être un peu difficile de juger Chet Holmgren dans le contexte d’Oklahoma City : est-ce que ça ne le rend plus fort qu’il ne l’est vraiment, notamment sur le plan purement individuel ? Dans le même temps, le fait qu’il contribue autant au succès d’une machine à gagner aussi puissante que le Thunder n’est-elle pas la meilleure preuve de son rayonnement défensif et offensif ?

Jalen Duren +2 Detroit Pistons19,5 points, 10,5 rebonds, 2 passes
UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) : Il a tenu en partie la baraque à Detroit en l'absence de Cade Cunningham, aidant ainsi les Pistons à valider la première place et un titre de division qui leur manquait depuis 18 ans.
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : La belle saison des Pistons est récompensée avec la nomination de Jalen Duren pour le All-Star Game. Le pivot est l'un des plus solides de la ligue physiquement, une machine à double-double qui pourrait même avoir plus d'impact que certaines stars. Bon logique de 9 places au classement.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un rock. Un intérieur taillé dans le marbre qui domine les raquettes en taille et en puissance. Jalen Duren est la deuxième pierre angulaire du projet des Pistons et il est le penchant de Cade Cunningham, son partenaire d’élite sur pick-and-roll. Il dispose aussi d’une vision du jeu assez rare pour un joueur de ce profil.

Derrick White +3 Boston Celtics16,5 points, 4,4 rebonds, 5,4 passes
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Un joueur parfaitement adapté au basket moderne et à la philosophie de son coach Joe Mazzulla. Scoreur micro-onde, capable de prendre feu rapidement, Derrick White est l’un des joueurs capables de faire basculer une rencontre à lui tout seul. C’est aussi un bon défenseur sur l’homme et un basketteur intelligent à même de faire les bonnes lectures.

Stephon Castle +10 San Antonio Spurs16,7 points, 5,3 rebonds, 7,4 passes

Austin Reaves -4 Los Angeles Lakers23,3 points, 4,7 rebonds, 5,5 passes

Cooper Flagg +9 Dallas Mavericks21 points, 6,7 rebonds, 4,5 passes
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Destiné à squatter un jour les toutes premières places du classement, Cooper Flagg réalise une très belle première saison en NBA. Il s'est parfaitement adapté et brille lui aussi des deux côtés du terrain. Il ne sera peut-être pas ROY mais ça ne veut pas dire pour autant qu'il n'est pas le meilleur rookie. Nous avons préféré le laisser devant Kon Knueppel dans ce classement pour son côté all-around, sa taille, son mix de puissance et de technique, sa vision du jeu, son attitude, etc. Bref, c'est presque le package complet.

Aaron Gordon Denver Nuggets16,2 points, 5,8 rebonds, 2,7 passes

Amen Thompson +1 Houston Rockets18,3 points, 7,8 rebonds, 5,3 passes
TIER 6 : Les titulaires solides ou les scoreurs pas assez forts pour être des superstars

Desmond Bane -4 Orlando Magic20,1 points, 4,1 rebonds, 4,1 passes
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : L'un des rares dont les stats ont augmenté depuis notre premier classement. En l'absence de Wagner, il a haussé son niveau de jeu pour maintenir Orlando Top 8 de l'Est malgré une saison décevante du Magic.
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un supplément d’âme pour chaque équipe qui l’emploie mais aussi un arrière costaud et bagarreur, bon créateur, slasheur honnête et shooteur émérite derrière l’arc. L’arrivée de Desmond Bane n’a pas fait basculer le Magic dans la catégorie voulue par ses dirigeants mais il prend peu à peu ses marques à Orlando et la franchise floridienne ne sera pas facile à manœuvrer en playoffs.

Julius Randle +1 Minnesota Timberwolves21,1 points, 6,7 rebonds, 5 passes

Brandon Ingram +1 Toronto Raptors21,5 points, 5,6 rebonds, 3,7 passes

LaMelo Ball +6 Charlotte Hornets20,1 points, 4,8 rebonds, 7,1 passes
UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : Volontairement écarté de la première édition de notre top-50, LaMelo Ball ne pouvait pas être ignoré malgré son style de jeu si particulier qui nous donne parfois envie d'être pessimiste sur ses chances de vraiment faire gagner son équipe. Son +/- et les résultats récents des Hornets plaident plutôt en sa faveur.

Zion Williamson -10 New Orleans Pelicans21 points, 5,7 rebonds, 3,2 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Le talent est indéniable, incommensurable. Mais Zion Williamson est tellement souvent absent qu’il en finit par être oublié. Même sa propre franchise semble être prête à tourner la page et préfère désormais mixer sur Derik Queen et Jeremiah Fears. Pourtant, quand il est sur le terrain, l’ancien All-Star reste un TGV lancé pleine vitesse sur des défenses incapables de l’arrêter. Sa défense est problématique, tout comme son absence de tir extérieur. Mais ça n’a jamais empêché le prodige de mettre des points.

Tyler Herro -6 Miami Heat20,5 points, 4,4 rebonds, 4,8 passes
ANALYSE INITIALE (05/01) : Un scoreur de grande qualité mais dont le style de jeu ne correspond peut-être plus tout à fait avec ce que sa franchise essaye de produire en termes de basket. Tyler Herro reste un maître du pick-and-roll et de l’isolation alors que le Heat cherche à développer du pace-and-space en misant sur des drives de n’importe lequel de ses ailiers. C’est intrigant de noter que les déboires de Miami cette saison ont d’ailleurs débuté au retour de l’arrière All-Star, à nouveau blessé depuis.

CJ McCollum NEW Atlanta Hawks18,7 points, 3,3 rebonds, 3,9 passes

Kon Knueppel +3 Charlotte Hornets18,5 points, 5,3 rebonds, 3,4 passes

Brandon Miller NEW Charlotte Hornets20,2 points, 4,9 rebonds, 3,3 passes

Nickeil Alexander-Walker NEW Atlanta Hawks20,8 points, 3,4 rebonds, 3,7 passes

Norman Powell -2 Miami Heat22,5 points, 3,6 rebonds, 2,6 passes

Mikal Bridges New York Knicks15,7 points, 4,2 rebonds, 4 passes
SORTIS DU TOP 50 au 13/03 : Joel Embiid, Lauri Markkanen, Michael Porter Jr, Joel Embiid.
SORTIS DU TOP 50 au 26/02 car out pour la saison : Trae Young, Domantas Sabonis, Franz Wagner, Anthony Davis, Jimmy Butler.

JB derrière Mitchell ????????????
Giannis derrière Wemby pour moi.
Doncic aussi, le gars défend pas.
Quant à Jokic, il a une côte d'amour incroyable ici. Ok il fait des stats de malade mais il touche bcp plus de fois le ballon que Shai(+50%) et Wemby(+60%). Plus facile pour faire des stats.
Y'a pas vraiment matière à débat. Dans un même tier, les joueurs sont plus ou moins interchangeables selon les préférences de chacun.
Si on regarde le classement final de la saison, au delà des stats, il semblerait logique que les meilleures équipes en terme de bilan aient plusieurs joueurs dans le top 50.
Pourquoi le heat, 10ième à l'est se retrouve avec 3 joueurs ?
Comment peut-on vraiment considérer des joueurs aussi forts soient-ils des équipes qui tankent comme des cochons depuis des mois ... sachant que leurs stats persos sont tout de même à relativiser grandement.
Il me semblerait logique de réajuster la présence de certains des joueurs dans le classement par rapport à ces paramètres. Et donc voir Gobert au moins à la 50ième place parce qu'il est clairement parmi les 3 joueurs les plus impactants de son équipe 6ième dans la conf ouest.
Complètement zappé Gobert. Ce que tu soulignes sur Miami c'est complètement un truc qui me faisait chier, je me disais aussi Miami a trop de gars.
Je trouve Jaylen Brown haut mais je comprends que tu récompenses sa saison.
J'ai deux désaccords :
- KAT. Pour moi, c'est l'exact opposé d'Evan Mobley et je le mettrais dans le même groupe. D'autant plus que pour un grand, la défense douteuse est encore plus pénalisante pour le collectif.
- McCollum. C'est vrai, ça fait un mois que j'ai pas vu un match mais j'le connais l'animal... Et c'est pas un top 50 NBA. Des Gobert, McDaniels, Anunoby et la liste est longue, sont tous des meilleurs joueurs. Je pense que t'as été trompé sur la marchandise à cause d'un biais de récence. T'as dû voir deux matchs la semaine passée où il a été excellent et tu t'es fait arnaquer :D :D :D
Brown était 13, je l'ai mis devant KD et Brunson au dernier moment
Mon plus gros désaccord est sur Jaylen Brown qui fait une saison de MVP. Je ne vois pas 12 joueurs meilleurs que lui cette saison.
Je trouve que tu te mets des difficultés en établissant un classement à l'instant T et pas plus général.
Déjà parce que je pense que c'est plus simple de juger la qualité d'un joueur sur la durée et que donc les petites baisses de régime et coups de chauffe sont lissés. Et après là par exemple, tu gardes des Giannis, Ja, J-Dub, Aaron Gordon dans le classement alors que ça fait un moment qu'on les a pas vu jouer au basket.
Et une idée pour un autre classement serait le fameux "25 under 25", basé sur le potentiel. Ça permettrait de faire un "dessin" du futur de la NBA !
J'aime bien Wemby en 5 perso :) je pense que j'aurai mis Brunson plus haut dans la hiérarchie des joueurs NBA
Si vous pouviez les ajouter au prochain update, ce serait cool. Parce que, je prends des chiffres au hasard, mais si entre 25 et 40, c'est le même tier, les gens sont moins choqué de retrouver leur chouchou 38, sachant qu'il pourrait être 25.
Voici les petits trucs qui m'ont un peu chiffoné :
- Sengun est trop haut à l'instant T
- Parce que puisque Haliburton et Tatum sont absents, je suppose que c'est un classement à l'instant T et donc Aaron Gordon et Sabonis qui sont blessés depuis longtemps n'ont rien à faire dans ce classement.
- Vu son début de saison, je ne pense pas que Ja mérite d'être cité comme un joueur top 50 NBA.
- Si Victor est 5, c'est que la défense est grandement valorisée et dans ce cas, Gobert doit intégrer ce classement et des joueurs comme Bam ou Scottie Barnes devrait bénéficier d'un petit bump.
Pour le reste, je comprends. Y'a rien qui m'a complètement choqué en tout cas.
En tout cas, je salue l'initiative qui va vous valoir son petit lot de remarque désobligeantes et je trouve ça beau de prendre le risque.
Sinon, quels sont les critères de ce classement ?
Bonnes fêtes de fin d'année.
tu aurais mis Doncic où ?
et KD et AD ?
Déjà 5e ?
surtout, aujourd'hui, t'es GM, tu dois construire une équipe pour gagner, tu prends qui entre Curry, Edwards, Brunson et Wembanyama ?
Si c'est pour gagner dans 5 ans je prends Wemby évidemment.
On verra comment il se comporte en PO pour voir s'il est meilleur que Curry, Ant, ou Brunson.